Important recours collectif à l'égard des heures supplémentaires impayées intenté contre la Banque Scotia, au nom des banquiers personnels dans les succursales



    TORONTO, le 10 déc. /CNW/ - Les avocats de deux cabinets canadiens, Roy
Elliott Kim O'Connor LLP ("REKO") et Sack Goldblatt Mitchell LLP ("SGM") ont
annoncé aujourd'hui qu'ils intentent un deuxième recours collectif concernant
les heures supplémentaires impayées; cette fois-ci, contre la Banque Scotia.
    Le recours collectif englobe des milliers d'employés actuels et d'anciens
employés non syndiqués faisant partie du personnel d'exécution de la Banque
Scotia qui travaillent (ou travaillaient) à titre de caissiers ou dans des
postes de service à la clientèle dits "de première ligne" (se limitant aux
banquiers personnels, banquiers commerciaux et chargés de comptes) dans les
succursales de la Banque Scotia partout au Canada (les "membres du recours
collectif").
    La représentante du recours collectif est madame Cindy Fulawka, une
représentante des services bancaires personnels, qui a travaillé pendant plus
de 15 ans dans diverses succursales de la Banque Scotia, en Saskatchewan et en
Ontario. Se fondant sur son experience personnelle, elle affirme que les
heures supplémentaires ne sont habituellement pas rémunérées aux employés
faisant partie du personnel d'exécution.
    "On exigeait que j'effectue, en moyenne, de dix à quinze heures
supplémentaires par semaine et souvent plus, durant la saison des REER. On
s'attendait à ce que nous soyons disponibles tous les jours 24 heures sur 24
durant cette période. Il fallait faire des appels la fin de semaine et durant
la soirée, sans que nos heures supplémentaires soient rémunérées,"
affirme-t-elle.
    "Il semble que les heures supplémentaires soient rarement rémunérées dans
l'industrie des services financiers; une situation qui est au détriment de
certains des employés les moins payés et les plus vulnérables," souligne Me
Louis Sokolov, associé chez Sack Goldblatt Mitchell. "Etant donné que la mise
en vigueur de la législation canadienne du travail est peu efficace, les
recours collectifs - comme ceux que nous intentons - peuvent s'avérer un moyen
efficace d'obliger les employeurs à respecter la loi."
    Me Douglas Elliott, associé chez Roy Elliott Kim O'Connor LLP, indique
que "depuis que nous avons intenté notre recours collectif contre la CIBC en
juin dernier, nous avons constitué un dossier, contenant des preuves
recueillies auprès des employés de cette banque travaillant dans toutes les
provinces et les deux territoires du Canada, que nous pourrons présenter au
tribunal - il s'agit là d'un appui extraordinaire qui nous démontre jusqu'à
quel point les employés sont frustrés.
    "Nous avions dit avoir de bonnes raisons de croire que la CIBC n'est pas
la seule banque canadienne à ne pas payer à ses employés les heures de travail
effectuées. Ce deuxième cas démontre que le problème n'est pas l'appanage
d'une seule banque," ajoute Me Elliott.
    L'acte de procédure affirme que les tâches assignées aux membres du
recours collectif sont plus importantes que celles qui peuvent être accomplies
lors des heures normales de travail. On leur demande - ou on leur permet - de
fournir des heures supplémentaires pour répondre aux exigences de leur poste.
Quand la Banque Scotia ne les rémunère pas pour leur surtemps, elle agit en
violation directe avec le Code canadien du travail qui la régit.
    Me Bill Selnes, associé chez Kapoor Selnes & Klimm de la Saskatchewan et
les membres de l'équipe juridique nationale soulignent que le phénomène des
"heures supplémentaires impayées n'est pas confiné au Québec et à l'Ontario".
Il touche les employés des banques de toutes les régions du pays, en milieu
rural comme en milieu urbain.
    Le 5 juin 2007, Me Elliott et Me Sokolov présentaient la principale
demanderesse, madame Dara Fresco, et exposaient les détails de sa plainte
déposée contre la CIBC à l'égard des heures supplémentaires impayées. De fait,
madame Fresco représente les employés actuels et les anciens employés faisant
partie du personnel d'exécution de la CIBC dans le plus important recours
collectif lié à l'emploi jamais intenté au Canada. Le 15 novembre 2007, les
avocats de la demanderesse déposaient un dossier de preuve afin de convaincre
le tribunal d'autoriser le recours collectif au nom des employés actuels et
des anciens employés de la CIBC provenant de toutes les provinces et des deux
territoires du Canada. Le dossier apporte la preuve de la véracité des
allégations de madame Fresco à l'effet que les heures supplémentaires sont, à
la CIBC, rarement rémunérées au personnel partout au pays.
    La poursuite annoncée le 10 décembre contre la Banque Scotia constitue un
tout nouveau recours collectif. Néanmoins, il allègue plusieurs problèmes du
même type liés aux heures supplémentaires impayées.
    Afin d'aider les employés de la Banque Scotia touchés au Canada de
participer au recours collectif, REKO et SGM travaillent en collaboration avec
les cabinets de Camp Fiorante Matthews en Colombie-Britannique, de Chivers
Carpenter en Alberta, de Kapoor Selnes & Klimm en Saskatchewan, de Myers
Weinberg LLP au Manitoba, de Melançon, Marceau, Grenier et Sciortino au Québec
et de Pink Breen Larkin au Canada Atlantique. Les employés pourront consulter
un avocat au niveau local pour déterminer s'ils peuvent faire partie du
recours collectif.
    Les cabinets afficheront un lien au cas de la Banque Scotia dans leur
site internet existant (www.unpaidovertime.ca) et leur ligne téléphonique
gratuite (1 888 687-2431) afin de permettre aux autres membres du recours
collectif de s'informer, sur une base confidentielle au sujet du recours
collectif.




Renseignements :

Renseignements: Pour obtenir un supplément d'information, veuillez
communiquer avec : Alison Stokes au (416) 504-8464, stokes@mediaprofile.com;
Rachel Thexton au (604) 609-6153,  rachel@mediaprofile.com

Profil de l'entreprise

REKO BARRISTERS

Renseignements sur cet organisme


FORFAITS PERSONNALISÉS

Jetez un coup d’œil sur nos forfaits personnalisés ou créez le vôtre selon vos besoins de communication particuliers.

Commencez dès aujourd'hui .

ADHÉSION À CNW

Remplissez un formulaire d'adhésion à CNW ou communiquez avec nous au 1-877-269-7890.

RENSEIGNEZ-VOUS SUR LES SERVICES DE CNW

Demandez plus d'informations sur les produits et services de CNW ou communiquez avec nous au 1‑877-269-7890.