La plupart des survivantes d'un cancer du sein sous-estiment leur risque de retour du cancer, selon une enquête canadienne



    Le Réseau canadien du cancer du sein incite les survivantes d'un cancer
    du sein à parler à leur médecin

    OTTAWA, le 19 sept. /CNW Telbec/ - Malgré la bataille qu'elles ont livrée
contre le cancer du sein et l'abondance des ressources disponibles, les
survivantes ignorent le risque de récidive de leur cancer, selon une nouvelle
grande enquête canadienne. Réalisée par Ipsos Reid pour le compte du Réseau
canadien du cancer du sein (RCCS), l'enquête révèle que seulement une femme
sur dix interrogées est consciente de son risque de rechute après cinq ans de
traitement par tamoxifène (cancer du sein hormono-dépendant).
    "Le fait que de nombreuses survivantes ne réalisent pas que leur cancer
du sein risque de revenir est alarmant, surtout qu'il a été prouvé que le
tiers des survivantes auront une récidive dans les 15 années suivant le
diagnostic initial. La moitié des cas de récidive du cancer du sein
surviennent cinq à 15 ans après le diagnostic. Le risque de récidive à long
terme est donc bien présent", affirme Dianna Schreuer, l'ancienne présidente
du Réseau canadien du cancer du sein (RCCS) et elle-même survivante d'un
cancer du sein. "Pour la première fois au Canada, l'enquête démontre que les
femmes postménopausées ignorent ce risque et pourraient ne pas prendre toutes
les précautions nécessaires afin de demeurer sans cancer. Il est donc crucial
que les femmes atteintes d'un cancer du sein et les survivantes à ce cancer
parlent à leur médecin pour rester bien informées quant à leur risque et quant
à toute option thérapeutique appropriée et disponible pour prolonger leur
survie sans rechute."
    L'enquête réalisée par Ipsos Reid pour le compte du RCCS a regroupé plus
de 225 partenaires et groupes membres. Les résultats de l'enquête montrent que
les femmes atteintes d'un cancer du sein ont besoin de plus d'informations :

    
      - La moitié des survivantes d'un cancer du sein ont estimé n'avoir pas
        reçu d'information sur leur risque de récidive.

      - Quatre femmes sur dix se sont estimées guéries après cinq ans de
        traitement par le tamoxifène, autrefois utilisé comme norme
        thérapeutique dans le cancer du sein.

      - La moitié des femmes interrogées n'ont pas reçu d'information sur les
        options thérapeutiques qui pourraient réduire le risque auquel elles
        sont exposées.

    Francine Gervais, une Montréalaise survivante d'un cancer du sein, a reçu
une prescription de tamoxifène après une chirurgie et une chimiothérapie.
"J'ai été diagnostiquée il y a plus de sept ans. On m'a enlevé deux tumeurs,
puis j'ai dû subir une mastectomie. Après avoir terminé mes cinq années de
traitement, j'ai eu l'impression d'avoir gagné la bataille. Je n'étais pas
réellement consciente des risques de récidive de mon cancer."
    L'histoire de Francine correspond à la réalité de bien des femmes qui
sous-estiment le risque de récidive de leur cancer du sein.
    Afin de corriger ce manque de suivi et veiller à ce que le rétablissement
des femmes atteintes d'un cancer du sein se fasse d'une manière plus positive
et rassurante, le RCCS recommande fortement aux femmes de parler avec leur
médecin et de leur poser les questions suivantes :

      - Les femmes atteintes d'un cancer du sein qui reçoivent actuellement
        un traitement standard devraient demander à leur médecin : "A quel
        type de risque suis-je exposée?".

      - Les femmes atteintes d'un cancer du sein qui ont terminé leur
        traitement standard devraient demander à leur médecin : "Quelles sont
        les étapes à suivre et quelles sont mes options?".

      - Les femmes atteintes d'un cancer du sein qui ont terminé leur
        traitement (peu importe depuis combien de temps) devraient demander à
        leur médecin : "Qu'y a-t-il de nouveau depuis que mon traitement est
        terminé et quelles sont mes options?".

