Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue - Bilan de la 26e édition



    L'édition qui se termine en sera une mémorable...

    ROUYN-NORANDA, QC, le 2 nov. /CNW Telbec/ - Ce soir se termine la
26e édition du Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue. Vous
avez été plus de 22 000 cinéphiles à célébrer avec nous la passion du cinéma.
Plus que jamais, les gens de l'industrie cinématographique présents ont
souligné la finesse, la maturité et l'ouverture du public rouynorandien.
Malgré les caprices de dame nature, grâce à la participation de tous et
chacun, une ambiance chaleureuse a régné tout au long du Festival.
    On ne pourra certainement pas oublier que les conditions météorologiques
nous ont privés de la présence du président du Festival au souper d'ouverture.
La visibilité étant réduite, l'avion qui le transportait, lui ainsi que
plusieurs invités, n'a pas pu atterrir comme prévu samedi matin. C'est un
Jacques Matte essoufflé qui a déclaré à la soirée d'ouverture (qui a dû être
légèrement retardée afin de lui permettre de ne rien manquer) : "Je suis très
heureux d'être parmi vous ce soir".
    Une fois remis de toutes ces émotions, le Festival s'est finalement
ouvert avec la présentation en première mondiale du documentaire de Richard
Desjardins et Robert Monderie : Le peuple invisible. Les cinéastes nous ont
une fois de plus ouvert les yeux sur une réalité troublante. Après l'Erreur
boréale, ils ont dressé à l'aide d'une solide mise en contexte historique un
portrait troublant de la situation des Algonquins. Une soirée forte en
émotions qui a suscité et suscitera de nombreux questionnements. Pour la
première fois de son histoire, le film d'ouverture a été présenté non
seulement une, mais cinq fois en supplémentaire en plus d'être présenté à La
Sarre, Ville-Marie, Amos et Val-d'Or grâce aux Sorties Télébec et Couleur FM.
    Comme un lien incommensurable unit le Festival aux artisans de la région,
étant tous habités par le même amour du territoire, la même fierté, la même
authenticité et la même volonté de développer un univers culturel vivant, il
était donc naturel pour le Festival de réserver une place de choix à ceux et à
celles qui oeuvrent au rayonnement de la région. La 26e édition a donc entre
autres mis en vedette Anodajay grâce au documentaire ATTENTAT 117 NORD,
réalisé par France Gaudreault et Jean-Philippe Balaux Veillette. Et nous a
donné l'occasion de redécouvrir Réal V. Benoît dans Sortir du trou, une oeuvre
de Martin Guérin. Les deux protagonistes ont reçu un très bel accueil, une
grande marque d'amour et de respect.
    Plusieurs autres personnalités étaient présentes pour cette 26e édition
et ont apporté, chacune à leur manière, une touche magique au Festival, entre
autres, du long métrage Le bonheur d'Emma, la comédienne allemande Jvrdis
Triebel, qui au plaisir des festivaliers a prononcé quelques mots en français.
Le Français d'origine algérienne, Messaoud Hattou est venu présenter le film
tiré de sa propre enfance, Michou d'Auber.
    Autres moments forts : la comédienne Isabelle Miquelon et le réalisateur
Richard Jutras nous ont présenté en première nord-américaine La belle
empoisonneuse. La comédienne Monique Mercure et le réalisateur Fernand
Dansereau sont quant à eux venus nous visiter pour nous présenter La brunante.
Le chanteur Jonas nous a permis de percer l'univers du rock en nous présentant
Jonas : La Quête. Il a électrisé la foule du Théâtre du cuivre grâce à une
performance digne d'un rocker qui s'apprête à percer le marché américain.
Finalement, le réalisateur Denys Arcand et la productrice Denise Robert nous
ont honoré de leur présence. Ils sont venus présenter L'âge des ténèbres.
    Bref, les 22 longs métrages, 59 courts ou moyens métrages et 37 films
d'animation en provenance de 23 pays présentés tout au long du Festival ont
permis aux nombreux festivaliers de vivre un automne témiscabitibien comme on
les aime, c'est-à-dire riche en images, en couleurs et en chaleur humaine.

