La Fondation des maladies du coeur se demande si: Les enfants de l'Ontario recoivent de bonnes notes en santé du coeur?



    OTTAWA, le 9 sept. /CNW/ - Le Bulletin de la Fondation des maladies du
coeur sur la santé des enfants de l'Ontario 2009, la toute première enquête du
genre menée dans la province, démontre que nos enfants font encore face à une
enfance malsaine en raison du manque d'activité physique et de mauvaises
habitudes alimentaires, même si les statistiques d'il y a 10 ans avaient jeté
la lumière sur le problème. Si la situation ne s'améliore pas bientôt, cette
génération d'enfants aura une espérance de vie plus courte que ses parents en
raison des risques de souffrir de maladies potentiellement mortelles dont
l'hypertension artérielle, le diabète de type 2 et les maladies du coeur et
ce, sans que ce ne soit de leur faute.
    "Ce Bulletin devrait sonner le réveil au fait que la santé de nos enfants
n'obtient pas la note de passage, dit le Dr Andrew Pipe, porte-parole en
matière médicale de la Fondation des maladies du coeur de l'Ontario  (FMCO).
"En dépit de l'étiquetage obligatoire des aliments et d'une nouvelle édition
du Guide alimentaire canadien, les gains observés en matière de saine
alimentation ne sont pas encourageants."
    Le résultat le plus décevant concerne le nombre d'enfants qui consomment
la quantité recommandée de légumes et de fruits par jour, un pourcentage qui a
chuté de plus du tiers en une décennie. Il y a 10 ans, un enfant sur cinq
consommait cinq portions ou plus de légumes et de fruits par jour, ce qui
répond à peine aux recommandations de Santé Canada. En 2009, ce taux est tombé
à seulement un enfant sur huit (soit 13 %).

    
    Bulletin de la Fondation des maladies du coeur sur la santé des
enfants de
     l'Ontario 2009
    -------------------------------------------------------------------------
                                                    Enquête       Enquête
    Proportion de parents qui signale              nationale    ontarienne
    que leur enfant âgé de 6 à 12 ans :            de 1998(*)     2009(xx)
    -------------------------------------------------------------------------
    consomme cinq portions ou plus de
     légumes et de fruits par jour                  20 % (F)       13 % (F)
    -------------------------------------------------------------------------
    consomme du pain et des céréales
     à grains entiers                               33 % (F)       49 % (F)
    -------------------------------------------------------------------------
    consomme de la malbouffe
     (croustilles ou tacos, frites,
     friandises, chocolat) deux fois ou
     moins par semaine                              76 % (B)       76 % (B)
    -------------------------------------------------------------------------
    pratique une activité physique trois fois
     ou plus par semaine au cours de l'hiver        66 % (C)       57 % (D)
    -------------------------------------------------------------------------
    (*)  L'enquête de 1998 porte sur un échantillon national composé de
         424 parents d'enfants âgés de six à 12 ans. Les résultats sont
         considérés précis à raison de +/-4,9 %, 19 fois sur 20.
    (xx) L'enquête 2009 porte sur un échantillon de 1 189 parents de
         l'Ontario avec des enfants âgés de six à 12 ans. Les résultats sont
         considérés précis dans une mesure de +/- 3,2 %, 19 fois sur 20, à
         l'exception de l'activité physique ou la marge d'erreur est de
         +/-5,0 %, 19 fois sur 20
    

