Le taux d'inoccupation a diminué dans les grands centres urbains du N.-B.



    MONCTON, NB, le 5 juin /CNW/ - Selon les données diffusées aujourd'hui
par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), en avril(1), le
taux d'inoccupation global des appartements dans les villes du
Nouveau-Brunswick se chiffrait à 5,3 %, légèrement inférieur au taux de 6,0 %
observé en avril 2007.
    "Dans la plupart des centres urbains de la province, le taux
d'inoccupation s'est situé à moins d'un point de pourcentage de la moyenne
provinciale", a déclaré Claude Gautreau, analyste principal de marché pour le
Nouveau-Brunswick à la SCHL. Parmi les trois grandes agglomérations urbaines
de la province, c'est Fredericton qui a affiché la plus forte proportion de
logements vacants (5,8 %), et Saint John, la plus faible (4,3 %). A Moncton,
le pourcentage d'unités inoccupées a été comparable à la moyenne provinciale :
il s'est établi à 5,5 %. "Si les taux d'inoccupation ont diminué, c'est en
raison de la stabilité de la demande de logements, attribuable à la migration
nette positive, et d'un ralentissement de la croissance du parc locatif dans
certains centres", a ajouté M. Gautreau.
    Dans les petites agglomérations urbaines du Nouveau-Brunswick, le taux
d'inoccupation a été supérieur à la moyenne provinciale; il a varié entre
6,3 %, à Bathurst et Campbellton, et 8,2 %, à Edmundston. Miramichi a fait
bande à part en affichant le taux d'inoccupation le plus bas de la province, à
savoir 2,9 %.
    Comme le solde migratoire demeure positif à Fredericton et à Moncton, le
loyer moyen des logements de deux chambres a subi des pressions à la hausse
dans ces deux centres et a dépassé la moyenne provinciale en avril : il s'est
chiffré à 696 $ et à 665 $, respectivement. Par contre, à Saint John, où la
migration nette est limitée, le loyer moyen a été inférieur à la moyenne et
s'est établi à 604 $. Dans les petites villes de la province, le loyer moyen
des unités de deux chambres s'est situé entre 453 et 512 $.

    
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    (1) La SCHL mène dorénavant l'Enquête sur les logements locatifs deux
        fois l'an, en avril et en octobre, afin de connaître les taux
        d'inoccupation, les taux de disponibilité et les loyers des logements
        d'initiative privée dans les centres urbains de plus de
        10 000 habitants au Canada. Des rapports sont publiés en juin et en
        décembre.

    L'enquête du printemps porte sur les immeubles comptant au moins trois
appartements ou logements en rangée locatifs. Contrairement à l'enquête de
l'automne :

    1. Les données ne sont pas ventilées à l'échelle des zones géographiques
       dont sont constitués les centres urbains.
    2. L'enquête du printemps ne vise pas le marché locatif secondaire
       (appartements en copropriété, maisons individuelles, logements
       jumelés, duplex et appartements accessoires offerts en location).

    Dans notre analyse, nous avons évité de comparer les résultats de
l'enquête d'avril 2008 à ceux de l'enquête d'octobre 2007. Une des principales
raisons qui ont motivé cette façon de procéder tient au fait que l'évolution
des loyers, des taux d'inoccupation et des taux de disponibilité entre le
printemps et l'automne peut ne pas être entièrement attribuable à des
changements survenus dans la conjoncture du marché locatif; elle pourrait
avoir été causée également par des facteurs saisonniers. Par exemple, si un
plus grand nombre de personnes ont tendance à déménager au printemps plutôt
qu'à l'automne, cela pourrait avoir des répercussions sur les taux
d'inoccupation et de disponibilité, ainsi que sur les loyers. De plus, dans
les centres comptant beaucoup d'étudiants universitaires, les taux
d'inoccupation et de disponibilité pourraient être plus élevés au printemps,
période où bien des étudiants retournent à la maison pour l'été.
    Dans la mesure où de telles variations saisonnières existent, comparer les
résultats de l'enquête effectuée au printemps avec ceux de l'enquête réalisée
à l'automne pourrait entraîner des conclusions erronées sur les tendances du
marché locatif.

    TAUX D'INOCCUPATION, TAUX DE DISPONIBILITE ET LOYERS MOYENS DES
    APPARTEMENTS NEUFS ET EXISTANTS DANS LES IMMEUBLES D'INITIATIVE PRIVEE
    COMPTANT AU MOINS TROIS LOGEMENTS, SELON LE CENTRE URBAIN


    -------------------------------------------------------------------------
                              Taux            Taux de         Loyer moyen ($)
                       d'inoccupation(*)     disponi-         Log. de deux
                                            bilité(xx)          chambres
    -------------------------------------------------------------------------
    Centre              avril    avril    avril    avril     avril    avril
                         2007     2008     2007     2008      2007     2008
    -------------------------------------------------------------------------
    RMR de Moncton        6,1      5,5      6,8      6,4       631      665
    -------------------------------------------------------------------------
    RMR de Saint John     5,7      4,3      6,7      4,9       568      604
    -------------------------------------------------------------------------
    AR de Bathurst        6,1      6,3      6,8      6,5       489      504
    -------------------------------------------------------------------------
    AR de Campbellton     7,2      6,3      8,7      6,7       506      505
    -------------------------------------------------------------------------
    AR d'Edmundston       6,3      8,2      7,0      9,9       442      453
    -------------------------------------------------------------------------
    AR de Fredericton     6,8      5,8      6,8      5,9       693      696
    -------------------------------------------------------------------------
    AR de Miramichi       1,2      2,9      1,4      3,1       494      512
    -------------------------------------------------------------------------
    Nouveau-Brunswick
     (centres de 10 000
     hab. et plus)        6,0      5,3      6,7      5,9       610      635
    -------------------------------------------------------------------------

    (*)  Logement vacant : On considère qu'un logement locatif est vacant  s'il
n'est pas occupé au moment de l'enquête et qu'il pourrait l'être sur-le-champ.
En d'autres mots, un nouveau locataire peut signer un bail et emménager
immédiatement dans le logement vacant.

    (xx) Logement disponible : On considère qu'un logement locatif est
disponible s'il est inoccupé ou si le locataire actuel a envoyé ou reçu un
avis de déménagement et qu'aucun autre nouveau locataire n'a signé de bail.
Autrement dit, un logement disponible est un logement pour lequel un bail peut
être signé par un nouveau locataire, peu importe si le logement est occupé ou
non.
    




Renseignements :

Renseignements: Claude Gautreau, analyste principal de marché pour le
Nouveau-Brunswick, (506) 851-2742, cgautrea@schl.ca


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