Le syndicat réclame justice pour les agents correctionnels faussement accusés dans l'affaire Ashley Smith



    MONTREAL, le 16 janv. /CNW Telbec/ - C'est aujourd'hui l'anniversaire du
congédiement de trois agents correctionnels et de la suspension de quatre
autres à l'établissement Grand Valley pour femmes, en rapport avec la mort de
la détenue Ashley Smith.
    Le Syndicat des agents correctionnels du Canada (UCCO-SACC-CSN) souligne
cette journée en tenant ce matin une ligne d'information devant
l'établissement de Kitchener (Ontario) et en publiant le chapitre de son
rapport sur l'année de détention d'Ashley Smith dans le système fédéral, où
sont décrits les événements ayant précédé de peu sa mort, survenue le 19
octobre 2007.
    Ce chapitre, qu'on trouvera en ligne sur www.ucco-sacc.csn.qc.ca
(sélectionner "Ontario"), n'avait pas été divulgué, à la demande des avocats,
avant l'enquête préliminaire des trois agents correctionnels de Grand Valley
accusés par la police régionale de Waterloo de négligence criminelle causant
la mort. Le 8 décembre dernier, ces agents correctionnels ont été complètement
exonérés de tout soupçon dans cette affaire lorsque le juge David Carr a
rejeté les accusations.
    "Comme le démontre notre rapport, ces agents correctionnels auraient dû
être félicités pour avoir accompli un travail très difficile dans des
circonstances extrêmement pénibles, a déclaré Jason Godin, président
d'UCCO-SACC-CSN pour la région de l'Ontario. Au lieu de cela, le Service
correctionnel du Canada (SCC) a choisi de cacher ses propres manques de
leadership en désignant son personnel de première ligne comme bouc émissaire.
En conséquence, nos membres ont perdu leur carrière et leur réputation et ont
vécu un stress émotif terrible."
    Le syndicat en appellera des congédiements et des suspensions. Les
séances d'arbitrage débuteront le 3 mars. Le président national
d'UCCO-SACC-CSN, Pierre Mallette, mentionne que son syndicat utilisera tous
les moyens pour s'assurer que ces sept membres recevront une compensation
juste.
    "Le SCC doit se manifester et faire son devoir. Il doit corriger
l'injustice faite à ses employés et assurer que le personnel ne sera jamais
blâmé injustement pour des tragédies qui surviennent trop souvent dans nos
établissements," de conclure M. Mallette.




Renseignements :

Renseignements: Lyle Stewart, Service des communications de la CSN,
(514) 796-2066


FORFAITS PERSONNALISÉS

Jetez un coup d’œil sur nos forfaits personnalisés ou créez le vôtre selon vos besoins de communication particuliers.

Commencez dès aujourd'hui .

ADHÉSION À CNW

Remplissez un formulaire d'adhésion à CNW ou communiquez avec nous au 1-877-269-7890.

RENSEIGNEZ-VOUS SUR LES SERVICES DE CNW

Demandez plus d'informations sur les produits et services de CNW ou communiquez avec nous au 1‑877-269-7890.