Invitation aux médias - Sécurité des installations de la raffinerie Pétro-Canada - Les lock-outés déposeront une pétition de 5131 signatures au Conseil municipal de la ville de Montréal



    MONTREAL, le 16 juin /CNW Telbec/ - Une délégation des travailleurs et
travailleuses de la raffinerie de Pétro-Canada, en lock-out depuis le
17 novembre 2007 et membres du Syndicat canadien des communications, de
l'énergie et du papier (SCEP-FTQ), se présenteront, ce soir à 19h à la période
de question du Conseil municipal de la ville de Montréal. Les lock-outés
veulent remettre copie d'une pétition qui a recueilli l'appui de 5131 citoyens
et citoyennes de la région montréalaise et qui est adressée au maire de
Montréal, Gérald Tremblay. "Nous avons recueilli ces signatures en à peine
6 jours en nous promenant dans les centres d'achat de l'est de Montréal. Les
gens faisaient même la queue pour signer notre pétition", a indiqué Jacques
Vanier, président de la section locale 175, du SCEP.
    Cet appui spontané et massif démontre combien la population est inquiète
de constater qu'une usine de cette envergure soit opérée par des gens qui
n'ont pas tous la formation et l'expérience requise ou encore par des briseurs
de grève. Les opérations effectuées dans cette raffinerie sont extrêmement
délicates car on y manipule des produits hautement toxiques et inflammables.
Et l'on s'inquiète du niveau de fatigue car depuis le déclenchement du
conflit, ces gens travaillent de longues heures sans grande période de repos.
    Essentiellement, le texte de la pétition réclame que l'Assemblée
nationale du Québec et la Ville de Montréal de s'assurer que la raffinerie
soit opérée de façon sécuritaire notamment en vérifiant les compétences des
gens qui y travaillent et aussi en faisant des inspections régulièrement, le
tout, en présence d'un représentant syndical.

    Mépris des lois, intimidation, ingérence dans les affaires syndicale,
    voilà quelles sont les méthodes de Pétro-Canada

    Depuis le 17 novembre dernier, Pétro-Canada a été rappelée à l'ordre à
quelques reprises par la Commission des relations de travail du Québec
notamment parce qu'elle utilise des briseurs de grève en contravention du Code
du travail. Plus récemment, une autre décision a constaté que Pétro-Canada a
agi de manière illégale notamment en :

    Tentant d'intimider les travailleurs en communiquant directement avec eux
et en menaçant de fermeture s'ils n'acceptaient pas les offres de la compagnie
et en s'ingérant dans les affaires syndicales en discréditant le président de
la section locale. "Depuis le début, ce que l'on constate, c'est que Pétro a
enfreint les lois du travail à plusieurs reprises. C'est complètement
inacceptable et aberrant qu'une compagnie qui engendre de tel profit s'entête
à déroger aux dispositions légales", a dénoncé M. Vanier.

    Un règlement équitable et le retour des travailleurs, voilà la meilleure
    des mesures de sécurité!

    Pour le SCEP, la meilleure façon d'assurer la sécurité dans la raffinerie
est de s'assurer que Pétro-Canada se conforme aux décisions de la CRT en
acceptant de négocier de bonne foi le renouvellement de la convention
collective. "Car le retour des travailleurs est certainement la meilleure
manière de s'assurer de la sécurité des installations", a conclu M. Vanier.




Renseignements :

Renseignements: Jacques Vanier, président, section locale 175, SCEP,
(514) 220-5146; Daniel Cloutier, (514) 891-3289

Profil de l'entreprise

Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier

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