La Banque Laurentienne déclare un bénéfice net de 35,3 millions $ pour le troisième trimestre 2011 et annonce deux transactions avec la Corporation Financière Mackenzie


Faits saillants du troisième trimestre 2011

  • Bénéfice net de 35,3 millions $, en hausse de 17 % par rapport à 30,1 millions $ pour le troisième trimestre 2010
  • Résultat dilué par action en hausse de 19 %, à 1,34 $, comparativement à 1,13 $ pour le troisième trimestre 2010
  • Amélioration soutenue de la qualité de crédit, comme en témoigne la baisse significative des pertes sur prêts
  • Croissance soutenue et solide des prêts et acceptations bancaires, totalisant 7 %, d'un exercice à l'autre incluant les actifs titrisés

MONTRÉAL, le 2 sept. 2011 /CNW Telbec/ - La Banque Laurentienne du Canada a déclaré un bénéfice net de 35,3 millions $, ou 1,34 $ dilué par action ordinaire, pour le troisième trimestre terminé le 31 juillet 2011, comparativement à un bénéfice net de 30,1 millions $, ou 1,13 $ dilué par action ordinaire, pour le troisième trimestre 2010. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires s'établissait à 12,1 % pour ce trimestre, comparativement à 11,0 % pour la même période en 2010.

Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, le bénéfice net s'élevait à 98,9 millions $, ou 3,74 $ dilué par action ordinaire, comparativement à un bénéfice net de 90,4 millions $, ou 3,39 $ dilué par action ordinaire, pour la même période en 2010. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires s'établissait à 11,6 % pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, comparativement à 11,4 % pour la même période en 2010.

Dans ses commentaires sur les résultats pour le troisième trimestre, le président et chef de la direction, M. Réjean Robitaille a indiqué : « Je suis satisfait des résultats pour le troisième trimestre alors que nous  avons réussi à améliorer notre rentabilité de manière significative, d'un exercice à l'autre, et ce, dans une conjoncture difficile pour les services bancaires de détail. Les marges d'intérêt sont demeurées stables au cours du trimestre, quoique moindres que celles de 2010. La qualité de crédit a continué de s'améliorer dans la plupart de nos portefeuilles depuis le début de l'exercice. Les investissements soutenus dans nos activités contribuent à la croissance interne de la Banque, comme en témoigne l'augmentation continue des volumes de prêts et de dépôts. »

TRANSACTIONS AVEC LA CORPORATION FINANCIÈRE MACKENZIE

La Banque Laurentienne a annoncé aujourd'hui qu'elle a conclu deux transactions avec la Corporation Financière Mackenzie. La première transaction concerne l'acquisition des sociétés MRS par B2B Trust. La deuxième transaction concerne la distribution de fonds Mackenzie aux clients de détail de la Banque au Québec.


Faits saillants des transactions avec la Corporation Financière Mackenzie

  • Acquisition stratégique des sociétés MRS pour une contrepartie en espèces d'environ 165 millions $
  • Intégration des activités de MRS au cours des 12 à 18 prochains mois, avec des frais d'intégration prévus de 38 millions $
  • Entente de distribution afin d'offrir des fonds Mackenzie à partir de 2012
  • Prévisions de ratios des fonds propres conformes aux exigences réglementaires minimales futures sous Bâle III
  • Il est prévu que les deux transactions entraînent une hausse du résultat net dès 2012, avant la prise en compte des frais d'intégration

Dans ses commentaires sur les transactions ci-dessus, le président et chef de la direction, M. Réjean Robitaille a indiqué : « Nous sommes très satisfaits de l'acquisition des sociétés MRS. Nous réalisons notre plan d'affaires plus rapidement grâce aux deux transactions annoncées aujourd'hui. Chacune d'elle est attrayante financièrement et s'intègre stratégiquement aux activités de la Banque et à sa stratégie de développement, ce qui contribuera à la croissance du secteur d'affaires B2B Trust et celui des activités de détail. »

Acquisition des sociétés MRS
La Banque Laurentienne et Corporation financière Mackenzie (Mackenzie) ont annoncé aujourd'hui qu'elles ont conclu une entente en vertu de laquelle B2B Trust, une filiale de la Banque Laurentienne, fera l'acquisition de 100 % des sociétés MRS1 par une transaction d'achat d'actions. Les sociétés MRS offrent des services de fiducie et d'administration à plus de 135 sociétés de courtage et plus de 14 000 conseillers financiers. L'actif sous gestion total est évalué à environ 21,5 milliards $ et MRS administre plus de 280 000 comptes d'investisseurs placés par l'intermédiaire des conseillers financiers. La transaction devrait être complétée en novembre 2011, sous réserve des notifications et approbations réglementaires.

L'union des sociétés MRS avec B2B Trust créera un fournisseur de premier plan de produits et services destinés à la communauté des conseillers financiers canadiens. Alors que B2B Trust est un chef de file dans ses offres de produits de prêts et de dépôts aux conseillers financiers, MRS est parmi les chefs de file offrant des produits autogérés enregistrés pour ce même groupe. Cette alliance donne également de l'expansion au réseau de conseillers qui englobera plus de 22 000 conseillers. Un nombre plus élevé de conseillers offrant plus de produits et de services aux clients crée des opportunités significatives de ventes croisées, générant une croissance des revenus. L'acquisition diversifiera davantage les sources de revenus de la Banque car plus de revenus liés aux honoraires de gestion seront générés. Cette transaction est une situation gagnante pour les parties concernées, alors que les clients de B2B Trust, la Corporation Financière Mackenzie, la communauté de conseillers financiers, ainsi que la Banque en tireront des bénéfices significatifs et tangibles.

À la date de clôture, l'actif consolidé des sociétés MRS devrait se situer à environ 850 millions $, incluant des valeurs mobilières négociables d'un montant approximatif de 500 millions $ et des portefeuilles de prêts de détail de 420 millions $.

Le prix d'acquisition final sera fondé sur la valeur nette comptable des sociétés MRS à la date de clôture, auquel s'ajoutera un prime de 50,0 millions $ pour atteindre environ 165 millions $, exigibles en espèces. La préparation pour l'intégration est en cours. Ce processus devrait prendre de 12 à 18 mois pour être complété et coûter environ 38 millions $. Une grande partie de ces coûts est liée aux frais d'intégration de systèmes.

En tenant compte des estimations relatives aux exigences en matière de fonds propres des sociétés MRS à la clôture de la transaction, le ratio des fonds propres de première catégorie de la Banque sous Bâle II s'établirait à environ 10,3 % au 31 juillet 2011, bien aisément au-dessus des seuils réglementaires en vigueur. De plus, le ratio des fonds propres ordinaires de la Banque sous Bâle III, en fonction de l'ensemble des règles de Bâle III (sans les dispositions transitoires) et de l'incidence de la conversion aux IFRS, demeurerait conforme à l'exigence minimale de 7 % au moment de la transition le 1er janvier 2013. Afin de maintenir de solides ratios de fonds propres et de gérer prudemment le capital, la Banque envisage également une émission d'actions ordinaires d'environ 50 millions $ avant la fin de 2012, selon les conditions et le pouls du marché. L'incidence de cette transaction, compte tenu des frais d'intégration et des synergies de revenu attendus, ainsi que de l'émission d'actions ordinaires envisagée, augmenterait d'environ 0,15 $ à 0,20 $ le bénéfice par action dès 2013.

Entente de distribution
Aujourd'hui, la Banque Laurentienne et Placements Mackenzie ont également annoncé leur intention de conclure une entente de distribution de fonds communs de placement Mackenzie. Selon l'entente, la Banque Laurentienne, en tant que distributeur principal, distribuerait une famille privilégiée de fonds communs de placement Mackenzie à partir du début de 2012.

Cette entente de distribution de fonds communs de placement avec Mackenzie permet à la Banque Laurentienne d'améliorer à nouveau son offre de produits. Les clients particuliers au Québec y gagneront un accès à l'une des familles de fonds de premier plan au Canada lorsque ces derniers seront lancés dans les succursales de la Banque Laurentienne en 2012. Le secteur Particuliers y améliore également la compétitivité de son offre de gestion du patrimoine, ce qui deviendra un levier additionnel à l'augmentation de la part de portefeuille des clients. De plus, il est prévu que la transaction devrait voir les autres revenus augmenter à mesure que les volumes de fonds nets, augmenteront progressivement au fil des ans. Cette nouvelle offre de produits devrait également contribuer au classement très élevé de la Banque Laurentienne en matière de satisfaction de la clientèle selon le plus récent sondage de J.D. Power and Associates.

En raison de la conclusion de cette entente, la Banque pourrait avoir à payer une pénalité de 7,6 millions $ à Industrielle Alliance afin de terminer au début de 2012 l'entente de distribution des fonds IA Clarington en vigueur. Ce coût ponctuel serait provisionné dans le quatrième trimestre de 2011. Néanmoins, la Banque prévoit que la nouvelle entente sera graduellement profitable à partir de l'an prochain.

_____________________________
1 Les sociétés MRS incluent : MRS Inc.; MRS Trust Company; MRS Securities Services Inc.; et MRS Correspondent Corporation.

MISE EN GARDE CONCERNANT LES ÉNONCÉS PRÉVISIONNELS
Dans ce communiqué, dans d'autres documents déposés auprès des organismes de réglementation canadiens ou dans d'autres communications, la Banque Laurentienne du Canada peut, à l'occasion, faire des énoncés prévisionnels, écrits ou oraux, au sens des lois applicables en matière de valeurs mobilières. Ces énoncés prévisionnels incluent mais ne sont pas limités à des énoncés relatifs au plan d'affaires et aux objectifs financiers de la Banque. Les énoncés prévisionnels qui apparaissent dans ce communiqué sont destinés à aider les actionnaires et les analystes financiers à mieux comprendre la situation financière de la Banque et ses résultats d'exploitation à la date et pour les périodes terminées aux dates indiquées, et pourraient ne pas être adéquates à d'autres fins. Ces énoncés sont habituellement marqués par l'emploi du conditionnel et par l'usage de mots tels que « perspectives », « croire », « estimer », « prévoir », « projeter », « escompter», « anticiper », « planifier», « pourrait », « devrait », « ferait », ou la forme négative ou des variantes de tels termes, ou une terminologie similaire.

De par leur nature, les énoncés prévisionnels sont fondés sur des hypothèses et comportent un certain nombre de risques et d'incertitudes d'ordre général et spécifique. Il est donc possible que les prévisions, projections et autres énoncés prévisionnels ne se matérialisent pas ou se révèlent inexacts. Quoique la Banque soit d'avis que les attentes exprimées dans ces énoncés prévisionnels sont raisonnables, elle ne peut assurer que ces attentes se révèlent exactes.

L'incidence pro forma de Bâle III sur les ratios de capital réglementaire est mesurée sur la base de l'interprétation, par la Banque, des règlements proposés par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB) et des exigences afférentes établies par le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF). L'incidence pro forma de Bâle III sur les ratios de capital réglementaire inclut également l'incidence de la conversion aux Normes internationales d'information financière (IFRS). Les règlements de Bâle et l'incidence de la conversion aux IFRS pourraient faire l'objet de nouvelles modifications, ce qui pourrait avoir une incidence sur les résultats de l'analyse réalisée par la Banque.

La Banque déconseille aux lecteurs de se fier indûment aux énoncés prévisionnels pour prendre des décisions, étant donné que les résultats réels pourraient différer sensiblement des opinions, plans, objectifs, attentes, prévisions, estimations et intentions exprimés dans ces énoncés prévisionnels, en raison de divers facteurs significatifs. Ces facteurs comprennent, entre autres, l'activité des marchés financiers, les changements des politiques monétaire, fiscale et économique des gouvernements, les variations des taux d'intérêt, les niveaux d'inflation et les conditions économiques en général, les développements de nature législative et réglementaire, la concurrence, les cotes de crédit, la rareté des ressources humaines et l'environnement technologique. La Banque prévient en outre que la liste de facteurs ci-dessus n'est pas exhaustive. Pour de plus amples renseignements sur les risques, incertitudes et hypothèses qui pourraient faire en sorte que les résultats réels de la Banque divergent des attentes exprimées, les personnes intéressées sont priées de consulter le Rapport annuel de la Banque sous le titre « Cadre de gestion intégrée des risques » et les autres documents publics déposés par la Banque et disponibles sur le site www.sedar.com.

En ce qui concerne la transaction visant les sociétés MRS, ces facteurs incluent aussi, sans toutefois s'y limiter : la possibilité que la transaction proposée ne soit pas conclue selon l'échéancier prévu, voire jamais, parce que des exigences réglementaires ou d'autres approbations et conditions à la conclusion de la transaction ne sont pas reçues ou satisfaites en temps opportun, voire jamais; la possibilité que les modalités de la transaction proposée puissent devoir être modifiées pour satisfaire à ces exigences réglementaires ou conditions; la possibilité que les avantages attendus de la transaction proposée, à savoir augmenter nos bénéfices et réaliser des synergies, ne puissent se concrétiser dans les délais prévus; le risque de ne pas pouvoir intégrer rapidement et efficacement les activités; le risque lié à la réputation et la réaction des clients de B2B Trust ou des sociétés MRS face à la transaction; et le fait que la direction doive consacrer beaucoup de temps aux questions relevant de l'acquisition.

La Banque ne s'engage pas à mettre à jour les énoncés prévisionnels, écrits ou oraux, émis par elle-même ou en son nom, sauf dans la mesure requise par la réglementation en matière de valeurs mobilières.

