La plupart des Canadiens prévoient utiliser leur remboursement d'impôt pour payer leurs dettes ou constituer de l'épargne, selon un sondage de la CIBC

Jamie Golombek de la CIBC propose des astuces pour obtenir ce remboursement à chaque paie

TORONTO, le 9 mai /CNW/ - Selon un nouveau sondage CIBC Harris/Decima, près des trois quarts des Canadiens qui attendent un remboursement d'impôt cette année prévoient l'utiliser pour payer leurs dettes ou augmenter leurs épargnes. Le sondage indique que seulement huit pour cent des Canadiens ont l'intention de dépenser leur remboursement.

Voici les principaux résultats du sondage :

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    -   55 pour cent des Canadiens ont reçu ou prévoient recevoir un
        remboursement
    -   47 pour cent s'attendent à un remboursement de moins de 1 000 $,
        tandis que 5 pour cent devraient recevoir plus de 5 000 $
    -   42 pour cent ont l'intention d'utiliser leur remboursement pour payer
        leurs dettes, et 30 pour cent entendent l'épargner ou l'investir
    -   74 pour cent savent qu'ils paient peut-être trop d'impôt sur leur
        paie régulière s'ils obtiennent un remboursement à cette époque de
        l'année
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"Le fait que la majorité des Canadiens prévoient payer leurs dettes ou regarnir leur compte de banque grâce à leur remboursement d'impôt montre que les Canadiens sont clairement soucieux de remettre de l'ordre dans leurs finances", déclare Jamie Golombek, responsable de la planification fiscale et successorale à la CIBC.

"Or, le fait de recevoir un remboursement d'impôt chaque année est plutôt une mauvaise planification financière et fiscale, puisqu'il indique que vous payez trop d'impôt tout au long de l'année. À première vue, un remboursement d'impôt est une bonne nouvelle, mais, en réalité, vous récupérez tout simplement votre argent durement gagné. Les Canadiens seraient mieux avisés de recevoir leur "remboursement" d'impôt à chaque paie afin de payer leurs dettes ou d'investir cet argent au fil de l'année."

M. Golombek utilise le mot anglais "intaxication" pour décrire la réaction des Canadiens face à un remboursement, mot qu'il définit comme "l'euphorie d'obtenir un remboursement d'impôt qui s'évanouit bien vite lorsque vous vous rendez compte que vous recevez, plus d'un an plus tard, votre propre argent, et ce, sans intérêt."

Il estime que les Canadiens du groupe des 35 à 44 ans sont les plus susceptibles d'être atteints d'intaxication. En effet, le sondage de la CIBC a révélé que ce groupe d'âge était le plus enclin à attendre un remboursement (68 pour cent). Ce groupe prévoyait également certains des remboursements les plus imposants, 26 pour cent des répondants en faisant partie affirmant attendre un remboursement s'élevant entre 2 000 $ et 5 000 $. Les répondants de 35 à 44 ans étaient les plus portés à vouloir utiliser le remboursement pour payer des dettes (52 pour cent) et les moins portés à le dépenser (4 pour cent).

Il recommande aux Canadiens de chercher à réduire l'impôt retenu à la source, habituellement sur leur revenu d'emploi, en vérifiant d'abord que leur employeur utilise bien l'information à jour relativement aux crédits pour calculer la retenue à la source (le "formulaire TD1"), puis en demandant chaque année l'autorisation de réduire les retenues d'impôt à la source (le "formulaire T1213"). Il précise que même si 74 pour cent des répondants au sondage sont conscients qu'un remboursement signifie qu'ils ont payé trop d'impôt tout au long de l'année, les remboursements émis témoignent avec éloquence du fait que peu d'entre eux font quoi que ce soit à cet égard.

"Il serait manifestement plus avantageux d'éviter de toucher un remboursement en faisant réduire l'impôt retenu à la source par votre employeur afin de pouvoir utiliser les fonds toute l'année, fonds qui pourraient servir à hausser le montant de vos versements hypothécaires mensuels ou à cotiser à un REEE ou à un CELI", ajoute M. Golombek.

