Les Canadiens auraient avantage à prendre le pouls de leur santé cardiaque



    
    Les résultats d'un sondage montrent que les Canadiens sont peu
    sensibilisés à la fibrillation auriculaire, une maladie qui peut avoir de
    graves conséquences
    

    MONTREAL, le 25 mai /CNW/ - Les résultats d'un récent sondage Léger
Marketing dévoilés aujourd'hui révèlent que la majorité des Canadiens ignorent
que la fibrillation auriculaire est une maladie d'origine cardiaque. En effet,
seulement deux pour cent des 4274 répondants du sondage ont été en mesure de
relier spontanément ce trouble à une maladie cardiaque. Lorsqu'on leur
montrait ou leur lisait une liste de maladies cardiaques, moins de la moitié
des répondants (40 pour cent) ont pu faire ce lien, même si la fibrillation
auriculaire touche près d'un quart de million de Canadiens qui pourraient
potentiellement se retrouver à l'hôpital en raison d'un accident vasculaire
cérébral (AVC), d'une insuffisance cardiaque congestive ou d'un autre problème
d'origine cardiaque. Bien que le nombre de Québécois ayant spontanément relié
ces maladies soit équivalent à la moyenne nationale, un nombre moins élevé de
répondants au Québec (27 pour cent comparativement à 40 pour cent à l'échelle
nationale) a été en mesure de faire ce lien avec de l'aide.
    Malgré la connaissance limitée de ce trouble cardiaque, 54 pour cent des
répondants au pays et 61 pour cent au Québec ont mentionné avoir déjà ressenti
des symptômes qui pourraient être associés à la fibrillation auriculaire. Ce
trouble peut particulièrement se manifester chez les personnes âgées de 65 ans
et plus, qui présentent le risque le plus élevé. Dans le cadre du sondage, 32
pour cent des Québécois ont mentionné avoir déjà éprouvé des "battements
cardiaques irréguliers, inconfortables et très rapides", tandis que 10 pour
cent ont dit avoir déjà ressenti des "palpitations" dans la poitrine.
    "Il est essentiel d'accroître la sensibilisation publique à ce sujet, car
la fibrillation auriculaire est un trouble fréquent susceptible de toucher de
plus en plus de baby-boomers qui franchiront bientôt le cap des soixante ou
soixante-dix ans", a indiqué le Dr Mario Talajic, électrophysiologiste à
l'Institut de cardiologie de Montréal, en précisant que six pour cent de la
population âgée de plus de 65 ans souffrent actuellement de fibrillation
auriculaire. "Si on néglige de la surveiller, la fibrillation auriculaire peut
avoir de graves conséquences sur la santé cardiaque, dont la plus importante
est l'accident vasculaire cérébral", a souligné le médecin.

    Reconnaître les facteurs de risque

    La fibrillation auriculaire est un trouble du rythme cardiaque qui se
manifeste lorsque les cavités supérieures du coeur, les oreillettes, se
contractent de façon irrégulière et anarchique. Outre l'âge, les facteurs de
risque de fibrillation auriculaire comprennent les maladies des valves
cardiaques, l'insuffisance cardiaque, l'hypertension artérielle et le surplus
de poids. Si les maladies des valves cardiaques et l'insuffisance cardiaque
sont moins fréquentes dans la population en général, le surplus de poids et
l'hypertension sont quant à eux très répandus. Dans le sondage, 29 pour cent
des répondants à l'échelle nationale ont indiqué qu'ils présentaient un
surplus de poids, tandis que l'hypertension artérielle a été signalée par 21
pour cent d'entre eux. Les taux se sont révélés comparables au Québec, se
chiffrant à 31 pour cent et à 24 pour cent respectivement.
    Bien que le Dr Talajic ait souligné que la présence de ces facteurs de
risque ne signifie pas que l'on souffrira nécessairement de fibrillation
auriculaire un jour, il a néanmoins précisé que les risques d'être atteint de
ce trouble augmentent de façon exponentielle à chaque décennie de vie. "Les
Canadiens ne devraient pas hésiter à consulter leur médecin s'ils éprouvent de
tels symptômes ou s'ils ont des antécédents médicaux qui augmentent leur
risque de fibrillation auriculaire", a-t-il mentionné.

    Reconnaître les symptômes

    Bien que 27 pour cent des Québécois (40 pour cent à l'échelle nationale)
aient indiqué au départ qu'ils savaient ce qu'était la fibrillation
auriculaire, plus de la moitié d'entre eux (56 pour cent comparativement à 54
pour cent des Canadiens) ont été incapables de mentionner l'un des symptômes
associés à ce trouble, une fois qu'il leur a été décrit. De façon spontanée,
seulement cinq pour cent des répondants (même pourcentage au pays) ayant
indiqué qu'ils savaient ce qu'était la fibrillation auriculaire ont mentionné
les palpitations cardiaques, alors qu'il s'agit du symptôme le plus fréquent
associé à ce trouble. Toutefois, avec de l'aide, 72 pour cent des répondants
de ce groupe (65 pour cent à l'échelle nationale) ont reconnu parmi les
symptômes de fibrillation auriculaire les "battements cardiaques irréguliers,
inconfortables et très rapides", et 38 pour cent (même pourcentage au pays),
les "palpitations" dans la poitrine.

