FICHE METHODOLOGIQUE: RAPPORT REMUNERATION DES SALARIES - ETAT ET EVOLUTION COMPARES, EDITION 2007



    La comparaison de la rémunération globale des salariés (Partie I)

    MONTREAL, le 29 nov. /CNW Telbec/ - La première partie de l'édition 2007
du rapport Rémunération des salariés. Etat et évolution comparés de l'Institut
de la statistique du Québec (ISQ) compare les salaires et la rémunération
globale des employés syndiqués de l'administration québécoise avec ceux des
autres salariés québécois.
    Les employés de l'administration québécoise se répartissent dans les
sous-secteurs de la fonction publique, de l'éducation (commissions scolaires
et cégeps) et de la santé et des services sociaux.
    Les autres salariés québécois correspondent aux salariés des autres
branches de l'activité économique des diverses régions du Québec. Ils peuvent
être syndiqués ou non syndiqués. Ces salariés travaillent dans les entreprises
de 200 employés et plus des secteurs privé et "autre public". Ce dernier
comprend les diverses administrations et entreprises à caractère public non
incluses dans l'administration québécoise telles que l'administration
municipale, les entreprises publiques, les universités et l'administration
fédérale au Québec.
    La rémunération globale comprend trois composantes principales : les
salaires, les avantages sociaux et les heures de travail. Ces dernières sont
obtenues en déduisant les heures chômées payées du nombre d'heures régulières.
Cela permet d'obtenir une rémunération par heure travaillée. Le salaire compte
pour environ 70 % de la rémunération globale. Certains coûts de la
rémunération globale ne peuvent être recueillis ou pris en compte
actuellement, notamment ceux reliés à la rémunération variable et à la
sécurité d'emploi.
    Dans sa comparaison de la rémunération globale, l'Institut utilise la
méthode des débours. Cette méthode permet de mesurer les coûts engagés par les
employeurs pour rémunérer leur personnel pendant une année financière donnée.
La comparaison de l'Institut s'appuie sur les données les plus récentes
disponibles. Ainsi, les salaires moyens utilisés sont basés sur les taux en
vigueur en 2007.
    L'Institut fournit de l'information sur les échelles salariales afin de
nuancer les résultats de la comparaison salariale. Les analyses sont fondées
sur le maximum normal des échelles qui reflète la politique de rémunération de
l'employeur, de même que sur la position des employés dans leur échelle
salariale.
    Les 76 emplois repères utilisés dans la comparaison, répartis dans cinq
catégories d'emplois, permettent de prendre en compte près d'un salarié
régulier à temps plein de l'administration québécoise sur trois. Les autres
occupent des emplois n'ayant généralement pas de point de comparaison directe
et pertinente avec les autres salariés québécois (comme le personnel
enseignant et infirmier). Lorsque seuls les emplois vraiment comparables sont
pris en compte, la couverture passe à près de 100 %.
    La comparaison de la rémunération est établie au moyen d'écarts.
Habituellement, une valeur négative de l'écart représente pour
l'administration québécoise une rémunération inférieure à celle du secteur
comparé (retard), alors qu'un écart positif représente une rémunération
supérieure pour l'administration québécoise (avance). Une valeur nulle de
l'écart signifie que la rémunération des deux secteurs comparés est
équivalente (parité). Le degré de précision de tous les écarts est établi avec
un niveau de confiance de 95 %; un écart différent de 0 peut donc être
considéré quand même comme marquant la parité.
    Le rapport Rémunération des salariés. Etat et évolution comparés 2007 est
le premier rapport de comparaison portant sur les données de l'Enquête sur la
rémunération globale (ERG) révisée ainsi que sur un nouveau panier d'emplois
repères. Ces changements ont un impact sur les données du rapport :

    
    - Le premier cycle de la nouvelle enquête s'étend sur une période de
      trois ans, de 2006 à 2008. L'enquête 2007 couvre donc les deux tiers de
      l'échantillon total (groupes d'entreprises introduits en 2006 et 2007).
      Un troisième groupe d'entreprises sera introduit à l'automne 2007 (ERG
      2008) et permettra de compléter le premier cycle de la nouvelle
      enquête.

    - L'ISQ est passé de la notion d'établissement à la notion d'entreprise
      dans la définition de l'univers, notion qui est habituellement utilisée
      dans les enquêtes statistiques.

