LES ACTIONS DU GOUVERNEMENT PORTENT DES FRUITS - DANS LA TEMPETE ECONOMIQUE, LE QUEBEC FAIT MIEUX QUE SES VOISINS



    QUEBEC, le 18 juin /CNW Telbec/ - Le premier ministre du Québec, Jean
Charest, a tracé aujourd'hui un bilan positif des actions économiques posées
par le gouvernement dans les six premiers mois de son nouveau mandat.
    "Le 8 décembre dernier, les Québécois ont choisi un gouvernement de
stabilité pour affronter une tempête économique. Ils ont eu raison. Six mois
plus tard, l'économie du Québec fait mieux qu'ailleurs, et les services
publics en santé et en éducation ainsi que l'aide aux familles ont été
protégés", a dit le premier ministre.
    Le gouvernement a posé 5 gestes majeurs pour limiter les effets du
ralentissement économique auprès de la population :

    
    -   Il a bonifié de 4 milliards $ et accéléré la réalisation du programme
        d'infrastructures, qui crée 100 000 emplois par année en moyenne
        pendant 5 ans. Le gouvernement a procédé à trois coups d'envoi
        majeurs : le complexe hydroélectrique La Romaine, le CHUM et
        l'Adresse symphonique.
    -   Il a injecté 2,7 milliards $ en liquidités aux entreprises;
    -   Pour venir en aide aux travailleurs qui perdent leur emploi ou qui
        sont à risque, il a consenti une enveloppe de 1,5 milliard $.
    -   Il a franchi les premières étapes menant au Nouvel espace économique
        et au Plan Nord.
    -   Il a protégé les services publics en santé et en éducation, ainsi que
        l'aide aux familles.
    

    Au total, l'effort de relance du gouvernement du Québec est comparable à
celui du nouveau président américain. L'injection de 15 milliards $ dans
l'économie québécoise représente 4,9 % du PIB, contre 4,8 % aux Etats-Unis. En
comparaison, l'effort financier du gouvernement du Canada est à 4,1 % du PIB.
    "Le résultat, nous le voyons dans les chiffres", a dit le premier
ministre. "Les indicateurs économiques ne mentent pas. Et les analystes et les
observateurs sont très nombreux à reconnaître que le Québec, dans cette
tempête économique, fait beaucoup mieux que ses voisins et que la plupart des
grands pays industrialisés."

    Feuillet d'information en annexe.

    
                           FEUILLET D'INFORMATION

    Indicateurs économiques

    Emploi
    ------
    Chiffres du mois de mai : Québec : 8,7 % / Ontario : 9,4 %.
    Le Québec a connu 2 mois consécutifs de création d'emplois en avril et mai
2009 (création de 28 100 emplois), alors que le Canada perdait 5 900 emplois
et l'Ontario 62 700.
    13 des 16 régions du Québec affichent un taux de chômage inférieur à celui
de 2003.

    Ventes au détail
    ----------------
    Les ventes au détail ont diminué de 2 % au Québec depuis le début de
l'année. C'est un recul beaucoup moins important que l'Ontario à 4,6 %, et que
le Canada à 5,3 %.

    Mises en chantier
    -----------------
    Le nombre de mises en chantier a reculé de 14,8 % au Québec, mais de 42 %
au Canada.

    Heures travaillées dans le domaine de la construction
    -----------------------------------------------------
    En 2008, le nombre d'heures travaillées dans le secteur de la construction
était de 136 706 805. Pour 2009, les chiffres des 4 premiers mois laissent
entrevoir une prévision de 134 000 000 d'heures travaillées.
    

    Bonification et accélération du programme d'infrastructures

    Pour soutenir l'économie en période de ralentissement économique, le
gouvernement a bonifié de 4 milliards $ et accéléré la réalisation de son
programme d'infrastructures. 42 milliards $ y seront consacrés dans les 5
prochaines années, ce qui permettra la création de 100 000 emplois par année
en moyenne.
    Depuis janvier, le gouvernement a donné le coup d'envoi de trois ouvrages
majeurs : le complexe hydroélectrique de La Romaine, le CHUM et l'Adresse
symphonique (salle de spectacle de l'Orchestre symphonique de Montréal).
    L'investissement en infrastructures sera de 14 milliards $ en 2009-2010.
Les investissements routiers seront de 3,7 milliards $ cette année, avec des
travaux majeurs sur les autoroutes 25, 30, 35, 50 et 175.

