Les Canadiens craignent le cancer, mais ne sont pas financièrement prêts à y faire face : sondage sur la santé de Desjardins Sécurité financière

Confiants dans leur rétablissement, mais pas dans leur situation financière en cas de maladie grave

LÉVIS, QC, le 8 juin 2011 /CNW Telbec/ - Les Canadiens craignent le cancer plus que toute autre maladie, selon le sondage sur la santé 2011 de Desjardins Sécurité financière (DSF), dont les résultats ont été dévoilés aujourd'hui. Selon 24 % des répondants, il s'agit là de leur plus grande crainte en matière de santé.

Fait intéressant, celle-ci est particulièrement prononcée chez les Canadiens qui se considèrent en bonne santé physique. Parmi les autres craintes signalées, citons la maladie d'Alzheimer ou la démence (12,1 %), l'invalidité causée par un accident (9,9 %), une maladie chronique comme la sclérose en plaques ou le diabète (8,3 %), le vieillissement (8 %), un infarctus (7,9 %) et un accident vasculaire cérébral (4,4 %).

Les répondants prennent soin d'eux …
Selon le sondage, les Canadiens estiment qu'ils prennent soin de leur santé. Plus de deux tiers d'entre eux pensent qu'un mode de vie sain est un aspect important de la prévention des maladies. De plus, 70 % des répondants ont apporté des changements significatifs à leur propre mode de vie afin d'être en meilleure santé. Par ailleurs, malgré leurs craintes, près de deux tiers des répondants se croient en mesure de vaincre une maladie grave.

« Cela est encourageant », déclare Dr Robert Buckman de l'hôpital Princess Margaret à Toronto. « Les résultats démontrent que les gens ne voient plus le cancer comme une sentence fatale. Cela dit, soulignons qu'il est impossible de prévenir tous les cancers. Un mode de vie sain est important, mais ce n'est pas une panacée. »

… mais veillent-ils à leurs finances ?
Les résultats démontrent que malgré les mesures que prennent les Canadiens pour améliorer leur santé physique, bon nombre d'entre eux ne font pas le nécessaire pour se préparer financièrement à affronter une maladie grave. Près de trois quarts des répondants ne croient pas que le système de santé couvrira tous les coûts liés au traitement d'une maladie grave et 64 % craignent ne pas avoir les moyens de régler la différence. 67 % des répondants estiment qu'une maladie porterait atteinte à leur santé financière et qu'ils devraient demander de l'aide à leur famille. Environ le même pourcentage de répondants considère qu'il est important d'établir un fonds d'urgence en cas de maladie grave. Fait plutôt alarmant, près de trois quarts des Canadiens n'ont pris aucune mesure pour se préparer financièrement à affronter une maladie grave.

D'après l'Agence de la santé publique du Canada, les coûts viagers liés au traitement du cancer au Canada représentent entre 25 000 $ et 30 000 $, tout dépendant du diagnostic et d'autres facteurs. « D'où l'importance, pour les Canadiens, de se doter d'une bonne planification financière pour se protéger, ainsi que leur famille, contre les répercussions financières d'un problème de santé grave », souligne Theresa Boily, directrice du marketing chez DSF. « En effet, c'est malheureusement impossible de prévenir toutes les maladies graves », ajoute-t-elle.

Les répondants au sondage sur la santé de DSF sont particulièrement lucides quand il s'agit de parler des problèmes financiers dont ils sont susceptibles de souffrir pendant le rétablissement d'une maladie grave. Un peu plus de la moitié d'entre eux (53 %) estiment qu'ils seraient capables de régler leurs dépenses quotidiennes, comme la nourriture, le logement, le transport et l'habillement, ou de s'acquitter de leurs factures mensuelles (48,7 %). Si une maladie grave leur occasionnait d'importantes difficultés financières à l'approche de l'âge idéal de la retraite, 63 % des répondants reporteraient cette dernière à plus tard afin de rebâtir leur épargne-retraite.

Fait étonnant, à la question à savoir quel événement leur causerait les pires difficultés financières, 28,4 % des répondants ont affirmé que la perte de leur emploi serait plus dévastatrice qu'un diagnostic de maladie grave (25,2 %).

