Les conservateurs, maitres chez nous ! - « Quand on sera tannés de se faire humilier … » - Gilbert Paquette

MONTRÉAL, le 21 nov. 2011 /CNW Telbec/ - Ces derniers jours, deux ministres du gouvernement québécois - dûment élus par les électeurs québécois - se sont rendus à Ottawa pour quémander des mesures correspondant à nos valeurs - comme s'ils étaient l'Opposition officielle - et se sont fait rabroués.  « Où est donc rendu le Québec pour que deux de ses ministres se rendent ainsi à Ottawa se mettre à genoux devant le gouvernement fédéral en avouant qu'il s'agit de démarches « désespérées »? Comment en sommes-nous rendus à nous laisser humilier ainsi sans réagir ? Sommes-nous si impuissants ? » questionne le coordonnateur de Cap sur l'indépendance, Gilbert Paquette.

Le ministre de la Sécurité publique, Robert Dutil s'est rendu à Ottawa pour tenter de récupérer les données du registre d'armes à feu du Québec que les Québécois ont payées et qu'Ottawa veut détruire. Un vol qualifié mais légal grâce à loi constitutionnelle de 1982 qui donne au fédéral ce pouvoir sur le Québec. Et le ministre de la Justice, Jean-Marc Fournier, s'est fait rabrouer par un sénateur non élu  qui dénonce l'approche de réhabilitation du Québec et prétend que le Québec est « soft on crime ». 

Ces deux pèlerinages, humiliants pour eux comme pour l'ensemble des Québécois, font une fois de plus, la démonstration que le Québec est subordonné au gouvernement d'une autre nation, qui nous impose sa culture répressive à l'égard des jeunes contrevenants et permissive à l'égard de détenteurs d'armes.  Le Québec se fait aussi imposer une culture militariste, monarchique et unilingue anglophone.  Le Québec se voit aussi privé des 50 milliards $ qu'il envoie chaque année à Ottawa pour financer les actions fédérales. Le Québec finance sa propre dépendance.

Dans un Québec indépendant, le Québec décidera lui-même de ses orientations en matière de justice. Il pourra conserver et mettre à jour le registre des armes à feu, le mettre à la disposition des services policiers pour protéger les citoyens. Dans un Québec indépendant, il pourra maintenir des programmes de réhabilitation pour aider les jeunes plutôt que de les envoyer en prison comme veut le faire le gouvernement du Canada.

« Non seulement nous ne sommes pas maîtres chez nous, conclut Gilbert Paquette, mais le Fédéral nous impose des lois qui vont à l'encontre de nos valeurs. Les Québécois doivent cesser de se faire ainsi humilier et se donner les moyens, le plus rapidement possible, de faire toutes nos lois, de gérer nous-mêmes tous nos impôts selon nos besoins et de faire nos propres relations internationales.  Et ça, ça s'appelle l'indépendance. »

Cap sur l'indépendance est un regroupement de 22 mouvements souverainistes.

SOURCE Cap sur l'indépendance

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