FAITS SAILLANTS

  POUR LES TROIS MOIS TERMINÉS LE       POUR LES NEUF MOIS TERMINÉS LE      
En milliers de dollars, sauf les montants par action et les pourcentages (Non audité) 31 JUILLET
2011
  31 JUILLET
2010
  VARIATION 31 JUILLET
2011
  31 JUILLET
2010
  VARIATION
                         
Résultats                        
  Revenu total 190 973 $ 188 810 $ 1 % 566 169 $ 547 372 $ 3 %
  Bénéfice net 35 282 $ 30 064 $ 17 % 98 917 $ 90 427 $ 9 %
Rentabilité                        
  Résultat dilué par action 1,34 $ 1,13 $ 19 % 3,74 $ 3,39 $ 10 %
  Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires (1) 12,1 % 11,0 %     11,6 % 11,4 %    
  Marge nette d'intérêt (1) 2,03 % 2,22 %     2,02 % 2,15 %    
  Ratio d'efficacité (1)  71,6 % 67,7 %     71,1 % 67,9 %    
Par action ordinaire                        
  Cours de l'action                        
    Haut 52,49 $ 46,15 $     55,87 $ 46,15 $    
    Bas 42,44 $ 41,26 $     42,44 $ 37,76 $    
    Clôture 42,86 $ 46,00 $ (7) % 42,86 $ 46,00 $ (7) %
  Ratio cours / bénéfice (quatre derniers trimestres)             8,6 x 9,4 x    
  Valeur comptable (1)             44,41 $ 40,99 $ 8 %
  Valeur au marché / valeur comptable             97 % 112 %    
  Dividendes déclarés 0,42 $ 0,36 $ 17 % 1,20 $ 1,08 $ 11 %
  Dividende par action / valeur au marché 3,92 % 3,13 %     3,73 % 3,13 %    
  Ratio du dividende versé (1) 31,2 % 31,9 %     32,0 % 31,8 %    
Situation financière                        
  Actif au bilan             24 082 688 $ 23 548 706 $ 2 %
  Prêts et acceptations             18 128 540 $ 17 352 653 $ 4 %
  Dépôts             19 498 038 $ 19 034 000 $ 2 %
Ratio de capital BRI                        
  Première catégorie             11,0 % 10,7 %    
Autres renseignements                        
  Nombre d'employés en équivalent à temps plein             3 807   3 694      
  Nombre de succursales             157   157      
  Nombre de guichets automatiques             424   410      

(1) Voir l'avis concernant les mesures financières non conformes aux PCGR ci-dessous.  


RAPPORT DE GESTION
Le présent Rapport de gestion présente une analyse, par la direction, de la situation financière de la Banque au 31 juillet 2011, ainsi que de sa performance au cours du trimestre et de la période de neuf mois terminés à cette date. Ce Rapport, en date du 2 septembre 2011, devrait être lu conjointement avec les états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés pour le troisième trimestre 2011. Le Rapport annuel 2010 de la Banque fournit des renseignements complémentaires relatifs à des sujets tels que la gestion des risques, les conventions comptables, les estimations et les arrangements hors bilan.

Des informations additionnelles relatives à la Banque Laurentienne du Canada, y compris la Notice annuelle, sont disponibles sur le site Internet de la Banque, au www.banquelaurentienne.ca et sur le site Internet de SEDAR, au www.sedar.com.

PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES
Les défis budgétaires à court et à long termes aux États-Unis, de même que les risques croissants d'une contagion de la dette en Europe, ont tempéré les perspectives optimistes pour l'avenir. L'économie canadienne a dû faire face à des vents contraires, alors que les exportateurs sont mis à l'épreuve par l'appréciation du dollar canadien par rapport au dollar américain, de la modeste croissance des dépenses de consommation aux États-Unis et des désastres naturels au Japon qui ont perturbé les chaînes d'approvisionnement. Bien que la Banque s'attende à ce que le rythme de la reprise aux États-Unis reprenne un peu de vitesse au cours de l'automne prochain, le désendettement des gouvernements et un certain ralentissement de l'emprunt des ménages au Canada devraient se traduire par un rythme d'expansion plus modéré de l'économie canadienne pour les derniers mois de 2011 et pour toute l'année 2012. L'engagement de la Réserve fédérale à maintenir les taux d'intérêt à court terme à près de zéro jusqu'au milieu de 2013 devrait contribuer à assurer des taux d'intérêt stables et très souples au Canada, ce qui fournira un soutien aux entreprises et aux ménages endettés. La Banque du Canada pourrait notamment attendre 2012 avant d'augmenter les taux d'intérêt, et ce, à un rythme graduel et modéré.

OBJECTIFS FINANCIERS 2011
Le tableau ci-dessous présente les objectifs définis par la direction pour l'exercice 2011, ainsi que la performance de la Banque jusqu'à maintenant. Ces objectifs financiers sont fondés sur les hypothèses déjà présentées à la page 29 du Rapport annuel 2010 de la Banque sous le titre « Hypothèses clés à la base des objectifs de la Banque ».

OBJECTIFS FINANCIERS 2011

  OBJECTIFS 2011   POUR LES NEUF MOIS TERMINÉS LE
31 JUILLET 2011
Croissance des revenus > 5 %   3 %
Ratio d'efficacité (1) 70 % à 67 %   71,1 %
Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires (1) 11 % à 13 %   11,6 %
Résultat dilué par action 4,80 $ à 5,40 $   3,74 $

(1) Voir l'avis concernant les mesures financières non conformes aux PCGR ci-dessous .  

Après neuf mois, la direction considère que la Banque devrait réaliser ses objectifs de rentabilité, tels qu'ils ont été définis au début de l'exercice. L'amélioration soutenue de la qualité de crédit, la forte croissance des prêts, l'augmentation des revenus de titrisation et la baisse des impôts sur les bénéfices ont contribué à cette performance satisfaisante, dans l'ensemble.

Toutefois, comme l'indique le tableau ci-dessus, la croissance des revenus se situe en deçà de l'objectif visé, un résultat largement attribuable à une vive concurrence en matière de tarification. De même, le ratio d'efficacité ne devrait pas répondre aux attentes, essentiellement en raison de la diminution des revenus et de l'augmentation des coûts liés à la conformité aux règlements.

ANALYSE DES RÉSULTATS CONSOLIDÉS

  POUR LES TROIS MOIS TERMINÉS LE   POUR LES NEUF MOIS TERMINÉS LE  
 
En milliers de dollars, sauf les montants par action (Non audité)
31 JUILLET
2011
 
 
30 AVRIL
2011
 
 
31 JUILLET
2010
 
 
31 JUILLET
2011
 
 
31 JUILLET
2010
 
 
                     
Revenu net d'intérêt 123 818 $ 116 434 $ 129 870 361 670 $ 368 219
Autres revenus 67 155   69 283   58 940   204 499   179 153  
Revenu total 190 973   185 717   188 810   566 169   547 372  
Provision pour pertes sur prêts 8 000   12 000   20 000   35 000   52 000  
Frais autres que d'intérêt 136 772   134 824   127 820   402 554   371 752  
Bénéfice avant impôts sur les bénéfices 46 201   38 893   40 990   128 615   123 620  
Impôts sur les bénéfices 10 919   8 751   10 926   29 698   33 193  
Bénéfice net 35 282 $ 30 142 $ 30 064 98 917 $ 90 427
Dividendes sur actions privilégiées, y compris les impôts afférents 3 107   3 109   3 075   9 325   9 223  
Bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires 32 175 $ 27 033 $ 26 989 89 592 $ 81 204
Résultat par action                    
  de base 1,34 $ 1,13 $ 1,13 3,75 $ 3,39
  dilué 1,34 $ 1,13 $ 1,13 3,74 $ 3,39

 

POUR LE TRIMESTRE TERMINÉ LE 31 JUILLET 2011, COMPARATIVEMENT AU TRIMESTRE TERMINÉ LE 31 JUILLET 2010
Le bénéfice net s'élevait à 35,3 millions $, ou 1,34 $ dilué par action ordinaire, pour le troisième trimestre terminé le 31 juillet 2011, comparativement à 30,1 millions $, ou 1,13 $ dilué par action ordinaire, pour le troisième trimestre 2010.

REVENU TOTAL
Le revenu total a augmenté de 2,2 millions $, d'un exercice financier à l'autre, et s'établissait à 191,0 millions $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 188,8 millions $ pour le troisième trimestre 2010. Le revenu net d'intérêt a diminué à 123,8 millions $ pour le troisième trimestre 2011, alors qu'il s'établissait à 129,9 millions $ pour le troisième trimestre 2010. La forte croissance des prêts et des dépôts, d'un exercice financier à l'autre, n'a pas suffi à contrebalancer complètement la diminution des marges d'intérêt. Comparativement au troisième trimestre 2010, les marges d'intérêt ont diminué de 19 points de base et s'établissaient à 2,03 % pour le troisième trimestre 2011. Cette diminution s'explique principalement par la vive concurrence dans plusieurs marchés qui continue d'exercer des pressions sur la tarification des prêts et des dépôts, ainsi que par un changement dans les stratégies de couverture liées aux opérations de titrisation, mis en oeuvre au cours du premier trimestre 2011, qui a entraîné le déplacement d'une partie du revenu net d'intérêt vers les autres revenus.

AUTRES REVENUS
Les autres revenus s'élevaient à 67,2 millions $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 58,9 millions $ pour le troisième trimestre 2010, soit une augmentation de 14 % d'un exercice à l'autre. Les revenus tirés des services de cartes de crédit ont continué de s'améliorer au cours du troisième trimestre 2011, en raison de l'augmentation des volumes de transactions. Les revenus tirés de la vente de fonds communs de placement ont également contribué à l'augmentation des autres revenus pour ce trimestre, ce qui reflète la croissance des actifs sous gestion au cours des douze derniers mois. Les revenus de titrisation ont augmenté de 9,3 millions $ d'un exercice à l'autre, principalement grâce à des gains plus élevés sur la titrisation de 400,0 millions $ de nouveaux prêts hypothécaires au cours du trimestre. Depuis le début de l'exercice, la Banque a choisi de financer la majeure partie de la forte croissance de ses prêts hypothécaires au moyen de la titrisation parce qu'il s'agissait d'une source de financement avantageuse compte tenu des conditions de marché. La présentation des activités du secteur Autres, ci-dessous, fournit de plus amples renseignements sur les opérations de titrisation. Les augmentations décrites ci-dessus ont été contrebalancées en partie par une légère diminution des revenus tirés des activités de courtage.

PROVISION POUR PERTES SUR PRÊTS
La provision pour pertes sur prêts s'établissait à 8,0 millions $ pour le troisième trimestre 2011, soit une baisse de 12,0 millions $ par rapport à 20,0 millions $ pour le troisième trimestre 2010. Cette importante diminution est attribuable à l'amélioration globale des portefeuilles de prêts de la Banque, y compris le recouvrement d'un montant de 1,7 million $ lié à un prêt hypothécaire commercial. De plus, les provisions générales ont été réduites d'un montant net de 2,1 millions $ à la suite d'ajustements aux modèles de calcul des provisions, en prévision de la conversion aux IFRS. Pour le troisième trimestre 2010, les pertes sur prêts ont été particulièrement affectées par une perte de 5,0 millions $ liée à un seul prêt commercial. La section « Gestion des risques », ci-dessous, fournit de plus amples renseignements sur la qualité de crédit.

FRAIS AUTRES QUE D'INTÉRÊT
Les frais autres que d'intérêt s'élevaient à 136,8 millions $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 127,8 millions $ pour le troisième trimestre 2010, soit une augmentation de 7 % d'un exercice à l'autre, alors que la Banque continuait d'investir dans son développement.

Pour le troisième trimestre 2011, les salaires et avantages sociaux ont augmenté de 1,4 million $ par rapport à l'exercice précédent. Cette augmentation est liée à celle des salaires, attribuable à l'augmentation du nombre d'employés dans les secteurs d'activité de la Banque, ainsi qu'à l'augmentation des coûts des régimes de retraite et de la taxe compensatoire sur les salaires, ce qui a plus que contrebalancé la baisse des coûts de la rémunération liée à la performance. La Banque continue d'investir dans son capital humain afin de soutenir sa croissance et ses initiatives en matière de qualité de service, et afin de satisfaire aux exigences réglementaires de plus en plus sévères. Ces investissements viennent soutenir les objectifs de croissance à long terme de la Banque et devraient renforcer encore son positionnement.

Les coûts relatifs aux locaux et aux technologies ont augmenté, passant de 33,2 millions $ pour le troisième trimestre 2010 à 36,2 millions $ pour le troisième trimestre 2011. Cette augmentation découle principalement de la hausse des coûts relatifs aux technologies destinées à soutenir la croissance continue des activités, de la dotation aux amortissements liée à la mise en service récente de projets de développement de technologies de l'information, et de la hausse des coûts de location. Les autres frais ont aussi augmenté, passant de 23,6 millions $ pour le troisième trimestre 2010 à 28,1 millions $ pour le troisième trimestre 2011. Cette augmentation découle principalement de la hausse des frais de publicité liés aux campagnes de marketing, ce qui concorde avec toute l'attention que la Banque accorde au développement de sa croissance interne, des charges de TVH ainsi que de la hausse des honoraires professionnels liés à des projets en cours.

Le ratio d'efficacité s'établissait à 71,6 % pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 67,7 % pour le troisième trimestre 2010. Cette détérioration du ratio d'efficacité est attribuable essentiellement à l'augmentation des dépenses qui a plus que contrebalancé la croissance des revenus restreinte par le resserrement des marges d'intérêt.

IMPÔTS SUR LES BÉNÉFICES
Pour le trimestre terminé le 31 juillet 2011, les impôts sur les bénéfices s'élevaient à 10,9 millions $ et le taux d'imposition effectif s'établissait à 23,6 %. Ce taux d'imposition, inférieur au taux prévu par la loi, découle principalement des retombées positives liées au fait de détenir des investissements dans des valeurs mobilières canadiennes qui génèrent des revenus de dividendes non imposables, ainsi qu'à l'imposition moins élevée des revenus tirés des opérations d'assurance crédit. En outre, comparativement au troisième trimestre 2010, les impôts sur les bénéfices pour le troisième trimestre 2011 ont bénéficié de l'incidence de la baisse de 1,4 % des taux d'imposition du gouvernement fédéral qui est entrée en vigueur pour l'exercice, ainsi que de la proportion plus importante des investissements dans des valeurs mobilières canadiennes. Pour le trimestre terminé le 31 juillet 2010, les impôts sur les bénéfices s'élevaient à 10,9 millions $ et le taux d'imposition effectif s'établissait à 26,7 %.

POUR LA PÉRIODE DE NEUF MOIS TERMINÉE LE 31 JUILLET 2011, COMPARATIVEMENT À LA PÉRIODE DE NEUF MOIS TERMINÉE LE 31 JUILLET 2010
Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, le bénéfice net s'élevait à 98,9 millions $, ou 3,74 $ dilué par action ordinaire, comparativement à 90,4 millions $, ou 3,39 $ dilué par action ordinaire, en 2010.