    Les activités entourant le Festival

    C'est avec le sentiment du devoir accompli que l'équipe d'Espace Vidéo a
clôturé, le lundi 29 octobre en soirée, sa cinquième édition. Ce volet du
Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue présentait plus
d'une quarantaine de courts métrages internationaux au Cabaret de la dernière
chance de Rouyn-Noranda. La diversité de sa programmation, la qualité de son
public et la présence de trois réalisateurs du Québec et de la Belgique ont
largement contribué à sa réussite. Notons d'ailleurs que le court métrage Le
Petit terrorisme du réalisateur Pierre-Mathieu Fortin est reparti avec le
grand Prix du public Télé-Québec, accompagné d'une bourse de 1 000 $.
    Les Sorties Télébec et Couleur FM ont elles aussi fait plusieurs heureux
aux quatre coins de l'Abitibi-Témiscamingue. Les cinéphiles de Ville-Marie,
Amos, Val-d'Or et La Sarre ont eu la chance de visionner le film d'animation
Arka, le court métrage français Le Mozart des pickpockets ainsi que le
documentaire de Richard Desjardins et Robert Monderie, Le peuple invisible.
    De retour cette année, l'écran Radio-Canada à la Place Rouanda a attiré
plusieurs centaines de personnes. Ce concept original, qui vise à rendre le
Festival accessible au plus grand nombre possible de cinéphiles, a présenté
des films québécois en présence d'invitées, notamment Karine Vanasse et Joelle
Morin.
    Et comme les organisateurs ont à coeur la relève, ce sont près de
5 000 élèves du primaire et du secondaire qui ont eu la chance d'assister à
des programmes de films spécialement sélectionnés pour eux.
    Le Festival termine ses journées de projections dans l'allégresse; les
cinéphiles, les gens de l'industrie du cinéma, les journalistes et le public
sont toujours conviés à célébrer au rythme des accords des différents groupes
musicaux originaires de l'Abitibi-Témiscamingue et d'ailleurs. Les Nocturnes
mettaient cette année en scène au Cabaret de la dernière chance le groupe
éclaté Afrodizz et la chanteuse de l'heure, Pascale Picard.

    Une formule unique : la différence!

    Le Festival est unique en son genre. Sa programmation, présentée par
blocs de quatre heures, ne discrimine aucun genre cinématographique. Les films
d'animation de même que les courts et moyens métrages sont les égaux des longs
métrages sélectionnés. Cette programmation permet l'éveil d'une ambiance
particulière où les cinéphiles ont l'opportunité de côtoyer les nombreux
artisans du cinéma, eux aussi traités sur un pied d'égalité.

    Les lauréats qui ont marqué la 26e édition

    Le Festival est fier de remettre quatre prix lors de la soirée de
clôture. Les grands honneurs du Festival récompensent les coups de coeur du
public ou de l'un ou l'autre des jurys composés de trois cinéphiles.

    Prix Communications et Société

    Cette année encore, ce prix est octroyé afin de récompenser le long
métrage qui s'est distingué non seulement par ses qualités artistiques, mais
aussi par son apport au progrès humain et à la reconnaissance de valeurs
éthiques, sociales et spirituelles. Ce sont les trois jurés Martin Bilodeau,
Joan Déry et Jules Arsenault qui ont eu la lourde tâche de déterminer un
gagnant parmi tous les films en lice cette année. Ils ont retenu une oeuvre
qui est à leurs yeux "une approche humaniste, généreuse et accessible de deux
thèmes universels : la résilience et l'apprentissage de la tolérance". C'est
donc le réalisateur de Michou d'Auber, Thomas Gilou, qui s'est vu décerner une
estampe de l'artiste Gianni Gamba intitulée "Dualité".

    Prix animé RNC Media

    Le réalisateur du film Lapsus, l'Argentin Juan Pablo Zaramella, est
récipiendaire du Prix animé RNC Media. Le souci du détail et la qualité des
images ont su charmer le public de cette 26e édition du Festival.

    Prix Télébec

    Le jury Télébec composé d'Agnès Champagne, Chantale Girard et Roch
Lamothe avait la délicate tâche de sélectionner un court ou moyen métrage
parmi les 28 présentés cette année. Une bourse de 1 000 $ sera remise au
réalisateur espagnol Abdelatif Hwidar pour son film Salvador.

    Grand prix Hydro-Québec

    Finalement, le Grand prix Hydro-Québec est octroyé au long métrage ayant
obtenu la faveur du public. A la suite du dépouillement final, c'est le film
Le bonheur d'Emma du réalisateur allemand Sven Taddicken qui est ressorti
grand gagnant de la 26e édition du Festival du cinéma international en
Abitibi-Témisamingue.

    La 27e édition du Festival du cinéma international en
Abitibi-Témisamingue se déroulera du 25 ou 30 octobre 2008.

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Renseignements :

Renseignements: Anne-Marie Belzile; Louis Dallaire, (819) 762-6212,
comm1@festivalcinema.ca

Profil de l'entreprise

Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue

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