Le nouveau visage de la vieillesse - Comment notre société et nos entreprises s'adapteront-elles à la réalité du vieillissement de la population ?



    Une étude approfondie de nos retraités apporte quelques indices pour
    mieux comprendre et nous adapter à ce phénomène

    MONTREAL, le 3 sept. /CNW Telbec/ - Les retraités ont changé et leur
nombre en explosion pousse notre société et nos entreprises à évoluer. Les
données révélées par quatre années de recherche effectuées dans le cadre du
Baromètre AXA de la Retraite permettent de dégager le portrait en émergence de
nos retraités, ainsi que quelques indices pour mieux nous adapter au phénomène
du vieillissement de la population.

    Vieux : nouvelle définition mais les rôles traditionnels demeurent

    Si autrefois la fin de la vie active sonnait le début de la vieillesse,
c'est désormais la perte d'autonomie ou la maladie qui en signale l'arrivée.
Aujourd'hui, nos retraités estiment pouvoir bénéficier de 21 ans de retraite
avant d'être vieux... à 79 ans ! Cependant, ici comme ailleurs dans le monde,
un consensus demeure : le rôle social des retraités est de transmettre savoir
et connaissances. Le rôle de soutien pour le soin des enfants continue lui
aussi d'être universellement reconnu. Comment pourrons-nous mieux valoriser
ces rôles dans l'avenir ?
    "C'est l'ensemble du contexte de la vieillesse qui est transformé",
explique Robert Landry, vice-président exécutif, Assurances de personnes et
Services financiers chez AXA Assurances. "Pour notre société, ces changements
sont l'occasion de reconnaître pleinement et de favoriser l'apport de ces
"jeunes retraités". Nos entreprises quant à elles voudront comprendre ce
nouveau contexte afin d'adapter en conséquence leur produits et leurs
services, mais aussi leur façon de faire des affaires - c'est bien le cas chez
AXA", a ajouté M. Landry.

    Travailler plus longtemps : oui, mais par choix

    Les retraités canadiens sont partagés lorsqu'il s'agit de repousser l'âge
de la retraite, mais la faveur pour cette proposition a grimpé de 7 % depuis
2004, pour atteindre 42 % en 2008. Elle reste moins bien acceptée des
Québécois (29 % seulement). Si l'on considère que 58 % des actifs canadiens
aimeraient conserver une activité rémunérée après la retraite, le message est
clair : travailler au-delà de l'âge de la retraite, d'accord, mais autant le
faire de son plein gré ! D'ailleurs, 92 % de nos retraités s'estiment en
mesure de fournir un travail de qualité. Il appartiendra aux employeurs de
profiter de cette manne de travailleurs expérimentés, mais au prix d'une
certaine flexibilité.

    Autonomie financière : une réalité inéluctable à laquelle on se prépare
    de plus en plus tôt

    L'augmentation de l'espérance de vie obligera très probablement nos
retraités à prendre soin de parents âgés : le segment de population le plus en
croissance actuellement dans le monde est celui des 85 ans et plus ! Nos
nouveaux retraités devront faire preuve d'autonomie pour financer leur
retraite, puisqu'ils pourront moins compter sur le capital amassé par leurs
parents ou sur l'apport d'enfants ou de travailleurs devenus trop peu
nombreux. Au Canada, on s'accorde désormais pour penser que c'est d'abord à
l'individu qu'incombe le financement de sa retraite, avec ensuite l'aide de
l'Etat et de l'employeur. L'assurance-vie émerge comme une stratégie de
choix : 67 % des actifs canadiens y ont désormais recours. Les actifs au pays
commencent à épargner plus tôt qu'auparavant : en 2004, l'âge moyen de
préparation à la retraite était de 34 ans, il se situe aujourd'hui à 30 ans.
Les solutions d'épargne et de placement à bon rendement et adaptées à toutes
les étapes de la vie active seront plus que jamais recherchées.

    Vivre chez soi : loin d'être synonyme d'ennui ou d'isolement

    La grande majorité des retraités canadiens vit sa retraite chez elle
(96 %). Nos retraités sont généralement propriétaires de leur domicile (84 %).
Si 33 % de nos retraités voyageront, la plupart resteront à la maison pour
s'adonner à leurs activités préférées. Le tiers (31 %) fait régulièrement du
sport, le jardinage en occupe 22 %, la culture et la lecture, 14 %, tout comme
prendre soin des petits-enfants ou de la famille en général. La vie
communautaire n'est pas négligée : 26 % des retraités, plus souvent des
femmes, font du bénévolat.

    Prendre activement soin de sa santé : gare au stress !