REVENU TOTAL
Le revenu total a augmenté et s'élevait à 566,2 millions $ pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, soit une augmentation de 3 % par rapport aux 547,4 millions $ pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2010. Le revenu net d'intérêt a légèrement diminué et s'établissait à 361,7 millions $ pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, comparativement à 368,2 millions $ pour la même période en 2010. L'augmentation des volumes de prêts et de dépôts n'a pas contrebalancé pleinement la rationalisation en cours des activités de prêts aux points de vente, qui génèrent des marges plus élevées, ni le resserrement des marges découlant des changements dans les stratégies de couverture et de la concurrence dans la tarification, tel qu'il a été indiqué ci-dessus. Les autres revenus ont augmenté et s'élevaient à 204,5 millions $ pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, comparativement à 179,2 millions $ pour la même période en 2010. Cette augmentation est attribuable principalement à la hausse des revenus de titrisation, qui découle de l'augmentation des volumes de prêts titrisés, ainsi qu'aux changements, par rapport à l'exercice précédent, dans les stratégies de couverture liées aux opérations de titrisation. De plus, les revenus liés aux activités de courtage, aux services de cartes de crédit, aux opérations d'assurance crédit et à la vente de fonds communs de placement ont contribué à cette augmentation globale.

PROVISION POUR PERTES SUR PRÊTS
La provision pour pertes sur prêts s'établissait à 35,0 millions $ pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, comparativement à 52,0 millions $ pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2010. Cette baisse de 33 % reflète principalement l'amélioration globale des portefeuilles de prêts, ainsi que la reprise de 2,1 millions $ des provisions générales, tel qu'il a été indiqué ci-dessus.

FRAIS AUTRES QUE D'INTÉRÊT
Les frais autres que d'intérêt s'établissaient à 402,6 millions $ pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, comparativement à 371,8 millions $ pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2010. Cette augmentation est attribuable principalement à l'augmentation des salaires et avantages sociaux, ainsi qu'aux investissements soutenus dans le développement des affaires et dans des initiatives en matière de qualité de service, tel qu'il a été indiqué ci-dessus. Les coûts relatifs aux locaux et aux technologies ont également augmenté en raison de la hausse de la dotation aux amortissements liée aux projets de développement des technologies de l'information, ainsi qu'à l'augmentation générale des coûts relatifs aux technologies. Les autres frais ont augmenté, en raison principalement de la hausse des dépenses de publicité destinée au développement des affaires et de la hausse des honoraires professionnels, tel qu'il a été indiqué ci-dessus. De nouvelles exigences en matière de réglementation et la hausse de la taxe compensatoire sur les salaires et les charges de TVH ont aussi contribué à l'augmentation globale des frais autres que d'intérêt.

Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, le ratio d'efficacité a augmenté et s'établissait à 71,1 %, comparativement à 67,9 % pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2010.

IMPÔTS SUR LES BÉNÉFICES
Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, les impôts sur les bénéfices s'élevaient à 29,7 millions $ et le taux d'imposition effectif s'établissait à 23,1 %, comparativement à 33,2 millions $ et 26,9 % pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2010. Ce taux d'imposition, inférieur au taux prévu par la loi, découle principalement des facteurs qui ont déjà été décrits ci-dessus.

POUR LE TROISIÈME TRIMESTRE 2011, COMPARATIVEMENT AU DEUXIÈME TRIMESTRE 2011
Le bénéfice net s'élevait à 35,3 millions $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 30,1 millions $ pour le deuxième trimestre terminé le 30 avril 2011. Le revenu total a augmenté et s'établissait à 191,0 millions $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 185,7 millions $ pour le trimestre précédent. Le revenu net d'intérêt s'élevait à 123,8 millions $, soit une augmentation séquentielle de 7,4 millions $, en raison principalement du fait que le troisième trimestre comptait trois jours additionnels, de l'augmentation des volumes de prêts et de dépôts, ainsi que d'une amélioration de la marge nette d'intérêt de deux points de base qui la portait à 2,03 % de l'actif moyen pour le troisième trimestre 2011.

Les autres revenus ont diminué de 3 % par rapport au deuxième trimestre 2011, alors que l'augmentation des revenus tirés des opérations de titrisation a été contrebalancée par la baisse des revenus liés aux activités de courtage qui ont subi l'effet de conditions de marché défavorables.

La provision pour pertes sur prêts s'établissait à 8,0 millions $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 12,0 millions $ pour le deuxième trimestre 2011. Cette diminution reflète l'amélioration globale de la qualité de crédit des portefeuilles de prêts, y compris le recouvrement d'un montant de 1,7 million $ lié à un prêt hypothécaire commercial et une réduction de 2,1 millions $ des provisions générales, tel qu'il a été indiqué ci-dessus.

Les frais autres que d'intérêt ont augmenté légèrement par rapport au deuxième trimestre 2011. Les salaires et avantages sociaux ont diminué de 2,9 millions $ et s'établissaient à 72,5 millions $. Ce résultat découle de la diminution des coûts de la rémunération variable, ainsi que de la diminution des charges salariales saisonnières courues. Les coûts relatifs aux locaux et aux technologies et les autres dépenses, combinés, ont augmenté de 4,9 millions $, en raison des facteurs déjà identifiés précédemment. Grâce à l'augmentation des revenus réalisée au cours de ce trimestre, la Banque a généré un levier d'exploitation positif de 1,4 % séquentiellement.

SITUATION FINANCIÈRE

 
En milliers de dollars (Non audité)
AU 31 JUILLET
2011

 
 
 
AU 31 OCTOBRE
2010
 
 
 
 
AU 31 JUILLET
2010
 
                 
ACTIF                
  Encaisse et dépôts auprès d'autres banques 666 799 $   166 098 $   165 427 $
  Valeurs mobilières 4 086 421     4 258 805     4 436 083  
  Valeurs acquises en vertu de conventions de revente 312 647     803 874     656 791  
  Prêts, montant net 17 930 111     17 405 244     17 163 829  
  Autres actifs 1 086 710     1 138 117     1 126 576  
    24 082 688 $   23 772 138 $   23 548 706 $
                   
PASSIF ET CAPITAUX PROPRES                
  Dépôts 19 498 038 $   19 647 730 $   19 034 000 $
  Autres passifs 3 039 068     2 734 993     3 148 073  
  Dette subordonnée 242 072     150 000     150 000  
  Capitaux propres 1 303 510     1 239 415     1 216 633  
    24 082 688 $   23 772 138 $   23 548 706 $

L'actif au bilan s'élevait à 24,1 milliards $ au 31 juillet 2011, soit une augmentation de 0,3 milliard $ par rapport à la clôture de l'exercice financier 2010. Au cours des douze derniers mois, l'actif au bilan a augmenté de 0,5 milliard $, ou 2 %.

LIQUIDITÉS
Les liquidités de la Banque, composées de l'encaisse, des dépôts auprès d'autres banques, des valeurs mobilières et des valeurs acquises en vertu de conventions de revente, ont diminué de 0,2 milliard $ par rapport à la clôture de l'exercice 2010, en raison essentiellement des changements dans les stratégies de couverture liées aux opérations de titrisation qui ont entraîné la vente de 0,6 milliard $ de valeurs mobilières émises par les gouvernements. Par ailleurs, la Banque a maintenu un niveau relativement élevé de liquidités afin de supporter la forte croissance soutenue des prêts. Globalement, les liquidités en pourcentage de l'actif total ont légèrement diminué et s'établissaient à 21 %, comparativement à 22 % au 31 octobre 2010.

PORTEFEUILLE DE PRÊTS
Le portefeuille de prêts et acceptations bancaires s'élevait à 18,3 milliards $ au 31 juillet 2011, soit une augmentation de 0,6 milliard $, ou 3 %, par rapport au 31 octobre 2010. La Banque a connu une forte croissance des prêts au cours du trimestre, tel que démontré par la hausse de 397,7 millions $ depuis le deuxième trimestre 2011. Depuis le début de l'exercice, le portefeuille de prêts hypothécaires résidentiels, y compris les prêts titrisés, a augmenté de 746,2 millions $, ou 7 %, alors que les efforts soutenus de la Banque en matière de développement des affaires contribuaient avec succès à la fidélisation des clients dans le marché de détail, et ce, en dépit d'une vive concurrence. Au cours des trois premiers mois de l'exercice, la Banque a utilisé la titrisation comme source privilégiée de financement, ce qui s'est traduit par une augmentation de 584,4 millions $ des prêts hypothécaires résidentiels titrisés nets.

PORTEFEUILLE DE PRÊTS HYPOTHÉCAIRES RÉSIDENTIELS

 
En milliers de dollars (Non audité)
AU 31 JUILLET
2011

 
  AU 31 OCTOBRE
2010
 
 
   
VARIATION
 
                 
Prêts hypothécaires résidentiels inscrits au bilan 8 744 411 $   8 582 548 $   161 863 $
Prêts hypothécaires résidentiels titrisés (hors bilan) 3 299 906     2 715 535     584 371  
Total des prêts hypothécaires résidentiels, incluant les prêts titrisés 12 044 317 $   11 298 083 $   746 234 $

 

Les prêts personnels ont augmenté de 97,5 millions $, ce qui reflète la croissance des prêts à l'investissement et des marges de crédit hypothécaire qui a plus que contrebalancé la réduction des volumes liée à la rationalisation en cours des activités de financement aux points de vente, soit une réduction de 125,2 millions depuis le 31 octobre 2010. De plus, les prêts hypothécaires commerciaux et les prêts commerciaux, y compris les acceptations bancaires, ont augmenté de 102,7 millions $, ou 6 %, et de 205,2 millions $, ou 11 %, respectivement, alors que la Banque continuait de tirer profit des possibilités de croissance offertes par le marché canadien.

DÉPÔTS
Le total des dépôts de particuliers a augmenté de 209,8 millions $ depuis le 31 octobre 2010, et s'élevait à 15,6 milliards $ au 31 juillet 2011. Ce résultat est attribuable à la croissance soutenue réalisée au cours du troisième trimestre. Les dépôts d'entreprises et autres dépôts (incluant les dépôts institutionnels) ont diminué de 359,5 millions $ depuis le début de l'exercice financier 2011 et s'établissaient à 3,9 milliards $ au 31 juillet 2011, alors que la Banque priorisait d'autres sources, dont la titrisation, pour combler ses besoins de financement. La Banque continue de gérer ses niveaux de liquidités de manière proactive, tout en exerçant un contrôle rigoureux en matière de tarification, et elle concentre ses efforts sur la collecte de dépôts de particuliers. Les dépôts de particuliers demeurent une source de financement particulièrement stable pour la Banque et représentaient 80 % du total des dépôts au 31 juillet 2011.

DETTE SUBORDONNÉE
Au 31 juillet 2011, la dette subordonnée avait augmenté et s'établissait à 242,1 millions $, comparativement à 150,0 millions $ au 31 octobre 2010. Au cours du premier trimestre 2011, la Banque a émis 250,0 millions $ de billets à moyen terme (titres secondaires), série 2010-1, dont l'échéance est le 2 novembre 2020, et racheté toutes ses débentures subordonnées, série 10, échéant en 2016, d'un montant nominal global de référence de 150,0 millions $.

CAPITAUX PROPRES
Les capitaux propres s'élevaient à 1 303,5 millions $ au 31 juillet 2011, comparativement à 1 239,4 millions $ au 31 octobre 2010. Cette augmentation est attribuable principalement au bénéfice net pour les neuf premiers mois de l'exercice 2011, déduction faite des dividendes déclarés. La valeur comptable de l'action ordinaire de la Banque, excluant le cumul des autres éléments du résultat étendu, a augmenté et s'établissait à 44,41 $ au 31 juillet 2011, comparativement à 41,87 $ au 31 octobre 2010. Au 23 août 2011, le nombre d'actions ordinaires en circulation s'élevait à 23 925 037, et le nombre d'options, à 50 000.

ACTIF ADMINISTRÉ
L'actif administré s'élevait à 15,7 milliards $ au 31 juillet 2011, soit des augmentations de 0,7 milliard $ par rapport au 31 octobre 2010 et de 1,0 milliard $ par rapport au 31 juillet 2010. L'augmentation par rapport au 31 juillet 2010 est attribuable à l'augmentation des prêts hypothécaires sous gestion, ainsi qu'à l'appréciation de la valeur marchande et la croissance des volumes d'actifs liés aux fonds communs de placement et aux régimes enregistrés d'épargne-retraite autogérés.

GESTION DU CAPITAL
Les fonds propres de première catégorie de la Banque s'établissaient à 1 192,2 millions $ au 31 juillet 2011, comparativement à 1 134,3 millions $ au 31 octobre 2010. Le ratio BRI de première catégorie et le ratio BRI total atteignaient respectivement 11,0 % et 13,7 % au 31 juillet 2011, comparativement à 10,9 % et 12,9 % respectivement au 31 octobre 2010. Ces ratios dépassent largement les exigences minimales actuelles et témoignent de la solidité de la Banque, ainsi que du profil de risque relativement peu élevé de ses activités. Le ratio de 9,3 % des capitaux propres tangibles attribuables aux actionnaires ordinaires atteste également la grande qualité du capital de la Banque.

FONDS PROPRES RÉGLEMENTAIRES

 
En milliers de dollars, sauf les montants en pourcentage (Non audité)
AU 31 JUILLET
2011

 

 
AU 31 OCTOBRE
2010
 
 
   AU 31 JUILLET
2010
 
                 
Fonds propres de première catégorie (A) 1 192 222 $   1 134 291 $   1 098 670 $
Ratio BRI de première catégorie (A/C) 11,0 %   10,9 %   10,7 %
Total des fonds propres - BRI (B) 1 481 221 $   1 337 327 $   1 285 421 $
Ratio BRI total (B/C) 13,7 %   12,9 %   12,5 %
Total de l'actif pondéré en fonction des risques (C) 10 798 557 $   10 388 050 $   10 244 069 $
Ratio actif / fonds propres 16,3 x   17,9 x   18,4 x
Capitaux propres tangibles attribuables aux actionnaires ordinaires sur l'actif pondéré en fonction des risques (1)   9,3 %   9,0 %   8,9 %

(1) Voir l'avis concernant les mesures financières non conformes aux PCGR ci-dessous .  

PROPOSITION DE NOUVELLES RÈGLES DE MESURE DES FONDS PROPRES ET DES LIQUIDITÉS
Au mois de décembre 2010, le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB) a rendu publiques de nouvelles lignes directrices en matière de fonds propres, communément appelées Bâle III. Ces nouvelles exigences entreront en vigueur au mois de janvier 2013 et, de manière générale, établiront des normes plus sévères en matière d'adéquation du capital.

