De nouveaux résultats issus d'une des plus vastes études au monde sur le cancer du sein apportent de l'espoir à des milliers de femmes



    
    La supériorité d'Arimidex(R) par rapport au tamoxifène dans la prévention
    de toutes les formes de récidives de cancer du sein augmente au fil du
    temps et se maintient - les femmes qui participaient à l'étude avaient
    24% moins de risque de récidive.

    "Souvent, l'annonce d'une récidive du cancer du sein est
    psychologiquement plus difficile à accepter pour une femme que le
    diagnostic initial. Ces nouvelles données révèlent que, même une fois le
    traitement achevé, la prise d'Arimidex peut réduire, de façon
    significative, le risque de récidive du cancer du sein."

        Dr André Robidoux, Professeur de chirurgie à l'Université de
         Montréal, Chaire Scotia sur le diagnostic et le traitement du cancer
         du sein et chercheur canadien pour l'étude clinique ATAC 100
    

    MONTREAL, le 14 déc. /CNW/ - De nouvelles données issues de l'étude
ATAC(*), l'une des plus vastes et des plus longues études au monde réalisées
chez des femmes ménopausées atteintes d'un cancer du sein peu avancé,
démontrent qu'Arimidex(R) (anastrozole) peut aider un plus grand nombre de
femmes à vivre plus longtemps sans cancer. Pour la première fois, Arimidex a
été le seul traitement du genre à faire preuve d'une supériorité croissante
par rapport au tamoxifène pour ce qui est de prévenir la récidive des
tumeurs(1,2). Dans l'ensemble, les femmes qui participaient à l'étude ATAC et
qui prenaient Arimidex avaient 24 % moins de risque de récidive que les femmes
qui prenaient le tamoxifène(1,2). Prévenir les récidives du cancer du sein
revêt une importance vitale, celles-ci étant associées à une mortalité accrue.
Par conséquent, il faut empêcher le cancer du sein de réapparaître pour sauver
des vies.
    Ces résultats déterminants ont été présentés aujourd'hui dans le cadre du
prestigieux événement annuel San Antonio Breast Cancer Symposium (SABCS) et
ont été publiés en ligne dans The Lancet Oncology. Ils révèlent également que
même 4 ans après la fin de son traitement, la patiente demeure protégée par
Arimidex contre le risque de récidive du cancer du sein peu avancé
hormonosensible. Ce bienfait augmente au fil du temps, ce qui fait d'Arimidex
le premier inhibiteur de l'aromatase (IA) à démontrer un "effet rémanent".
Autrement dit, les bienfaits du médicament continuent de se manifester pendant
de nombreuses années une fois la période de traitement actif achevée.

    
    Sommaire des résultats après 100 mois de l'étude ATAC :

    -   Chez les femmes atteintes d'un cancer du sein à récepteurs hormonaux
        positifs, après un suivi médian de plus de 8 ans (100 mois) et
        comparativement au tamoxifène, Arimidex a significativement (1,2) :
        -  Réduit de 24 % le risque de toute récidive (HR : 0,76 (0,67-0,87);
           p = 0,0001)
        -  Amélioré de 15 % la survie sans maladie (HR : 0,85 (0,76-0,94);
           p = 0,003)
        -  Réduit de 16 % le risque de métastases à distance (récidive
           ailleurs dans le corps) (HR : 0,84 (0,72-0,97);
           p = 0,022)
        -  Réduit de 40 % l'incidence de cancer du sein controlatéral (cancer
           dans le sein opposé) (OR : 0,60 (0,42-0,85); p = 0,004)
    -   La prise d'Arimidex dès le départ signifie que moins de patientes
        doivent recevoir la nouvelle accablante que leur cancer du sein a
        récidivé(1,2).
    