    La nouvelle génération de retraités canadiens est plus en forme que
jamais, surtout lorsque comparée à ses concitoyens du monde : 40 % de nos
retraités se disent "en très bonne santé", contre seulement 23 % pour la
moyenne internationale et 27 % pour le Québec. Nos aînés cherchent activement
à garder la forme en pratiquant un sport et en surveillant leur alimentation.
Cette attitude préventive est une bonne nouvelle pour l'Etat puisque la
plupart de nos retraités (67 %) comptent principalement sur
l'assurance-maladie publique pour être soignés, bien que le Québec compte un
plus grand nombre d'assurés privés (54 % sont assurés par l'Etat). Si l'on
exclut la pollution, le stress est identifié comme l'ennemi numéro un de la
santé par 78 % des retraités, bien devant le tabac et la malbouffe. Comme le
stress affecte également une importante proportion d'actifs (87 %), ce
phénomène méritera une attention particulière de la part des professionnels de
la santé et des organismes de santé publique.

    Prendre soin de son apparence, tout en acceptant de vieillir

    Nos retraités sont généralement bien dans leur peau et acceptent
sereinement les marques physiques du vieillissement : moins de 5 % envisagent
avoir recours à la chirurgie esthétique pour avoir l'air plus jeune. Sans être
insouciants de leur apparence générale, nos retraités sont de plus parmi les
moins susceptibles au monde d'utiliser des produits pour prévenir les effets
du vieillissement. Ils semblent miser davantage sur les bonnes habitudes de
vie pour rester jeunes !

    La technologie : une alliée de tous les jours

    Nos retraités passent autant de temps que les actifs sur Internet, qu'ils
utilisent pour échanger des courriels (86 %), rechercher de l'information
(82 %), effectuer des opérations bancaires (46 %) ou bien suivre l'actualité
(49 %). Ils ont cependant moins tendance à y faire des achats. Déjà en 2005,
59 % des retraités avaient un ordinateur, 55 % l'accès à Internet et 51 % un
téléphone mobile. Le cliché qui condamne la personne âgée à être dépassée par
les nouvelles technologies serait donc bel et bien tombé en désuétude... Nos
retraités seront mieux que jamais informés, branchés sur leur famille et sur
d'autres retraités, et surtout, capables de s'exprimer !

    Le vieillissement : un sujet d'actualité à Montréal dès le 4 septembre
    2008

    En tant qu'expert de la retraite, AXA est aussi le partenaire principal
de la 9e Conférence mondiale de la FIV sur le vieillissement et de l'Expo
Vieillissement & Design Montréal, qui débuteront demain, le 4 septembre, pour
approfondir la réflexion sur le vieillissement de la population et ses
impacts. Pour plus d'information sur ces événements :
www.vieillissementdesignmontreal.ca.

    Pour en apprendre davantage sur le phénomène du vieillissement et de la
retraite, on peut consulter l'ensemble des résultats canadiens du Baromètre
AXA de la Retraite 2008 (avec comparaison internationale), ainsi que les
données des éditions précédentes du Baromètre, sur le site Internet suivant :
www.axa.ca

    A propos du "Baromètre AXA de la Retraite"

    Le Baromètre AXA de la Retraite est une étude internationale dont les
objectifs sont d'explorer et de comprendre les attitudes de la population à
l'égard de la retraite et de confronter l'image de celle-ci à sa réalité.
    L'étude, dont l'échantillon est composé de plus de 18 000 personnes au
travail et retraitées, a été effectuée dans 26 pays à l'automne 2007, par un
consortium de firmes de recherche dirigé par le groupe GFK et représenté par
CROP au Canada.

    Pays analysés: Allemagne, Australie, Belgique, Canada, Chine, Espagne,
Etats-Unis, France, Hong-Kong, Hongrie, Inde, Indonésie, Italie, Japon,
Malaisie, Maroc, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Philippines, Pologne, Portugal,
Royaume-Uni, Singapour, Slovaquie, Suisse et Thailande.

    A propos de AXA Canada

    Présente partout au Canada, AXA offre à ses clients, par l'entremise de
ses 2 200 employés et quelque 4 000 courtiers et conseillers, une gamme
étendue de produits d'assurances de dommages, d'assurances de personnes et de
services financiers. En 2007, son chiffre d'affaires s'élevait à 1,74 milliard
de dollars canadiens et son bénéfice net atteignait 196,1 millions de dollars
canadiens. AXA au Canada est membre du Groupe AXA, leader mondial de la
Protection Financière, dont les activités s'exercent principalement en Europe
de l'Ouest, en Amérique du Nord et dans la région de l'Asie/Pacifique. Dans le
monde, 67 millions de clients font confiance à AXA. Pour obtenir plus de
renseignements sur AXA au Canada, visitez son site Internet, au www.axa.ca.




Renseignements :

Renseignements: AXA Canada: Colette Lemieux, (514) 282-6033,
colette.lemieux@axa-canada.com; Christiane Jacob, (514) 282-6033,
christiane.jacob@axa-canada.com

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