Au mois de janvier 2011, le CBCB a publié de plus amples informations relativement aux critères d'admissibilité des éléments de fonds propres en vertu des lignes directrices. Par la suite, soit au mois de février 2011, le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF) a fourni d'autres directives relativement au traitement des instruments de fonds propres non admissibles. Conséquemment, certains instruments de fonds propres pourraient ne plus être entièrement admissibles comme fonds propres réglementaires à compter du 1er janvier 2013. Les instruments de fonds propres de la Banque, autres que les actions ordinaires, seront considérés comme non admissibles sous le régime de Bâle III et seront donc progressivement exclus, au rythme de 10 % par année, à compter de 2013. Ces instruments de fonds propres, autres que les actions ordinaires, incluent aussi bien les actions privilégiées, séries 9 et 10, que les billets à moyen terme subordonnés, série 2010-1. La Banque n'a émis aucun titre hybride ni aucun instrument novateur inclus dans les fonds propres de première catégorie. De même, aucun de ses instruments de fonds propres n'est soumis à une clause de rachat advenant un événement réglementaire. Par conséquent, aucun rachat advenant un événement réglementaire n'est prévu.

Compte tenu de la position de la Banque en matière de fonds propres et de la nature de ses activités, et en fonction de la compréhension actuelle des règles de Bâle III, la direction croit que la Banque est bien placée pour respecter les exigences en matière de fonds propres à venir. Au 31 juillet 2011, le ratio de fonds propres ordinaires et assimilés de première catégorie s'établirait à environ 7,1 % selon les règles de Bâle III applicables en 2019 (sans prise en compte des dispositions transitoires). Le ratio des fonds propres de première catégorie sous les règles de Bâle III serait de 8,9 %. Compte tenu du caractère évolutif des règles internationales en matière de fonds propres de même que des perspectives d'expansion du bilan, la Banque restera quand même prudente en ce qui concerne le déploiement de ses fonds propres.

Au mois de décembre 2009, le CBCB a rendu publiques des propositions relatives à de nouvelles exigences en ce qui concerne les liquidités, qui introduisaient de nouvelles normes globales en cette matière. Des mises à jour contenant des informations additionnelles ont été publiées en 2010. Il est actuellement encore trop tôt pour évaluer l'incidence définitive de ces propositions sur les exigences relatives aux liquidités, étant donné que ces propositions ne sont toujours pas finalisées tant à l'échelle internationale (CBCB) qu'à l'échelle nationale (BSIF) et qu'elles sont susceptibles d'être encore modifiées avant l'entrée en vigueur des règlements définitifs.

INCIDENCE POTENTIELLE DE L'ACQUISITION PROPOSÉE DES SOCIÉTÉS MRS
Le 2 septembre 2011, la Banque Laurentienne et la Corporation Financière Mackenzie ont annoncé qu'elles ont conclu une entente en vertu de laquelle B2B Trust, filiale de la Banque, fera l'acquisition de 100 % des sociétés MRS. En tenant compte des estimations relatives aux exigences en matière de fonds propres des sociétés MRS à la clôture de la transaction, le ratio des fonds propres de première catégorie de la Banque sous Bâle II s'établirait à environ 10,3 % au 31 juillet 2011, bien aisément au-dessus des seuils réglementaires en vigueur. De plus, le ratio des fonds propres ordinaires et assimilés de première catégorie de la Banque sous Bâle III, en fonction de l'ensemble des règles de Bâle III (sans les dispositions transitoires) et de l'incidence de la conversion aux IFRS, demeurerait conforme à l'exigence minimale de 7 % au moment de la transition le 1er janvier 2013. Afin de maintenir de solides ratios de fonds propres et de gérer prudemment le capital, la Banque envisage également une émission d'actions ordinaires d'environ 50 millions $ avant la fin de 2012, selon les conditions et le pouls du marché.

DIVIDENDES
Le 24 août 2011, le conseil d'administration de la Banque a annoncé le versement de dividendes réguliers pour les diverses séries d'actions privilégiées aux actionnaires inscrits en date du 9 septembre 2011. Au cours de sa réunion tenue le 2 septembre 2011, le conseil d'administration a annoncé le versement d'un dividende de 0,42 $ par action ordinaire, payable le 1er novembre 2011, aux actionnaires inscrits en date du 3 octobre 2011.

DIVIDENDES SUR LES ACTIONS ORDINAIRES ET RATIOS DU DIVIDENDE VERSÉ

 
 
 
 
 
POUR LES TROIS MOIS TERMINÉS LE

 

POUR LES
NEUF MOIS
TERMINÉS LE
 
 
 
   
 
POUR L'EXERCICE TERMINÉ LE  

En dollars, sauf les ratios du dividende versé (Non audité) 31
JUILLET
2011
  30
AVRIL
2011
  31
JANVIER
2011
    31
JUILLET
2011
    31
OCTOBRE
2010
  31
OCTOBRE
2009
  31
OCTOBRE
2008
 
                                 
Dividendes déclarés par action ordinaire 0,42 $ 0,39 $ 0,39 $   1,20 $   1,44 $ 1,36 $ 1,30 $
Ratio du dividende versé (1) 31,2 % 34,5 % 30,7 %   32,0 %   31,1 % 32,1 % 34,2 %

(1) Voir l'avis concernant les mesures financières non conformes aux PCGR ci-dessous .  

GESTION DES RISQUES
De par la nature de ses activités, la Banque est exposée à divers types de risques. Ces risques sont liés principalement à l'utilisation d'instruments financiers. Afin de gérer ces risques, des mesures de contrôle, telles que des politiques de gestion des risques et diverses limites de risque, ont été mises en œuvre. L'objectif de ces mesures est d'optimiser le ratio rendement/risques dans toutes les sphères d'activités de la Banque. De plus amples renseignements sur le Cadre de gestion intégrée des risques de la Banque sont fournis dans le Rapport annuel 2010.

RISQUE DE CRÉDIT
Les sections suivantes fournissent une information détaillée sur la qualité de crédit des portefeuilles de prêts de la Banque.

PROVISION POUR PERTES SUR PRÊTS

  POUR LES TROIS MOIS TERMINÉS LE     POUR LES NEUF MOIS TERMINÉS LE  
En milliers de dollars, sauf les montants en pourcentage (Non audité) 31 JUILLET
2011
 
 
30 AVRIL
2011
 
 
31 JUILLET
2010
 
  31 JUILLET
2011
 
 
31 JUILLET
2010
 
 
                       
Provision pour pertes sur prêts                      
  Prêts personnels 5 375 $ 5 842 $ 8 292 $   17 112 $ 24 541 $
  Prêts hypothécaires résidentiels 523   2 601   1 715     4 390   2 148  
  Prêts hypothécaires commerciaux (841)   804   3 378     3 391   7 241  
  Prêts commerciaux et autres 5 019   2 753   6 615     12 183   18 070  
Sous-total 10 076   12 000   20 000     37 076   52 000  
Variation des provisions générales (2 076)   -   -     (2 076)   -  
Total 8 000 $ 12 000 $ 20 000 $   35 000 $ 52 000 $
En % du portefeuille moyen de prêts et acceptations   0,18 % 0,28 % 0,46 %   0,26 % 0,42 %

 

La provision spécifique pour pertes sur prêts a diminué et s'établissait à 10,1 millions $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 12,0 millions $ pour le deuxième trimestre 2011 et 15,0 millions $ pour le premier trimestre 2011, alors que, dans l'ensemble, la qualité de crédit a continué de s'améliorer au cours du trimestre. La diminution des provisions sur les prêts personnels d'un exercice à l'autre découle essentiellement de l'amélioration du marché de l'emploi au Canada et de la diminution de l'exposition de la Banque aux activités de financement aux points de vente. Les provisions sur les prêts hypothécaires résidentiels ont également diminué au cours du troisième trimestre 2011 par rapport au troisième trimestre 2010. Les provisions sur les prêts hypothécaires commerciaux et sur les prêts commerciaux sont demeurées basses lors du troisième trimestre 2011, ce qui reflète la bonne qualité de crédit du portefeuille et les retombées positives du recouvrement d'un montant de 1,7 million $ lié à un prêt hypothécaire commercial. D'un exercice financier à l'autre, les provisions se sont améliorées de manière significative, alors que les pertes sur prêts pour le troisième trimestre 2010 étaient particulièrement touchées par une perte de 5,0 millions $ liée à un seul prêt commercial.

La provision totale pour pertes sur prêts s'établissait à 8,0 millions $ pour le troisième trimestre 2011, bénéficiant d'une baisse de 2,1 millions $ de la provision générale principalement attribuable à des ajustements au modèle de calcul de la provision, en prévision de la conversion aux IFRS.

PRÊTS DOUTEUX

 
En milliers de dollars, sauf les montants en pourcentage (Non audité)
AU 31 JUILLET
2011

 
  AU 31 OCTOBRE
2010
 
 
 
 
AU 31 JUILLET
2010
 
                 
Prêts douteux bruts                  
  Personnels 15 369 $   16 397 $   17 837 $
  Hypothécaires résidentiels 56 297     39 304     29 907  
  Hypothécaires commerciaux 28 380     34 316     33 510  
  Commerciaux et autres 71 646     98 106     101 197  
      171 692     188 123     182 451  
Provisions spécifiques (76 489)     (64 893)     (56 714)  
Provisions générales (71 174)     (73 250)     (73 250)  
Prêts douteux nets 24 029 $   49 980 $   52 487 $
Prêts douteux en % du portefeuille de prêts et acceptations                
  Bruts 0,94 %   1,06 %   1,04 %
  Nets   0,13 %   0,28 %   0,30 %

 

Les prêts douteux bruts s'établissaient à 171,7 millions $ au 31 juillet 2011, comparativement à 155,3 millions $ au 30 avril 2011 et 188,1 millions $ au 31 octobre 2010. La qualité de crédit est demeurée bonne au cours du trimestre. La diminution des prêts douteux bruts par rapport au 31 octobre 2010 est attribuable à l'amélioration globale des portefeuilles de prêts et, en particulier, aux progrès réalisés dans les portefeuilles de prêts commerciaux. Les portefeuilles du marché de détail ont également affiché une bonne performance, alors que les emprunteurs bénéficiaient toujours de l'amélioration des conditions du marché de l'emploi au Canada et d'un contexte de faibles taux d'intérêt. L'augmentation des prêts hypothécaires résidentiels douteux pour le troisième trimestre 2011 est liée essentiellement à un seul projet de développement immobilier résidentiel. Les provisions cumulatives spécifiques ont augmenté de 11,6 millions $ depuis le début de l'exercice et s'établissaient à 76,5 millions $. Elles représentent 45 % des prêts douteux bruts au 31 juillet 2011.

Les prêts douteux nets s'élevaient à 24,0 millions $ au 31 juillet 2011 (soit 0,13 % du portefeuille moyen de prêts et acceptations bancaires), comparativement à 50,0 millions $ (0,28 %) au 31 octobre 2010, ce qui reflète l'amélioration de la qualité de crédit des portefeuilles et le niveau plus élevé de provisionnement des prêts douteux.

RISQUE DE MARCHÉ
Le risque de marché correspond aux pertes financières que la Banque pourrait encourir en raison de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de variations des paramètres qui sous-tendent leur évaluation, notamment les taux d'intérêt, les taux de change et les cours boursiers. Ce risque est inhérent aux activités de financement, de placement, de négociation et de gestion de l'actif et du passif (GAP) de la Banque.

L'objet des activités de gestion de l'actif et du passif est de contrôler le risque structurel de taux d'intérêt, qui correspond à l'effet potentiel défavorable des fluctuations des taux d'intérêt sur les revenus et la valeur économique de la Banque. La gestion dynamique du risque structurel vise à maximiser la rentabilité de la Banque tout en préservant la valeur économique des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires. Au 31 juillet 2011, l'effet d'une augmentation soudaine et soutenue de 1 % de l'ensemble de la courbe des taux d'intérêt sur la valeur économique des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires et sur le revenu net d'intérêt avant impôts se traduisait comme suit :

SENSIBILITÉ AU RISQUE STRUCTUREL DE TAUX D'INTÉRÊT

 
En milliers de dollars (Non audité)
AU 31 JUILLET
2011

 

AU 31 OCTOBRE
2010
 
           
Augmentation des revenus nets d'intérêt avant impôts au cours des 12 prochains mois 5 428 $   4 650 $
Diminution de la valeur économique des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires (Net des impôts sur les bénéfices) (26 484) $   (22 638) $

 

Tel que l'indique le tableau ci-dessus, la Banque n'est pas exposée, de manière significative, à une augmentation soudaine et soutenue de 1 % de l'ensemble de la courbe des taux d'intérêt, et elle a maintenu sa position en matière de gestion de l'actif et du passif relativement inchangée par rapport au 31 octobre 2010 dans l'éventualité d'une légère augmentation des taux d'intérêt.

INFORMATION SECTORIELLE
Cette section fournit un aperçu des opérations de la Banque, selon sa structure organisationnelle. Les services aux particuliers, aux entreprises, aux intermédiaires financiers et aux clients institutionnels sont offerts par l'entremise des secteurs d'activités suivants :

  • Particuliers et PME Québec
  • Immobilier et Commercial
  • B2B Trust
  • Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marchés des capitaux
  • Autres

PARTICULIERS ET PME QUÉBEC

  POUR LES TROIS MOIS TERMINÉS LE   POUR LES NEUF MOIS TERMINÉS LE  
En milliers de dollars, sauf les montants en pourcentage (Non audité) 31 JUILLET
2011
  30 AVRIL
2011
  31 JUILLET
2010
  31 JUILLET
2011  
  31 JUILLET
2010
 
                     
Revenu net d'intérêt 82 536 $ 77 303 $ 83 585 $ 239 621 $ 243 927 $
Autres revenus 33 492   33 548   33 378   100 222   96 921  
Revenu total   116 028   110 851   116 963   339 843   340 848  
Provision pour pertes sur prêts 6 182   6 788   9 583   20 321   30 915  
Frais autres que d'intérêt 94 289   91 735   88 179   277 513   261 986  
Bénéfice avant impôts sur les bénéfices 15 557   12 328   19 201   42 009   47 947  
Impôts sur les bénéfices 3 812   2 262   4 568   8 607   10 680  
Bénéfice net   11 745 $ 10 066 $ 14 633 $ 33 402 $ 37 267 $
Ratio d'efficacité (1) 81,3 % 82,8 % 75,4 % 81,7 % 76,9 %

(1) Voir l'avis concernant les mesures financières non conformes aux PCGR ci-dessous.  