    Aide directe aux travailleurs

    Pour soutenir directement les travailleurs, 500 millions $ ont été
ajoutés au Pacte pour l'Emploi, ce qui porte l'effort du gouvernement à 1,5
milliard $ pour soutenir les travailleurs qui perdent leur emploi ou qui sont
à risque. 400 millions $ supplémentaires sont consentis à l'industrie
forestière.
    Le gouvernement a également adopté lors de la session de janvier le
projet de loi qui préserve la solvabilité des régimes de retraite. De plus, 25
millions $ ont été octroyés aux propriétaires de machinerie forestière.

    Relance de l'économie

    Après avoir adopté des mesures pour contrer le ralentissement, le
gouvernement prépare la relance de l'économie.
    Plusieurs étapes importantes ont été franchies dans la mise en oeuvre du
Nouvel espace économique et du Plan Nord.
    En outre, un Fonds de 825 millions $ en capital de risque a été créé en
partenariat avec la Caisse de dépôt et de placement et le Fonds de solidarité
de la FTQ. 125 millions $ seront aussi consentis pour la création de 3 fonds
d'amorçage en appui aux entreprises technologiques.

    Le Nouvel espace économique

    L'entente Québec-France a été ratifiée par l'Assemblée nationale, et 18
accords de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles ont été
signés. Pour combler les besoins grandissants de main-d'oeuvre, le Québec
disposera également d'une voie rapide pour faciliter l'établissement
d'étudiants étrangers, de travailleurs temporaires spécialisés et de
travailleurs pour les secteurs en pénurie.
    Des projets de loi ont été déposés sur la mobilité de la main-d'oeuvre au
Canada et sur la création d'un poste de commissaire aux plaintes pour la
reconnaissance des compétences professionnelles des immigrants.
    Les négociations sur le libre-échange entre le Canada et l'Europe ont été
lancées le 6 mai dernier.

    Le Plan Nord

    Le Plan Nord est en marche. En plus du complexe La Romaine qui en est le
projet phare, les études ont été devancées pour le projet de Petit Mécatina.
De plus, la demande a été acheminée à Hydro-Québec d'identifier des projets
énergétiques totalisant 3 500 mégawatts.
    Une somme de 106 millions $ sera consacrée à l'amélioration des aéroports
nordiques. Le gouvernement consentira également 698 millions $ pour le
prolongement de la route vers les gisements du Mont Otish et la réfection de
la route 389.
    Le gouvernement a lancé les études sur un quai de croisières à Sept-Iles,
a créé l'Institut des mines à Val d'Or ainsi que le parc national de
Kuururjuaq.

    Climat propice à l'investissement

    Les actions posées par le gouvernement au cours des dernières années ont
créé un climat favorable à l'investissement.
    D'ici 2011-2012, la réduction du fardeau fiscal des entreprises atteindra
2 milliards $, soit une baisse de 23 %.
    Le taux marginal d'imposition du Québec sur l'investissement, qui se
situera à 14,5 % en 2012, sera inférieur aux taux moyens des Etats-Unis (34,4
%) et des pays de l'OCDE (21,8 %). Le taux québécois sera plus faible
également que celui de l'Ontario, de l'Alberta et de la Colombie-Britannique.
    Le Québec s'est donné comme objectif de porter à 3 % la part du PIB
consacrée aux dépenses en recherche et développement d'ici 2010.

    Déficit budgétaire

    Le Québec se compare avantageusement à ses voisins pour ce qui est de la
situation budgétaire. A 1,3 % du PIB, le déficit du Québec de 3,9 milliards $
pour l'exercice financier 2009-2010 est moins important que celui de ses
voisins et de l'ensemble des pays industrialisés.
    En comparaison, le déficit de l'Ontario sera de 18,5 milliards $ de
dollars, ce qui représente 3,2 % de son PIB. Le déficit du gouvernement du
Canada représente également 3,2 % de son PIB, à 50,2 milliards $ de dollars.
    Le Québec se compare avantageusement aussi aux économies européennes. Le
déficit des Etats-Unis se chiffre à 13,1 % de son PIB, celui de l'Angleterre
est à 12,6 % de son PIB, et celui de la France à 6,6 % de son PIB.
    Le déficit budgétaire du Québec se compare avantageusement aux déficits
encourus par les gouvernements précédents en période de ralentissement
économique. En 1980-81, le déficit du Québec avait atteint 4,8 % du PIB, alors
qu'en 1984-85, il atteignait 3,9 % du PIB. En 1994-95, le déficit du Québec
avait atteint 3,4 % du PIB.
    -%SU: CPN
    -%RE: 1




Renseignements :

Renseignements: Hugo D'Amours, Attaché de presse, Cabinet du premier
ministre, (418) 643-5321

Profil de l'entreprise

CABINET DU PREMIER MINISTRE, RESPONSABLE DES DOSSIERS JEUNESSE

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