    En 1998, lorsque la Fondation des maladies du coeur a interrogé un
échantillon national de parents d'enfant âgés de six à 12 ans, on a découvert
qu'à peine un sur cinq consommait la quantité minimum recommandée de cinq
portions quotidiennes de légumes et de fruits et qu'un seul enfant sur trois
mangeait du pain et des céréales à grains entiers. Le quart (soit 24 %)
consommaient de la malbouffe (croustilles, frites, friandises et chocolat)
trois fois ou plus par semaine. La bonne nouvelle semble être reliée aux
habitudes d'activité physique, alors que 85 % des parents signalent que leurs
enfants sont actifs l'été. Cependant, les mêmes parents signalent qu'au cours
de l'hiver, la proportion d'enfants actifs chute dramatiquement à 66 %.
    Dix ans plus tard, les résultats diffèrent très peu, ce qui est
particulièrement inquiétant vu l'augmentation de l'incidence de surpoids et
d'obésité chez les enfants de l'Ontario. La nouvelle encourageante, c'est que
les parents signalent une plus forte consommation de grains entiers. En effet,
près de la moitié des enfants de l'Ontario semblent consommer des grains
entiers. Mais la consommation de malbouffe est demeurée sensiblement la même,
alors que les trois quarts des enfants consomment toujours des collations
riches en gras, en sucre et en sodium jusqu'à deux fois par semaine. Un parent
sur quatre (soit 24 %) signale que son enfant consomme de la malbouffe trois
fois ou plus par semaine.
    La proportion d'enfants actifs au cours de l'été est demeurée constante
(89 % en 2009 contre 88 % en 1998). On n'a constaté que peu ou pas
d'amélioration dans la proportion des enfants de l'Ontario qui sont
physiquement actifs à trois reprises ou plus par semaine au cours de l'hiver
(57 % en 2009 comparativement à 66 % voilà 10 ans).
    "Même une réduction modeste de l'activité physique est troublante,
surtout quand on voit qu'un enfant sur quatre consomme de la malbouffe à trois
reprises ou plus par semaine, dit le Dr. Pipe. Il nous faut clairement
renforcer le besoin d'équilibrer l'énergie consommée et l'énergie dépensée
tout au long de l'année."

    La vérité sur le poids des enfants

    Les résultats de l'enquête de la Fondation des maladies du coeur doivent
être pondérés en tenant compte du fait que les parents ont tendance à voir les
habitudes alimentaires et d'activité physique de leurs enfants d'une façon
favorable. Par exemple, lors de l'enquête de 2009, environ 14 % des parents
signalaient que leur enfant avait "un léger surpoids" et 1,0 %, "un important
surpoids", pour un total de 15 %. Cependant, nous savons que depuis les 25
dernières années, le taux de surpoids et d'obésité chez les enfants canadiens
âgés de deux à 17 ans est passé de 15 % à 26 %(1) et qu'en Ontario, le taux
actuel de surpoids et d'obésité chez les adultes est même légèrement supérieur
à 28 %.
    "Ces données suggèrent que tout comme avec d'autres données
auto-signalées, les parents ne perçoivent pas avec justesse le poids de leur
enfant", dit Stephen Samis, directeur, politique de la santé, Fondation des
maladies du coeur du Canada (FMOC).
    De la même façon, les parents pourraient sous-estimer la consommation de
malbouffe de leurs enfants tout en surestimant leur niveau d'activité
physique. Par exemple, une étude de Statistique Canada datant de 2008 compare
le signalement par les enfants et les parents du temps d'activités de loisir
de l'enfant. Cette étude a découvert que 33 % des enfants signalent consacrer
plus de temps à l'ordinateur et à la console de jeu vidéo que ne le croient
les parents et 34 % signalent regarder davantage de télévision.(2) Les enfants
qui passent plus de deux heures par jour devant un écran (télévision, jeux
vidéo et ordinateur) sont deux fois plus susceptibles d'être obèses que ceux
et celles qui consacrent une heure ou moins à de telles activités.(1)
    "L'enfance est un moment crucial au cours duquel se forment les habitudes
qui, dans bien des cas, dureront toute la vie, dit Stephen Samis. C'est un
instinct naturel que de ne pas voir le pire de chaque personne, surtout chez
nos enfants. Les parents doivent percevoir les gestes qui favorisent une saine
alimentation comme d'importants moyens de prévention, de la même façon qu'ils
perçoivent le lavage des mains, le brossage des dents et les vaccins."

    Les difficultés économiques sont-elles un facteur?

    Selon la Fondation des maladies du coeur, environ les trois quarts (ou 72
%) des familles avec enfant doivent parfois ou presque toujours se passer de
certains aliments en raison de leur coût. La moitié (ou 48 %) de tous les
parents interrogés signalent avoir dû renoncer à acheter certains types
d'aliments en raison de leur coût tandis que 24 % signalent le faire à chaque
fois qu'ils font leurs emplettes. Ce taux varie dans l'ensemble de la
province, passant d'un minimum de 52 % dans le sud-ouest de l'Ontario à un
maximum de 79 % dans le nord de l'Ontario.
    De quels aliments les familles se privent-elles? Les trois principales
catégories d'aliments étaient la viande et la volaille (signalée par 32 % des
répondants), suivie des légumes et des fruits frais (28 %) et les produits
laitiers (21 %). Ces résultats et la présence de variations dans l'ensemble de
la province, rappellent le tout récent Bulletin de santé : A quel type
d'alimentation la santé du coeur est-elle confrontée? que la Fondation des
maladies du coeur publiait en février 2009.

