LA VACCINATION CONTRE LE VIRUS DU PAPILLOME HUMAIN (VPH), UN MOYEN EFFICACE ET EPROUVE DE PROTECTION DE LA SANTE DES FEMMES



    MONTREAL, le 15 sept. /CNW Telbec/ - Au moment où la campagne de
vaccination provinciale contre le VPH prend son élan, les experts de
l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) réitèrent l'importance
de faire vacciner les filles de moins de 18 ans contre le VPH. Ils affirment
que la vaccination est un moyen sécuritaire et efficace de protéger la santé
des femmes par la prévention d'une proportion importante des infections au
VPH.
    Les infections au VPH sont les infections transmissibles sexuellement les
plus fréquentes. Elles peuvent entraîner le cancer du col de l'utérus qui
constitue la deuxième cause de cancer chez les femmes de 20 à 44 ans. Au
Québec, chaque année environ 325 femmes apprendront qu'elles ont ce type de
cancer et 80 en mourront.
    Selon le Dr Philippe De Wals, médecin-expert à l'Institut et président du
Comité sur l'immunisation du Québec (CIQ) qui a produit un important avis
scientifique sur les vaccins contre le VPH, "toutes les études à ce jour ont
confirmé l'efficacité du vaccin Gardasil. Le vaccin a une efficacité de près
de 100 % contre les lésions précancéreuses et cancéreuses causées par les VPH
les plus virulents, soit les types 16 et 18. Ces deux types de VPH sont
responsables d'environ 70 % des cancers du col de l'utérus."
    Fort des recherches effectuées, le Dr De Wals affirme que "nos
recommandations se basent sur l'analyse exhaustive des plus récentes
connaissances scientifiques et il existe un large consensus international,
dont fait partie l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), en faveur de la
vaccination."
    Les experts insistent également sur l'importance d'offrir la vaccination
à un âge où la réponse immunitaire au vaccin est la meilleure et où les filles
ne sont pas encore actives sexuellement. C'est pourquoi le programme vise
d'abord les filles de 4e année.
    Quant aux possibles réactions graves suite au vaccin, les experts
s'entendent pour dire qu'elles sont extrêmement rares et que les quelques cas
rapportés dans certaines études ne remettent pas en question la sécurité du
vaccin. A ce sujet, le Dr De Wals conclut que "ce vaccin ne présente pas plus
de réactions adverses que les autres vaccins utilisés depuis plusieurs
décennies et reconnus comme sécuritaires, ce qui devrait rassurer les parents,
les vaccinateurs et la population en général."
    Le président-directeur général par intérim de l'Institut, le Dr Marc
Dionne, souligne que "les recherches menées depuis deux ans par le groupe
scientifique en immunisation de l'Institut et le CIQ en vue de l'implantation
du programme de vaccination montrent que 92 % des infirmières et 95 % des
médecins québécois appuient l'introduction d'un programme universel de
vaccination contre le VPH. Les mêmes résultats ont été observés dans au moins
trois autres provinces canadiennes."
    Enfin, les experts de l'Institut précisent que le vaccin, quoique très
efficace et sécuritaire, n'est pas la panacée contre toutes les infections
transmissibles sexuellement et que les moyens de prévention déjà existants
dont l'éducation sexuelle et le dépistage doivent être préconisés et même
renforcés.

    Source:
    Nathalie Hudon,
    Conseillère en communication
    Unité des communications
    Institut national de santé publique du Québec
    514 864-1600, poste 3312




Renseignements :

Renseignements: Nathalie Hudon, Conseillère en communication, Unité des
communications, Institut national de santé publique du Québec, (514) 864-1600,
poste 3312


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