La présidente de Shell au Canada demande instamment aux chefs d'entreprise d'appuyer activement un nouveau cadre énergétique canadien

ST. JOHN'S, le 18 sept. 2011 /CNW/ - Le Canada doit tirer parti du marché qui connaît la croissance la plus rapide au monde pour établir sa position de superpuissance énergétique internationale, a déclaré Lorraine Mitchelmore, présidente de Shell au Canada.

Dans une allocution prononcée lors de l'assemblée générale annuelle de la Chambre de commerce du Canada, à St. John's, à Terre-Neuve-et-Labrador, Mme Mitchelmore a affirmé que tous les grands pays exportateurs d'énergie cherchent à pénétrer le marché asiatique en pleine croissance.

« Nous sommes le seul grand exportateur de pétrole et de gaz qui est absent du marché mondial. Nous mettons tous nos œufs dans le même panier : les États-Unis », a-t-elle précisé.

Cependant, a ajouté Mme Mitchelmore, la demande américaine pour les produits énergétiques canadiens n'est pas en croissance, et le Canada doit diversifier ses débouchés.

« À l'heure actuelle, l'Asie est à établir ses sources d'approvisionnement énergétiques, et le Canada pourrait être au nombre de celles-ci. »

Mme Mitchelmore a demandé instamment à la Chambre de commerce d'user de son influence auprès des 192 000 entreprises représentées par son réseau de chambres de commerce afin d'appuyer l'émergence d'un cadre énergétique plus compétitif au Canada, un cadre qui comprendrait un système réglementaire simplifié, efficace et efficient et dont le calendrier de mise en œuvre serait clair et raisonnable.

« Le pays a besoin de votre aide, a-t-elle déclaré aux délégués. La présente période devrait offrir de grandes occasions au Canada, mais ce n'est pas le cas… ou à tout le moins pas encore. Nous devons diversifier notre bassin de clients de produits énergétiques et créer des accès aux marchés en expansion à l'échelle mondiale. Nous ne pouvons pas nous permettre de rater l'occasion de vendre du pétrole et du gaz aux pays asiatiques, qui constituent le marché de l'énergie dont la croissance est la plus rapide dans le monde. »

Mme Mitchelmore a affirmé que la prochaine étape en vue de l'établissement d'un cadre énergétique consiste à donner suite aux plans d'action cernés lors de la Conférence des ministres de l'Énergie et des Mines du Canada, tenue à Kananaskis, en juillet.

« Vous pouvez apporter votre contribution en communiquant avec vos députés et avec les médias. Dites-leur que vous voulez que des progrès importants soient accomplis avant la Conférence des ministres de 2012, à l'Île-du-Prince-Édouard », a-t-elle déclaré.

De plus, une collaboration plus étroite devrait exister entre les divers groupes - gouvernements, Premières nations, entreprises et particuliers - qui s'intéressent à la question de l'énergie parce qu'ils reconnaissent que les ressources énergétiques du Canada sont importantes pour l'avenir du pays.

Mme Mitchelmore a ajouté que si quelqu'un demande « Qu'est-ce que j'y gagnerais? », la réponse est simple : l'avenir économique du Canada.

« Étant donné la nature de nos ressources énergétiques et de nos relations commerciales et leur incidence sur le PIB de notre pays, je crois que les citoyens canadiens s'en trouveront mieux si nous pouvons vendre notre pétrole et notre gaz sur le marché mondial. Cela créera de l'emploi ainsi que la richesse nécessaire pour que nous puissions continuer à fournir les services et les infrastructures dont les Canadiens ont besoin afin de prospérer et de bien vivre. »

Selon elle, les revenus gouvernementaux tirés du secteur de l'énergie permettent de financer des services publics offerts aux Canadiens.

« Je parle de services comme le système de santé, auquel nous affectons quelque 190 milliards de dollars, et l'éducation, qui nécessite quant à elle 80 milliards de dollars par année. Nous pouvons aisément constater que la richesse et le bien-être des Canadiens passent par le secteur de l'énergie. »

Citant l'économiste spécialisé en énergie Peter Tertzakian, Mme Mitchelmore a déclaré que les Canadiens perdent environ 50 millions de dollars en revenus chaque jour du fait de l'absence du Canada sur les marchés mondiaux de l'énergie.

