LES CHEFS D'ENTREPRISES CANADIENNES CROIENT AU LIBRE-ÉCHANGE

L'étude menée par Miller Thomson révèle que les chefs d'entreprises canadiennes sont en faveur d'un libre-échange plus soutenu avec l'Union européenne et la Chine

TORONTO, le 3 févr. /CNW/ - Le cabinet juridique national Miller Thomson SENCRL publie aujourd'hui une étude menée auprès des membres de la haute direction qui révèle que plus de 90 % des chefs d'entreprises canadiennes estiment que le Canada a tiré profit des accords de libre-échange actuellement en vigueur. L'étude montre également que 60 % de ces dirigeants jugent que le libre-échange avec l'Union européenne devrait être au cœur des priorités gouvernementales et que 37 % considèrent qu'il est urgent de revoir la relation commerciale entre le Canada et la Chine.

« Ces résultats font foi de l'intérêt qu'accordent les entreprises canadiennes aux marchés étrangers, affirme MGerald Courage, président de Miller Thomson. En tant que cabinet juridique national, nous pouvons témoigner de l'importance que revêt le libre-échange sur notre clientèle, au Canada et de plus en plus à l'étranger. »

L'étude a été réalisée à la fin de 2010 auprès de 200 dirigeants d'entreprises réparties dans l'ensemble du Canada et exerçant leurs activités tant dans les secteurs de la production manufacturière que dans les secteurs minier, des ventes au détail, des services financiers, de la foresterie et de l'agriculture. Les répondants ont été interrogés sur la manière dont ils perçoivent les accords actuels en matière de libre-échange, les pactes potentiels conclus avec des marchés cruciaux comme l'Union européenne et la Chine, ainsi qu'avec certains pays européens qui semblent, selon eux, offrir les plus grandes occasions et ceux qui représentent la menace la plus sérieuse pour les entreprises canadiennes.

Faits saillants de l'étude :

  • Dans l'ensemble des répondants, 57 % considèrent que les accords de libre-échange ont incontestablement avantagé les entreprises canadiennes; par ailleurs 32 % d'entre eux qualifient cet avantage de marginal.
  • Le soutien en faveur d'un accord de libre-échange avec l'Union européenne est plus fort en Colombie-Britannique (72 %) et en Alberta (69 %), et est plus faible au Québec (44 %) et dans les provinces de l'Atlantique (45 %).
  • Les sociétés dont le revenu annuel s'élève entre 1 et 5 milliards de dollars (74 %) et celles dont le chiffre d'affaires se chiffre à moins de 10 millions de dollars (67 %) sont davantage en faveur du libre-échange avec l'Europe.
  • Les répondants estiment que les meilleures occasions commerciales se trouvent en Allemagne (90 %), au Royaume-Uni (84 %) et en France (82 %).
  • Parmi les pays de l'Union européenne, l'Allemagne (57 %) et le Royaume-Uni (40 %) semblent représenter la plus grande menace pour les entreprises canadiennes.
  • Parmi les dirigeants d'entreprise interrogés, 59 % ont répondu qu'un libre-échange avec la Chine est soit extrêmement important ou important.
  • Dans l'ensemble des répondants, 14 % jugent que le libre-échange avec la Chine est essentiel, alors qu'autant estiment que ce n'est pas une bonne idée.

« L'avenir des entreprises canadiennes réside sur les marchés internationaux », mentionne James Klotz, associé en droit des affaires chez Miller Thomson et co-président du groupe chargé des transactions commerciales internationales. « Toute entreprise canadienne dotée d'une stratégie commerciale mondiale doit évaluer avec soin les occasions qui peuvent naître du libre-échange. »

« Le gouvernement fédéral actuel est vraiment convaincu que le libre-échange est essentiel à la prospérité économique canadienne », souligne Dalton Albrecht, associé chez Miller Thomson et responsable du groupe de droit commercial international. « Malgré une certaine réticence historique, ces résultats démontrent clairement que les dirigeants d'entreprises canadiennes croient de plus en plus en leur pouvoir concurrentiel sur les marchés internationaux en matière de commerce équitable. »

Les accords de libre-échange en vigueur actuellement au Canada comprennent notamment l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et des accords individuels conclus avec des partenaires commerciaux comme le Panama, la Jordanie, le Pérou, le Chili et Israël.