La contribution du secteur Particuliers et PME Québec au bénéfice net a baissé de 2,9 millions $, passant de 14,6 millions $ pour le troisième trimestre 2010 à 11,7 millions $ pour le troisième trimestre 2011.

Le revenu total a légèrement diminué, passant de 117,0 millions $ pour le troisième trimestre 2010 à 116,0 millions $ pour le troisième trimestre 2011 en raison, principalement, de la diminution du revenu net d'intérêt. Cette diminution découle essentiellement de la vive concurrence dans plusieurs marchés, qui continue d'exercer des pressions sur la tarification des prêts et des dépôts, conjuguée à la rationalisation des activités de financement aux points de vente qui génèrent des marges élevées. Cela a plus que contrebalancé l'augmentation des volumes de prêts et de dépôts par rapport à l'exercice financier précédent.

Les autres revenus sont demeurés essentiellement inchangés d'un exercice à l'autre, avec une augmentation légère des revenus liés aux services de cartes de crédit et des revenus liés à la vente de fonds communs de placement. Les pertes sur prêts ont diminué de 36 %, ou 3,4 millions $, passant de 9,6 millions $ pour le troisième trimestre 2010 à 6,2 millions $ pour le troisième trimestre 2011. Cette amélioration notable reflète l'amélioration de la qualité de crédit du portefeuille par rapport à l'exercice précédent. Les frais autres que d'intérêt ont augmenté de 6,1 millions $, passant de 88,2 millions $ pour le troisième trimestre 2010 à 94,3 millions $ pour le troisième trimestre 2011. Cette augmentation est attribuable principalement à l'augmentation des coûts des salaires, liée à de nouveaux emplois dédiés au développement des affaires, à l'augmentation annuelle régulière des salaires, à l'augmentation de la taxe compensatoire sur les salaires et des coûts des régimes de retraite, et aux coûts liés à la croissance des activités.

Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, le bénéfice net a diminué et s'établissait à 33,4 millions $, alors que la baisse du revenu net d'intérêt et l'augmentation des dépenses ont plus que contrebalancé les améliorations dans les autres revenus et dans les pertes sur prêts, tel qu'il a été expliqué ci-dessus.

Faits saillants du bilan

  • Augmentation des prêts de 7 %, ou 773 millions $, au cours des douze derniers mois
  • Augmentation des dépôts de 454 millions $ au cours des douze derniers mois, à 9,4 milliards $ en date du 31 juillet 2011

IMMOBILIER ET COMMERCIAL

    POUR LES TROIS MOIS TERMINÉS LE   POUR LES NEUF MOIS TERMINÉS LE  
En milliers de dollars, sauf les montants en pourcentage (Non audité) 31 JUILLET
2011

30 AVRIL
2011
  31 JUILLET
2010
  31 JUILLET
2011
  31 JUILLET
2010
 
                     
Revenu net d'intérêt 22 118 $ 21 840 $ 22 229 $ 66 514 $ 62 667 $
Autres revenus 8 837   7 851   9 379   24 782   25 656  
Revenu total 30 955   29 691   31 608   91 296   88 323  
Provision pour pertes sur prêts 3 541   4 840   9 433   15 653   18 567  
Frais autres que d'intérêt 7 592   7 289   7 221   22 448   17 021  
Bénéfice avant impôts sur les bénéfices 19 822   17 562   14 954   53 195   52 735  
Impôts sur les bénéfices 5 675   5 028   4 527   15 230   15 965  
Bénéfice net 14 147 $ 12 534 $ 10 427 $ 37 965 $ 36 770 $
Ratio d'efficacité (1) 24,5 % 24,5 % 22,8 % 24,6 % 19,3 %

(1) Voir l'avis concernant les mesures financières non conformes aux PCGR ci-dessous.  

La contribution du secteur Immobilier et Commercial au bénéfice net a augmenté de 36 %, ou 3,7 millions $, et s'établissait à 14,1 millions $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 10,4 millions $ pour le troisième trimestre 2010.

Le revenu total a légèrement diminué, de 0,6 million $, passant de 31,6 millions $ pour le troisième trimestre 2010 à 31,0 millions $ pour le troisième trimestre 2011 en raison, essentiellement, de la diminution des autres revenus liés aux opérations de change et aux honoraires de souscription. Le revenu net d'intérêt est demeuré relativement inchangé par rapport à l'exercice financier précédent, alors que la croissance des volumes de prêts était contrebalancée par la diminution des marges d'intérêt, elle-même attribuable à l'augmentation de la concurrence. Les pertes sur prêts se sont améliorées, de 63 % ou 5,9 millions $ et s'établissaient à 3,5 millions $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 9,4 millions $ pour le troisième trimestre 2010. Ce niveau de pertes, relativement faible, reflète la bonne qualité de crédit des portefeuilles et inclut le recouvrement d'un montant de 1,7 million $ lié à un seul prêt hypothécaire commercial. En outre, les pertes sur prêts pour le troisième trimestre 2010 ont été particulièrement affectées par une perte de 5,0 millions $ liée à un seul prêt commercial. Les frais autres que d'intérêt ont augmenté à 7,6 millions $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 7,2 millions $ pour le troisième trimestre 2010 en raison, principalement, de l'augmentation des salaires et avantages sociaux, liée à l'augmentation du nombre d'employés, et des coûts des régimes de retraite par rapport à l'exercice financier précédent.

Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, le bénéfice net a augmenté de 1,2 million $ et s'élevait à 38,0 millions $, alors que l'augmentation des revenus et la diminution des pertes sur prêts a plus que contrebalancé l'augmentation des dépenses. Pour cette même période, le revenu total a augmenté grâce à la croissance des volumes du portefeuille des prêts hypothécaires commerciaux. Les frais autres que d'intérêt ont augmenté de 5,4 millions $ par rapport à la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2010, principalement en raison de l'augmentation des coûts des salaires, tel qu'il a été indiqué ci-dessus, alors que les résultats pour 2010 incluaient la reprise d'une charge de 2,8 millions $, lié à la résolution, en partie, de certaines questions d'ordre opérationnel.

Fait saillant du bilan

  • Augmentation des prêts et acceptations bancaires de 8 %, ou plus de 227 millions $, au cours des douze derniers mois

B2B TRUST

  POUR LES TROIS MOIS TERMINÉS LE   POUR LES NEUF MOIS TERMINÉS LE  
En milliers de dollars, sauf les montants en pourcentage (Non audité) 31 JUILLET
2011

 
30 AVRIL
2011
 
 
31 JUILLET
2010
 
 
31 JUILLET
2011

 
31 JUILLET
2010
 
                     
Revenu net d'intérêt 29 988 $ 28 325 $ 30 025 $ 87 031 $ 84 228 $
Autres revenus 2 110   2 419   2 686   7 054   7 955  
Revenu total 32 098   30 744   32 711   94 085   92 183  
Provision pour pertes sur prêts 353   372   984   1 102   2 518  
Frais autres que d'intérêt 16 852   16 009   14 659   49 083   40 023  
Bénéfice avant impôts sur les bénéfices 14 893   14 363   17 068   43 900   49 642  
Impôts sur les bénéfices 4 223   4 072   5 250   12 446   15 404  
Bénéfice net   10 670 $ 10 291 $ 11 818 $ 31 454 $ 34 238 $
Ratio d'efficacité (1) 52,5 % 52,1 % 44,8 % 52,2 % 43,4 %

(1) Voir l'avis concernant les mesures financières non conformes aux PCGR ci-dessous.  

La contribution de B2B Trust au bénéfice net a diminué de 1,1 million $ et s'élevait à 10,7 millions $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 11,8 millions $ pour le troisième trimestre 2010.

Le revenu total a diminué de 2 % ou 0,6 million $, passant de 32,7 millions $ pour le troisième trimestre 2010 à 32,1 millions $ pour le troisième trimestre 2011. Le revenu net d'intérêt a légèrement diminué, alors que l'amélioration des marges sur les Comptes d'investissement à intérêt élevé et sur les dépôts à terme, ainsi que la croissance des volumes de prêts, étaient contrebalancées par le resserrement des marges sur les prêts à l'investissement et sur les prêts hypothécaires. Les autres revenus ont également diminué, d'un exercice financier à l'autre, en raison, entre autres, de la diminution des revenus liés aux régimes enregistrés d'épargne-retraite autogérés. Les pertes sur prêts, y compris les pertes liées à des activités de prêts à l'investissement, ont continué de s'améliorer et s'établissaient à 0,4 million $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 1,0 million $ pour le troisième trimestre 2010. Les frais autres que d'intérêt ont augmenté et s'élevaient à 16,9 millions $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 14,7 millions $ pour le troisième trimestre 2010. Ce résultat est attribuable principalement à l'effet conjugué de l'augmentation des salaires et des avantages sociaux liée à l'augmentation régulière des salaires, à l'augmentation des effectifs dédiés au développement des affaires et au centre de services, ainsi qu'à l'augmentation des coûts attribués relatifs aux technologies et des coûts de location destinés à la croissance des activités et au rehaussement des niveaux de services.

Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, le bénéfice net a diminué et s'établissait à 31,5 millions $, alors que l'augmentation des dépenses a plus que contrebalancé l'augmentation des revenus et l'amélioration des pertes sur prêts, essentiellement pour les raisons déjà identifiées ci-dessus.

Faits saillants du bilan

  • Augmentation des prêts de 6 %, ou 305,0 millions $, au cours des douze derniers mois
  • Total des dépôts légèrement en baisse de 2 % ou 143 millions $, au cours des douze derniers mois

VALEURS MOBILIÈRES BANQUE LAURENTIENNE ET MARCHÉS DES CAPITAUX

  POUR LES TROIS MOIS TERMINÉS LE   POUR LES NEUF MOIS TERMINÉS LE  
En milliers de dollars, sauf les montants en pourcentage (Non audité) 31 JUILLET
2011

 
30 AVRIL
2011
 
 
31 JUILLET
2010
 
 
31 JUILLET
2011

 
31 JUILLET
2010
 
                     
Revenu total 11 851 $ 17 872 $ 13 981 $ 45 964 $ 43 748 $
Frais autres que d'intérêt 11 035   14 126   11 050   37 656   34 387  
Bénéfice avant impôts sur les bénéfices 816   3 746   2 931   8 308   9 361  
Impôts sur les bénéfices 130   1 014   831   2 168   2 841  
Bénéfice net 686 $ 2 732 $ 2 100 $ 6 140 $ 6 520 $
Ratio d'efficacité (1) 93,1 % 79,0 % 79,0 % 81,9 % 78,6 %

(1) Voir l'avis concernant les mesures financières non conformes aux PCGR ci-dessous.  

La contribution du secteur Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marchés des capitaux au bénéfice net a diminué et s'élevait à 0,7 million $ pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 2,1 millions $ pour le troisième trimestre 2010.

Le revenu total a diminué de 15 % ou 2,0 millions $, alors que des conditions de marché défavorables créaient un environnement difficile pour les activités de financement et de négociation, ce qui a entraîné une diminution des revenus tirés des activités de courtage et de négociation pour le troisième trimestre 2011. Les frais autres que d'intérêt sont demeurés inchangés, alors que l'augmentation des salaires pour de nouveaux représentants était contrebalancée par la diminution des coûts de la rémunération variable attribuable à la diminution des volumes de transactions au cours du troisième trimestre 2011.

Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, le bénéfice net a diminué de 6 %, ou 0,4 million $, par rapport à la même période de l'exercice financier 2010, alors que l'augmentation des revenus, attribuable à la croissance de la clientèle assurée grâce au recrutement de nouveaux représentants, a été plus que contrebalancée par l'augmentation des dépenses liées aux salaires et avantages sociaux, tel qu'il a été décrit ci-dessus.

Fait saillant du bilan

  • Biens sous gestion de 2,2 milliards $, en date du 31 juillet 2011

AUTRES

    POUR LES TROIS MOIS TERMINÉS LE   POUR LES NEUF MOIS TERMINÉS LE  
En milliers de dollars (Non audité) 31 JUILLET
2011

 
30 AVRIL
2011
 
 
31 JUILLET
2010
 
 
31 JUILLET
2011

 
31 JUILLET
2010
 
 
                     
Revenu net d'intérêt (11 435) $ (11 704) $ (6 670) $ (33 549) $ (24 225) $
Autres revenus 11 476   8 263   217   28 530   6 495  
Revenu total 41   (3 441)   (6 453)   (5 019)   (17 730)  
Provision pour pertes sur prêts (2 076)   -   -   (2 076)   -  
Frais autres que d'intérêt 7 004   5 665   6 711   15 854   18 335  
Perte avant impôts sur les bénéfices (4 887)   (9 106)   (13 164)   (18 797)   (36 065)  
Récupération d'impôts sur les bénéfices (2 921)   (3 625)   (4 250)   (8 753)   (11 697)  
Perte nette (1 966) $ (5 481) $ (8 914) $ (10 044) $ (24 368) $

 

Le secteur Autres a affiché une contribution négative de 2,0 millions $ au bénéfice net de la Banque pour le troisième trimestre 2011, comparativement à une contribution négative de 8,9 millions $ pour le troisième trimestre 2010. Le revenu net d'intérêt a diminué, passant d'un résultat négatif de 6,7 millions $ pour le troisième trimestre 2010 à un résultat négatif de 11,4 millions $ pour le troisième trimestre 2011. Cette diminution découle principalement de la baisse du niveau et du rendement des valeurs mobilières détenues pour couvrir des opérations de titrisation. De plus, le niveau plus élevé des actifs titrisés augmente le renversement du revenu net d'intérêt lié aux prêts titrisés dans le secteur Autres, ces prêts demeurant au bilan dans les secteurs Particuliers et PME Québec ainsi que B2B Trust aux fins de présentation de l'information sectorielle.

Pour le troisième trimestre 2011, les autres revenus s'élevaient à 11,5 millions $, comparativement à 0,2 million $ pour le troisième trimestre 2010. Cette amélioration de la rentabilité est attribuable principalement à l'augmentation des revenus de titrisation, elle-même attribuable à des gains, comptabilisés en vertu des PCGR du Canada actuels, de même qu'au niveau plus élevé des actifs titrisés. Au cours du troisième trimestre 2011, la Banque a titrisé 400,0 millions $ de prêts hypothécaires résidentiels, alors qu'elle continuait de financer la majeure partie de la croissance de ses prêts par voie de titrisation, compte tenu du fait que la titrisation demeurait une source de financement avantageuse.