    A l'échelle mondiale, le cancer du sein touche environ 1,1 million de
femmes annuellement(3,4), et le cancer du sein hormonosensible au stade
précoce représente 75 % de tous les cas diagnostiqués chez les femmes
ménopausées(5). Au Canada, on estime à 22 300 le nombre de femmes qui
recevront cette année un diagnostic de cancer du sein, le type de cancer le
plus répandu chez les femmes au Canada(6). Le risque d'être atteinte d'un
cancer du sein augmente considérablement après la ménopause. On prévoit que
80 % des nouveaux cas seront diagnostiqués chez des femmes âgées de 50 ans et
plus(7).
    Le professeur John Forbes du Newcastle Mater Misericordiae Hospital, en
Australie et chercheur principal de l'étude ATAC 100, a présenté les données à
l'occasion du SABCS. Dans le cadre de son exposé, il a mentionné ce qui suit :
"La prévention des récidives représente l'objectif principal de la prise en
charge du cancer du sein. Si nous pouvons prévenir la récidive du cancer, nous
pouvons sauver plus de vies, plus souvent. Ces impressionnantes données de
suivi à long terme révèlent que l'anastrozole est un choix de traitement plus
efficace que le tamoxifène chez les femmes ménopausées qui souffrent d'un
cancer du sein hormonosensible de stade peu avancé; ces femmes doivent donc
bénéficier du traitement le plus efficace, et ce, le plus rapidement possible
après avoir reçu leur diagnostic."
    "Avant l'étude ATAC 100, le tamoxifène représentait la norme de soins
chez les femmes atteintes d'un cancer du sein hormonosensible au stade
précoce, des preuves solides étayant son rôle crucial dans la pratique
médicale. Toutefois, les nouvelles données recueillies au cours d'une période
de 100 mois d'étude révèlent que, comparativement au tamoxifène, l'anastrozole
peut diminuer, de façon significative, le risque de récidive et réduire au
minimum les effets indésirables potentiellement mortels. Fait particulièrement
encourageant, les données indiquent également que l'effet protecteur de
l'anastrozole dure bien au-delà de la période de traitement standard de 5 ans,
ce qui, à mon avis, confirme que nous n'avons plus maintenant aucune raison de
prescrire le tamoxifène", a poursuivi le professeur Forbes.
    "Les nouvelles données ressorties de l'étude ATAC 100 sont très
encourageantes pour les Canadiennes ménopausées atteintes de cancer du sein
précoce hormonosensible car nous savons maintenant que les effets protecteurs
d'Arimidex persistent bien au-delà de la période de traitement standard",
commente le Docteur André Robidoux.

    Choisir Arimidex avec confiance

    Selon une récente enquête mondiale, plus de 70 % des médecins estiment
qu'il est plus difficile d'annoncer à une patiente que son cancer du sein est
réapparu que de lui annoncer un diagnostic initial de cancer du sein au stade
précoce(8). Il est donc essentiel pour la patiente et son médecin de savoir
qu'elle bénéficie du meilleur traitement offert pour prévenir une récidive de
la maladie. L'enquête a également révélé que des données convaincantes basées
sur un suivi suffisamment long, de même que l'expérience personnelle sont des
paramètres essentiels à l'acquisition d'un sentiment de confiance à l'égard du
traitement choisi. Plus de 75 % des médecins interrogés recommanderaient
Arimidex aux membres de leur propre famille ou le prendraient eux-mêmes, ce
qui laisse entendre qu'il s'agit d'un médicament sur lequel les médecins
peuvent compter(8). L'effet du traitement sur la qualité de vie représente
aussi une importante considération dans le cancer du sein peu avancé. A ce
chapitre, les données ont révélé que les bienfaits cliniques d'Arimidex ne
s'accompagnent pas d'effets indésirables sur la qualité de vie des
patientes(9).