    
    Prix des aliments choisis
    -------------------------------------------------------------------------
                              London  Ottawa  Toronto  Sudbury  Moyenne prov.
    -------------------------------------------------------------------------
    Cuisses de poulet (1 kg)   4,39    6,59     3,95     7,25       5,57
    -------------------------------------------------------------------------
    Oranges (6)                4,99    1,86     2,46     4,81       4,62
    -------------------------------------------------------------------------
    Lait (4L)                  4,87    5,77     5,99     5,17       4,71
    -------------------------------------------------------------------------
    Pain à grains entiers
     (1 miche)                 2,99    3,29     2,22     2,89       2,69
    -------------------------------------------------------------------------
    Source : Bulletin annuel 2009 sur la santé des Canadiens et Canadiennes
    de la Fondation des maladies du coeur

    "Comment peut-on vivre sainement sans avoir accès et sans pouvoir se
    permettre des aliments sains de base, demande Stephen Samis.

    LA SITUATION DANS L'EST DE L'ONTARIO
    -------------------------------------------------------------------------
    Proportion de parents qui signale               Est de          Reste de
     que leur enfant âgé de 6 à 12 ans :      l'Ontario(*)      l'Ontario(xx)
    -------------------------------------------------------------------------
    consomme cinq portions ou plus de
     légumes et de fruits par jour                 19 %             12 %
    -------------------------------------------------------------------------
    consomme des grains entiers                    55 %             49 %
    -------------------------------------------------------------------------
    consomme de la malbouffe moins de
     trois fois par semaine                        79 %             76 %
    -------------------------------------------------------------------------
    est physiquement actif au cours de l'hiver     70 %             55 %
    -------------------------------------------------------------------------
    Proportion de parents qui signalent
     se passer rarement ou jamais de certains
     types d'aliments lors de leurs emplettes      22 %             29 %
    -------------------------------------------------------------------------
    (*)   D'après les réponses de 111 parents; marge d'erreur d'environ
          +/-10 %, 19 fois sur 20, sauf pour l'activité physique où la marge
          d'erreur est de +/- 13 %, 19 fois sur 20
    (xx)  D'après les réponses de 1 075 parents marge d'erreur d'environ
          +/-3 %, 19 fous sur 20, sauf pour l'activité physique où
          n=332 et la marge d'erreur est de +/-6 %, 19 fois sur 20
    

    Bien que l'alimentation des enfants de l'est de l'Ontario semble
meilleure que la moyenne du reste de la province, il est inquiétant de
constater que près de 80 % des parents de l'est de l'Ontario signalent devoir
à l'occasion ou presque toujours renoncer à certains aliments lors de leurs
emplettes. A peine un enfant sur cinq dans l'est de l'Ontario consomme le
nombre minimum de portions recommandées de légumes et de fruits par jour, un
peu plus de la moitié seulement consomme des grains entiers et un sur cinq
(soit 21 %) consomme de la malbouffe à trois reprises ou plus par semaine.
    En ce qui concerne l'activité physique, d'importants défis demeurent à
relever. Soixante-dix pour cent des enfants de l'est de l'Ontario sont
physiquement actifs trois fois ou moins par semaine au cours de l'hiver, une
proportion plus élevée que dans le reste de la province, soit 55 %. Cependant,
ça signifie cependant que 30 % des enfants de l'est de l'Ontario ne sont pas
suffisamment actifs au cours de l'hiver.

    
    LA SITUATION DANS LE NORD DE L'ONTARIO
    -------------------------------------------------------------------------
    Proportion de parents qui signale que         Nord de           Reste de
     leur enfant âgé de 6 et à 12 ans :         l'Ontario(*)    l'Ontario(xx)
    -------------------------------------------------------------------------
    consomme cinq portions ou plus de
     légumes et de fruits par jour                  7 %             13 %
    -------------------------------------------------------------------------
    consomme des grains entiers                    54 %             49 %
    -------------------------------------------------------------------------
    consomme de la malbouffe moins de
     trois fois par semaine                        83 %             76 %
    -------------------------------------------------------------------------
    est physiquement actif au cours de l'hiver     50 %             57 %
    -------------------------------------------------------------------------
    Proportion de parents qui signalent se passer
     rarement ou jamais de certains types
     d'aliments lors de leurs emplettes            21 %             28 %
    -------------------------------------------------------------------------
    (*)  D'après les réponses de 76 parents; la marge d'erreur est d'environ
         +/- 12 %, 19 fois sur 20 sauf pour l'activité physique où
         n=28 et la marge d'erreur est de (greater than) 20 %,
         19 fois sur 20
    (xx) D'après les réponses de 1 110 parents; la marge d'erreur est
         d'environ +/- 3 %, 19 fois sur 20 sauf pour l'activité physique où
         n=347 et la marge d'erreur est de +/- 5 %, 19 fois sur 20
    