REVENUS DE TITRISATION

  POUR LES TROIS MOIS TERMINÉS LE   POUR LES NEUF MOIS TERMINÉS LE  
 
En milliers de dollars (Non audité)
31 JUILLET
2011

 
30 AVRIL
2011
 
 
31 JUILLET
2010
 
 
31 JUILLET
2011

 
31 JUILLET
2010
 
 
                     
Gains sur les opérations de titrisation 9 258 $ 9 785 $ 2 153 $ 30 718 $ 10 355 $
Variations de la juste valeur des droits conservés relatifs aux intérêts excédentaires, des swaps de titrisation et des instruments financiers détenus à des fins de couvertures économiques (294)   (3 057)   (1 929)   (7 059)   (5 768)  
Revenus de gestion 1 881   2 082   1 455   5 916   5 407  
Autres (644)   (1 246)   (744)   (2 920)   (4 551)  
  10 201 $ 7 564 $ 935 $ 26 655 $ 5 443 $

Le bénéfice net pour le troisième trimestre 2011 a subi l'effet de la diminution de 2,1 millions $ de la provision générale, une diminution attribuable principalement à des ajustements aux modèles de provisionnement, en prévision de la conversion aux IFRS. Les frais autres que d'intérêt sont demeurés stables, à 7,0 millions $, pour le troisième trimestre 2011, comparativement à 6,7 millions $ pour le troisième trimestre 2010.

Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2011, la contribution négative du secteur Autres s'établissait à 10,0 millions $, comparativement à une contribution négative de 24,4 millions $ pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2010. Ce résultat est attribuable principalement à l'augmentation des revenus de titrisation et à la diminution de la provision générale, tel qu'il a été indiqué ci-dessus.

ÉVÉNEMENTS SUBSÉQUENTS
Le 2 septembre 2011, la Banque Laurentienne et Corporation financière Mackenzie (Mackenzie) ont annoncé qu'elles ont conclu une entente en vertu de laquelle B2B Trust, une filiale de la Banque Laurentienne, fera l'acquisition de 100 % des sociétés MRS par une transaction d'achat d'actions. La transaction devrait être complétée en novembre 2011, sous réserve des notifications et approbations réglementaires.

La transaction devrait rehausser la gamme de produits de B2B Trust et sa position de chef de file dans l'offre de produits de prêts et de dépôts aux conseillers financiers tandis que MRS est parmi les chefs de file offrant des produits autogérés enregistrés pour ce même groupe. Le prix d'acquisition final sera fondé sur la valeur nette comptable des sociétés MRS à la date de clôture, auquel s'ajoutera un prime de 50,0 millions $ pour atteindre environ 165 millions $ exigibles en espèces. La préparation pour l'intégration est en cours et devrait prendre de 12 à 18 mois pour être complétée et coûter environ 38 millions $. Une grande partie de ces coûts est liée aux frais d'intégration de systèmes. La transaction devrait améliorer le bénéfice dès 2013, par suite de la finalisation de la majeure partie du processus d'intégration, et la réalisation des synergies attendues de coûts et de revenus.

Le 2 septembre 2011, la Banque Laurentienne et Placements Mackenzie ont également annoncé leur intention de conclure une entente de distribution de fonds communs de placement Mackenzie. Selon l'entente, la Banque Laurentienne, en tant que distributeur principal, distribuerait une famille privilégiée de fonds communs de placement Mackenzie à partir du début de 2012. En raison de la conclusion de cette entente, la Banque pourrait avoir à payer une pénalité de 7,6 millions $ à Industrielle Alliance pour résilier au début de 2012 l'entente de distribution des fonds IA Clarington en vigueur. Néanmoins, la Banque prévoit que la nouvelle entente sera graduellement profitable à partir de l'an prochain.

DONNÉES FINANCIÈRES SUPPLÉMENTAIRES -
RÉSULTATS TRIMESTRIELS

En milliers de dollars, sauf les montants par action et les pourcentages (Non audité)
31 JUILLET
2011
 
30 AVRIL
2011
  31 JANVIER
2011
  31 OCTOBRE
2010
  31 JUILLET
2010
  30 AVRIL
2010
  31 JANVIER
2010
  31 OCTOBRE
2009
 
                                 
Revenu total 190 973 $ 185 717 $ 189 479 $ 190 074 $ 188 810 $ 178 113 $ 180 449 $ 178 540 $
Bénéfice découlant des activités poursuivies 35 282 $ 30 142 $ 33 493 $ 32 514 $ 30 064 $ 28 349 $ 32 014 $ 26 779 $
Bénéfice net 35 282 $ 30 142 $ 33 493 $ 32 514 $ 30 064 $ 28 349 $ 32 014 $ 38 248 $
Résultat par action découlant des activités poursuivies                                
  de base 1,34 $ 1,13 $ 1,27 $ 1,24 $ 1,13 $ 1,06 $ 1,21 $ 0,99 $
  dilué 1,34 $ 1,13 $ 1,27 $ 1,24 $ 1,13 $ 1,06 $ 1,21 $ 0,99 $
Résultat par action                                
  de base 1,34 $ 1,13 $ 1,27 $ 1,24 $ 1,13 $ 1,06 $ 1,21 $ 1,47 $
  dilué 1,34 $ 1,13 $ 1,27 $ 1,24 $ 1,13 $ 1,06 $ 1,21 $ 1,47 $
Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires (1) 12,1 % 10,7 % 11,9 % 11,8 % 11,0 % 10,9 % 12,3 % 15,3 %
Actif au bilan (en millions de dollars)   24 083 $ 24 059 $ 23 330 $ 23 772 $ 23 549 $ 23 062 $ 23 159 $ 22 140 $

(1) Voir l'avis concernant les mesures financières non conformes aux PCGR ci-dessous.

CONVENTIONS COMPTABLES
Un sommaire des principales conventions comptables auxquelles se conforme la Banque est présenté aux notes 2 et 3 afférentes aux états financiers annuels consolidés et vérifiés de l'exercice 2010. Aux pages 58 à 61 du Rapport annuel 2010 apparaît également une analyse des conventions comptables critiques et des estimations qui renvoient à des montants importants comptabilisés aux états financiers consolidés ou exigent que la direction pose un jugement. Les états financiers consolidés intermédiaires pour le troisième trimestre 2011 ont été préparés conformément à ces conventions comptables.

MODIFICATIONS DE CONVENTIONS COMPTABLES À VENIR
NORMES INTERNATIONALES D'INFORMATION FINANCIÈRE
Au mois de février 2008, le Conseil des normes comptables (CNC) a confirmé que les sociétés ouvertes canadiennes devaient basculer aux Normes internationales d'information financière (IFRS). La Banque adoptera donc les IFRS à compter du 1er novembre 2011 et publiera ses premiers états financiers consolidés vérifiés conformément aux IFRS pour le trimestre se terminant le 31 janvier 2012. La Banque fournira alors l'information financière comparative pour l'exercice 2011, préparée conformément aux IFRS, y compris un bilan d'ouverture en date du 1er novembre 2010.

Afin de gérer la transition aux IFRS, la Banque a élaboré un plan de conversion à l'échelle de toute l'institution, soutenu par une structure formelle de gouvernance et constitué une équipe de projet spécialisée, composée de ressources internes et externes, chargée de la coordination et de la mise en œuvre de la conversion aux IFRS. Les éléments clés du plan comprennent l'élaboration d'un cadre de gouvernance de projet, la mise à jour des conventions comptables, la préparation d'états financiers, le développement d'une expertise en matière d'information financière, l'identification des incidences du basculement aux IFRS sur les processus d'affaires et les technologies de l'information, la mise en œuvre du contrôle interne à l'égard de l'information financière (CIIF) et la mise en œuvre de contrôles et de procédures de communication de l'information (CPCI), y compris les relations avec les investisseurs et les plans de communication. À ce jour, le plan de conversion respecte le calendrier de réalisation établi par la Banque et l'opérationnalisation de la transition aux IFRS est en cours. Ce plan de conversion comprend les quatre phases suivantes : (i) une évaluation préliminaire; (ii) une analyse des normes d'information financière; (iii) le choix des principales méthodes comptables; et (iv) la mise en œuvre.

ÉTAT D'AVANCEMENT
La Banque a complété son évaluation préliminaire des incidences des IFRS au cours de la phase de planification du projet, soit au début de 2009. Le travail d'analyse des normes comptables a permis à la Banque d'identifier les principales différences entre les IFRS et les normes comptables appliquées actuellement par la Banque. À la clôture du troisième trimestre 2011, cette phase du plan de conversion était pratiquement complétée, sous réserve de modifications aux IFRS que pourrait apporter l'International Accounting Standards Board (IASB). Ces principales différences entre les IFRS et les PCGR du Canada sont brièvement décrites ci-dessous. Toujours à la clôture du troisième trimestre 2011, la Banque a, en pratique, finalisé le choix des principales méthodes comptables. Cependant, certains choix restent à faire, principalement au chapitre des avantages du personnel, ainsi que de la première application des IFRS. La Banque fera ses choix à l'égard de ces questions au cours des prochains mois. La phase de mise en œuvre, nécessitant des modifications aux processus et systèmes d'information, et ce, dans tous les domaines clés, progresse bien. En matière de technologies de l'information, une stratégie a été élaborée afin de gérer de manière adéquate la période « à comptabilité parallèle » au cours de l'exercice 2011. La phase de mise en œuvre sera terminée au cours de l'exercice 2011. À la clôture du troisième trimestre 2011, la Banque n'a donc pas encore terminé l'évaluation et l'analyse de l'incidence financière prévue de la conversion aux IFRS.

PREMIÈRE APPLICATION DES IFRS
La première application des IFRS nécessite la mise en œuvre de l'IFRS 1, « Première application des Normes internationales d'information financière » (IFRS 1), qui énonce les lignes directrices propres à la première application des IFRS par une entité. Les modifications comptables découlant de la transition aux IFRS seront généralement reflétées, de manière rétroactive, dans le bilan consolidé d'ouverture préparé selon les IFRS. L'IFRS 1 comprend toutefois certaines exemptions obligatoires et des exemptions facultatives limitées à l'égard de l'exigence d'application rétroactive, là où cette application serait impraticable d'un point de vue opérationnel. Les choix que la Banque prévoit faire relativement à l'IFRS 1 lors de la  transition sont décrits sommairement ci-dessous. Cette liste n'est pas exhaustive et ne couvre pas toutes les exemptions que la Banque examine présentement. Quoi qu'il en soit, les choix restants quant à la première application des IFRS conformément à l'IFRS 1 ne sont pas significatifs en ce qui concerne la conversion aux IFRS et les états financiers de la Banque. Ces choix pourraient d'ailleurs être modifiés en fonction d'éventuelles modifications aux IFRS au cours de 2011, soit l'année de transition.

a) Titrisation
De manière générale, les opérations de titrisation de la Banque ne satisferaient pas aux critères de décomptabilisation de la norme IAS 39. Au mois de novembre 2010, l'IASB a approuvé des modifications à l'IFRS 1 relatives à l'exemption de décomptabilisation qui fournissent l'option de se prévaloir des droits acquis à l'égard de certaines opérations de titrisation conclues à ou après la date de transition d'une entité ou à une autre date déterminée par l'entité, plutôt qu'au 1er janvier 2004, soit la date obligatoire actuelle. Au mois de février 2011, le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF) a conclu que les banques ne devraient pas adopter par anticipation ces modifications aux IFRS et devraient plutôt appliquer les dispositions relatives à la décomptabilisation contenues dans la norme IAS 39 de manière prospective pour les opérations effectuées le ou après le 1er janvier 2004. Conformément à la position adoptée par le BSIF, la Banque appliquera les dispositions relatives à la décomptabilisation aux opérations de titrisation antérieures.

b) Désignation des instruments financiers
Selon les dispositions de la norme IAS 39, « Instruments financiers : Comptabilisation et évaluation », les entités peuvent faire certaines désignations mais seulement lors de la comptabilisation initiale. L'IFRS 1 permet à l'émetteur de classer, à la date de transition aux IFRS, tout instrument financier en utilisant l'option de la juste valeur ou en le désignant comme étant disponible à la vente. La Banque a documenté ses décisions relatives à la classification de ses instruments financiers en ce qui concerne les redésignations de certains instruments financiers à son bilan, de même que la classification d'instruments financiers qui seront vraisemblablement comptabilisés pour la première fois selon les IFRS. Les « redésignations » se rapportent essentiellement aux instruments financiers qui ne respecteraient pas les critères de l'option de la juste valeur selon les IFRS. En ce qui concerne d'autres instruments financiers, la Banque a maintenu ses désignations actuelles, telles qu'elles étaient établies au 1er novembre 2010.

c) Comptabilité de couverture
La comptabilité de couverture peut être appliquée aux relations de couverture à compter du 1er novembre 2010, à la condition que tous les critères des IFRS soient respectés. Les stratégies de couverture de la Banque ont donc été réexaminées afin de veiller à ce qu'elles soient admissibles à la comptabilité de couverture conformément aux IFRS. La documentation des relations de couverture a été modifiée, en date du 1er novembre 2010, afin d'en assurer la conformité avec les IFRS.

d) Avantages du personnel
Les IFRS prévoient de manière générale l'application rétroactive de la norme IAS 19, « Avantages du personnel », à la date de transition. À ce jour, la Banque n'a pas évalué l'incidence potentielle de cette norme, compte tenu des difficultés posées par la complexité des régimes de retraite. Par contre, l'IFRS 1 offre l'option de ne pas appliquer la norme IAS 19 de manière rétroactive et de comptabiliser les écarts actuariels différés, conformément aux PCGR du Canada, directement dans les bénéfices non répartis. Si cette option est retenue, les pertes nettes cumulées jusqu'à la date de transition, soit un montant de 130,7 millions $ (soit, approximativement, 95,0 millions $, net des impôts sur les bénéfices), pourraient être imputées aux bénéfices non répartis d'ouverture. Cela pourrait avoir une incidence fort importante sur les capitaux propres. La Banque n'a pas encore arrêté son choix quant à l'utilisation de cette exemption et attend l'achèvement d'analyses plus poussées des exigences réglementaires en matière de fonds propres réglementaires.

e) Regroupement d'entreprises
À la date de transition, la Banque peut choisir de ne retraiter aucun regroupement d'entreprises antérieur à cette date ou d'appliquer l'IFRS 3, « Regroupements d'entreprises », de manière rétroactive pour tous les regroupements d'entreprises conclus avant la date de transition, ou encore de choisir une date antérieure à la date de transition et d'appliquer l'IFRS 3 à tout regroupement d'entreprises postérieur à cette date. La Banque envisage de choisir une date antérieure à la date de transition afin de réexaminer certaines évaluations initiales liées à une acquisition en particulier, principalement en ce qui concerne les actifs incorporels.