L'étude sur le libre-échange de Miller Thomson a été réalisée exclusivement pour le compte de Miller Thomson par le cabinet Research House. Un groupe composé de 200 chefs d'entreprise et cadres dirigeants (162 hommes et 38 femmes) ont été interrogés. Grâce à un échantillon de cette taille, les résultats sont jugés fidèles, à +/- 6,9 points de pourcentage, 19 fois sur 20. Le Québec comptait le pourcentage le plus élevé de répondants dans la tranche des sociétés dont le chiffre d'affaires se situe entre 10 et 100 millions de dollars. L'Ontario avait le nombre le plus élevé de répondants parmi les sociétés ayant un revenu annuel entre 100 et 500 millions de dollars.

Pour connaître les détails de l'étude, veuillez consulter les faits saillants ci-joints.

À propos de Miller Thomson
Miller Thomson SENCRL est un cabinet juridique national composé de plus de 470 avocats répartis dans onze bureaux au Canada. Le cabinet propose une gamme complète de services juridiques, notamment des services de représentation et des conseils juridiques personnalisés. Miller Thomson collabore régulièrement avec des conseillers juridiques internes et externes du monde entier pour réaliser des transactions transfrontalières ou internationales et répondre à leurs besoins. Les bureaux de Miller Thomson sont situés à Vancouver, Calgary, Edmonton, Saskatoon, Regina, London, Kitchener-Waterloo, Guelph, Toronto, Markham et Montréal. Pour tout renseignement complémentaire, visitez le site www.millerthomson.com.

Étude portant sur le libre-échange réalisée pour le compte de Miller Thomson en 2010

Faits saillants

Les accords actuels de libre-échange ont-ils avantagé les entreprises canadiennes?

  • De façon incontestable - C.-B. (50 %), AB (66 %), MB/SK (70 %), ON (60 %), QC (49 %), ATL (36 %)
  • De façon marginale - C.-B. (33 %), AB (31 %), MB/SK (10 %), ON (33 %), QC (28 %), ATL (64 %)
  • D'aucune façon - C.-B. (11 %), AB (-), MB/SK (20 %), ON (3 %), QC (5 %), ATL (-)
  • Ne sait pas/Sans objet - BC (6 %), AB (3 %), MB/SK (-), ON (3 %), QC (18 %), ATL (-)

Le libre-échange avec l'Union européenne devrait-il être au cœur des priorités du gouvernement fédéral?

  • Oui - C.-B. (72 %), AB 69 %), MB/SK (50 %), ON (63 %), QC (44 %), ATL (45 %)
  • Non - C.-B. (28 %), AB (31 %), MB/SK (50 %), ON (33 %), QC (54 %), ATL (55 %)

Occasions et menaces liées à l'Union européenne

  • Parmi les répondants, 90 % s'entendent sur le fait que l'Allemagne offre les meilleures occasions commerciales, suivie par le Royaume-Uni à 84 % et la France à 82 %.
  • Parmi les Canadiens des provinces de l'Atlantique, 40 % sont d'avis que le Royaume-Uni offre les meilleures possibilités, comparativement à 100 % des répondants en Colombie-Britannique, au Manitoba et en Saskatchewan, et 94 % au Québec.
  • Les chefs d'entreprises canadiennes perçoivent à 57 % une menace plus forte provenant de l'Allemagne, à 40 % du Royaume-Uni et à 21 % de la France.

Quelle est l'importance du libre-échange avec la Chine?

  • Dans l'échantillon de personnes interrogées, 84 % conviennent que le Canada devrait négocier un accord de libre-échange avec la Chine. Parmi ceux-ci, 14 % considèrent cet accord essentiel, 23 % extrêmement important, 36 % important et 10 % estiment que ce point devrait figurer sur la liste des sujets à aborder. Par ailleurs, 14 % des personnes interrogées estiment que le libre-échange avec la Chine n'est pas une bonne idée.
  • Dans les provinces de l'Atlantique, très riches en ressources naturelles, 45 % des répondants sont d'avis que le libre-échange avec la Chine est essentiel, tandis que seulement 5 % des répondants de l'Ontario, province axée sur la production manufacturière, seraient en accord avec un tel accord.

** Les résultats complets de l'étude sont disponibles sur demande.

SOURCE Miller Thomson LLP

Renseignements :

Alex Mangiola
Pilot PMR
416 462-0199, poste 21
alex@pilotpmr.com

Profil de l'entreprise

Miller Thomson LLP

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