Les femmes ménopausées du Canada ont besoin d'engager la conversation avec leur médecin sur la sécheresse vaginale ou les douleurs durant les rapports sexuels, selon les résultats d'un sondage

Une discussion sur l'atrophie vaginale et ses symptômes peut mener à un traitement efficace de cet état de santé chronique, d'après des lignes directrices canadiennes et internationales

TORONTO, le 31 mai 2011 /CNW/ - Les femmes ménopausées du Canada évitent de consulter leur médecin quand elles ressentent des symptômes d'atrophie vaginale, un état de santé chronique, selon les résultats du sondage international VIVA (Vaginal Health: Insights, Views & Attitudes), commandité par Novo Nordisk. Or, les lignes directrices de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) et d'organismes internationaux encouragent les femmes et leurs médecins à discuter de manière proactive des traitements appropriés, y compris des œstrogénothérapies à faible dose.

Au Canada, les femmes ont tendance à associer la ménopause avec les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes et les troubles du sommeil, mais elles sont aussi au courant des symptômes urogénitaux, comme ceux qui sont dus à l'atrophie vaginale. En effet, des résultats clés de ce sondage, qui a regroupé 500 femmes canadiennes, indiquent que :

  • Quatre-vingt-dix huit pour cent des femmes canadiennes avaient ressenti au moins un symptôme de la ménopause et la moitié (50 %) d'entre elles avaient éprouvé des symptômes vaginaux;
  • Chez ces dernières, la sécheresse vaginale (88 %) était le symptôme le plus fréquent, suivi des douleurs durant les rapports sexuels (49 %). Environ la moitié ont indiqué que leurs symptômes étaient « modérés » (46 %), tandis que 40 % les ont décrits comme « légers » et 13 %, comme « sévères ».

« Parmi les changements qui apparaissent à la ménopause, les femmes devraient considérer non seulement les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes et les troubles du sommeil, mais aussi l'atrophie vaginale comme une préoccupation importante à ce moment-là de leur vie », a dit le docteur Robert Sabbah, obstétricien-gynécologue et président de l'Association des obstétriciens et gynécologues du Québec. « L'atrophie vaginale peut avoir des répercussions sur la santé générale de la femme de même que sur son intimité sexuelle, ses relations et son estime de soi. Il est important que les femmes soient proactives et qu'elles parlent de leurs symptômes à leur médecin pour qu'elles apprennent que cet état chronique peut être traité avec une faible dose d'œstrogène administrée localement au lieu d'être simplement soulagé avec un médicament en vente libre. »

Les résultats du sondage VIVA nous aident à comprendre le silence des femmes ménopausées à propos de l'atrophie vaginale. Ils ont révélé ce qui suit :

  • Quand on leur a demandé quelle affection elles penseraient avoir si elles ressentaient de la sécheresse, des démangeaisons, une sensation de brûlure ou des douleurs dans le vagin ou des douleurs pendant les rapports sexuels, seulement sept pour cent des femmes ont répondu l'atrophie vaginale, ce qui montre la nécessité de mieux les renseigner;
  • Pour de nombreuses femmes, le sujet est trop « tabou » pour être discuté avec des proches. Plus de femmes parleraient d'atrophie vaginale avec leur professionnel de la santé (82 %) qu'avec des amies ou des membres de leur famille (49 %).

« C'est important que les femmes ménopausées reconnaissent les conséquences que l'atrophie vaginale peut avoir sur tous les aspects de leur santé et qu'elles apprennent que le traitement de la cause sous-jacente est essentiel à la prise en charge », a affirmé la docteure Marie-Claude Lemieux, chef du département d'obstétrique-gynécologie de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont. « Des lignes directrices canadiennes et internationales sur le traitement de l'atrophie vaginale recommandent une thérapie locale à faible dose d'œstrogène pour cet état chronique. La femme et son médecin doivent donc en parler et déterminer si ce traitement est approprié. »

Au Canada, de nouveaux médicaments à faible dose pour l'atrophie vaginale peuvent traiter efficacement cet état chronique. En ce qui concerne les diverses formes de traitement de l'atrophie vaginale, le sondage VIVA a révélé que :

  • Quarante-trois pour cent des femmes ménopausées envisageraient une forme de traitement local à base d'œstrogènes pour l'atrophie vaginale;
  • Vingt-trois pour cent des femmes associent un traitement œstrogénique local à quelque chose de positif et un tiers (35 %), à quelque chose de négatif. Par contre, les traitements œstrogéniques locaux sont associés à beaucoup moins de perceptions négatives que les hormonothérapies substitutives.

