Gérald Tremblay bafoue les droits et privilèges des élus

MONTRÉAL, le 11 avril /CNW Telbec/ - Le chef de Projet Montréal et conseiller de Jeanne-Mance, Richard Bergeron, exige que Gérald Tremblay agisse dès aujourd'hui pour que Montréal arrête de s'enliser dans des histoires d'espionnage. Gérald Tremblay doit donner des garanties formelles au président du conseil, Claude Dauphin, et aux membres du conseil municipal que les droits et privilèges des élus ne sont pas bafoués. « Il est temps d'arrêter de jouer au chat et à la souris. La dernière lettre de Louis Roquet et les dernières révélations ne rassurent personne. Il est temps que Gérald Tremblay prenne ses responsabilités et s'engage devant les Montréalais que son administration n'a jamais espionné ses opposants politiques, ou même ses propres troupes », a déclaré Richard Bergeron.

Après une demande du directeur de cabinet de la 2e opposition auprès du président du conseil, le directeur général de la Ville de Montréal, Louis Roquet, a répondu dans une lettre le 21 mars dernier « que ni les courriels, ni les agendas électroniques, ni les appels cellulaires et téléphoniques des élus et du personnel politique ne font l'objet d'une surveillance ou d'un contrôle de la part des services de la ville ». Le président du conseil a demandé plus d'informations cette semaine à Louis Roquet considérant que ce passage de la lettre « demeure sujet à interprétation ».

La Presse et Le Devoir ont révélé ce matin que Pierre Reid et son équipe ont espionné le président du conseil, Claude Dauphin, dès le lendemain de l'élection de 2009. Selon le chef de Projet Montréal, trop de doutes persistent : « Gérald Tremblay a refusé au dernier conseil municipal de répondre à ma question pour garantir qu'aucun élu n'avait fait l'objet d'espionnage. Il est temps qu'il sorte de sa tanière et qu'il réponde à nos questions », a poursuivi Richard Bergeron. D'autant plus que son cabinet a refusé une demande d'accès à l'information de la 2e opposition pour connaître le nombre de rencontres que le maire et le directeur général ont eues avec Pierre Reid au cours de la dernière année.

Pierre Reid doit être renvoyé

Depuis le premier jour du scandale d'espionnage, Projet Montréal demande le renvoi pur et simple du contrôleur général, Pierre Reid, pour manque de jugement flagrant. Les oppositions à l'Hôtel de ville ont même une motion commune qui sera discutée dans ce conseil pour blâmer Louis Roquet et renvoyer Pierre Reid. « Il est inconcevable que Gérald Tremblay n'ait pas encore renvoyé Pierre Reid après l'espionnage qu'il a fait à l'égard du vérificateur général. Il doit enfin prendre ses responsabilités et démontrer qu'il prend au sérieux toute cette affaire », a conclu Alex Norris, porte-parole de la 2e opposition en matière de gouvernance.

Rappelons que ce scandale d'espionnage a été rendu public par le vérificateur général de la Ville de Montréal alors qu'il a découvert être lui-même victime d'espionnage par l'administration Tremblay.

SOURCE VILLE DE MONTREAL - CABINET DE LA 2E OPPOSITION

Renseignements :

Catherine Maurice
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