    - Le processus de collecte est maintenant basé sur la transmission par le
      répondant d'un fichier complet. Cela permet notamment la codification
      de tous les emplois de l'entreprise selon un système de classification
      reconnu (la Classification nationale des professions - CNP) et, ainsi,
      une meilleure identification des emplois à apparier aux emplois repères
      de l'ERG.

    - En 2007, l'ISQ a introduit un nouveau panier d'emplois repères pour la
      comparaison. Une approche systématique a été utilisée lors du choix de
      ces emplois. Ce nouveau panier, comportant 46 corps d'emploi, a un
      impact sur les résultats de 2007. Dix-neuf nouveaux emplois sont
      introduits alors que six emplois ne font plus partie du panier. La
      comparaison des écarts d'une année à l'autre ne porte donc pas sur le
      même bassin d'emplois.

    - Certains emplois du nouveau panier ont été choisis selon une approche
      probabiliste. Désormais, les résultats de la comparaison portent donc
      sur tous les emplois réguliers à temps plein de l'administration
      québécoise ayant une contrepartie directe et pertinente sur le marché
      du travail et non plus exclusivement sur les emplois repères enquêtés.

    Compte tenu de ces changements, certaines orientations quant à la
diffusion ont été prises pour le rapport 2007 :

    - Résultats diffusés pour les grands secteurs, soit l'ensemble des autres
      salariés québécois (ASQ), les secteurs privé et "autre public" ainsi
      que selon la syndicalisation pour l'ensemble des ASQ.

    - Pas de diffusion de résultats pour les sous-secteurs du secteur "autre
      public" (administrations municipale et fédérale, secteur universitaire
      et "entreprises publiques") et selon la syndicalisation pour le secteur
      privé.

    - Pas d'analyse de l'évolution des écarts : une nouvelle série de données
      débute cette année, la méthodologie à la base de l'enquête ayant été
      remaniée. L'Institut sera en mesure de reprendre cette analyse (sur
      deux ans) dans son prochain rapport.

    Les tendances salariales (Partie II)

    L'analyse des tendances salariales pour les salariés syndiqués effectuée
dans la deuxième partie du rapport se base sur la banque de conventions
collectives du ministère du Travail. Ces conventions couvrent les salariés
syndiqués appartenant à des unités de négociation de plus de 100 cols bleus,
de plus de 50 cols blancs ou ayant ces deux critères pris en compte
simultanément pour les conventions dites "mixtes". Pour cette analyse, les
secteurs municipal et fédéral comprennent les administrations et les
entreprises publiques de ces deux paliers de gouvernement au Québec.

    L'Institut de la statistique du Québec produit et diffuse une information
statistique pertinente, fiable et actuelle sur l'évolution socioéconomique du
Québec et de la société québécoise. Dans le cadre d'un de ses mandats, il
informe le public de la rémunération globale dans l'administration québécoise
et chez les autres salariés québécois.
    Renseignements additionnels sur le site Web de l'Institut de la
statistique du Québec à l'adresse suivante : www.stat.gouv.qc.ca

    Sources:   Emilie Grenier
               Conseillère en communications
               Tél. : (418) 691-2403, poste 3034
               Institut de la statistique du Québec

               Christiane Lamarre, directrice
               Direction du travail et de la rémunération
               Tél. : (514) 876-4384, poste 6200
               christiane.lamarre@stat.gouv.qc.ca
               Institut de la statistique du Québec

               Centre d'information et de documentation (ISQ)
               Tél. : (418) 691-2401 ou 1 800 463-4090
               (aucuns frais d'appel au Canada et aux Etats-Unis)
    
    -%SU: INF,LBR
    -%RE: 1




Renseignements :

Renseignements: Emilie Grenier, Conseillère en communications, Institut
de la statistique du Québec, (418) 691-2403, poste 3034, Christiane Lamarre,
directrice, Direction du travail et de la rémunération, Institut de la
statistique du Québec, (514) 876-4384, poste 6200,
christiane.lamarre@stat.gouv.qc.ca; Centre d'information et de documentation
(ISQ), (418) 691-2401, 1 800 463-4090, (aucuns frais d'appel au Canada et aux
Etats-Unis)


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