Si elle n'est pas traitée, l'atrophie vaginale peut avoir un retentissement important et profond sur la vie de la femme, ce qu'illustrent les résultats suivants du sondage VIVA :

  • Au Canada, huit femmes ménopausées sur 10 (82 %) ont dit que l'atrophie vaginale aurait un effet négatif sur divers aspects de leur vie. L'intimité sexuelle ressort comme l'aspect ayant le plus de chances d'être touché (72 %), suivi de la capacité d'avoir une relation affectueuse (39 %) et de la qualité de vie globale (30 %);
  • De nombreuses femmes pensaient que des malaises vaginaux leur donneraient l'impression d'être vieilles (33 %) et auraient des conséquences négatives sur leur estime de soi (30 %).

NOTES AUX RÉDACTEURS
Au sujet du sondage VIVA (Vaginal Health: Insights, Views & Attitudes)
Le sondage VIVA a été effectué par Strategy One, à la demande de Novo Nordisk. Il a été réalisé en ligne, en août 2010, auprès de 3 520 répondantes âgées de 55-65 ans, vivant en Grande-Bretagne, en Suède, au Danemark, en Finlande, en Norv��ge, au Canada et aux États-Unis. Ce sondage visait à évaluer les attitudes des femmes ménopausées concernant l'effet que l'atrophie vaginale et la ménopause produisent sur divers aspects de leur vie. Il avait aussi pour but de comprendre les obstacles à la consultation d'un médecin et au traitement.

Au sujet de l'atrophie vaginale
L'atrophie vaginale est caractérisée par l'amincissement, la fragilisation et l'inflammation des parois vaginales à cause d'un manque d'œstrogènes1. Ce problème désagréable et répandu chez les femmes ménopausées peut apparaître dès le milieu de la quarantaine2. Il se manifeste couramment par une sensation de brûlure (pendant que la femme urine ou non), des démangeaisons, la sécheresse, une irritation vaginale, des douleurs pendant les rapports sexuels, un léger saignement après une relation sexuelle, des pertes claires ou aqueuses, un besoin urgent d'uriner, l'incontinence urinaire (fuite d'urine) et de fréquentes infections urinaires.

Pour en savoir plus sur l'atrophie vaginale, visiter LeGrandOw.ca.

Au sujet de Novo Nordisk Canada Inc.
Novo Nordisk est une société de soins de santé et un chef de file mondial en soins du diabète et en produits biopharmaceutiques. Novo Nordisk fabrique et commercialise des produits pharmaceutiques et offre des services qui ont un impact important pour les patients, la profession médicale et la société. Les activités de Novo Nordisk sont axées sur trois principes : la recherche du succès économique, le respect de l'environnement et la responsabilité sociale envers son personnel et sa clientèle. Pour en savoir plus, visiter www.novonordisk.ca.

Références
_________________________
1 Mayo Clinic: Vaginal Atrophy Definition. Sur Internet : http://www.mayoclinic.com/health/vaginal-atrophy/DS00770 Last accessed July 2010
2 Urogenital Health. Journal of Obstetrics and Gynaecology Canada.2009;31(1):S27.


SOURCE Novo Nordisk Canada Inc.

Renseignements :

Pour de plus amples renseignements ou pour organiser une entrevue avec un porte-parole, communiquer avec :

Patricia Archambault
MSL Canada
514-842-1077, poste 1593
patricia.archambault@mslgroup.com


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