« Cela représente un total de 18 milliards de dollars par année, dont 4 milliards reviendraient aux pouvoirs publics. Autrement dit, il s'agit de 4 milliards de dollars qui serviraient à la fourniture de services aux Canadiens », a-t-elle précisé.

Remarques pour les rédacteurs en chef

Royal Dutch Shell plc
Royal Dutch Shell plc, société enregistrée en Angleterre et au Pays de Galles, est cotée à la Bourse de Londres, à celle d'Amsterdam et à celle de New York. Son siège est situé à La Haye, aux Pays-Bas. Présentes dans plus de 100 pays, les sociétés du groupe Shell se consacrent à l'exploration et à la production pétrolière et gazière, à la production et la commercialisation du gaz naturel liquéfié et du GTL (Gas to Liquids) et à la fabrication, la commercialisation et la distribution de produits pétroliers et chimiques; elles sont également actives dans les projets d'énergies renouvelables. Pour d'autres renseignements, consultez www.shell.com.

Shell Canada Limitée
Présente au Canada depuis 1911, Shell emploie environ 8 000 personnes à l'échelle du pays. La Société figure parmi les grandes entreprises de fabrication, de distribution et de mise en marché de produits pétroliers raffinés. Elle produit du gaz naturel, des liquides extraits du gaz naturel et du bitume. Elle est aussi le plus grand producteur de soufre au Canada. Une des sociétés de mise en valeur des sables bitumineux au pays, Shell gère le projet d'exploitation des sables bitumineux de l'Athabasca pour le compte de ses partenaires en coentreprise.

Mise en garde
Les entreprises dans lesquelles Royal Dutch Shell plc possède une participation directe ou indirecte sont des entités distinctes. Dans le présent communiqué, les termes et expressions « Shell », « groupe Shell » et « Royal Dutch Shell » sont parfois utilisés par commodité pour faire référence à Royal Dutch Shell plc et à ses filiales en général. De même, les termes « nous », « notre » et « nos » sont également employés lorsqu'il est question de filiales en général ou de ceux qui travaillent pour ces filiales. Ces termes et expressions sont aussi utilisés lorsqu'il n'y a pas lieu de désigner une ou des sociétés en particulier. Aux fins du présent communiqué, les termes et expressions « filiales », « filiales de Shell » et « sociétés de Shell » sont utilisés pour désigner les sociétés sur lesquelles Royal Dutch Shell exerce son contrôle, directement ou indirectement, du fait qu'elle détient la majorité des droits de vote ou le droit d'exercer une influence déterminante. Les sociétés dans lesquelles Shell exerce une influence notable, mais qu'elle ne contrôle pas, sont désignées comme des « sociétés associées » ou des « associés », et les sociétés dans lesquelles Shell exerce un contrôle conjoint sont désignées comme des « entités sous contrôle conjoint ». Dans le présent communiqué, les associés et les entités sous contrôle conjoint sont également désignés comme des « investissements mis en équivalence ». L'expression « intérêt de Shell » est utilisée par commodité pour désigner une participation directe ou indirecte (par exemple, par l'intérêt découlant de notre participation à 24 % dans Woodside Petroleum Ltd.) de Shell dans une coentreprise, un partenariat ou une société, une fois exclues toutes les participations de tiers.