ANALYSE DES PRINCIPALES DIFFÉRENCES
Les IFRS ont été développées dans un cadre conceptuel semblable à celui des PCGR du Canada, quoique les deux présentent des différences significatives en matière de comptabilisation, de mesure et d'informations à fournir. Les principales différences entre les pratiques comptables actuelles de la Banque et les pratiques correspondantes en vertu des IFRS ont été identifiées comme suit :

a) Provision pour pertes sur prêt
Conformément aux PCGR du Canada, la provision pour pertes sur prêts de la Banque est établie pour tenir compte des pertes subies dans son portefeuille de prêts. Ce principe sera maintenu dans la mesure où les IFRS stipulent actuellement que la provision pour pertes sur prêts doit être établie en fonction des pertes subies. Par contre, en vertu des IFRS, les pertes sur prêts et les provisions cumulatives seront présentées selon qu'elles sont évaluées individuellement ou collectivement par groupes de prêts semblables. Les méthodes utilisées pour établir ces provisions ont été élaborées. Par conséquent, il y aura des changements au montant de la provision collective de la Banque, surtout en ce qui a trait aux prêts qui ne sont pas classés comme douteux.

Les provisions spécifiques pour pertes sur prêts doivent être établies en fonction de la valeur actualisée des flux de trésorerie estimatifs futurs. Ce montant est désactualisé sur la période comprise entre l'établissement initial de la provision et la date du recouvrement éventuel de la valeur actualisée du prêt, donnant lieu à la comptabilisation d'intérêts dans l'état des résultats, à titre de revenu d'intérêt. Conformément aux PCGR du Canada, le montant de la désactualisation est présenté en diminution de la provision pour pertes sur prêts.

b) Titrisation
L'incidence combinée des normes portant sur la décomptabilisation des actifs financiers et des normes portant sur la consolidation des entités ad hoc affectera les véhicules de titrisation de prêts hors bilan de la Banque. Ces normes resserrent les critères de décomptabilisation d'actifs financiers. Selon l'analyse des normes, ces critères ne seraient pas respectés. À ce titre, les prêts hypothécaires titrisés seront donc comptabilisés au bilan comme actifs hypothécaires et les fonds reçus seront comptabilisés comme emprunt garanti portant intérêt à un taux calculé en fonction du rendement des investissements offerts aux investisseurs par les structures d'accueil. De plus, à titre de participante au programme des Obligations hypothécaires du Canada (OHC), la Banque doit gérer l'asymétrie des échéances entre le bloc décroissant de créances hypothécaires et les OHC offertes aux investisseurs. La Banque doit donc acquérir des actifs additionnels qui, conformément aux PCGR du Canada actuels, ne sont pas comptabilisés à son bilan. En vertu des IFRS, ces actifs additionnels seront également comptabilisés au bilan comme actifs donnés en garantie. Cela devrait entraîner une majoration significative du bilan de la Banque, d'un montant approximatif de 3,5 milliards $, à la date de transition. En outre, les gains sur cessions nets antérieurs non réalisés liés à ces opérations seraient éliminés. Les revenus de titrisation seront alors remplacés par le revenu d'intérêt réalisé sur les prêts hypothécaires et sur les actifs additionnels, déduction faite des frais d'intérêt sur la dette garantie associée. Ce changement a un impact sur le calendrier de comptabilisation des prêts hypothécaires, étant donné que le revenu est comptabilisé tout au long de la titrisation. Le montant total du revenu gagné sur la durée des prêts hypothécaires demeure inchangé.

c) Avantages du personnel
Les gains ou les pertes actuariels après la transition aux IFRS pourraient être soit immédiatement comptabilisés en résultat, soit amortis en résultat selon la méthode dite du « corridor », semblable à celle préconisée en vertu des PCGR du Canada, ou encore comptabilisés directement dans les capitaux propres (la méthode « SORIE »). La Banque procède actuellement à l'analyse de ses options et arrêtera son choix au cours de l'exercice financier 2011, en fonction de l'augmentation potentielle de la volatilité des revenus et des exigences réglementaires en matière de fonds propres.

d) Paiements fondés sur des actions
Les IFRS exigent que la Banque comptabilise les droits à l'appréciation d'actions à la juste valeur. En vertu des PCGR du Canada, ces droits sont actuellement comptabilisés selon la méthode de la valeur intrinsèque. Cela devrait donner lieu à un rajustement des passifs financiers de la Banque et de ses capitaux propres. La Banque n'est pas tenue d'appliquer de manière rétroactive les dispositions de la norme IFRS 2, « Paiement fondé sur des actions », à l'égard des options sur actions attribuées avant le 1er novembre 2002. Par conséquent, la Banque continuera d'appliquer les dispositions de la norme canadienne antérieure en vertu de laquelle aucune charge de rémunération n'est comptabilisée à l'égard de ces options. Au cours du deuxième trimestre 2010, la Banque a implanté un nouveau logiciel qui lui permettra d'automatiser les calculs et d'assurer un contrôle interne adéquat.

e) Résultat par action
La norme IAS 33 est semblable au chapitre 3500 du Manuel de l'ICCA à plusieurs égards. Cependant, sur la base de son analyse des normes, la Banque a conclu que, dans leur forme antérieure, ses actions privilégiées perpétuelles Séries 9 et 10 auraient été incluses dans le calcul du résultat dilué par action, étant donné qu'elles auraient pu être converties en actions ordinaires, et ce, même si la décision de convertir appartenait à la Banque. Il s'ensuit que, pour maintenir la cohérence historique du calcul du résultat dilué par action conformément aux PCGR et aux IFRS, et pour éviter une dilution, la Banque a renoncé de manière unilatérale à son droit de conversion le 17 novembre 2010, écartant ainsi l'incidence possible d'une dilution.

Les différences identifiées dans cette divulgation sur la transition aux IFRS ne devraient pas être considérées comme exhaustives et la transition aux IFRS pourrait entraîner d'autres modifications. En outre, les incidences reconnues de la transition aux IFRS sont considérées comme des énoncés prévisionnels et reflètent les plus récentes hypothèses, estimations et attentes, y compris l'évaluation des IFRS qui devraient s'appliquer à la date de transition. Compte tenu de changements dans les circonstances, telles que les conditions économiques ou les activités, ainsi que de l'incertitude inhérente à l'utilisation d'hypothèses, les incidences réelles de la transition aux IFRS pourraient différer des incidences identifiées ci-dessus. La Mise en garde à l'égard des énoncés prévisionnels devrait être consultée à cet égard.

MODIFICATIONS FUTURES AUX IFRS, SUITE À LEUR ADOPTION INITIALE EN 2012 (PRENANT EFFET EN 2013 OU PLUS TARD)
Tout au long du présent exercice, et jusqu'à la conversion aux IFRS en 2012, la Banque continuera d'assurer le suivi des conventions comptables susmentionnées et finalisera son analyse des choix de méthodes comptables autorisées en vertu des IFRS afin de pouvoir effectuer une conversion ordonnée. Au cours de l'exercice 2010, l'IASB a rendu publique une nouvelle norme sur la classification et l'évaluation des instruments financiers et des passifs financiers. Cependant, il ne sera pas nécessaire d'adopter ces modifications avant la date de transition. Des normes clés relatives aux instruments financiers, en particulier la dépréciation des actifs financiers, la comptabilité de couverture et la compensation des actifs et des passifs financiers, seront vraisemblablement modifiées. D'autres normes, y compris les normes relatives aux avantages du personnel, aux impôts sur les bénéfices et à la présentation des états financiers, pourraient également être révisées. On ne s'attend pas toutefois à ce que toutes ces modifications soient adoptées avant la date de transition. Par ailleurs, le caractère évolutif des IFRS donnera vraisemblablement lieu à d'autres modifications en matière de traitement comptable, dont certaines pourraient être significatives. La Banque continuera d'assurer un suivi vigilant de tous les projets de l'IASB et des règlements du BSIF, pertinents à son information financière et à ses conventions comptables, et rajustera son plan de conversion en conséquence.

D'autres éléments clés de la conversion aux IFRS sont présentés sommairement ci-dessous, y compris le cadre de gouvernance du plan de conversion aux IFRS, les communications et la formation, les contrôles internes à l'égard de l'information financière, les politiques d'octroi de prêts et les questions relatives aux fonds propres, ainsi que d'autres éléments susceptibles de contribuer à une transition ordonnée.

CADRE DE GOUVERNANCE DU PLAN DE CONVERSION AUX IFRS
La Banque a constitué un comité directeur responsable de veiller à ce que le plan de conversion soit suivi adéquatement. Le conseil d'administration, principalement par l'entremise de son comité de vérification, est également engagé dans la réalisation du plan de conversion aux IFRS. Les membres du conseil d'administration reçoivent, tous les trois mois, des mises à jour sur le calendrier de mise en œuvre de ce plan et sur les incidences des IFRS sur les activités de la Banque, de même qu'un aperçu de leur incidence sur les états financiers. Le comité de vérification continuera de recevoir des rapports d'étape à chaque trimestre afin de bien remplir son rôle de surveillance du plan de conversion.

COMMUNICATION ET FORMATION
Au cours de l'exercice 2008, la Banque a mis en œuvre des programmes de formation destinés au personnel clé des services des finances et de l'exploitation dont les membres doivent comprendre les incidences des IFRS et mettre en œuvre ces nouvelles normes. Tout au long de l'exercice 2010, la Banque a offert des programmes de formation et de mises à jour à d'autres composantes de l'institution, dont les services de crédit et de prêts commerciaux et la trésorerie. Alors que la Banque continue de progresser dans la réalisation de son plan de conversion au cours de l'exercice 2011, elle veillera également, en collaboration avec d'autres membres du milieu bancaire canadien, à renseigner les différents intervenants concernés sur les incidences des IFRS et à fournir au besoin une formation additionnelle aux personnes concernées dans ses rangs.

CONTRÔLE INTERNE À L'ÉGARD DE L'INFORMATION FINANCIÈRE (CIIF)
Lorsque l'analyse des choix de méthodes comptables sera complétée, des modifications appropriées seront apportées au contrôle interne à l'égard de l'information financière et aux contrôles et procédures de communication de l'information afin d'en assurer l'intégrité. Compte tenu des IFRS actuelles, la Banque ne croit pas devoir apporter de modifications importantes à ses systèmes informatisés d'information financière, à son CIIF ou à ses contrôles et procédures de communication de l'information. Le CIIF sera l'objet d'un examen approprié, alors que, au cours des prochains mois, les processus et les évaluations des systèmes, y compris les contrôles à l'égard de l'information financière et les contrôles afférents nécessaires aux fins de la transition aux IFRS en 2012, seront finalisés.

POLITIQUES D'OCTROI DE PRÊTS
La transition aux IFRS influera non seulement sur les états financiers de la Banque mais également sur les états financiers de certains de ses clients. Cela se répercutera sur les diverses clauses restrictives de conventions de prêt dont le suivi est effectué par divers services d'octroi de prêts et par le service d'évaluation du crédit. La Banque a rencontré ses directeurs de comptes commerciaux et ses analystes de crédit afin de promouvoir, à l'interne, une meilleure compréhension des IFRS et, partant, une analyse appropriée des états financiers des clients, de même que des incidences de ces normes sur les ratios financiers et les clauses restrictives.

INCIDENCES SUR LES FONDS PROPRES
La Banque surveille de près les incidences potentielles de la conversion aux IFRS en regard des exigences relatives aux fonds propres. La titrisation et les avantages du personnel sont les deux principaux domaines susceptibles d'avoir les incidences les plus importantes sur les fonds propres.

Le BSIF a publié un avis relatif aux IFRS autorisant l'introduction progressive, sur une période de cinq trimestres, du rajustement des bénéfices non répartis découlant de la première application de certaines modifications aux IFRS aux fins du calcul de divers ratios. Une dispense transitoire eu égard à l'incidence sur le ratio actif/fonds propres sera également offerte, permettant d'exclure l'incidence de la constatation au bilan des prêts hypothécaires vendus aux termes des programmes de la SCHL jusqu'au 31 mars 2010 et, selon les conventions actuelles, non inscrits au bilan de la Banque.

Les répercussions des nouvelles exigences en matière de fonds propres et de liquidités, formulées par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire au mois de décembre 2010, sont également étudiées très attentivement dans le cadre du plan de conversion aux IFRS.

AUTRES CONSIDÉRATIONS
La Banque évalue soigneusement l'incidence de la conversion aux IFRS sur ses processus de mesure de la performance, y compris la planification et la budgétisation. La Banque n'a identifié aucun changement significatif qui devrait être apporté à ses activités.

RÉGIE D'ENTREPRISE ET MODIFICATIONS AU CONTRÔLE INTERNE À L'ÉGARD DE L'INFORMATION FINANCIÈRE
Le conseil d'administration et le comité de vérification de la Banque Laurentienne ont examiné ce communiqué avant sa diffusion aujourd'hui. Les mécanismes et procédures de contrôle de l'information financière permettent au président et chef de la direction et au vice-président exécutif et chef de la direction financière, de veiller à ce que les états financiers consolidés intermédiaires de la Banque soient présentés fidèlement.

Au cours du trimestre terminé le 31 juillet 2011, il n'y a eu aucune modification aux politiques, procédures et autres processus de la Banque relatifs au contrôle interne à l'égard de l'information financière qui a eu ou qui pourrait raisonnablement avoir une incidence importante sur son contrôle interne à l'égard de l'information financière.