    Les habitudes observées dans le nord de l'Ontario ressemblent à celles du
reste de la province. Cependant, moins d'enfants dans le nord de l'Ontario
consomment le nombre minimum de portions de légumes et de fruits recommandé
par jour (soit 7 % comparativement à 13 %). Le plus troublant, c'est le fait
que quatre parents sur cinq signalent devoir occasionnellement ou presque
toujours devoir renoncer à certains types d'aliments lors de leurs emplettes
en raison des coûts.
    A peine la moitié (50 %) des enfants du nord de l'Ontario ont signalé
être physiquement actif trois fois ou plus au cours de la semaine pendant les
mois d'hiver. Ce pourcentage augmente à 91 % pendant les mois d'été, pour une
moyenne combinée de 70 %.

    QUE FAISONS-NOUS POUR CHANGER LES CHOSES?

    En 2006, la FMCO identifiait l'obésité infantile parmi les enjeux
critiques pour l'avenir de la santé cardiovasculaire en Ontario. Alors que 28
% des enfants ontariens affichent un surpoids ou sont obèses, une statistique
qui a triplé au cours des 25 dernières années, les enfants d'aujourd'hui
courent davantage de risques de développer des effets à long terme comme des
maladies du coeur, l'hypertension artérielle et le diabète de type 2 à un âge
beaucoup trop précoce, sans que ce ne soit de leur faute.
    Ainsi, la Fondation a mis sur pied une initiative révolutionnaire à
l'échelle provinciale intitulée Spark Together for Healthy Kids(MC) (STHK). Le
mandat de ce programme consiste à défendre les intérêts des enfants envers un
meilleur accès à l'activité physique et à la saine alimentation et la
nécessité de collaborer avec des partenaires de tous les secteurs à trouver
des solutions durables.
    "En matière d'obésité, le fait de cherche des coupables chez les enfants,
les jeunes, les parents, l'école ou d'autres personnes ne s'avère ni utile, ni
productif, dit Stepehn Samis. La question est très complexe et dépasse les
simples mauvais choix individuels. L'obésité infantile est un problème
sociétal qui exige une réponse sociétale."
    Dans le cadre de cette initiative, la Fondation a créé le Fonds de
défense des intérêts des collectivités Spark, qui offre un soutien financier
aux groupes communautaires qui défendent les intérêts de meilleures
possibilités saines pour le coeur offertes aux enfants.
    A ce jour, la FMCO a investi plus de 500 000 dollars dans des organismes
communautaires de la province.

    A Ottawa, le Réseau de prévention des maladies cardiovasculaires de la
région de Champlain (RPMCC) et son initiative Enfants d'âge scolaire en santé
ont reçu une subvention de 25 000 dollars de la Fondation des maladies du
coeur. Cet argent sert à la création d'un cadre de travail politique qui cible
la saine alimentation et l'activité physique dans les neuf conseils scolaires
et plus de 470 écoles de la région de Champlain.

    A Gananoque, le groupe Communities A.L.I.V.E. a reçu 40 000 sur deux ans
afin de mettre sur pied des conseils de santé famille-école dans quatre écoles
élémentaires, dans le but de planifier, d'implanter, d'évaluer et de maintenir
des solutions d'activité à l'école et dans la collectivité à l'intention des
élèves et de leur famille. Communities A.L.I.V.E collabore aussi avec des
groupes d'intervenants et de décideurs afin de faire mieux comprendre le lien
critique entre la santé, l'environnement (naturel et bâti) et le développement
économique.

    En Ontario, la Fondation a aussi entrepris une série de mesures destinées
à lutter contre l'obésité infantile dans la province, notamment :

    
    -   Développer des partenariats avec d'autres organismes qui font partie
        de la solution. A ce jour, 23 organismes de tous les secteurs
        (gouvernemental, privé, sans but lucratif et communautaire) appuient
        cette initiative. On compte entre autres sur le soutien financier du
        ministère de la Promotion de la santé, de sanofi-aventis et du
        Conseil canadien du Canola.

