La Banque Scotia tient un forum afin d'analyser les perspectives du marché immobilier canadien pour la prochaine année



    TORONTO, le 25 févr. /CNW/ - Plus tôt aujourd'hui, au cours d'un forum
organisé par la Banque Scotia et animé par Charles Lambert, administrateur
délégué, Prêts hypothécaires, Warren Jestin, économiste en chef, et Adrienne
Warren, économiste principale et spécialiste du secteur immobilier, ont
exposé, en compagnie de Phil Soper, président et chef de la direction de
Brookfield Real Estate Services, leurs opinions sur les perspectives de
l'économie canadienne et du marché immobilier canadien pour l'année 2009.
    Au cours du forum, qui s'est tenu à Toronto, M. Soper a, à titre de
premier conférencier, parlé du rôle que les acheteurs d'une première maison
joueront dans le redressement du marché immobilier au Canada. M. Soper a
déclaré : "Comme les marchés du crédit, le secteur de l'immobilier résidentiel
a besoin pour fonctionner efficacement que les biens circulent librement entre
les vendeurs et les acheteurs. Les personnes souhaitant accéder à la
propriété, qui forment le groupe le plus important des acheteurs, ont été de
plus en plus nombreuses à rester sur la touche depuis qu'il est devenu évident
l'automne dernier que le Canada n'allait pas échapper à la récession mondiale.
Le recul considérable des frais d'accession à la propriété devrait ramener de
plus en plus de premiers acheteurs sur le terrain cette année, ce qui
permettrait au secteur dans son ensemble de reprendre sa croissance."
    Selon M. Soper, plusieurs facteurs devraient inciter les acheteurs d'une
première maison à faire leur entrée sur le marché du logement en 2009. En
voici quelques-uns :

    
    -  adoption de mesures incitatives ciblées par le gouvernement;
    -  baisse du prix des maisons;
    -  creux historique des taux d'intérêt hypothécaires; et
    -  réduction des risques grâce au retour des offres conditionnelles.
    

    Mme Warren a dévoilé ses perspectives pour le marché immobilier
résidentiel et commercial, en plus d'analyser les conséquences du
ralentissement économique sur le secteur de la rénovation domiciliaire. Mme
Warren a indiqué : "Bien qu'il semble certain que le repli des ventes et de la
construction de maisons au Canada se poursuive en 2009, les perspectives sont
plus nuancées en ce qui concerne la rénovation. Le secteur a connu une
croissance rapide au cours des dernières années, les dépenses engagées ayant
progressé en moyenne de 8,5 % en valeur constante chaque année au cours de la
présente décennie, soit trois fois plus vite que la croissance du PIB dans son
ensemble."

    
    -  L'activité résidentielle au Canada devrait ralentir davantage en 2009
       parallèlement à une détérioration générale de la conjoncture
       économique intérieure. Les mises en chantier devraient diminuer et se
       situer à environ 155 000 unités, ce qui se situe en deçà des besoins
       de remplacement à long terme, les déclins touchant toutes les
       provinces ainsi que les logements multifamiliaux et unifamiliaux.
    -  Aux Etats-Unis, compte tenu du nombre sans précédent de maisons
       invendues et du nombre record de saisies découlant de la révision des
       taux d'intérêt s'appliquant aux prêts hypothécaires à risque élevé et
       à taux variable, on s'attend à ce que les constructeurs américains
       demeurent extrêmement prudents. Selon les prévisions pour l'année, les
       mises en chantier devraient se chiffrer à tout juste 550 000 unités,
       le niveau le plus bas depuis la fin de la guerre.
    -  L'activité dans le secteur des immeubles de bureaux au Canada devrait
       être plus modérée en 2009 après plusieurs années de forte croissance.
       La demande de locaux à bureaux diminue parallèlement au ralentissement
       de l'embauche au chapitre des emplois de bureau (p. ex., dans les
       secteurs des finances, des mines, de l'ingénierie et des technologies
       de l'information), au resserrement de l'accès au crédit et à la forte
       diminution de l'investissement institutionnel.
    

    M. Jestin a ouvert le forum en présentant un survol des perspectives
économiques canadiennes et mondiales pour 2009. "Le ralentissement économique
actuellement observé tant dans les pays développés qu'émergents se prolongera
durant la majeure partie de 2009 et sera probablement suivi d'une longue
période de récupération se prolongeant au-delà de 2010. Bien que les
paramètres économiques, financiers et budgétaires fondamentaux du Canada
soient meilleurs que ceux des Etats-Unis et de nombreuses autres nations, le
déclin des marchés d'exportation pour les véhicules automobiles et les
produits de base continuera de freiner l'activité dans son ensemble."

    
    -  Même si les perspectives canadiennes ont été considérablement revues à
       la baisse, le revers économique devrait être moins grave qu'aux Etats-
       Unis et la reprise subséquente, relativement plus vigoureuse.
    -  La révision à la baisse marquée du PIB réel de l'Alberta cette année
       s'explique par l'importante réduction des dépenses en immobilisations
       dans les projets de sables bitumineux, l'énorme recul des activités de
       forage de gaz naturel et le déclin considérable de l'activité dans les
       secteurs de l'immobilier et du commerce de détail.
    -  L'Ontario se situera en deçà de la plupart des mesures de la
       performance économique cette année et la suivante. L'industrie
       manufacturière souffre actuellement des importantes réductions mises
       en place par les constructeurs automobiles et les autres fabricants de
       matériel et d'outillage à la suite de la chute marquée de la demande.
    

    Pour écouter un enregistrement de la conférence téléphonique, veuillez
composer le 1-800-408-3053 (appels locaux : 416-695-5800) et entrer le code
d'accès 3281894. Pour obtenir un exemplaire du rapport et une transcription
des exposés, veuillez consulter la page économique du site
www.banquescotia.com.

    Etudes économiques Scotia propose à sa clientèle une analyse approfondie
des facteurs qui façonnent les perspectives du Canada et de l'économie
mondiale, notamment l'évolution macroéconomique, les tendances des marchés de
change et des capitaux, le rendement des produits de base et de l'industrie
ainsi que les enjeux relatifs aux politiques monétaires, fiscales et
gouvernementales.

    La Banque Scotia est l'une des principales institutions financières en
Amérique du Nord et la plus internationale des banques canadiennes. Forts de
leur effectif de 69 000 employés, le Groupe Banque Scotia et ses sociétés
affiliées comptent environ 12,5 millions de clients dans une cinquantaine de
pays. Outre des services bancaires d'investissement, la Banque Scotia offre
une gamme complète de produits et de services aux particuliers, aux petites et
moyennes entreprises ainsi qu'aux grandes sociétés. L'actif de la Banque
Scotia s'établit à 508 milliards de dollars (au 31 octobre 2008). Les actions
de la Banque Scotia sont cotées en bourse à Toronto (BNS) et à New York (BNS).
Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site Web de
la Banque à l'adresse www.banquescotia.com.






Renseignements :

Renseignements: Paula Cufre, Relations publiques, Banque Scotia, (416)
933-1093, paula_cufre@scotiacapital.com

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