Le présent communiqué contient des énoncés prospectifs au sujet de la situation financière, des résultats d'exploitation et des activités de Royal Dutch Shell. Tous les énoncés, sauf les énoncés de faits historiques, sont ou peuvent être considérés comme des énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs sont des déclarations prévisionnelles fondées sur les attentes et hypothèses actuelles de la direction et comportent des risques et incertitudes connus ou non qui pourraient faire différer sensiblement les résultats, le rendement ou les événements réels de ceux qui sont exprimés ou sous-entendus dans ces énoncés. Les énoncés prospectifs comprennent, entre autres choses, des énoncés sur l'exposition potentielle de Royal Dutch Shell aux risques du marché et des énoncés exprimant les attentes, convictions, estimations, prévisions, projections et hypothèses de la direction. On reconnaît ces énoncés prospectifs à des verbes ou expressions comme « anticiper », « croire », « pouvoir », « estimer », « s'attendre à », « avoir l'intention de », « peut-être », « plan », « objectifs », « perspective », « probablement », « projeter », « vouloir », « rechercher », « cible », « risques », « buts » ou « viser » ou d'autres mots et phrases similaires. Un certain nombre de facteurs peuvent influencer les activités à venir de Royal Dutch Shell et faire en sorte que les résultats soient sensiblement différents de ceux exprimés dans les énoncés prospectifs figurant dans le présent rapport. Ces facteurs comprennent, sans s'y limiter : a) les fluctuations de prix du pétrole brut et du gaz naturel; b) les variations de la demande envers les produits de Shell; c) les fluctuations du cours des devises; d) les résultats de forage et de production; e) les estimations des réserves; f) la perte de parts de marché et la concurrence; g) les risques écologiques et physiques; h) les risques liés à la détermination adéquate d'éventuelles acquisitions et la réussite des négociations et des transactions qui en découlent; i) les risques liés aux activités commerciales dans les pays en développement et les pays faisant l'objet de sanctions internationales; j) l'évolution des mesures législatives, fiscales et réglementaires, notamment l'adoption de mesures réglementaires relatives au réchauffement climatique; k) la conjoncture économique et celle des marchés financiers dans divers pays ou régions du monde; l) les risques politiques, notamment les risques d'expropriation et de nouvelles négociations des dispositions contractuelles avec les gouvernements, les retards ou devancements dans l'autorisation des projets et le retard dans les remboursements des coûts partagés; m) les modifications des conditions des échanges commerciaux. Tous les énoncés prospectifs compris dans le présent communiqué sont visés expressément, dans leur intégralité, par la présente mise en garde ou par les renvois qu'elle contient. Les lecteurs ne devraient pas prêter une confiance exagérée aux énoncés prospectifs. Le document 20-F de Royal Dutch Shell relatif à l'année qui s'est terminée le 31 décembre 2009 (accessible à www.shell.com/investor et www.sec.gov) mentionne d'autres facteurs susceptibles d'influencer les résultats à venir. Les lecteurs devraient prendre également ces facteurs en considération. Chaque énoncé prospectif est valable uniquement à la date du présent communiqué, à savoir le 18 septembre 2011. Ni Royal Dutch Shell ni aucune de ses filiales n'assume l'obligation de mettre à jour ou de réviser publiquement un quelconque énoncé prospectif en raison de l'obtention de nouveaux renseignements, d'événements à venir ou d'information divergente. Compte tenu de ces risques, les résultats peuvent être sensiblement différents de ceux qui sont exprimés ou sous-entendus dans les énoncés prospectifs du présent communiqué, ou qui peuvent en être déduits.

La Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis ne permet aux sociétés pétrolières et gazières que de déclarer des réserves prouvées, soit des réserves dont l'existence est démontrée par la production réelle ou par des essais qui montrent de façon concluante que la production est économiquement et légalement possible dans les conditions économiques et d'exploitation existantes. Il est possible que, dans le présent communiqué, nous ayons utilisé certaines expressions que les lignes directrices de la SEC nous interdisent absolument d'indiquer dans nos documents d'information déposés auprès d'elle. Les investisseurs américains sont priés de lire attentivement l'avertissement figurant dans notre formulaire 20-F, dossier 1-32575, accessible dans le site Web de la SEC à l'adresse www.sec.gov. Vous pouvez aussi vous procurer ces formulaires auprès de la SEC en téléphonant au 1-800-SEC-0330.

 

 

SOURCE Shell Canada Limitée

Renseignements :

Relations avec les médias, Shell Canada    1-877-850-5023

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Shell Canada Limitée

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