    "Ces questions devraient aider les femmes à déterminer les risques
auxquels elles sont exposées ainsi que les options thérapeutiques offertes une
fois les cinq années de traitement terminées", affirme le Dr Dominique
Synnott, chirurgienne générale en chirurgie oncologique à l'hôpital
Sacré-Coeur de Montréal. "Malgré qu'il y ait un risque de récidive du
cancer, les lignes directrices sur le traitement du cancer soutiennent que les
options thérapeutiques post-chirurgicales existantes, comme les inhibiteurs de
l'aromatase, peuvent sauver des vies, même pour les patients ayant prolongé
leur traitement sur une période de plus de cinq ans."
    Pour Francine Gervais, le fait qu'elle ait pu poser les bonnes questions a
eu un impact déterminant dans sa vie. "Je sentais le besoin de discuter plus
en profondeur du risque de récidive. Après avoir parlé à mon médecin de mes
prochaines étapes, je me sens plus en contrôle et j'ai l'impression de faire
le maximum pour éloigner le cancer pour le reste de ma vie", affirme
Mme Gervais.

    LE CANCER DU SEIN AU CANADA

    Le cancer du sein est le cancer le plus répandu chez les femmes
canadiennes(i), puisqu'une femme sur neuf risque d'en souffrir au cours de sa
vie(i). En 2007, on estimait à 22 300 le nombre de femmes qui recevront un
diagnostic de cancer du sein et à 5 300, le nombre de femmes qui en
mourront(ii).
    Le taux de survie à cinq ans est maintenant de 86 pour cent, ce qui
signifie que parmi toutes les femmes qui recevraient un diagnostic de cancer
du sein aujourd'hui, 86 sur 100 seront en vie dans cinq ans(ii). Le traitement
et une meilleure organisation des programmes de dépistage du cancer du sein ne
seraient pas étrangers à la baisse de 25 pour cent du taux de mortalité par
cancer du sein observée depuis 1986(ii).

    L'ENQUETE

    L'enquête a été réalisée par Ipsos Reid pour le compte du Réseau canadien
du cancer du sein/Groupe SOLARIS avec l'appui d'une subvention à la formation
versée sans restriction par Novartis. Le questionnaire a été administré en
ligne et par la poste entre le 12 avril et le 28 mai 2007 à des survivantes
d'un cancer du sein qui avaient terminé quatre années de traitement standard
pour les premiers stades d'un cancer du sein non métastatique. Des invitations
à répondre au questionnaire soit en ligne soit par la poste ont été envoyées à
des femmes inscrites sur une liste obtenue auprès du Réseau canadien du cancer
du sein et aux membres admissibles de l'Ipsos Online Household Panel. Les
organismes qui se consacrent au cancer du sein, dont le RCCS, ont aussi
affiché sur leur site Web des invitations à répondre au questionnaire. En
tout, 230 survivantes du cancer du sein ont participé à l'enquête, ce qui a
donné un intervalle de confiance global de +/- 6,5 pour cent.

    LE RESEAU CANADIEN DU CANCER DU SEIN

    Le Réseau canadien du cancer du sein (RCCS) est un réseau national qui
regroupe des survivantes d'un cancer du sein et des organismes mis sur pied à
leur intention. Sa mission est de favoriser l'établissement de liens entre
tous les groupes et toutes les personnes touchées par le cancer du sein au
Canada et de défendre les intérêts de toutes les Canadiennes affectées par un
cancer du sein ou exposées à un risque à l'égard de la maladie. Le RCCS compte
225 partenaires et groupes membres et des centaines de membres individuels.
Son site Web/carrefour d'information, www.cbcn.ca, reçoit chaque mois plus de
trois millions de requêtes et de 40 000 à 60 000 visiteurs individuels. Le
Réseau dispose de deux publications : Nouvelles du Réseau, un bulletin
trimestriel, et Outreach, un cyberbulletin mensuel. Le RCCS travaille auprès
de jeunes femmes atteintes d'un cancer du sein, de femmes atteintes de cancer
d'un sein vivant en milieu rural, en région éloignée ou dans le Grand-Nord
canadien et de femmes aux prises avec un cancer du sein métastatique ou
avancé. Le Réseau organise également des activités pour sensibiliser le public
au fardeau économique associé au cancer du sein et à l'accès en temps opportun
au traitement et aux services de soutien. Le RCCS organise chaque année des
programmes de cyberdiffusions et de téléconférences. Tous les services, toutes
les publications et cyberdiffusions/téléconférences sont offertes gratuitement
en anglais et en français. Pour de plus amples informations : cbcn@cbcn.ca ou
1-800-685-8820.

