L'absence du conjoint incite les femmes à adopter un "plan B" pour gérer leurs finances



    Les femmes s'occupent davantage de leurs finances lorsque le conjoint ne
    fait plus partie du décor, selon un sondage de TD Waterhouse

    TORONTO, le 5 nov. /CNW/ - Parmi tous les événements marquants de la vie
qui incitent les femmes à participer davantage à la gestion des finances et
des placements de leur ménage, le divorce constitue le principal facteur :
loin devant l'accouchement, la perte d'emploi, la retraite ou la maladie. En
fait, les événements qui touchent l'époux ou le conjoint ont une incidence
plus profonde sur la participation de la femme à la gestion financière que
ceux qui touchent la femme directement.
    Tels sont les résultats du sondage mené en 2007 par TD Waterhouse auprès
des femmes investisseurs. Ce sondage annuel porte sur l'attitude des femmes
canadiennes à l'égard des placements et de la planification financière. Dans
le cadre du sondage mené par TNS Canadian Facts, 995 Canadiennes âgées entre
25 et 69 ans, qui prennent seules ou à deux les décisions liées à la
planification financière ou aux placements du ménage, ont été interrogées. On
leur a demandé si elles avaient vécu des événements marquants et, le cas
échéant, si ces événements les avaient incitées à participer davantage ou à
moins s'intéresser à la gestion des finances et des placements de leur ménage
ou s'ils n'avaient eu aucune incidence. Des tendances intéressantes se sont
dégagées.
    Les événements qui touchent l'époux ou le conjoint ont la plus grande
incidence sur la participation de la femme à la gestion financière du ménage.
Parmi les femmes qui ont vécu certains événements marquants, 65 % ont commencé
à s'occuper davantage des finances de leur ménage après un divorce, 61 % après
la maladie ou l'invalidité de leur époux ou de leur conjoint, et 59 % après le
décès de leur conjoint. A titre de comparaison, seulement 47 % ont commencé à
prendre en charge leurs finances après avoir été elles-mêmes victimes d'une
maladie ou d'une invalidité, 46 % après avoir perdu leur propre emploi et 43 %
après la naissance d'un enfant.
    "La perte de l'époux ou du conjoint a manifestement un effet plus
dévastateur sur la situation financière des femmes que les changements
importants qui peuvent les toucher elles-mêmes, a déclaré Patricia
Lovett-Reid, première vice-présidente, TD Waterhouse Canada Inc. Cette
constatation dénote que les femmes se fient trop à leur conjoint en ce qui
concerne la planification financière et la gestion des placements du ménage."
    Alors que près des deux tiers des femmes divorcées avouent que le divorce
les a conduites à s'occuper davantage de leurs finances, seulement une femme
sur six (16 %) avait prévu un "plan B" sur le plan financier en cas de
divorce.
    "Personne n'aime songer au divorce, et encore moins le planifier, a
poursuivi Mme Lovett-Reid. Cependant, près de quatre mariages sur dix se
terminent avant le trentième anniversaire de mariage, et l'expérience montre
que le divorce touche en général les femmes plus durement que les hommes. Ce
fait nous amène à nous demander pour quelle raison les femmes ne sont pas plus
nombreuses à participer davantage à la gestion de leurs finances et de leurs
placements au cours de leur mariage, ou pendant que leur époux ou leur
conjoint a un emploi et est en bonne santé."
    Dans le cas de la plupart des événements marquants qui ne concernent pas
nécessairement un époux ou un conjoint, les répondantes qui les ont vécus sont
réparties assez également entre celles qui ont déclaré que l'événement les
avait poussées à s'occuper davantage de leurs finances, et celles qui ont
avoué qu'il n'avait eu aucune incidence. Dans deux catégories, soit la perte
d'emploi et la maladie ou l'invalidité, une femme sur cinq ayant vécu un tel
événement a déclaré qu'il avait fait en sorte qu'elle s'était moins intéressée
à la gestion des finances de son ménage.
    Le sondage s'est penché sur la planification d'urgence, autrement dit les
types d'événements catastrophiques potentiels qui incitent davantage les
femmes à élaborer un plan financier d'urgence, ou un "plan B". Deux menaces
sont les plus susceptibles de déclencher la préparation d'un plan B : la mort
subite du conjoint, et une maladie grave affectant la femme elle-même, son
conjoint ou ses personnes à charge. Pourtant, six femmes sur dix n'ont
toujours pas établi de plan afin de minimiser l'incidence de ces deux
événements, et au moins sept sur dix n'ont pas de plan en cas de prolongation
de l'espérance de vie, de perte d'emploi soudaine, d'effondrement du marché de
l'habitation, de divorce et ainsi de suite.
    A mesure qu'elles vieillissent, les femmes sont plus susceptibles d'avoir
un plan B pour faire face à de nombreux imprévus de la vie. Trente-quatre pour
cent des femmes âgées de 25 à 35 ans se sont dotées d'un plan au cas où
elles-mêmes, leur conjoint ou une personne à leur charge serait victime d'une
maladie ou d'une invalidité catastrophique, comparativement à 48 % des femmes
ayant entre 46 et 69 ans. Seize pour cent des femmes âgées de 25 à 35 ans ont
prévu un plan B en cas de vie prolongée, alors que 42 % des femmes ayant entre
56 et 69 ans se sont dotées d'un tel plan.
    "Lorsque je discute avec des femmes de leurs finances, je leur demande
souvent si elles ont prévu un "plan B" au cas où la vie ne se déroulerait pas
exactement selon leurs prévisions, qui portent habituellement sur une relation
ou un mariage heureux, un bon emploi et la chance d'avoir la sécurité
financière. La plupart n'en ont pas, et le conseil que je leur donne est
simple. Je leur dis que leur plan A sera beaucoup plus rassurant si elles
élaborent un plan B à titre de mesure de prudence."

