La première étude publiée portant sur un nouveau test VPH destiné aux pays en voie de développement démontre une grande précision dans la prédiction de la maladie du col de l'utérus



    
    Le test careHPV de QIAGEN offre un dépistage de première intention
    "considérablement plus précis"
    

    VENLO, Pays-Bas, le 22 sept. /CNW/ - Un nouveau test VPH conçu
spécifiquement par QIAGEN et destiné à être utilisé dans des régions du monde
disposant de peu de ressources s'avère "considérablement" plus précis que les
méthodes actuelles (frottis vaginal et inspection visuelle) utilisées dans ces
pays pour identifier les femmes atteintes d'une maladie du col de l'utérus. La
première étude publiée portant sur les résultats chez les patientes ayant
utilisé le test careHPV de QIAGEN (développé avec le soutien de PATH, une
organisation internationale de la santé sans but lucratif) sera publiée dans
le numéro d'octobre de Lancet Oncology.
    Le nouveau test pour le dépistage du VPH (virus du papillome humain), la
première cause de cancer du col de l'utérus, est mis au point par QIAGEN NV
(Nasdaq : QGEN ; Frankfort, Prime Standard : QIA) en partenariat avec PATH,
qui reçoit des fonds destinés à ce projet de la part de la fondation Bill and
Melinda Gates. Le test careHPV est spécialement conçu afin de permettre aux
femmes des régions disposant de peu de ressources en matière de soins de santé
de bénéficier de la technologie évoluée du test VPH : il présente des
résultats rapides et précis tout en étant facile à mettre en place, ne
nécessite qu'une infrastructure limitée et sera accessible dans le cadre des
programmes de santé publique de ces pays. Le produit devrait être disponible
pour des programmes pilotes au début de l'année 2009 et à une plus large
échelle au cours de la seconde moitié de cette année-là.
    "QIAGEN renforce rapidement notre position de chef de file dans le
domaine des diagnostics moléculaires dans les pays développés et nous prenons
très au sérieux notre engagement à apporter des améliorations à la vie de
chacun, quel que soit son statut socio-économique", déclare Peer Schatz,
président et chef de la direction de QIAGEN. "Bien que des sociétés du secteur
des soins de santé fournissent assez souvent leurs produits à des tarifs
réduits ou sous des formes simplifiées pour les populations à faible revenu,
QIAGEN est allée encore plus loin. QIAGEN a adapté les technologies les plus
évoluées afin de développer un nouveau test ADN pour le VPH qui atteint les
objectifs de hautes performances tout en étant accessible dans des régions mal
desservies, et ce, à un prix très raisonnable."
    La première étude publiée portant sur les résultats chez les patientes
bénéficiant de careHPV a impliqué plus de 2 500 femmes âgées de 30 à 54 ans,
principalement dans des zones rurales de Chine. Dans les régions développées
disposant de budgets de programmes de santé publique en place, le frottis
vaginal (cytologie) représente le dépistage standard de la maladie du col de
l'utérus, épaulé par le test du VPH chez les femmes de plus de 30 ans (qui
présentent un risque plus élevé). Cependant, le frottis vaginal et le test VPH
actuel nécessitent "un niveau d'infrastructures inaccessible dans la plupart
des pays en voie de développement", ont fait remarquer les auteurs de
l'article. Par conséquent, l'outil de dépistage le plus ordinaire du cancer du
col de l'utérus dans les régions à faibles ressources de Chine et de pays
semblables est l'inspection visuelle à l'aide d'acide acétique (VIA) - une
procédure au cours de laquelle le col de l'utérus de la femme est enduit de
vinaigre pour mettre en évidence la présence de toute zone anormale, le col de
l'utérus étant ensuite examiné par un médecin ou une infirmière. Cependant, le
VIA ignore un nombre important de femmes atteintes de la maladie du col de
l'utérus nécessitant un traitement : au cours de l'étude publiée dans Lancet
Oncology, la "sensibilité" du VIA (sa capacité à identifier des femmes étant
atteintes du cancer du col de l'utérus de forme modérée à grave, aussi
appelées CIN2+) était de 41 pour cent. Par comparaison, la sensibilité du
careHPV atteignait 90 pour cent pour des échantillons de cellules du col de
l'utérus recueillies par des travailleurs de la santé et de 81 pour cent pour
les femmes ayant utilisé un dispositif d'auto-échantillonnage vaginal. Dans
cette étude, le careHPV s'est même révélé plus sensible que le nouveau frottis
vaginal à base de liquide dont la sensibilité atteignait 85 pour cent dans le
cas d'un échantillon recueilli au cabinet médical. Le frottis vaginal, qui
nécessite des techniciens qualifiés pour l'interprétation, est le principal
outil de dépistage dans de nombreux pays.
    Le test careHPV peut être effectué par des travailleurs ayant reçu une
formation et une éducation minimales dans le domaine des soins de santé. Une
fois recueillis, les échantillons vaginaux ou de cellules du col de l'utérus
sont préparés en vue d'une analyse grâce à une trousse de réactifs comportant
son propre approvisionnement d'eau. Le test lui-même est effectué sur un
appareil facilement transportable fonctionnant avec des piles.
    "Dans des pays disposant de peu de ressources, les femmes vivent souvent
dans des environnements où les équipements et le personnel de soins de santé
sont rares. Dans cette étude, le test careHPV a été effectué de manière
efficace par des techniciens inexpérimentés, récemment formés et disposant
d'une éducation limitée dans des conditions difficiles de température,
d'humidité, d'éclairage et d'espace", a déclaré Attila Lorincz, Ph.D., auteur
principal de l'étude et professeur d'épidémiologie moléculaire à Barts and the
London School of Medicine, ainsi qu'au Queen Mary College de Londres. "Un
autre avantage du careHPV réside dans le fait qu'il peut présenter des
résultats en deux heures et demie, ce qui permet d'administrer un traitement
au cours de la même visite - une exigence essentielle lorsque les femmes ne
sont pas susceptibles de pouvoir revenir pour des soins de suivi si elles sont
renvoyées chez elles après leur examen."