    A PROPOS DE IPSOS REID

    Ipsos Reid est le principal chef de file canadien en matière de sondages
de l'opinion publique par enquêtes au pays; elle a été sollicitée pour
participer à ce projet de recherche en raison de sa crédibilité et de son
savoir-faire en matière de prévisions et de méthodologie. Etablie dans huit
villes au Canada, Ipsos Reid compte sur une équipe de 600 personnes, incluant
des professionnels et du personnel de soutien. Elle dispose du plus important
réseau de centres d'appel au pays, de même que des plus imposants groupes
prérecrutés de répondants (dans les foyers canadiens et en ligne). Les
pratiques d'Ipsos Reid en matière d'analyse de marché et de sondage de
l'opinion publique représentent une gamme exceptionnelle de véhicules de
recherche au Canada; ces véhiculent offrent tous à la clientèle une
information concrète et pertinente. Grâce à ses experts et consultants
chevronnés dans le domaine de la recherche et à sa feuille de route impeccable
auprès de l'industrie, Ipsos Reid est en mesure de générer des données
générales ou de proposer des solutions sur mesure à d'importants secteurs de
l'économie canadienne, notamment aux secteurs des biens emballés pour la vente
au détail, des services financiers, de l'automobile, du détail, de la
technologie et des télécommunications. Ipsos Reid est une filiale d'Ipsos, une
multinationale qui analyse le marché par voie de sondages.

    Rouleau B :

    Des rouleaux B en anglais et en français seront diffusés consécutivement
    par satellite aux heures suivantes :

    Première diffusion : 10h00 - 10h30 ferme (HNE), mercredi 19 septembre
    2007
    Anik F2, Bande C, Transpondeur 7B@111.1 ouest
    Polarisation verticale, fréquence D/L 3980MHz
    Sous porteurs audio 6,8 gauche et 6,2 droite

    Seconde diffusion : 14h00 - 14h30 ferme (HNE), mercredi 19 septembre 2007
    Anik F2, Bande C, Transpondeur 7B@111.1 ouest
    Polarisation verticale, fréquence D/L 3980MHz
    Sous porteurs audio 6,8 gauche et 6,2 droite

    Aussi disponible à Toronto TOC Position du routeur DSI : 42


    -----------------------
    (i)  Site Web de la Société canadienne du cancer. Statistiques sur le
         cancer du sein. Accessible à l'adresse :
         http://www.cancer.ca/ccs/internet/standard/0,3182,3596_14435_371399_
         langId-en,00.html. Consulté le 24 juillet 2007.
    (ii) Site Web du Réseau canadien du cancer du sein. Statistiques
         canadiennes sur le cancer 2007 : Diminution du taux de mortalité par
         cancer du sein. Accessible à l'adresse :
         http://www.cbcn.ca/en/?page=8903&section=4. Consulté le 24 juillet
         2007.
    




Renseignements :

Renseignements: ou pour demander une entrevue auprès d'une représentante
du Réseau canadien du cancer du sein, veuillez communiquer avec: Daphne
Weatherby, Edelman, (514) 844-6665, poste 225, daphne.weatherby@edelman.com;
Alexandra Menear, Edelman, (514) 844-6665, poste 226,
alexandra.menear@edelman.com

Profil de l'entreprise

Réseau canadien du cancer du sein

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