Déversement à la mine Opemiska - Il n'y a pas de bombe à retardement environnementale et l'industrie minière du Québec s'occupe de façon responsable de la restauration de ses sites miniers



    QUEBEC, le 11 juill. /CNW Telbec/ - Le déversement survenu récemment sur
le site de l'ancienne mine Opemiska dans la région de Chapais a suscité de
nombreuses réactions dans les médias. L'Association minière du Québec, qui
regroupe les producteurs miniers en activité dans la province, déplore le
traitement émotif de cet événement mis de l'avant par certains groupes qui ne
contribuent qu'à apeurer la population sur la gestion des parcs à résidus
miniers au Québec, sans établir objectivement la situation dans ce dossier.

    IL N'Y A PAS DE BOMBE A RETARDEMENT ENVIRONNEMENTALE

    Plusieurs données erronées ont été avancées sur le nombre de sites
miniers exploités dans le passé (souvent appelés abandonnés), alors que la
restauration n'était pas exigée au Québec. En réalité, le Québec dénombre un
total de 44 de ces anciens sites miniers qui nécessitent des travaux de
restauration, dont un seul comporte encore des ouvrages de retenue d'eau; les
autres sites sont des sites secs, donc sans bassin d'eau, ne comportant ainsi
aucune possibilité de déversement.
    Par ailleurs, le Québec dénombre une dizaine de sites miniers dont
l'exploitant a été libéré de ses responsabilités. Parmi ceux-ci, seul le site
Opemiska comportait un bassin d'eau.
    Il est donc faux de prétendre, comme certains peuvent le laisser croire,
à l'existence d'une bombe à retardement environnementale dans la gestion des
parcs à résidus miniers au Québec. L'erreur que font certains est de confondre
ces 44 anciens sites miniers au Québec avec les quelques 75 aires
d'accumulation (haldes à stérile, parcs à résidus) qui se retrouvent sur ces
44 sites abandonnés dont, faut-il le rappeler, deux seulement comportent des
ouvrages de retenue d'eau (bassins).

    L'INDUSTRIE MINIERE S'OCCUPE DE FACON RESPONSABLE DE LA RESTAURATION DE
    SES SITES MINIERS

    La gestion des parcs à résidus miniers actuels des mines en activité est
assurée par les entreprises minières qui procèdent à une surveillance
régulière de leur site.
    L'industrie minière moderne assure depuis plus de 15 ans la restauration
des sites miniers à la fin de son activité afin de restaurer les sites
concernés dans un état respectueux de l'environnement. Le secteur minier est
d'ailleurs le seul secteur industriel au Québec à constituer, en vertu de la
Loi sur les mines, un programme de garanties financières pour la restauration
de ses sites d'activité.
    A ce sujet, dans le cadre des discussions sur la future Stratégie
minérale du Québec, l'Association minière du Québec s'est montrée favorable à
augmenter à 100 % le niveau de couverture des coûts de restauration,
actuellement établi à 70 %, ainsi qu'à la révision de la période pour
constituer une telle garantie. Les entreprises minières doivent aussi obtenir,
avant de commencer l'exploitation minière, l'approbation de leur plan de
restauration après une éventuelle fermeture, de la part du ministère des
Ressources naturelles et de la Faune ainsi que du ministère du Développement
durable, de l'Environnement et des Parcs.
    Voilà certainement un exemple concret du développement durable dans le
secteur minier qui témoigne de la volonté de l'industrie de s'occuper de façon
responsable de la restauration de ses sites miniers pour s'assurer qu'il n'y
ait plus de sites miniers abandonnés dans le futur, au Québec.

    EN CONCLUSION :
    LA LECON DU DEVERSEMENT A LA MINE OPEMISKA

    Le déversement survenu sur le site de l'ancienne mine Opemiska interpelle
l'ensemble de l'industrie minière du Québec. L'Association minière du Québec
offre sa pleine collaboration au ministère des Ressources naturelles et de la
Faune pour éviter la répétition d'un tel événement et attend avec grand
intérêt les mesures que le Ministère entend prendre dans ce dossier.




Renseignements :

Renseignements: Dan Tolgyesi, président-directeur général, AMQ, (418)
657-2016, dtolgyesi@amq-inc.com; Jean-Claude Belles-Isles, directeur
Environnement, AMQ, (418) 657-2016, jcbellesisles@amq-inc.com; André Lavoie,
directeur, Communications et relations publiques, AMQ, (418) 657-2016,
alavoie@amq-inc.com


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