    A propos du VPH et du cancer du col de l'utérus (www.theHPVtest.com)

    Le cancer du col de l'utérus touche près de 500 000 femmes dans le monde
chaque année et en tue plus de 300 000, dont 85 pour cent dans des pays en
voie de développement. Il représente la deuxième cause la plus répandue de
tumeurs malignes chez les femmes, après le cancer du sein. Le cancer du col de
l'utérus est provoqué par des types "à haut risque" du virus du papillome
humain (VPH) sexuellement transmissibles. On estime que 80 pour cent des
femmes seront affectées par le VPH à un moment ou à un autre de leur vie.
Cependant, dans la plupart des cas, la maladie disparaît ou est éliminée par
l'organisme sans autre problème. Seules les infections persistantes peuvent
provoquer la formation de cellules anormales qui peuvent entraîner un cancer
du col de l'utérus si elles ne sont pas détectées et traitées rapidement. Un
rapport de l'Organisation mondiale de la Santé estime que l'on a dépisté une
maladie du col de l'utérus chez seulement environ 5 pour cent des femmes au
cours des cinq dernières années, comparé aux 40 à 50 pour cent dans les pays
développés.

    A propos de QIAGEN (www.qiagen.com)

    QIAGEN NV, dont le siège social est situé aux Pays-Bas, est le plus
important fournisseur mondial de technologies d'échantillonnage et d'analyse.
Les technologies d'échantillonnage sont utilisées pour isoler et traiter
l'ADN, l'ARN et les protéines provenant d'échantillons biologiques tels que du
sang et des tissus, tandis que les analyses rendent visibles ces molécules
isolées afin de faciliter des activités vitales telles que la recherche
biologique et le dépistage des maladies. QIAGEN a élaboré et commercialisé
plus de 500 produits ainsi que des instruments qui rendent ces produits plus
efficaces et plus précis. L'entreprise distribue ses produits à des
laboratoires de diagnostic moléculaire, à des chercheurs universitaires, à des
sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques ainsi qu'à des clients oeuvrant
dans le domaine des tests appliqués à des fins médico-légales,
d'expérimentation animale ou alimentaire et de régulation de processus
pharmaceutiques. Les technologies d'analyse de QIAGEN comprennent l'un des
plus importants groupes de tests de diagnostic moléculaire disponible à
l'échelle mondiale, dont le seul test de dépistage du virus du papillome
humain (VPH), la principale cause du cancer de l'utérus, approuvé par la FDA.
QIAGEN emploie plus de 2 600 personnes dans plus de 30 installations dans le
monde.





Renseignements :

Renseignements: Pam Rasmussen (Etats-Unis), (240) 686-7616,
Pamela.Rasmussen@qiagen.com; ou Thomas Theuringer (Allemagne),
+49-2103-29-11826, Thomas.Theuringer@qiagen.com, tous deux de QIAGEN, Site
Internet: http://www.qiagen.com, http://www.theHPVtest.com

Profil de l'entreprise

QIAGEN N.V.

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