    
    Autres constatations clés

    -   Bien que les femmes soient en grande majorité (87 %) satisfaites de
        leur vie dans son ensemble, elles sont un peu moins satisfaites
        (59 %) de la situation financière de leur ménage comparativement à
        d'autres aspects de leur vie, comme leur famille, leur maison et leur
        travail.

    -   Un peu plus de la moitié des femmes canadiennes (55 %) considèrent
        qu'elles "réussissent sur le plan financier", mais moins d'une femme
        sur dix juge qu'elle "réussit très bien". Les femmes ayant entre 55
        et 69 ans sont les plus susceptibles de considérer qu'elles
        réussissent financièrement, alors que celles qui ont entre 36 et 45
        sont les moins susceptibles d'être de cet avis.

    -   Dans une perspective régionale, les femmes des provinces de
        l'Atlantique sont beaucoup moins enclines à juger qu'elles
        réussissent financièrement que leurs homologues d'ailleurs au pays
        (38 %). Les Québécoises ont une approche plus décontractée face à la
        plupart des aspects de la gestion financière et des placements que
        celles des autres régions du pays.

    -   Bien qu'au moins les trois quarts des femmes soient assez sûres ou
        très sûres de pouvoir atteindre leurs propres objectifs financiers,
        elles sont presque autant (69 %) à ne pas savoir de quelle somme
        elles auront besoin d'accumuler pour atteindre leurs objectifs de
        retraite. Celles qui le savent évaluent le pécule nécessaire à
        712 600 $.

    -   Les femmes ne prennent pas autant de mesures qu'elles le devraient
        pour s'assurer d'atteindre leurs objectifs financiers :

        -  Seulement une femme sur quatre s'est dotée d'un plan financier
           formel.
        -  La plupart n'ont pas prévu de plan financier d'urgence afin de
           minimiser l'incidence d'événements imprévus. Par exemple, 84 % des
           femmes n'ont pas de plan d'urgence en cas de divorce, 58 % n'ont
           aucun plan en cas de maladie grave ou d'invalidité, et 57 % n'en
           ont pas en cas de mort subite de leur conjoint.
        -  Seulement 52 % des femmes affirment qu'elles traitent avec un
           spécialiste en finances dans le cadre de leur rôle au sein du
           ménage et seulement 50 % d'entre elles participent à la gestion de
           leurs placements.
        -  Bien que les femmes soient conscientes de l'importance d'investir,
           50 % admettent ne pas posséder beaucoup de connaissances dans ce
           domaine et déclarent qu'elles s'en remettent volontiers à des
           tiers en ce qui concerne les décisions de placement.
    

