Les membres de l'ACP élisent Charles Momy au poste de nouveau président de l'ACP



    ST. JOHN'S, le 30 août /CNW Telbec/ - Aujourd'hui, les délégués
représentant les 57 000 membres de l'Association canadienne des policiers
(ACP) ont élu Charles Momy au poste de nouveau président de l'ACP lors de leur
Assemblée générale annuelle tenue à St. John's (Terre-Neuve).
    "L'ACP a fait de grands pas dans son évolution et a présenté de
nombreuses revendications au nom de nos membres aux politiciens fédéraux
depuis 2003", affirme le nouveau président de l'ACP, Charles Momy. "Avec une
élection fédérale qui se profile à l'horizon, je projetterai l'influence de
l'ACP sur l'agenda national et ferai en sorte que les politiciens et les
Canadiens se focalisent sur nos priorités", ajoute-t-il.
    "Ce fut une longue campagne pour tous ceux qui y ont participé et je
tiens à remercier tous les délégués qui se sont impliqués dans cet important
processus démocratique. Il nous importe beaucoup que les membres s'impliquent
dans l'orientation de notre organisation", souligne le président de l'ACP
nouvellement élu, Charles Momy. "Je suis également reconnaissant du soutien
que j'ai reçu de la part de membres partout au pays. J'apprécie à sa juste
valeur l'occasion qu'ils m'ont donnée et la confiance en mon leadership dont
ils ont fait preuve", conclut-il.
    Charles Momy succède à Tony Cannavino qui occupait le poste de président
de l'ACP depuis que l'ancienne Association canadienne des policiers et
l'Association nationale de la police professionnelle ont fusionné sous une
seule bannière en 2003. M. Cannavino avait annoncé en juin 2008 qu'il ne
solliciterait pas un autre mandat.
    La constitution de l'Association canadienne des policiers stipule qu'une
élection doit être tenue tous les trois ans.

    L'ACP est le porte-parole national de quelque 57 000 membres du personnel
policier à la grandeur du Canada. Par l'intermédiaire de nos 170
associations-membres, l'ACP comprend le personnel oeuvrant dans des corps
policiers canadiens, desservant tant les plus petits villages que les grandes
agglomérations urbaines au sein de services policiers municipaux et
provinciaux, ainsi que des membres de la GRC, de la Police des chemins de fer
et de la Police des Premières Nations.