Résultats régionaux

Canada Atlantique

  • Tous les répondants ont été appelés à évaluer leur santé physique et psychologique ; le sondage révèle que le Canada Atlantique regroupe les provinces qui s'estiment en meilleure santé sur les plans physiques et psychologiques :
    • L'Î.-P.-É. regroupe le pourcentage le plus élevé de répondants qui se croient en excellente santé physique : 32,1 %, comparativement à 10,8 % nationalement.
    • Le pourcentage le plus élevé de répondants qui se considèrent en excellente santé psychologique se trouve à Terre-Neuve-et-Labrador : 39,8 %, contre 24,1 % nationalement.

Québec

  • Les Québécois sont les plus à l'aise avec les incidences financières d'une maladie grave ; selon presque tous les jalons de mesure, ils sont les plus confiants :
    • Nationalement, 65.4 % des répondants sont entièrement ou plutôt d'accord avec le besoin d'épargner en vue d'une maladie grave, alors que seulement 49.5 % des Québécois croient que cela est nécessaire.
    • Bien que 73,5 % des Canadiens sont fermement ou plutôt convaincus que le système de santé ne couvrira pas tous les coûts médicaux liés à une maladie grave, seulement 60,3 % des Québécois sont de cet avis.

Ontario

  • Les Torontois s'estiment en meilleure santé que le reste des Ontariens : 17.0 % des répondants de la Ville Reine se croient en excellente santé, contre 9,8 % dans le reste de la province.
  • Les Ontariens sont les moins confiants dans la capacité de leurs proches de s'occuper d'eux pendant le rétablissement d'une maladie grave : seulement 23,2 % d'entre eux sont entièrement d'accord, contre 28,8 % nationalement et 35,3 % en C.-B.

Prairies

  • La région des Prairies recèle la province qui se considère en moins bonne santé physique : 10,2 % des habitants de la Saskatchewan se croient en piètre santé, contre 4,9 % nationalement.

C.-B.

  • Les gens de Vancouver se croient les plus susceptibles de subir les pires difficultés financières à la suite de la perte d'un emploi, comparativement au reste de la C.-B.
  • Les Colombiens-Britanniques s'inquiètent grandement des conséquences financières d'une maladie grave, par rapport au reste du pays :
    • Au total, 76.0 % des répondants de cette province sont entièrement ou plutôt d'accord avec la nécessité d'épargner en vue de futurs problèmes de santé, contre 65,4 % nationalement.
    • Dans cette province, 81,2 % des répondants sont fermement ou plutôt convaincus que le système de santé couvrira seulement une partie des coûts médicaux liés à une maladie grave, comparativement à 73,5 % nationalement.

Au sujet du sondage
Ce sondage Web a été réalisé par SOM Recherches et sondages pour le compte de Desjardins Sécurité financière entre le 13 et le 20 avril 2011. An total, 2 115 questionnaires ont été remplis par un échantillon d'internautes canadiens de 18 à 64 ans. Les données ont été pondérées de façon à refléter la répartition de la population canadienne âgée entre 18 et 64 ans selon le sexe et la langue maternelle dans 14 régions (Provinces atlantiques, RMR de Québec et ailleurs au Québec, RMR de Toronto et ailleurs en Ontario, Manitoba, Saskatchewan, RMR de Calgary et ailleurs en Alberta, RMR de Vancouver et ailleurs en Colombie-Britannique). Les données ont également été pondérées pour rendre compte des distributions conjointes âge-sexe et de la proportion d'adultes qui vivent seuls au Québec, en Ontario et ailleurs au Canada.

À propos de Desjardins Sécurité financière
Desjardins Sécurité financière est une filiale du Mouvement des caisses Desjardins, le plus important groupe financier coopératif du Canada. Spécialisée en assurance vie, en assurance santé et en épargne-retraite, tant individuelles que collectives, Desjardins Sécurité financière, sur qui plus de 5 millions de Canadiens comptent chaque jour pour assurer leur sécurité financière, emploie près de 4 000 personnes. Elle gère et administre un actif de 27,1 milliards de dollars. La Compagnie a des bureaux dans plusieurs villes du pays, dont Vancouver, Calgary, Winnipeg, Toronto, Ottawa, Montréal, Québec, Lévis, Halifax et St. John's. Pour plus de renseignements, consultez le site Internet à l'adresse www.desjardinssecuritefinanciere.com.


SOURCE LE MOUVEMENT DES CAISSES DESJARDINS

Renseignements :

Source (à l'intention des journalistes uniquement) : 
Frédéric Pothier
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