Grève à l'UQAM - Le CNJPQ joint sa voix aux grévistes et dénonce une loi spéciale imminente



    MONTREAL, le 20 avr. /CNW Telbec/ - Le Comité national des jeunes du
Parti Québécois (CNJPQ) a joint sa voix aux quelque 15 000 étudiants et 980
professeurs en grève à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et a dénoncé
le projet de loi spéciale qui les forcerait à mettre fin à leur mobilisation.
Le CNJPQ croit que les revendications des professeurs de l'UQAM sont
légitimes, voire fondamentales, pour le maintien et le développement de
l'éducation postsecondaire au Québec.
    En effet, la présidente du CNJPQ, Isabelle Fontaine, a affirmé que "le
gouvernement doit s'assurer que l'UQAM puisse avoir un ratio plus bas d'élèves
par professeur et qu'elle ait les moyens d'attirer encore plus de bons
professeurs. On ne rend pas un établissement plus compétitif avec des
conditions de travail et des salaires en deçà de la moyenne québécoise!" Il
est important de rappeler que les professeurs de l'UQAM gagnent en moyenne 10
% de moins que leurs collègues des autres universités québécoises alors que
leurs classes comptent environ six étudiants de plus que celles des autres
universités (rapport Aon).
    Isabelle Fontaine et les jeunes péquistes ont également tenu à condamner
la possibilité d'une loi spéciale qui forcerait les professeurs à regagner
leurs classes bondées. Le CNJPQ considère que ceux-ci devront au préalable
avoir obtenu la signature d'un nouveau contrat de travail qui donnerait aux
étudiants québécois une éducation de qualité. "Le gouvernement a la pleine
capacité de régler ce conflit, l'investissement nécessaire étant infime
vis-à-vis les retombées engendrées par un corps professoral renouvelé et
rémunéré à sa juste valeur. Une loi spéciale est illégitime considérant
l'appui massif des étudiants de l'UQAM eux-mêmes, qui sont loin d'être pris en
otage", a plaidé la présidente du CNJPQ.
    Le sous-financement universitaire est chronique au Québec et un montant
minimal de 400 millions de dollars doit être réinvesti le plus rapidement
possible. Dans le cas de l'UQAM, une fois cet investissement réalisé, elle
pourrait diminuer la part de son budget local d'opération pour le
fonctionnement qui supporte actuellement le fonds d'immobilisations et ainsi
se dédier à sa mission première de formation.
    Finalement, il est difficile de ne pas souligner le manque de
participation du gouvernement fédéral. "Les libéraux ont manqué à leur devoir
en ne réclamant pas les sommes dues pour les transferts en éducation, en plus
des autres sommes de transferts fédéraux. Les étudiants ne doivent pas payer
la note de l'incompétence des libéraux et du dogmatisme d'Ottawa", a conclu
Isabelle Fontaine.




Renseignements :

Renseignements: Gabrielle Lemieux, Vice-présidente aux communications du
CNJPQ, (514) 808-6071; Source: Comité national des jeunes du Parti Québécois
(CNJPQ)

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Comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ)

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