Les Canadiens doivent tirer un meilleur parti des placements à l'abri de l'impôt

Ils doivent « cesser d'attendre à demain et cotiser, tout bonnement » à un REER et à un CELI

TORONTO, le 23 févr. /CNW/ - Banque CIBC (CM aux bourses de Toronto et de New York) - Dans le contexte du récent débat sur les avantages des comptes d'épargne libre d'impôt par rapport aux régimes enregistrés d'épargne-retraite, Jamie Golombek, fiscaliste à la Banque CIBC, affirme qu'il est important de ne pas perdre de vue que ces deux types de placement offrent un avantage de taille, soit l'accumulation d'un revenu de placement à l'abri de l'impôt.

Bien que les Canadiens reconnaissent sans difficulté que le revenu tiré d'un placement dans un CELI est libre d'impôt, ils sont beaucoup moins nombreux à dire la même chose des REER, qu'ils considèrent comme un moyen de reporter l'impôt dans le temps », indique M. Golombek, directeur gestionnaire, planification fiscale et successorale, Banque CIBC. « C'est tout simplement inexact. » Peu importe le type de placement que vous choisissez, vous pouvez en tirer un revenu à l'abri de l'impôt durant toute votre vie, ce qui constitue une possibilité que personne ne devrait laisser passer. La date limite de cotisation à un régime enregistré d'épargne-retraite pour l'année d'imposition 2010 approche à grands pas, et les Canadiens doivent cesser d'attendre à demain et cotiser, tout bonnement. »

Dans son rapport intitulé Faites-le donc! Plaidoyer en faveur des placements libres d'impôt, M. Golombek présente aux investisseurs un certain nombre de scénarios illustrant comment la croissance dans un REER est bel et bien à l'abri de l'impôt. Il utilise l'exemple d'une personne dont le taux effectif marginal d'imposition (TEMI) est de 33 % et qui a les moyens d'investir 2 000 $ dans un REER. M. Golombek soutient que cet investisseur devrait en fait cotiser 3 000 $ à un REER en empruntant les 1 000 $ supplémentaires, le cas échéant. À un TEMI de 33 %, ce placement de 3 000 $ générera un remboursement d'impôt de 1 000 $ sur les 2 000 $ qu'il a prévus à son budget aux fins de l'épargne-retraite.

Le fait de placer ce 3 000 $ à un taux d'intérêt de 5 % pendant un an fera passer le REER à 3 150 $. Si l'investisseur encaisse le REER l'année suivante, il paiera 1 050 $ en impôts en fonction de ce même taux d'imposition de 33 %. Le solde de son compte REER, soit 2 100 $, représente un rendement de 5 % en franchise d'impôt sur son placement de 2 000$.

Le rapport montre également que si l'investisseur laissait l'argent dans son REER pendant 40 ans, son investissement de 3 000 $ atteindrait une somme supérieure à 21 000 $. En supposant qu'au moment de prendre sa retraite, l'investisseur est encore assujetti à un taux d'imposition de 33 %, la valeur après impôt du placement serait de 14 080 $. S'il avait plutôt choisi d'investir 2 000 $ dans un compte non enregistré offrant le même taux de rendement pendant 40 ans, son investissement atteindrait un total de 14 080 $ qui serait ensuite soumis à l'impôt sur les gains en capital. La valeur après impôt serait ainsi réduite et se chiffrerait à 12 067 $, soit plus de 2 000 $ de moins que si l'investisseur avait placé son argent dans un REER. 

« À l'évidence, le REER surpasse le compte non enregistré lorsque (le taux d'imposition) demeure le même jusqu'au moment du retrait final, compte tenu du revenu de placement à l'abri de l'impôt généré dans le REER », explique M. Golombek. « L'avantage du compte REER sur le compte non enregistré serait encore plus grand si l'hypothèse utilisée pour le compte non enregistré était plus réaliste, à savoir que le revenu d'intérêts ou de dividende annuel serait gagné et imposé annuellement ou que les gains seraient réalisés occasionnellement durant la phase d'accumulation et imposés tout au long de la période plutôt qu'à la fin seulement.

« Il va sans dire que si (le taux d'imposition) était moins élevé à la retraite qu'au moment de la cotisation, l'avantage du REER sur l'épargne non enregistrée serait d'autant plus important. Le revenu et la croissance générés à l'intérieur d'un REER (ou du type de placement qui lui succède, le FERR) sont en effet entièrement libres d'impôt. »

M. Golombek souligne également que pour beaucoup de Canadiens, le fait d'investir dans un REER constitue une solution judicieuse, même pour ceux qui s'attendent à ce que leur TEMI soit plus élevé à la retraite qu'au moment de la cotisation.

« Selon le taux de rendement présumé, le nombre d'années de capitalisation libre d'impôt dont vous disposez ainsi que les autres types de revenus de placement que vous pourriez gagner en économisant un montant équivalent dans un compte non enregistré, les avantages de la capitalisation libre d'impôt peuvent en fait compenser le coût fiscal supplémentaire d'un TEMI plus élevé au moment du retrait. »

Dans le modèle qu'il utilise, M. Golombek montre que si le même investisseur voyait son TEMI augmenter de 10 points de pourcentage et passer de 33 % à 43 % au moment de la retraite, il faudrait 23 ans pour que la valeur après impôt du REER dépasse celle du compte non enregistré, en fonction d'un taux de rendement de 5 % dans le temps et d'un report pur et simple de l'impôt pour le compte non enregistré. Si le taux de rendement était plus élevé que 5 %, le point d'équilibre à partir duquel le rendement d'un placement dans un régime enregistré dépasse celui offert par un compte non enregistré est atteint plus tôt. Le modèle révèle également qu'une cotisation à un compte d'épargne libre d'impôt (CELI) procure des valeurs après impôt supérieures tout au long de la période.

M. Golombek indique que dans le cas des Canadiens qui prévoient que leur TEMI sera semblable ou inférieur au moment de la retraite, il ne fait aucun doute qu'une cotisation à un REER est plus avantageuse qu'un placement non enregistré, sans égard au type de revenu gagné et au taux de rendement présumé.

« Pour les personnes qui économisent en vue de la retraite et qui prévoient être assujetties à un TEMI plus élevé à ce moment, les avantages de l'accumulation d'un revenu de placement à l'abri de l'impôt dans un REER peuvent quand même, compte tenu de l'horizon de placement, du taux de rendement présumé et de la répartition des placements (intérêts, dividendes ou gains en capital), dépasser ceux d'un placement non enregistré lorsque les cotisations à un CELI sont maximisées.

« En d'autres mots, dans presque tous les cas, peu importe votre taux d'imposition actuel ou futur, les placements dans un REER ou un CELI devraient faire partie intégrante de votre plan de retraite. Allez-y, cotisez! »

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SOURCE Banque CIBC

Renseignements :

Kevin Dove, premier directeur, Communications et affaires publiques, Banque CIBC, 416 980-8835 ou Kevin.dove@cibc.com


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