Enquêtes policières à Montréal - "Gérald Tremblay doit cesser de réécrire l'histoire" - Louise Harel



    MONTREAL, le 14 août /CNW Telbec/ - Louise Harel, chef de Vision Montréal
et candidate à la mairie, et Benoit Labonté, chef de l'Opposition officielle à
la Ville de Montréal, ont tenu à rectifier les faits au sujet des six enquêtes
policières, dont cinq sont toujours en cours, du jamais vu dans l'histoire
récente de Montréal.
    "Lorsque Gérald Tremblay affirme qu'il a lui-même commandé les enquêtes
policières, il est en train de réécrire l'histoire. Pour cette raison, nous
tenons aujourd'hui à lui rappeler que sauf pour une enquête, c'est grâce à des
interventions externes à son administration que ces enquêtes ont été
déclenchées", a déclaré Louise Harel.

    Enquête 1

    En 2004, deux élus de l'arrondissement de Saint-Laurent, membres de
l'équipe du maire Tremblay, sont accusés de corruption. Verdict: coupables.
L'enquête a été déclenchée par la dénonciation d'un entrepreneur et non par
l'administration Tremblay.

    Enquête 2

    En 2007, le Centre communautaire intergénérationnel d'Outremont coûte
deux fois plus cher que prévu. L'enquête est toujours en cours. C'est la
persévérance des citoyens d'Outremont qui a obligé le maire de
l'arrondissement à démissionner et qui a forcé la main de l'administration.
L'enquête policière a été entreprise à la suite d'une plainte écrite de Mme
Noushig Eloyan, alors chef de l'Opposition officielle à la Ville de Montréal,
adressée à Yvan Delorme, chef de police de la Ville de Montréal, à l'automne
2007 et non par l'administration Tremblay.

    Enquête 3

    En 2008 le dossier de la fraude de 8 millions de dollars au service
informatique éclate. Deux têtes roulent : celles du directeur général et du
directeur général adjoint des services informatiques de la Ville de Montréal.
L'enquête n'est pas terminée. C'est la seule enquête entreprise à l'initiative
de l'administration en place.

    Enquête 4

    Toujours en 2008, les malversations à la Société d'habitation et de
développement de Montréal (SHDM) sont révélées. Le vérificateur général de la
Ville de Montréal examine le dossier des ventes de terrains de la SHDM à des
promoteurs. Le rapport est accablant. Le dossier est actuellement entre les
mains de la police. C'est une série d'articles du journaliste André Noel parus
à partir d'octobre 2008 qui ont amené le Conseil de ville à confier un mandat
de vérification au Vérificateur général et c'est ce dernier qui a porté
plainte à la police et non l'administration Tremblay.

    Enquête 5

    En avril 2009, le scandale des compteurs d'eau éclate alors que des
irrégularités entourent l'attribution du plus important contrat jamais accordé
par la Ville de Montréal. La police enquête, le vérificateur aussi. C'est
aussi tôt qu'en décembre 2007, un mois après l'approbation du contrat, que
l'opposition a déposé une motion en vue de confier la vérification de ce
contrat au Vérificateur général, et c'est à la suite d'enquêtes
journalistiques et de nouvelles questions de l'opposition sur les
fréquentations nautiques de l'ancien président du comité exécutif que,
finalement, un mandat a été confié au Vérificateur général. De plus, la police
fut impliquée par une plainte formulée par Richard Bergeron et non par
l'administration Tremblay.

    Enquête 6

    Et la dernière : un entrepreneur qui a obtenu le contrat de réfection du
toit de l'hôtel de ville affirme que la mafia lui a demandé 40 000$ destinés à
deux élus de l'équipe du maire. Il a compris qu'il devait verser l'argent s'il
voulait continuer à travailler. Le premier à dénoncer cette situation fut
l'entrepreneur lui-même et non l'administration Tremblay. Le maire a plutôt
fustigé publiquement l'entrepreneur ainsi que le journal La Presse, ce qui
s'appelle tirer sur le messager.

    "Le maire Tremblay termine une semaine où il a tous les jours tenté de
réécrire l'histoire en affirmant que c'est à son initiative que des enquêtes
policières ont été commandées. C'est ce qu'on appelle de la désinformation", a
conclu Louise Harel.




Renseignements :

Renseignements: Marie-Hélène d'Entremont, Vision Montréal, (514)
861-4455, Mobile: (514) 792-2334

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