"Le formulaire TD1 - Déclaration des crédits d'impôt personnels fait état des crédits d'impôt personnels que vous avez l'intention de demander dans le cadre de votre déclaration de revenus et aide à déterminer combien d'impôt est déduit pour chaque période de paie. Si les crédits d'impôt personnels auxquels vous avez droit, comme le montant pour époux ou conjoint de fait, le montant pour enfant ou le crédit pour frais de scolarité, ont changé depuis votre embauche, vous devriez produire de nouveau ce formulaire pour que l'impôt retenu à la source puisse être rajusté en fonction des autres crédits d'impôt que le montant personnel de base."

De plus, le revenu d'emploi n'est habituellement pas établi en fonction des diverses déductions, comme celles au titre des cotisations à un REER personnel ou des frais de garde d'enfants. En remplissant le formulaire T1213, Demande de réduire des retenues d'impôt à la source, vous n'avez qu'à inscrire les déductions ou crédits prévus qui donneront lieu à une retenue d'impôt accrue sur chaque paie s'ils ne sont pas pris en compte. À défaut, vous devrez attendre de produire votre déclaration de revenus annuelle pour toucher cet argent à titre de remboursement d'impôt. Après avoir donné son approbation, l'ARC vous enverra une lettre d'autorisation que vous devrez remettre à votre employeur, qui sera dès lors autorisé à réduire la retenue d'impôt à la source.

Dans son nouveau document intitulé Intaxication : En quoi un remboursement d'impôt peut être signe d'une mauvaise planification financière, M. Golombek illustre les avantages de réduire l'impôt retenu à la source. Il donne l'exemple d'un particulier qui gagnera 69 000 $ en 2011 et qui prévoit cotiser 9 000 $ à son REER. Selon les taux d'imposition pour 2011 en Ontario, il aurait droit à une réduction de l'impôt retenu à la source d'environ 240 $ par mois. En remplissant le formulaire T1213 afin de faire réduire l'impôt retenu à la source, ce contribuable disposerait d'une somme supplémentaire de 240 $ par mois qu'il pourrait faire verser automatiquement à un programme d'investissement, comme un compte d'épargne libre d'impôt.

Ce particulier ne se rendra pas véritablement compte du prélèvement mensuel puisque sa paie nette restera la même. La seule différence : au lieu de dormir entre les mains du gouvernement pendant un an, cet argent pourra être investi en franchise d'impôt. "Sur une carrière de 30 ans, à un taux de croissance composé annuellement de cinq pour cent dans un portefeuille équilibré, les 240 $ déposés mensuellement pourraient atteindre près de 200 000 $, et ce, en franchise d'impôt", fait observer M. Golombek.

Vous pouvez consulter le document complet rédigé par M. Golombek en visitant Astuces pour diminuer vos impôts en 2010.

Chaque semaine, Harris/Decima interroge un peu plus de 1 000 Canadiens dans le cadre de teleVox, son sondage téléphonique omnibus national. Les données ont été recueillies entre le 20 avril et le 27 avril 2011. Avec un échantillon de cette taille, la marge d'erreur est de 3,1 %, 19 fois sur 20.

La Banque CIBC est une institution financière nord-américaine de premier plan qui compte près de 11 millions de clients, tant des particuliers que des entreprises. Elle offre une vaste gamme de produits et de services par l'intermédiaire de son réseau de services bancaires électroniques complets, de ses centres bancaires et de ses bureaux dans tout le Canada, aux États-Unis et dans le monde entier. Vous trouverez d'autres communiqués de presse et d'autres renseignements sur la Banque CIBC dans notre Centre de presse sur notre site Web à l'adresse cibc.com.

SOURCE Banque CIBC

Renseignements : Kevin Dove, premier directeur, Communications et affaires publiques, 416 980-8835 ou Kevin.dove@cibc.com


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