    Une qualité de vie perturbée

    En plus des graves conséquences que peut avoir la fibrillation
auriculaire sur le coeur, ce trouble peut également influer sur la qualité de
la vie quotidienne des personnes qui en souffrent. Lorsque de nombreux
symptômes de fibrillation auriculaire sont présents, notamment des
étourdissements et des douleurs à la poitrine, il peut devenir presque
impossible d'effectuer des tâches en apparence simples.
    Près de la moitié (46 pour cent) des 115 Canadiens ayant indiqué qu'une
fibrillation auriculaire avait déjà été diagnostiquée chez eux ont mentionné
que ce trouble nuisait considérablement à leurs activités quotidiennes.
    Comme le montrent les résultats du sondage, les répercussions négatives
de la fibrillation auriculaire sont également vécues par les membres de la
famille, qui doivent parfois assumer le rôle d'aidant naturel. Ainsi, parmi
les 524 Canadiens ayant indiqué qu'une fibrillation auriculaire avait déjà été
diagnostiquée chez un membre de leur famille, plus de la moitié (56 pour cent)
ont mentionné que ce trouble avait une incidence négative sur les activités
quotidiennes de leurs proches, ce qui donne à penser qu'ils pourraient
partager la détresse des personnes aux prises avec de graves symptômes.

    Pour maintenir le bon rythme, parlez à votre médecin

    La majorité des Québécois (77 pour cent comparativement à 83 pour cent à
l'échelle nationale) ont mentionné que leur médecin de famille constituerait
leur première source d'information sur la fibrillation auriculaire. Or, dans
les faits, seulement 55 pour cent des répondants chez qui ce trouble n'a pas
été diagnostiqué, mais qui ont éprouvé au moins un des symptômes qui y sont
associés, ont fait part de leurs symptômes à leur médecin. La majorité des
personnes qui l'ont fait ont déclaré que leur médecin leur avait ensuite fait
passer un électrocardiogramme, le test le plus courant qui permet de
diagnostiquer la fibrillation auriculaire.
    Outre les professionnels de la santé, parmi lesquels les médecins de
famille viennent au premier rang (77 pour cent), les Québécois ont mentionné
qu'ils chercheraient également à obtenir de l'information sur la fibrillation
auriculaire auprès d'autres sources. Ainsi, près de six répondants sur 10 ont
indiqué qu'ils consulteraient un média quelconque, le choix le plus populaire
étant le réseau Internet (51 pour cent).
    Selon la Fondation des maladies du coeur du Canada, la chose la plus
importante que les personnes puissent faire, si elles croient qu'elles sont
exposées à un risque de fibrillation auriculaire, est de parler à un
professionnel de la santé. Elles peuvent également consulter le site web de la
Fondation au www.fmcoeur.ca pour en savoir plus sur ce trouble du rythme
cardiaque.

    A propos de la fibrillation auriculaire

    La fibrillation auriculaire est la forme la plus courante d'arythmie. Sa
présence se manifeste par de nombreux symptômes, dont les palpitations
cardiaques, l'essoufflement et la fatigue, et accroît le risque de problèmes
d'origine cardiaque plus graves. La fibrillation auriculaire multiplie par
deux le risque de décès et par deux à trois le risque d'insuffisance
cardiaque, et augmente jusqu'à cinq fois le risque d'AVC. On estime que
jusqu'à 15 pour cent de tous les AVC sont attribuables à la fibrillation
auriculaire. Ce trouble est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes,
dans tous les groupes d'âge.

    A propos du sondage

    Le sondage a été réalisé par Léger Marketing pour le compte de
sanofi-aventis à l'aide d'une approche combinant des entretiens téléphoniques
et un questionnaire en ligne. Au total, 4274 adultes ont été sondés : 2743
personnes ont répondu au sondage en ligne par l'entremise du panel
d'internautes de Léger Marketing, tandis que 1531 personnes ont répondu au
sondage par téléphone. Compte tenu de la taille de l'échantillon, on estime
que les résultats sont exacts à plus ou moins 1,5 point de pourcentage, 19
fois sur 20, par rapport à ce qu'ils auraient été si l'ensemble de la
population adulte avait été interrogé. La marge d'erreur est plus grande pour
les sous-groupes particuliers au sein de la population sondée. Ces données ont
été pondérées afin de s'assurer que la composition par âge/sexe de
l'échantillon représente celle de la population adulte réelle de chaque ville
selon les données du dernier recensement.

    A propos de sanofi-aventis

    Sanofi-aventis est un leader mondial de l'industrie pharmaceutique qui
recherche, développe et diffuse des solutions thérapeutiques pour améliorer la
vie de chacun. Sanofi-aventis est cotée en bourse à Paris (EURONEXT : SAN) et
à New York (NYSE : SNY).
    Sanofi-aventis est représentée au Canada par sanofi-aventis Canada Inc.,
entreprise pharmaceutique établie à Laval, au Québec, et par Sanofi Pasteur
Limitée, producteur de vaccins établi à Toronto, Ontario. Ces deux entreprises
comptent plus de 2 000 employés et sont des leaders du secteur
biopharmaceutique au Canada, une industrie indispensable axée sur la recherche
qui est une source d'emplois, d'affaires et de possibilités dans tout le pays.





Renseignements :

Renseignements: Personnes-ressources: Marc Esposito, MS&L, (416)
847-1344; Christian Bourque, Vice-président Recherche, Léger Marketing, (514)
982-2464

Profil de l'entreprise

SANOFI-AVENTIS

Renseignements sur cet organisme


FORFAITS PERSONNALISÉS

Jetez un coup d’œil sur nos forfaits personnalisés ou créez le vôtre selon vos besoins de communication particuliers.

Commencez dès aujourd'hui .

ADHÉSION À CNW

Remplissez un formulaire d'adhésion à CNW ou communiquez avec nous au 1-877-269-7890.

RENSEIGNEZ-VOUS SUR LES SERVICES DE CNW

Demandez plus d'informations sur les produits et services de CNW ou communiquez avec nous au 1‑877-269-7890.