L'APFC demande aux gouvernements d'établir un climat commercial de premier ordre



    OTTAWA, le 7 fév. /CNW Telbec/ - Les gouvernements fédéral et provinciaux
doivent s'engager maintenant à travailler avec l'industrie canadienne des
produits forestiers pour mettre en place une culture des affaires au sein de
laquelle le secteur peut se développer et assurer la prospérité des 300 000
personnes qu'il emploie et des 300 localités qui dépendent de lui, a indiqué
jeudi Avrim Lazar, président et chef de la direction de l'Association des
produits forestiers du Canada, dans le cadre d'un forum des dirigeants sur
l'avenir de l'industrie, qui avait lieu à Montréal.
    "Les responsables des politiques ont fait preuve d'une remarquable
insouciance quant à la situation de l'économie de notre pays", a affirmé
M. Lazar. "Bien que le gouvernement ait pris un certain nombre de mesures
positives en termes d'allègement fiscal et d'autres mesures du genre, il
pourrait et devrait faire bien plus, non pas seulement en aidant les
communautés et les industries en crise maintenant, mais aussi en renforçant
notre productivité et notre compétitivité pour l'avenir."
    De toutes les difficultés actuelles de l'industrie, celle qui ressort
comme la plus importante est la flambée sans précédent du dollar canadien. Au
moment où le dollar atteignait la parité avec le dollar américain et le
dépassait l'an dernier, les décideurs ont fait peu pour limiter sa lancée ou
voir aux conséquences du choc économique qui en est résulté.
    M. Lazar espère que le prochain budget fédéral constituera un premier pas
vers la création de conditions de marché favorables qui pourraient améliorer
les perspectives pour le secteur forestier. Mais il demande aussi aux
gouvernements provinciaux d'éviter la micro-gestion de l'industrie et de
permettre au secteur de se restructurer et de se consolider. Bien que les
opérations de sauvetage puissent être tentantes, elles ne fonctionneront pas
dans cette nouvelle ère économique mondiale et elles sont nuisibles, a averti
M. Lazar.
    "Il est clair que les facteurs économiques fondamentaux qui influencent
la demande mondiale pour les produits de la forêt et du papier sont positifs.
La vraie question est de savoir si le Canada peut se positionner de façon à
répondre à cette croissance du marché mondial", a ajouté M. Lazar. "La réponse
dépend de nous, de l'industrie, des gouvernements, de la main-d'oeuvre et des
autres intervenants, si nous travaillons ensemble."
    L'industrie forestière représente 3 % du PIB du Canada, elle emploie
directement plus de 300 000 Canadiens et est le pilier économique du Canada
rural. Pendant la majeure partie des deux dernières années, le secteur a été
aux prises avec une myriade de difficultés, comme la montée de la valeur du
dollar canadien, la faiblesse persistante du marché de l'habitation aux
Etats-Unis, les changements structuraux sur le marché de produits importants
et une concurrence croissante de nouveaux marchés qui n'imposent pas les mêmes
exigences réglementaires que le Canada. Ces facteurs ont forcé les entreprises
forestières à interrompre les opérations dans plus de 100 usines et à mettre
12 000 travailleurs à pied en 2007.
    Parmi les politiques qui pourraient aider l'industrie à se sortir de
cette restructuration économique, on retrouve une prolongation de la déduction
pour amortissement accéléré pour les dépenses liées à la machinerie et à
l'équipement, qui passerait de deux ans, comme le prévoyait le dernier budget,
à cinq ans, le remboursement des crédits d'impôt associés à la R&D pour les
entreprises, qu'elles déclarent des bénéfices ou non, l'harmonisation de la
TPS et des taxes de vente provinciales, ce qui réduirait les taxes sur les
intrants, l'élimination rapide des taxes provinciales sur le capital ainsi que
des investissements dans le leadership, le développement des marchés et la R&D
dans le domaine de la transformation.

    L'APFC est le porte-parole, au Canada et à l'étranger, des producteurs
canadiens de bois, de pâte et de papier pour les questions touchant le
gouvernement, le commerce et l'environnement. L'industrie forestière
canadienne a un chiffre d'affaires de 80 milliards de dollars par année et
représente 3 % du PIB du Canada. Il s'agit de l'un des plus gros employeurs du
pays, qui a des activités dans plus de 300 collectivités canadiennes et
procure près de 900 000 emplois directs et indirects d'un océan à l'autre.




Renseignements :

Renseignements: Paul Vieira, Directeur des communications, Association
des produits forestiers du Canada, (613) 563-1441 poste 323, (613) 884-3312
(cell.), pvieira@fpac.ca; Jeremy Dunn, Curve Communications, (604) 684-3170,
(604) 726-8350 (cell.), jeremy@curvecommunications.com; Laura Ballance, Curve
Communications, (604) 684-3170, (604) 771-5176 (cell.),
laura@curvecommunications.com


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