La vigueur de l'économie mondiale éclipsera les difficultés aux Etats-Unis et stimulera la reprise du TSX, selon Marchés mondiaux CIBC



    TORONTO, le 8 nov. /CNW/ - Banque CIBC (CM aux bourses de Toronto et de
New York) - Les difficultés émanant du marché de l'habitation aux Etats-Unis
ne feront pas le poids face aux forces mondiales qui alimentent la reprise du
TSX, selon un nouveau rapport de Marchés mondiaux CIBC.
    En octobre, "la remontée du TSX s'est appuyée sur les prix records du
pétrole et sur le redressement des stocks d'uranium", ce qui témoigne de la
croissance mondiale qui est "plus solide que jamais", a indiqué Jeff Rubin,
économiste en chef et stratège en chef à Marchés mondiaux CIBC, dans l'édition
mensuelle du rapport "Canadian Portfolio Strategy Outlook".
    "Nous nous attendons à ce que les secteurs de l'énergie et des matériaux
continuent de jouer un rôle prépondérant sur le marché, car ils représentent
ensemble près de la moitié de la capitalisation boursière totale du TSX",
a-t-il expliqué. Cela devrait "plus que compenser le frein des répercussions
du marché des prêts hypothécaires à haut risque des Etats-Unis sur les actions
des banques canadiennes."
    Par conséquent, M. Rubin réitère ses prévisions selon lesquelles l'indice
TSX atteindra 16 200 points d'ici décembre 2008 et il maintient une
surpondération de 12 points de pourcentage dans les actions.
    "Le TSX est bien plus le reflet de l'économie mondiale" que de la
croissance économique américaine, a précisé M. Rubin, en faisant remarquer que
la pondération de l'indice dans les secteurs de l'énergie et des matériaux a
triplé depuis le début de la décennie et représente maintenant 45 % de la
capitalisation boursière. Cette évolution dans la composition de la
capitalisation boursière, qui s'explique en partie par la flambée du prix des
ressources, "ne pouvait survenir à un moment plus propice, car l'éventualité
d'une récession a mis l'économie américaine sur ses gardes alors que
l'économie mondiale a rarement été plus vigoureuse", a mentionné M. Rubin. "A
part l'économie des Etats-Unis, la croissance est spectaculaire. Selon les
plus récentes estimations du FMI, le PIB mondial réel devrait progresser de
presque 5 % l'année prochaine."
    M. Rubin a revu à la hausse ses prévisions à court terme concernant le
huard qui, selon lui, devrait atteindre le taux record de 1,11 $ US d'ici la
fin de l'année puisque les facteurs qui en stimulent la progression, comme les
réductions d'impôt prévues et le prix élevé des ressources, empêchent toute
réduction des taux d'intérêt susceptible de refroidir la vigueur de notre
devise. M. Rubin prévoit cependant que le dollar canadien reviendra à un taux
de 1,05 $ US en 2008.
    La perspective d'un dollar canadien encore plus fort a incité M. Rubin à
enlever un demi-point de pourcentage à la sous-pondération de son portefeuille
dans les actions industrielles, lesquelles sont très vulnérables aux
fluctuations des devises.
    M. Rubin alloue un demi-point de pourcentage aux actions des sociétés
aurifères qui sont déjà en surpondération dans son portefeuille. Il ajuste
également sa cible pour ce qui est du prix de l'or qui, selon lui, devrait
atteindre 900 $ US à la fin de 2008. Cette décision s'appuie sur une réduction
anticipée du taux d'intérêt de la Réserve fédérale américaine qui affaiblira
davantage le billet vert et sur une "explosion de la richesse" au Moyen-Orient
et en Inde où "il y a une forte prédilection pour la possession (d'or)."
    M. Rubin a ajouté que "compte tenu du volume mondial des
fusions-acquisitions (dans le secteur aurifère), lequel est cinq fois plus
élevé qu'il y a trois ans, lorsque les prix ont amorcé une remontée qui s'est
accentuée récemment, l'attrait des propriétés productrices devrait contribuer
à faire des actions de sociétés minières un bon investissement."
    M. Rubin maintient une surpondération dans le secteur de l'énergie, car
le nouveau régime de redevances de l'Alberta est moins onéreux que ce que l'on
craignait et il est même "modeste selon les normes internationales".
    "Plus important encore en ce qui a trait à cette surpondération, nous
prévoyons que la vigueur du marché des fusions-acquisitions visant des actifs
pétroliers et gaziers commencera bientôt à avoir une incidence importante sur
l'évaluation des sables bitumineux canadiens. Les primes sur les prises de
contrôle dans le secteur pétrolier et gazier ont frôlé les 30 % au cours des
douze derniers mois, ce qui est presque deux fois plus que ce que l'on peut
observer dans le secteur apparemment très recherché d'Internet et des
ordinateurs. A mesure que les sables bitumineux canadiens continueront de
prendre une importance stratégique à l'échelle mondiale, les investisseurs
peuvent s'attendre à ce que l'accroissement des prises de contrôle dans ce
secteur génère des primes équivalentes, voire même plus importantes que tout
ce qu'on a déjà pu voir."
    Dans le secteur financier, M. Rubin retranche un point de pourcentage aux
actions des banques, qui se retrouvent ainsi en sous-pondération, et ajoute ce
point au secteur financier non bancaire, qui offre une meilleure protection
contre de nouvelles réductions de valeur associées au marché des prêts
hypothécaires à risque des Etats-Unis, lequel n'a pas encore fini d'imploser.
"Nous affichons déjà une surpondération dans le secteur financier non bancaire
à la lumière de la participation croissante des assureurs dans les marchés
émergents à l'étranger", a poursuivi M. Rubin.
    M. Rubin prévoit que la reprise qu'on observe depuis deux mois sur le
marché des obligations continuera à court terme, mais il maintient néanmoins
une sous-pondération de neuf points de pourcentage. "Normalement, nous
augmenterions notre pondération en obligations dans l'éventualité d'une
nouvelle réduction du taux de la Réserve fédérale, mais nous avons décidé de
nous abstenir", car le marché obligataire sera aux prises avec "une des plus
fortes inflations depuis de nombreuses années, en raison de l'envolée des prix
de l'énergie et des aliments". C'est pourquoi, M. Rubin s'attend à ce que le
taux d'inflation affiché aux Etats-Unis avoisine 4 % au cours des prochains
mois.

    Vous pouvez consulter le rapport intégral de Marchés mondiaux CIBC à
    l'adresse:
    http://research.cibcwm.com/economic_public/download/psnov07.pdf.

    Marchés mondiaux CIBC, division des services bancaires de gros et des
services aux entreprises de la Banque CIBC, offre une gamme complète de
produits de crédit intégré et de marchés des capitaux, de services bancaires
d'investissement et de services de banque d'affaires à des clients des marchés
financiers clés en Amérique du Nord et partout dans le monde. Nous proposons
également des solutions novatrices et des services consultatifs dans un vaste
éventail de secteurs et nous fournissons des études de premier ordre à notre
clientèle constituée de sociétés, de gouvernements et d'institutions.





Renseignements :

Renseignements: Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez
communiquer avec Jeff Rubin, économiste en chef et stratège en chef, directeur
général, Marchés mondiaux CIBC, au (416) 594-7357, jeff.rubin@cibc.ca; ou avec
Tom Wallis, Communications et affaires publiques CIBC, au (416) 980-4048,
tom.wallis@cibc.ca


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