    A PROPOS DE CHARLES MOMY

    Charles a commencé à travailler à temps partiel à l'âge de 15 ans et
savait déjà qu'il voulait faire carrière au sein de la force policière. Pour
ce, il s'est inscrit au programme d'administration de la loi et de la sécurité
du Collège Algonquin. Entre les semestres, il a eu la chance de travailler en
tant qu'agent des douanes. Il avait alors 19 ans et a rapidement compris
l'importance de la gestion du contrôle frontalier et des conséquences et
impacts sur la vie de la population.
    La création du nouveau réseau "Transitway" en 1983, ainsi que la mise en
place d'un département responsable de l'application de la loi ont offert à
Charles une opportunité de stage, lui permettant ainsi d'acquérir de
l'expérience pour parvenir à son but ultime. Au cours de cette période, il
s'est intéressé au sujet des droits des employés et s'est joint à l'exécutif
du syndicat du "International Canadian Transit". Pendant une période de trois
ans, Charles a été impliqué dans les procédures de plusieurs règlements de
griefs et ses collègues de travail lui ont accordé deux mandats de grève. Ceci
constitue le début d'une longue histoire dans le mouvement syndical et le
mouvement d'association.
    En 1988, il réalise son rêve et joint les rangs du Service de police de
Gloucester. Durant plusieurs années subséquentes, il est affecté dans
différentes divisions dont la patrouille, la surveillance ainsi qu'à titre
d'enquêteur. En 1994, le projet de loi provincial 143 reçoit la sanction
royale. En conséquence, en vertu de cette Loi, trois services de police ont
été fusionnés pour ne devenir qu'un seul, soit le Service de police régional.
Charles a appris de grandes leçons de ce processus de fusion, lequel
impliquait d'ailleurs plusieurs régions qui étaient sous la responsabilité de
la Police provinciale de l'Ontario. Plusieurs membres de la PPO, à qui
l'invitation pour joindre le Service de police de la région d'Ottawa-Carleton
avait été lancée, ont alors choisi de faire ainsi. Malheureusement, la loi
provinciale créant cette fusion manquait de précisions et de fins détails.
Malgré que des efforts aient été faits pour tenter de corriger la source même
du conflit, il persiste encore aujourd'hui des questions à régler relativement
au traitement qu'ont reçu les membres durant cette fusion.
    En 2000, la région dans son entièreté a été fusionnée et le Service de
police régional est alors redevenu le Service de police d'Ottawa.
    En 1996, Charles a été choisi par le Centre d'instruction en polygraphie
de la GRC à titre de nouvelle personne-ressource pour diriger l'Unité de
polygraphie. Durant sept ans, Charles a effectué les tests polygraphiques,
français et anglais, pour la GRC, la PPO ainsi que pour de nombreuses autres
forces policières de l'Ontario et du Québec. Riche d'un important bagage
d'expérience professionnelle, Charles était tout à fait confortable et sentait
très à l'aise de travailler avec cette diversité de corps policiers, tant d'un
côté comme de l'autre des frontières provinciales.
    Il est éventuellement devenu un conférencier / formateur réputé et
recherché pour discuter notamment de l'art de conduire des entrevues et des
techniques interrogatives. Il a traité de ces sujets au Collège de police de
l'Ontario, au Collège canadien de la police ainsi qu'au Centre de
développement professionnel de son propre service de police.
    En 2000, la GRC sollicite ses services pour mettre en oeuvre un programme
de polygraphie en Belgique, en plus de lui demander de l'assister dans le
processus de sélection des premiers étudiants à être formés au Collège
canadien de la police à Ottawa.
    Tout au long de sa carrière, il a toujours démontré un vif intérêt pour
les questions relatives aux droits des membres. En 2003, après avoir été promu
au rang de sergent, Charles demande un transfert à la division de la
patrouille afin qu'il puisse conseiller les nouveaux policiers. Il a vite
réalisé que les choses avaient drôlement changé au cours des années pour les
policiers de première ligne. Les membres étaient souvent victimes de violation
des droits, sans aucune action pour tenir les particuliers responsables.
Toujours enclin à relever de nouveaux défis, Charles décide de présenter sa
candidature pour le poste de président de l'Association des policiers d'Ottawa
contre un président dont la fiche de route démontrait plusieurs années
d'expérience. Ceci faisait suite à des rencontres tenues avec plusieurs
membres qui lui avaient accordé leur appui. Il est élu, le 12 décembre 2003,
président (poste à temps plein) de la quatrième plus importante association de
policiers municipaux au Canada. A ce jour, l'Association du personnel de la
police d'Ottawa représente 1 800 membres policiers et civils.
    Toujours préoccupé et hautement intéressé par les questions d'affaires
fédérales, plus particulièrement celles relatives aux enjeux des pratiques
policières, Charles a franchi une étape de plus en 2005, alors qu'il s'est
présenté comme candidat pour un poste de directeur sur le Conseil
d'administration de l'Association canadienne des policiers. Charles a été
réélu pour un autre mandat de 2 ans, en 2007, toujours à titre de représentant
de l'Association des policiers de l'Ontario et ses plus de 32 000 membres
policiers et civils provinciaux.
    Depuis 2003, il reçoit le soutien continu des membres de l'Association du
personnel de la police d'Ottawa, tant des plus jeunes, des plus expérimentés,
des policiers, que des membres civils. Le Conseil d'administration de cette
Association lui donne son appui incontestable dans ses démarches pour devenir
le prochain président de l'ACP. Monsieur Steve Boucher, vice-président de
l'APPO, déclarait récemment : "Charles possède les qualités d'un leader né,
une rarissime qualité de nos jours et, il prêche par l'exemple. Il est un
prolifique orateur dans les deux langues officielles. Il est passionné et
grand fervent de la protection des droits de tout le personnel policier ainsi
que les membres civils qui travaillent au sein des corps policiers et, il se
soucie de la bienveillance et de la fonctionnalité des collectivités qu'ils
servent."




Renseignements :

Renseignements: Pierre Collin, agent des communications, (613) 231-4168,
Portable: (613) 299-6516, pcollin@cpa-acp.ca

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