La stigmatisation émotionnelle laisse les personnes atteintes de verrues génitales dans l'ignorance

Ceux qui en souffrent sont peu disposés à en parler à leur partenaire et à leur médecin

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http://smr.newswire.ca/fr/graceway-pharmaceuticals/genital-warts-emotional-stigma

MONTRÉAL, le 17 mai /CNW/ - Les verrue s génitales externes, causées par le virus du papillome humain (VPH), constituent souvent la partie que l'on préfère taire et garder secrète lorsqu'on évoque l'infection par le VPHi . Bien que l'on discute ouvertement de la prévention de l'infection par le VPH, pour plus de 300 000 Canadiens ayant déjà des verrues génitalesii , la prévention arrive« trop peu, trop tard ».

« Le vaccin contre le VPH est la première étape et il faut l'administrer comme mesure préventive », déclare le Dr Marc Steben, médecin à la clinique médicale l'Actuel et médecin-conseil à la Direction des risques biologiques et de la santé au travail à l'Institut national de santé publique du Québec. « Souvent, dans les faits, on ne tient pas compte de la santé émotionnelle des personnes déjà atteintes de verrues génitales. »

Les verrues génitales sont généralement indolores, mais peuvent causer des démangeaisons ou une sensation de brûlure, et parfois des saignements légers. Elles sont contagieuses et sont transmises au moment de relations sexuelles orales,vaginales ou anales avec une personne infectéeiii.

Un nouveau sondageiv a révélé que plus de la moitié des Canadiens (54 %) disent qu'ils auraient honte s'ils avaient des verrues génitalesv. De plus, 53 % des répondants affirment que leur estime de soi diminuerait radicalementvi et 44 % seraient inquiets du jugement de leur famille et de leurs amisvii . Les verrues génitales sont une infection transmise sexuellement (ITS). Donc, lorsqu'il est question des relations amoureuses, il n'est pas étonnant de constater qu'un Canadien sur trois (32 %) craint de ne pas trouver l'amour s'il a des verrues génitalesviii

Sur le plan émotionnel, la stigmatisation est si forte que certains Canadiens (10 %) affirment que, s'ils avaient des verrues génitales, ils ne le diraient pas à leur partenaireix . La gêne les empêche non seulement d'avertir leurs partenaires mais aussi d'en parler à leur médecin, comme l'a admis un Canadien sur trois (34 %)x .

« Ces résultats sont extrêmement préoccupants, car si vous observez une grosseur ou une bosse irrégulière sur vos parties génitales, vous devez consulter immédiatementun médecin, déclare le Dr Steben. Le traitement précoce des verrues génitales est la première étape permettant de surmonter ses craintes et de maîtriser la maladie. »

Le traitement des verrues génitales varie, mais 58 % des Canadiens préféreraient une crème vendue sur ordonnance plutôt que l'un des traitementsplus invasifs disponibles, en particulier les jeunes répondants âgés de 18 à 34 ans (67 %)xi

« Les personnes qui ont des verrues génitales disposent d'un nouveau traitement à posologie uniquotidienne sous forme de crème, dit le Dr Steben. On peut appliquer la crème soi-même à la maison, en toute intimité, ce qui en fait un traitement simple et pratique. »

Les Canadiens devraient consulter leur médecin au sujet des nombreux traitements disponibles contre les verrues génitales. Le site Web genitalwarts.ca est une nouvelle ressource pour les Canadiens qui désirent obtenir des renseignements sur les causes, les symptômes et les traitements des verrues génitales. Les Canadiens peuvent également communiquer avec d'autres personnes ou participer à une discussion sur les verrues génitales sur le site Web genitalwartspatients.com. Si vous présentez des verrues génitales, vous pouvez obtenir un soutien sur la manière de composer avec cette affection et de mener une vie normale. 

iGenitalwarts.ca http://www.genitalwarts.ca/do_i_have_genital_warts.html
iiinfovph.ca http://www.infovph.ca/infovph/professionnels/overview-3.aspx
iiiinfovph.ca http://www.infovph.ca/infovph/adultes/complications-risques.aspx
ivSondage Léger Marketing - Poll Questions: Report. Février 2011, p. 8
vSondage Léger Marketing - attitudes and opinions on genitalwarts. Février 2011, p. 28
viSondage Léger Marketing - attitudes and opinions on genitalwarts. Février 2011, p. 25
viiSondage Léger Marketing - attitudes and opinions on genitalwarts. Février 2011, p. 22
viiiSondage Léger Marketing - attitudes and opinions on genitalwarts. Février 2011, p. 15
ixSondage Léger Marketing - attitudes and opinions on genitalwarts. Février 2011, p. 18
xSondage Léger Marketing - attitudes and opinions on genitalwarts. Février 2011, p. 31
xiSondage Léger Marketing - attitudes and opinions on genitalwarts. Février 2011, p. 47

 

 

SOURCE Graceway Pharmaceuticals Canada

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