    Coordonnées du communiqué de presse vidéo :
    Coordonnées de la diffusion en direct par satellite :
    Vendredi 14 décembre 2007
    HEURE : 17h00 à 18h00 ferme (HNE)
    COORDONNEES :
    Anik F2, Bande C, Transpondeur 7B@111.1 ouest
    Polarisation verticale, fréquence D/L 3980MHz
    Sous porteurs audio 6,8 gauche et 6,2 droite
    Aussi disponible à Toronto TOC Position du routeur DSI : 42

    Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez visiter le site
www.ATAC100.ca ou communiquez avec :

    MONTREAL
    Roch Landriault
    514-843-2345
    rlandriault@national.ca

    Notes à l'équipe de rédaction :

    Les résultats de l'étude seront publiés en ligne tôt (00:01 - temps du
méridien de Grennwich - le samedi 15 décembre 2007) ainsi que dans le numéro
de janvier de The Lancet Oncology.
    (*) Etude ATAC : Arimidex, tamoxifen, Alone or in Combination
    Des médecins sont disponibles pour une entrevue à Halifax, Montréal,
Toronto et Vancouver. Une patiente est disponible à Montréal.

    Enquête mondiale More Positive Conversations

    L'enquête More Positive Conversations a été menée en ligne et au moyen
d'entrevues téléphoniques par Harris Interactive pour le compte d'AstraZeneca.
Mille soixante-deux médecins et patientes de France, d'Allemagne, d'Italie, du
Royaume-Uni et des Etats-Unis ont été interrogés dans le cadre de cette
enquête.

    Au sujet d'AstraZeneca Canada

    AstraZeneca est un chef de file mondial de l'industrie pharmaceutique,
comme en témoigne son imposante gamme de médicaments dans six domaines
thérapeutiques majeurs : gastro-entérologie, cardiologie, infectiologie,
neurosciences, oncologie et pneumologie. Le siège social canadien de
l'entreprise et les installations de conditionnement se trouvent à
Mississauga, en Ontario, et le centre ultramoderne de découverte de
médicaments est situé à Montréal, au Québec. Pour de plus amples
renseignements, visitez le site Web de la compagnie à www.astrazeneca.ca.

    Références :
    --------------------
    (1) The ATAC Trialist Group. Effect of anastrozole and tamoxifen as
    adjuvant treatment for early-stage breast cancer; 100-month analysis of
    the ATAC Trial, publié en ligne. The Lancet Oncology, le
    samedi 15 décembre 2007.
    (2) Forbes J, on behalf on the ATAC Trialist's Group. ATAC: 100 month
    median follow-up shows continued superior efficacy and no excess fracture
    risk for anastrozole compared with tamoxifen after treatment completion.
    Résumé no 41. San Antonio Breast Cancer Symposium 2007.
    (3) Parkin, D.M., E. Laara et C.S. Muir, Estimates of the worldwide
    frequency of sixteen major cancers in 1980. Int J Cancer, 1988.
    41(2): 184-97.
    (4) Cancer Incidence Worldwide, 2002. Cancer Research UK. Disponible à :
    http://info.cancerresearchuk.org/cancerstats/geographic/world/commoncance
    rs/#source1. (Dernière consultation : 4 décembre 2007).
    (5) Breastcancer.org. What role to hormones play in breast cancer
    treatment. Accessible à :
    http://www.breastcancer.org/treatment/hormonal/what_is_it/hormone_role.js
    p. (Dernière consultation : octobre 2007)
    (6) Statistiques canadiennes sur le cancer 2007, avril 2007, Société
    canadienne du cancer
    (7) Statistiques canadiennes sur le cancer 2007, Société canadienne du
    cancer. Accessible à : http://www.cancer.ca/vgn/images/portal/cit_
    86751114/36/15/1816216925cw_2007stats_en.pdf. (Dernière consultation :
    4 décembre 2007).
    (8) Données internes. Enquête mondiale More Positive Conversations, menée
    par Harris Interactive (E.-U.) de mars à mai 2007.
    (9) Cella et al., Quality of life of postmenopausal women in the ATAC
    ('Arimidex', Tamoxifen, Alone or in Combination) trial after completion
    of 5 years' Adjuvant Treatment for early breast cancer. Breast Cancer
    Research and Treatment, 2006. 100(3): 273-84.





Renseignements :

Renseignements: MONTREAL: Roch Landriault, (514) 843-2345,
rlandriault@national.ca


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