Les perturbations qui secouent les entreprises à l'échelle mondiale créent de nouveaux risques auxquels les comités d'audit doivent faire face

Les comités d'audit doivent faire face à de nouveaux risques

TORONTO, le 11 mai 2016 /CNW/ - S'il y a un sujet sur toutes les lèvres en ce moment, c'est sans contredit celui des perturbations qui secouent les entreprises. L'incidence de ces perturbations sur l'exercice de l'audit est considérable, compte tenu des impacts importants qu'elles ont sur les obligations de gouvernance et de surveillance des comités d'audit. C'est l'une des principales conclusions du rapport Tendances en audit pour 2016 - Cibler la transformation, que vient de publier KPMG au Canada. Les auteurs y font la chronologie des nouveaux risques - technologie, instabilité politique, resserrement des obligations d'information d'entreprise et réglementaires - et soulignent l'urgence pour les comités d'audit de s'y préparer.

« Le terme perturbations renvoie généralement à la façon dont la technologie, les affaires et les forces du marché créent des menaces externes ou des occasions pour l'entreprise, et la poussent à repenser sa façon de servir ses clients ou à repousser de nouveaux rivaux, explique Kristy Carscallen, associée directrice canadienne, Audit, KPMG. Toutefois, notre rapport révèle que ces tendances de rupture affectent également l'essentielle fonction qu'est l'audit interne, qui a la responsabilité d'évaluer le rendement de l'entreprise et de détecter les risques potentiels à l'horizon. »

Quatre tendances qui exercent une pression sur l'audit d'entreprise

Le rapport de KPMG met en lumière quatre tendances majeures qui perturbent les entreprises et viennent décupler la pression que subissent déjà les comités d'audit en vue d'étendre, d'approfondir et d'accélérer leurs activités de surveillance.

  • Risques technologiques : Qu'il s'agisse de menaces de cyberattaques ou de protection de données par des tiers, les comités d'audit doivent comprendre ces risques complexes et apprendre à évaluer les responsabilités éventuelles de leur organisation et la suffisance des contrôles de sécurité. Ils doivent aussi avoir la compétence nécessaire pour évaluer les programmes de transformation opérationnelle et reconnaître les risques liés au modèle d'affaires attribuables aux nouvelles technologies perturbatrices.
  • Risques politiques et économiques : Les comités d'audit doivent porter davantage attention aux risques externes, comme les prix du pétrole et d'autres produits de base, les conflits géopolitiques, ainsi que l'essor et la chute des marchés émergents, afin d'en reconnaître les impacts directs ou indirects sur la stratégie et le rendement de l'organisation.
  • Évolution de l'information financière : De plus en plus, les actionnaires et les autorités de réglementation demandent que l'information, même l'information non financière, leur soit communiquée de façon transparente et exhaustive. Les comités d'audit doivent donc augmenter leur capacité d'information; ils doivent être à même de fournir de l'information et des critères de rendement plus pointus, et comprendre à fond les processus de collecte de données en jeu.
  • Complexité accrue des règlements nationaux et internationaux : En plus de la nouvelle réglementation adoptée par les organismes de contrôle canadiens au cours des dernières années, les comités d'audit doivent se tenir au fait des nouvelles tendances en réglementation à l'international, qui pourraient se concrétiser au Canada ou modifier l'environnement d'exploitation du pays dans l'avenir.

« Si ces tendances touchent la plupart des secteurs d'activité, elles posent une difficulté supplémentaire aux entreprises des secteurs qui sont actuellement en mode survie, comme le secteur pétrogazier, ainsi qu'aux sociétés minières, dont les modèles économique et financier sont déjà passablement secoués, remarque John Gordon, associé directeur canadien, Qualité et gestion des risques, KPMG. Dans bien des cas, ces entreprises sont occupées à régler des problèmes plus immédiats, comme la dette bancaire, la gestion de capitaux et les compressions, et doivent étendre leurs programmes de simulation de crise et leurs scénarios de risque à d'autres risques perturbateurs qui pourraient les surprendre. »

Les comités d'audit peuvent s'adapter pour gérer ces dérangements
Le rapport souligne qu'en dépit de l'étendue des bouleversements qui transforment leur mandat, les comités d'audit ne manquent pas de ressources. Ils peuvent recourir à des pratiques exemplaires pour les aider à tenir compte des enjeux actuels et nouveaux, et à acquérir les connaissances techniques et l'expérience nécessaires pour composer avec les forces de rupture. Par exemple, une entreprise peut approfondir et multiplier les vérifications et les essais de son cadre de gestion des risques, et renforcer ses compétences à l'interne et le savoir-faire à l'externe afin d'être prête à gérer les enjeux qui se présentent.

« Les comités d'audit doivent constamment faire face à la vague de perturbations qui ébranlent aujourd'hui la fonction d'audit, renforcer leurs capacités de surveillance et améliorer la qualité de l'audit pour offrir une valeur supérieure à l'entreprise. Bien entendu, gérer ces inévitables changements est prioritaire non seulement pour les comités d'audit et conseils d'administration, mais aussi pour les dirigeants, les auditeurs, les autorités de réglementation, les actionnaires, voire le grand public », conclut Kristy Carscallen.

RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES

Tendances en audit pour 2016
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Les cabinets indépendants membres du réseau KPMG sont affiliés à KPMG International, entité suisse. Chaque cabinet membre est une personne morale distincte et indépendante, et se décrit comme telle.

SOURCE KPMG LLP

Renseignements : Tonique Bedeau, Directrice, Service national des communications, KPMG au Canada, 416-777-3241, tbedeau@kpmg.ca

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