    -   Produire des rapports essentiels portant sur la question de l'obésité
        infantile, dont  Access to Healthy Food, Toward a Healthy Ontario et
        Recreating A Healthy Ontario

    -   Appuyer les ateliers Knowledge to Action, créés en partenariat avec
        l'Université Queen's, auxquels ont assisté plus de 500 participants
        dans l'ensemble de la province, dont des membres des communautés
        autochtones et francophones.
    

    "Nous espérons que d'ici 2010, plus d'un millier de groupes
communautaires travailleront sous l'égide de Spark Together for Healthy Kids à
provoquer des changements réels et positifs dans les comportements de santé
des enfants ontariens", dit Stephen Samis.

    
    QU'EN PENSE LA POPULATION ONTARIENNE?

    -------------------------------------------------------------------------
    Croyances de la population ontarienne au sujet
     de l'obésité infantile
    -------------------------------------------------------------------------
    Il est courant de voir des enfants de l'Ontario
     atteints de surpoids et d'obésité                                  94 %
    -------------------------------------------------------------------------
    L'obésité infantile est un enjeu de santé
     sociétal que les citoyens et les organismes
     doivent contribuer à résoudre.                                     58 %
    -------------------------------------------------------------------------
    L'obésité infantile est un enjeu de santé personnelle
     à laquelle chaque personne doit faire face
     par ses propres moyens.                                            18 %
    -------------------------------------------------------------------------
    Les parents sont les uniques responsables de veiller
     à ce que leurs enfants aient accès à des aliments sains
     et à suffisamment d'activité physique.                             19 %
    -------------------------------------------------------------------------
    Enquête 2009 sur un échantillon de 2 004 Ontariens et Ontariennes âgés de
    18 ans et plus. Les résultats sont considérés précis dans une mesure de
    +/-2,2 %, 19 fois sur 20
    

    "Chaque jour, on voit publier des études sur les causes du surpoids et de
l'obésité chez les enfants. Mais personne ne dit comment changer les choses,
dit Mme Brodovsky. Cette récente enquête de la Fondation auprès de la
population ontarienne démontre que tout le monde sait qu'il s'agit d'un
problème que personne ne peut résoudre seul."

    LES PROCHAINES ETAPES A FRANCHIR

    Afin de poursuivre les progrès accomplis afin de protéger et de
promouvoir la santé des enfants et des jeunes, Spark Together for Healthy Kids
s'engage à collaborer avec des intervenants de tous les secteurs.
    "Afin que nous puissions vraiment provoquer des changements, nous devons
nous assurer d'avoir un leadership efficace, des fonds durables et que nos
efforts mènent au développement de politiques publiques saines", dit Stephen
Samis.

    
    Recommandations de la Fondation des maladies du coeur de l'Ontario :

    1.  Assurer l'accès à des aliments adéquats, nutritifs, sains et
        culturellement appropriés à prix abordable et disponibles.

    2.  Favoriser les gestes qui appuient et encouragent les modes de vie
        actifs et l'activité physique.

    3.  Développer des processus essentiels et des cadres de travail à
        l'échelle provinciale et municipale en matière de planification et
        d'action intégrées.

    4.  Faciliter les efforts collaboratifs et synergiques des individus, des
        groupes communautaires, des organismes sans but lucratif, des médias,
        du secteur privé et des gouvernements.
    

    La pierre angulaire de cette campagne est la Promesse de Spark à nos
enfants. Il s'agit de la vision de la Fondation d'un avenir meilleur pour les
enfants ontariens. La Fondation encouragera autant de personnes et
d'organismes que possible à signer cette promesse afin de démontrer
l'importance du soutien des collectivités et donner un élan au projet.
    Afin d'en savoir davantage sur le programme Spark Together for Healthy
Kids de la Fondation et de signer la Promesse à nos enfants, visitez le site
fmcoeur.ca/spark (disponible en anglais seulement).

    
    -------------------
    (1) Shields M. Obésité mesurée. L'embonpoint chez les enfants et
        adolescents du Canada. Statistique Canada. No. de cat.
        82-620-MWE2005001

    (2) Sithole F, Veugelers PJ. L'activité des enfants : Déclaration des
        parents et des enfants. Statistique Canada, septembre 2008. No. de
        cat. 82-003-X
    





Renseignements :

Renseignements: Jennifer Tiller, (613) 237-4320 ou (613) 290-2473
(cellulaire), jennifer.tiller@sympatico.ca

Profil de l'entreprise

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