Invitation aux médias - Rassemblement devant l'assemblée des actionnaires de Quebecor - Les lock-outés du Journal de Montréal veulent reprendre la négociation



    MONTREAL, le 13 mai /CNW Telbec/ - Les 253 lock-outés du Journal de
Montréal profiteront de l'assemblée des actionnaires de Quebecor, dès 11
heures dans les bureaux de TVA, pour inviter leur employeur à reprendre les
pourparlers. Sur le trottoir depuis le 24 janvier, des suites de la décision
de l'employeur de mettre fin au processus de négociation, les membres du
Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal (STIJM-CSN)
profiteront de cette occasion pour inviter la direction du quotidien de la rue
Frontenac à revenir à la table de négociation.
    Dans une lettre qu'ils distribueront aux actionnaires, les lock-outés
souligneront les conséquences qui résulteraient d'un long conflit au Journal
de Montréal et les impacts du conflit de travail sur l'image du géant des
communications, qui a mis 14 syndicats en lock-out au cours des 14 dernières
années. Ils expliqueront aux actionnaires que tous les appels à la reprise des
négociations depuis le déclenchement du lock-out ont été ignorés par leur
employeur qui se comporte comme si le Journal était au bord du gouffre, alors
qu'il engrange toujours des profits estimés à 50 millions de dollars sur un
chiffre d'affaires de 200 millions. Le syndicat considère que les 230 reculs
que leur employeur veut leur imposer sont donc injustifiés.
    Dans la lettre remise aux actionnaires, les syndiqués indiquent que "si
l'entreprise était dans une situation précaire, au plan financier, nous
serions les premiers à agir pour assurer sa survie".

    Des scabs au Journal de Montréal : la plainte entendue dès aujourd'hui

    Par ailleurs, l'audience concernant la plainte déposée par le STIJM-CSN
pour l'utilisation de scabs au Journal de Montréal débute aujourd'hui devant
la Commission des relations du travail (CRT).
    Dans sa requête à la CRT, le syndicat demande à la commission d'émettre
une ordonnance enjoignant l'employeur à cesser de publier dans le Journal tout
texte et toute photo provenant de l'agence QMI et des publications et sites
Internet de 7 jours, 7jours.ca, 24 heures, 24heures.ca, canoe.ca, argent.ca
ainsi que des hebdos régionaux appartenant à Quebecor.
    La plainte vise aussi des textes ou des photos en provenance du Journal
de Québec traitant d'événements qui se produisent hors de son territoire,
comme le prévoit la convention collective du STIJM. Elle porte également sur
la publication de caricatures de YGreck.ca et les photos provenant de
photographes à leur compte ou à l'emploi d'autres employeurs. Concernant le
travail des collaborateurs externes, le syndicat demande à la commission de
faire en sorte que le Journal s'en tienne à la situation qui prévalait avant
le début de la négociation, conformément au Code du travail et à sa convention
collective.
    Pour le STIJM, il est tout simplement impossible de produire un quotidien
de l'envergure du Journal de Montréal à partir du travail de 25 cadres, alors
que normalement son contenu est alimenté par plus de 80 journalistes, dont les
chefs de secteurs et les chefs de pupitre, 15 photographes et 1 caricaturiste.
"Quebecor Media ne répugne pas d'utiliser les services de gens qui ne
travaillent pas au Journal, a expliqué le président du syndicat. La direction
se comporte comme si elle était au-dessus des lois et que les dispositions de
notre convention collective ne s'appliquaient plus. Or, la loi existe aussi
pour Pierre Karl Péladeau et nos conditions de travail continuent de
s'appliquer jusqu'à la signature de la nouvelle convention."

    QMI : une pseudo agence de presse

    Entre autres choses, le syndicat veut démontrer à la CRT que l'agence
QMI, mise sur pied le 6 janvier 2009, est un pseudo-organe de presse qui sert
à rediriger vers le Journal des textes et des photos provenant des autres
publications ou sites Web de Quebecor Media. En outre, plusieurs journalistes
ont été embauchés pour les publications de l'empire dans les mois qui ont
précédé le déclenchement du lock-out. On parle notamment de 24heures.ca,
7jours.ca et argent.ca.

    Rassemblement des membres du STIJM-CSN

    
    OBJET :   Rassemblement des membres du STIJM-CSN durant l'assemblée des
              actionnaires de Quebecor
    HEURES :  Depuis 10 heures ce matin
    ENDROIT : Devant TVA, angle de Maisonneuve et Alexandre-de-Sève

    Audience devant la Commission des relations de travail

    OBJET :   Audience devant la CRT sur la plainte anti-briseurs de grève
              déposée par le STIJM-CSN
    HEURES :  Aujourd'hui
    ENDROIT : 35, rue de Port-Royal est, Montréal
    




Renseignements :

Renseignements: Louis-Serge Houle, Information-CSN, (514) 792-0795;
Source: Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal
(CSN)


FORFAITS PERSONNALISÉS

Jetez un coup d’œil sur nos forfaits personnalisés ou créez le vôtre selon vos besoins de communication particuliers.

Commencez dès aujourd'hui .

ADHÉSION À CNW

Remplissez un formulaire d'adhésion à CNW ou communiquez avec nous au 1-877-269-7890.

RENSEIGNEZ-VOUS SUR LES SERVICES DE CNW

Demandez plus d'informations sur les produits et services de CNW ou communiquez avec nous au 1‑877-269-7890.