    "Avec l'âge vient la maturité, de même qu'une plus grande propension à se
doter d'un plan B pour faire face aux imprévus du destin, a conclu Mme
Lovett-Reid. Le problème est que si vous attendez trop pour élaborer votre
plan B, le nombre d'années dont vous disposerez pour en assurer la solidité
financière est limité. Il est essentiel que les femmes soient réalistes
relativement aux tournants possibles de leur vie, qu'elles élaborent un plan B
et qu'elles commencent à consolider des actifs dans le cadre de ce plan afin
d'être entièrement préparées à faire face aux imprévus de la vie."
    Le sondage a été mené en 2007 auprès des femmes investisseurs, pour le
compte de TD Waterhouse, en utilisant le panel en ligne de TNS Canadian Facts.
Les répondantes au sondage étaient des femmes âgées entre 25 et 69 ans, qui
prennent seules ou à deux les décisions liées à la planification financière ou
aux placements du ménage. Au total, 995 femmes ont pris part au sondage mené
en ligne, du 14 au 19 septembre 2007. Les données finales sont pondérées afin
qu'elles soient représentatives des femmes par âge et par région.

    Au sujet de TNS

    TNS est l'un des principaux groupes d'informations de marché au monde,
offrant des évaluations de marché, des analyses et une compréhension des
marchés, grâce à ses sociétés exerçant leurs activités dans 70 pays.
Travaillant avec des organisations nationales et internationales, TNS aide ses
clients à élaborer des stratégies d'affaires efficaces et à améliorer leurs
relations d'affaires avec leur clientèle. Au Canada, TNS Canadian Facts offre
des études de marché primaire complètes. Sa mission est de devenir le sixième
sens des affaires en permettant à ses clients de mieux comprendre le
comportement de sa clientèle, de mieux prévoir ses actions et de mieux saisir
ce qu'elle recherche vraiment.

    Au sujet du Groupe Financier Banque TD

    La Banque Toronto-Dominion et ses filiales sont désignées collectivement
par l'appellation "Groupe Financier Banque TD". La Banque offre ses services à
plus de 14 millions de clients regroupés dans quatre secteurs fondamentaux
exerçant leurs activités dans plusieurs centres financiers clés partout dans
le monde : les services bancaires personnels et commerciaux au Canada, offerts
notamment par TD Canada Trust, ainsi que les activités mondiales d'assurances
de la Banque (à l'exclusion des Etats-Unis); la gestion de patrimoine,
incluant les activités de TD Waterhouse Canada, de TD Waterhouse UK et
l'investissement de la Banque dans TD Ameritrade; les services bancaires
personnels et commerciaux offerts aux Etats-Unis par TD Banknorth, ainsi que
les services bancaires de gros, fournis entre autres par Valeurs Mobilières
TD. De plus, la Banque se classe parmi les plus grands prestataires de
services financiers en ligne du monde, puisqu'elle compte plus de 4,5 millions
de clients qui font des affaires par voie électronique. Au 31 juillet 2007, la
Banque possédait des actifs de 404 milliards de dollars. Le siège social de la
Banque est situé à Toronto, au Canada. Les actions ordinaires de la Banque
sont inscrites à la Bourse de Toronto et à la Bourse de New York sous le
symbole "TD", ainsi qu'à la Bourse de Tokyo.





Renseignements :

Renseignements: Amély Tremblay, Morin Relations Publiques, (514)
289-8688, poste 226, Cell.: (514) 774-8522, amely@morinrp.com


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