MESURES FINANCIÈRES NON CONFORMES AUX PCGR
La Banque utilise à la fois les principes comptables généralement reconnus (PCGR) et certaines mesures financières non conformes aux PCGR afin d'évaluer sa performance. Les mesures financières non conformes aux PCGR n'ont pas de définition normalisée par les PCGR et peuvent difficilement être comparables à des mesures semblables présentées par d'autres émetteurs. La Banque considère que ces mesures financières non conformes aux PCGR fournissent aux investisseurs et aux analystes des renseignements utiles afin de leur permettre de mieux apprécier ses résultats financiers et d'effectuer une analyse plus rigoureuse de son potentiel de rentabilité et de développement. Les mesures financières non conformes aux PCGR sont définies comme suit :

RENDEMENT DES CAPITAUX PROPRES ATTRIBUABLES AUX ACTIONNAIRES ORDINAIRES
Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires constitue une mesure de rentabilité qui présente le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires en pourcentage des capitaux propres moyens attribuables aux actionnaires ordinaires, excluant le cumul des autres éléments du résultat étendu.

VALEUR COMPTABLE DE L'ACTION ORDINAIRE
La valeur comptable de l'action ordinaire de la Banque est définie comme les capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires, excluant le cumul des autres éléments du résultat étendu, divisé par le nombre d'actions ordinaires en circulation au terme de la période.

RATIO DES CAPITAUX PROPRES TANGIBLES ATTRIBUABLES AUX ACTIONNAIRES ORDINAIRES
Les capitaux propres tangibles attribuables aux actionnaires ordinaires sont définis comme les capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires, excluant le cumul des autres éléments du résultat étendu, moins les écarts d'acquisition et les actifs incorporels liés aux relations contractuelles et aux relations clients. Le ratio des capitaux propres tangibles attribuables aux actionnaires ordinaires est défini comme les capitaux propres tangibles attribuables aux actionnaires ordinaires divisés par l'actif pondéré en fonction des risques.

MARGE NETTE D'INTÉRÊT
La marge nette d'intérêt représente le revenu net d'intérêt en pourcentage de l'actif total moyen.

RATIO D'EFFICACITÉ ET LEVIER D'EXPLOITATION
La Banque utilise le ratio d'efficacité comme mesure de la productivité et du contrôle des coûts. Ce ratio est défini comme les frais autres que d'intérêt en pourcentage du revenu total. La Banque utilise également le levier d'exploitation comme mesure d'efficacité. Le levier d'exploitation est défini comme le taux de croissance du revenu total, exprimé en pourcentage, moins le taux de croissance des frais autres que d'intérêt, exprimé en pourcentage.

RATIO DU DIVIDENDE VERSÉ
Le ratio du dividende versé est défini comme les dividendes déclarés par action ordinaire en pourcentage du bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires.

À PROPOS DE LA BANQUE LAURENTIENNE
La Banque Laurentienne du Canada est une institution bancaire dont les activités s'étendent à l'échelle du Canada. Elle offre à ses clientèles tout un éventail de services financiers diversifiés et se distingue grâce à l'excellence de son service, son accessibilité et sa convivialité. La Banque sert les particuliers et les petites et moyennes entreprises, et elle offre également ses produits à un vaste réseau d'intermédiaires financiers indépendants par l'entremise de B2B Trust. Enfin, elle offre des services de courtage de plein exercice par l'intermédiaire de Valeurs mobilières Banque Laurentienne.

La Banque Laurentienne est solidement implantée au Québec, où elle exploite le troisième plus important réseau de succursales bancaires. Ailleurs au Canada, la Banque est active dans des segments de marché spécifiques où elle détient une position de choix. La Banque Laurentienne du Canada gère un actif au bilan de plus de 24 milliards $, de même que des actifs administrés de plus de 15 milliards $. Fondée en 1846, elle emploie aujourd'hui plus de 3 800 personnes.

ACCÈS AUX DOCUMENTS TRAITANT DES RÉSULTATS TRIMESTRIELS
Les investisseurs, médias et autres parties intéressées peuvent consulter le présent communiqué de presse, les états financiers consolidés intermédiaires, l'information financière supplémentaire et notre rapport aux actionnaires qui sont  disponibles sur notre site Web à l'adresse www.banquelaurentienne.ca.

CONFÉRENCE TÉLÉPHONIQUE
La Banque Laurentienne du Canada invite les représentants des médias et le public à se joindre aux analystes financiers pour la conférence téléphonique qui se tiendra le vendredi 2 septembre 2011, à compter de 13 h 30, heure de l'Est. Un numéro de téléphone sans frais — 1-866-696-5910, code 5434570#— permet d'écouter cette conférence en direct, en mode écoute seulement.

En mode différé, l'enregistrement de cette conférence téléphonique sera disponible de 18 h 00, le vendredi 2 septembre 2011, à 23 h 59, le dimanche 2 octobre 2011, au numéro 514-861-2272, ou 1-800-408-3053, code 3782631#. Les personnes intéressées peuvent également écouter cette conférence sur le site Internet de la Banque — http://www.banquelaurentienne.ca — à la section Relations avec les investisseurs. Ce site fournit également de l'information financière additionnelle.

BILAN CONSOLIDÉ              
               
    AU 31 JUILLET   AU 31 OCTOBRE   AU 31 JUILLET  
En milliers de dollars (Non audité)   2011   2010   2010  
               
ACTIF              
Encaisse et dépôts non productifs
d'intérêts auprès d'autres banques
  69 820 $ 70 537 $ 69 213 $
Dépôts productifs d'intérêts auprès d'autres banques   596 979   95 561   96 214  
Valeurs mobilières              
  Disponibles à la vente   1 028 953   1 103 744   1 039 864  
  Détenues à des fins de transaction   2 044 465   1 496 583   1 605 998  
  Désignées comme étant détenues à des fins de transaction   1 013 003   1 658 478   1 790 221  
    4 086 421   4 258 805   4 436 083  
Valeurs acquises en vertu de conventions de revente   312 647   803 874   656 791  
Prêts              
  Personnels   5 728 317   5 630 788   5 659 775  
  Hypothécaires résidentiels   8 744 411   8 582 548   8 407 188  
  Hypothécaires commerciaux   1 741 598   1 638 861   1 512 892  
  Commerciaux et autres   1 863 448   1 691 190   1 713 938  
    18 077 774   17 543 387   17 293 793  
  Provisions cumulatives pour pertes sur prêts   (147 663)   (138 143)   (129 964)  
    17 930 111   17 405 244   17 163 829  
Autres              
  Engagements de clients en contrepartie d'acceptations   198 429   165 450   188 824  
  Immobilisations corporelles   63 616   58 536   57 206  
  Dérivés   147 009   162 610   175 130  
  Écarts d'acquisition   53 790   53 790   53 790  
  Logiciels et autres actifs incorporels   114 812   112 369   106 832  
  Autres actifs   509 054   585 362   544 794  
    1 086 710   1 138 117   1 126 576  
    24 082 688 $ 23 772 138 $ 23 548 706 $
               
PASSIF ET CAPITAUX PROPRES              
Dépôts              
  Particuliers   15 606 705 $ 15 396 911 $ 15 564 281 $
  Entreprises, banques et autres   3 891 333   4 250 819   3 469 719  
    19 498 038   19 647 730   19 034 000  
Autres              
  Engagements afférents à des valeurs vendues à découvert   1 436 439   1 362 336   1 199 018  
  Engagements afférents à des valeurs vendues
en vertu de conventions de rachat
  367 814   60 050   794 023  
  Acceptations   198 429   165 450   188 824  
  Dérivés   181 758   199 278   173 584  
  Autres passifs   854 628   947 879   792 624  
    3 039 068   2 734 993   3 148 073  
Dette subordonnée   242 072   150 000   150 000  
Capitaux propres              
  Actions privilégiées   210 000   210 000   210 000  
  Actions ordinaires   259 492   259 363   259 363  
  Surplus d'apport   227   243   234  
  Bénéfices non répartis   802 795   741 911   720 908  
  Cumul des autres éléments du résultat étendu   30 996   27 898   26 128  
    1 303 510   1 239 415   1 216 633  
    24 082 688 $ 23 772 138 $ 23 548 706 $

 

ÉTAT DES RÉSULTATS CONSOLIDÉ                      
    POUR LES TROIS MOIS TERMINÉS LE   POUR LES NEUF MOIS TERMINÉS LE  
En milliers de dollars, sauf les
montants par action (Non audité)
 
31 JUILLET
2011
  30 AVRIL
2011
  31 JUILLET
2010
  31 JUILLET
2011
  31 JUILLET
2010
  
                       
Revenu d'intérêt                      
  Prêts   203 304 $ 196 505 $ 193 722 $ 606 080 $ 556 611 $
  Valeurs mobilières   15 618   15 210   19 075   46 394   53 955  
  Dépôts auprès d'autres banques   1 584   1 581   73   4 167   186  
  Autres, incluant dérivés   18 221   15 507   29 490   50 649   93 000  
    238 727   228 803   242 360   707 290   703 752  
Frais d'intérêt                      
  Dépôts    112 032   108 851   109 304   334 394   327 580  
  Autres, incluant dérivés   466   1 166   1 235   2 084   2 165  
  Dette subordonnée   2 411   2 352   1 951   9 142   5 788  
    114 909   112 369   112 490   345 620   335 533  
Revenu net d'intérêt   123 818   116 434   129 870   361 670   368 219  
Autres revenus                      
  Frais et commissions sur prêts et dépôts   30 240   28 211   29 372   86 635   84 839  
  Revenus tirés des activités de courtage   10 221   16 592   11 607   40 097   38 014  
  Revenus de trésorerie et de marchés financiers   4 555   4 003   4 186   13 645   12 921  
  Revenus d'assurance crédit   4 223   4 498   4 287   14 044   13 026  
  Revenus tirés de la vente de
fonds communs de placement
  4 483   4 460   3 739   13 050   11 051  
  Revenus de régimes enregistrés autogérés   1 674   1 990   2 282   5 748   6 683  
  Revenus de titrisation   10 201   7 564   935   26 655   5 443  
  Autres   1 558   1 965   2 532   4 625   7 176  
    67 155   69 283   58 940   204 499   179 153  
Revenu total   190 973   185 717   188 810   566 169   547 372  
Provision pour pertes sur prêts   8 000   12 000   20 000   35 000   52 000  
Frais autres que d'intérêt                      
  Salaires et avantages sociaux   72 466   75 416   71 021   220 214   203 863  
  Frais d'occupation de locaux et technologie   36 198   34 845   33 201   105 507   97 360  
  Autres   28 108   24 563   23 598   76 833   70 529  
    136 772   134 824   127 820   402 554   371 752  
Bénéfice avant impôts sur les bénéfices   46 201   38 893   40 990   128 615   123 620  
Impôts sur les bénéfices   10 919   8 751   10 926   29 698   33 193  
Bénéfice net   35 282 $ 30 142 $ 30 064 $ 98 917 $ 90 427 $
Dividendes sur actions privilégiées,
y compris les impôts afférents
  3 107   3 109   3 075   9 325   9 223  
Bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires   32 175 $ 27 033 $ 26 989 $ 89 592 $ 81 204 $
Nombre moyen d'actions ordinaires
en circulation (en milliers)
                     
  de base   23 925   23 923   23 921   23 923   23 920  
  dilué   23 943   23 946   23 938   23 944   23 937  
Résultat par action                      
  de base   1,34 $ 1,13 $ 1,13 $ 3,75 $ 3,39 $
  dilué   1,34 $ 1,13 $ 1,13 $ 3,74 $ 3,39 $

ÉTAT DU RÉSULTAT ÉTENDU CONSOLIDÉ                  
    POUR LES TROIS MOIS TERMINÉS LE   POUR LES NEUF MOIS TERMINÉS LE  
    31 JUILLET   31 JUILLET   31 JUILLET   31 JUILLET  
En milliers de dollars (Non audité)   2011   2010   2011   2010  
                   
Bénéfice net   35 282 $ 30 064 $ 98 917 $ 90 427 $
                   
Autres éléments du résultat étendu,
net des impôts sur les bénéfices
                 
  Gains latents (pertes latentes) sur
les titres disponibles à la vente
  (986)   (420)   1 410   3 273  
  Reclassement aux résultats des (gains nets)
pertes nettes sur les titres disponibles à la vente
  (752)   49   (2 905)   (1 828)  
  Variation de valeur nette des dérivés désignés
comme couverture de flux de trésorerie
  17 006   14 882   4 593   (11 588)  
    15 268   14 511   3 098   (10 143)  
Résultat étendu   50 550 $ 44 575 $ 102 015 $ 80 284 $

 

ÉTAT DE LA VARIATION DES CAPITAUX PROPRES CONSOLIDÉ           
    POUR LES NEUF MOIS TERMINÉS LE  
    31 JUILLET   31 JUILLET  
En milliers de dollars (Non audité)   2011   2010  
           
Actions privilégiées           
  Solde au début et à la fin de la période   210 000 $ 210 000 $
Actions ordinaires          
  Solde au début de la période   259 363   259 208  
  Émissions au cours de la période en vertu du régime d'options d'achat d'actions   129   155  
  Solde à la fin de la période   259 492   259 363  
Surplus d'apport          
  Solde au début de la période   243   209  
  Rémunération à base d'actions   (16)   25  
  Solde à la fin de la période   227   234  
Bénéfices non répartis          
  Solde au début de la période   741 911   665 538  
  Bénéfice net   98 917   90 427  
  Dividendes          
  Actions privilégiées, y compris les impôts afférents   (9 325)   (9 223)  
  Actions ordinaires   (28 708)   (25 834)  
  Solde à la fin de la période   802 795   720 908  
Cumul des autres éléments du résultat étendu          
  Solde au début de la période   27 898   36 271  
  Autres éléments du résultat étendu, nets des impôts sur les bénéfices   3 098   (10 143)  
  Solde à la fin de la période   30 996   26 128  
Capitaux propres   1 303 510 $ 1 216 633 $

 

 

  

SOURCE BANQUE LAURENTIENNE DU CANADA

Renseignements :

Chef de la direction financière, Michel C. Lauzon, 514 284-4500, poste 7997
Relations médias et Relations avec les investisseurs, Gladys Caron, 514 284-4500, poste 7511; tél. cell. 514 893-3963

Profil de l'entreprise

BANQUE LAURENTIENNE DU CANADA

Renseignements sur cet organisme


FORFAITS PERSONNALISÉS

Jetez un coup d’œil sur nos forfaits personnalisés ou créez le vôtre selon vos besoins de communication particuliers.

Commencez dès aujourd'hui .

ADHÉSION À CNW

Remplissez un formulaire d'adhésion à CNW ou communiquez avec nous au 1-877-269-7890.

RENSEIGNEZ-VOUS SUR LES SERVICES DE CNW

Demandez plus d'informations sur les produits et services de CNW ou communiquez avec nous au 1‑877-269-7890.