Exportations d'électricité avec l'Ontario - Le ministre Pierre Arcand ne sait pas négocier, déplore la CAQ

QUÉBEC, le 20 avril 2016 /CNW Telbec/ - Après plus de deux ans de négociations soutenues avec le gouvernement de l'Ontario pour tenter d'augmenter les échanges d'électricité avec le Québec, le ministre de l'Énergie, Pierre Arcand, a été incapable de préciser s'il parviendra à signer une entente dans un avenir rapproché. Pire : il a admis qu'il n'arrive pas à convaincre l'Ontario de renforcer sa capacité d'interconnexion avec le Québec.

Lors d'un échange en commission parlementaire avec la porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d'énergie, Chantal Soucy, le ministre Arcand a avoué qu'il souhaite conclure une entente sur 15 ans avec nos voisins de l'Ontario, tout en ajoutant qu'il ne parvient pas à s'entendre avec ses homologues pour hausser notre volume d'exportations ou garantir la construction de nouvelles lignes de transmission, au nombre de seulement 8 présentement.

« L'Ontario est à la croisée des chemins. Elle est à la veille de prendre une décision majeure pour son avenir énergétique, notamment en ce qui concerne la réfection de ses centrales nucléaires et la hausse de ses besoins. Les prochains mois sont cruciaux si on souhaite établir une relation d'affaires durable et prouver que le Québec est un partenaire commercial sérieux et naturel. Or, à l'image de son chef, Pierre Arcand ne sait pas négocier. Il confirme aujourd'hui qu'il n'arrive pas à d'obtenir des garanties en vue d'échanges à long terme avec l'Ontario. Le Québec peut créer de la richesse grâce à ses exportations, mais pour ça, il faut avoir plus d'ambition », a déclaré Chantal Soucy.

La députée de Saint-Hyacinthe a ajouté que depuis 2013, des organismes ontariens tels que l'Independent Electricity System Operator et l'Ontario Power Authority sonnent l'alarme et font part à leurs instances gouvernementales de leurs craintes quant à la fiabilité du réseau d'interconnexion actuel en cas d'échanges d'électricité plus élevés et continus. Sans investissement majeur des deux côtés de la frontière, la signature d'une entente à long terme est peu envisageable, a prévenu Mme Soucy.

« Notre capacité d'échange actuelle est estimée à 2 700 MW, mais soyons réalistes : ce n'est pas assez ambitieux pour s'entendre sur 15 ans! Le ministre ne semble pas comprendre qu'il est en position de force dans ces négociations. Il refuse de saisir cette occasion en or pour vanter notre potentiel hydroélectrique et pour prouver à l'Ontario que nous sommes une alternative idéale au nucléaire, tout aussi verte, mais surtout moins coûteuse. Il est temps qu'Hydro-Québec redevienne un de nos moteurs de création de richesse », a conclu la caquiste.

 

SOURCE Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec

Renseignements : Samuel Poulin, Attaché de presse, Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec, 418-254-3754, samuel.poulin@assnat.qc.ca


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