Davantage d'adolescents et de jeunes adultes survivent au cancer



    
    Davantage de recherches et de soutien sont requis pour satisfaire aux
    besoins des jeunes patients

    Les Statistiques canadiennes sur le cancer 2009 publiées par la Société
    canadienne du cancer
    

    TORONTO, le 16 avr. /CNW/ - Selon les Statistiques canadiennes sur le
cancer 2009 publiées aujourd'hui par la Société canadienne du cancer, alors
que plus de jeunes gens survivent à un cancer, on observe un besoin
grandissant de faire plus pour mieux épauler ces jeunes patients aux prises
avec des difficultés qui leur sont propres.
    Cette année, c'est le cancer chez les adolescents et chez les jeunes de
15 à 29 ans qui constitue l'angle particulier du rapport.
    "Le cancer est une maladie dévastatrice pour quiconque, mais il peut se
révéler particulièrement difficile pour une jeune personne, a affirmé Heather
Logan, directrice principale des politiques de lutte contre le cancer et de
l'information de la Société canadienne du cancer. Ces jeunes gens fréquentent
l'école secondaire ou l'université, entreprennent une carrière ou élèvent une
famille. Ils s'attendent à tout sauf à être touchés par le cancer à cette
étape de leur vie."
    Chaque année, environ 2 075 jeunes Canadiennes et Canadiens de 15 à 29
ans reçoivent un diagnostic de cancer, et il y a environ 326 décès par année
dans ce groupe d'âge. Dans ce groupe d'âge, la survie à 5 ans atteint 85 %, ce
qui représente une augmentation de 5 % comparativement à la période de 1992 à
1995.
    "Le nombre relativement faible de jeunes gens atteints du cancer tend à
faire oublier les répercussions incommensurables de cette maladie tant chez
ceux-ci que chez les membres de leur famille et au sein de la société, a
déclaré Loraine Marret, présidente du comité de direction des Statistiques et
épidémiologiste au sein d'Action Cancer Ontario. La dernière chose à laquelle
une jeune personne s'attend, c'est de se trouver devant une maladie
dévastatrice qui peut l'atteindre à la fois physiquement et émotionnellement
pendant plusieurs années."
    "Alors que l'augmentation des survivants constitue une bonne nouvelle, on
a besoin de plus d'information au sujet du cancer dans ce groupe d'âge et des
difficultés uniques que ces jeunes patients doivent surmonter, pour que l'on
puisse faire davantage pour eux", a ajouté Mme Logan.

    Des défis uniques

    Voici certains des défis psychosociaux que doivent relever les jeunes
gens atteints du cancer :

    
    -   vivre avec les changements physiques provoqués par les effets
        secondaires du traitement, soit la chute des cheveux, l'acné, la
        prise de poids et les répercussions au chapitre de la sexualité et de
        la fertilité;
    -   éprouver un sentiment d'isolement et d'incapacité à obtenir un
        soutien émotionnel de leurs pairs;
    -   se sentir dépassé lorsqu'il s'agit de naviguer dans un monde de
        cancers qui n'est pas conçu pour des jeunes.

    Les autres enjeux particuliers comprennent :

    -   des diagnostics tardifs parce que :

        -   bien des jeunes se sentent invincibles et ils tardent à
            solliciter de l'aide médicale;
        -   des professionnels de la santé qui pourraient être moins
            familiers avec les symptômes du cancer chez les jeunes gens et
            qui pourraient ne pas songer à établir un diagnostic de cancer.

    -   une réponse différente au traitement mis en oeuvre pour d'autres
        groupes d'âge;

    -   une participation plus faible des jeunes aux essais cliniques, ce qui
        fait que les progrès au chapitre de la survie sont plus lents
        (environ 10 à 20 % des adolescents plus âgés prennent part aux essais
        cliniques alors que 80 % des enfants y participent);

    -   des protocoles pour le traitement des cancers chez l'enfant
        différents de ceux réservés aux adultes, alors que les adolescents et
        les jeunes adultes se situent entre ces deux groupes d'âge;

    -   la possibilité limitée de faire de la prévention, car actuellement,
        les connaissances sont restreintes sur les facteurs de risque des
        cancers les plus répandus chez les jeunes;

    -   la possibilité d'éprouver des problèmes de santé (nommés séquelles),
        provoqués par le cancer ou par le traitement.
    

    L'histoire de Shawn

    Shawn Sajkowski était âgé de 25 ans et amorçait sa carrière dans une
nouvelle ville. C'est à cette époque, plus précisément en juin 2000, qu'il
s'est découvert une bosse sur la cuisse. Le diagnostic : un lymphome non
hodgkinien, un cancer du système lymphatique.
    "J'étais complètement dérouté, affirme Shawn. A 25 ans, c'est la dernière
chose à laquelle on s'attend."
    Travaillant à Brockville en Ontario, Shawn a décidé de retourner dans sa
ville natale, à Kitchener en Ontario où il a été en mesure de trouver un autre
emploi. On l'a soumis à la chimiothérapie pendant cinq mois. Mais ses rechutes
successives ont nécessité une transplantation de cellules souches en 2006 (le
donneur était son frère). Avant qu'il puisse quitter l'hôpital, son système
immunitaire a dû être détruit, puis rétabli pendant trois mois suite à
l'intervention. En bout de ligne, la maladie l'a empêché de travailler pendant
20 mois. Il a aussi perdu une relation de longue date.
    "Je me suis senti trahi, dit-il. Je voyais mes amis se marier, voyager,
progresser dans leur carrière et moi, je me trouvais dans une impasse."
    Maintenant en rémission, Shawn travaille chez Research in Motion, une
puissance mondiale du domaine des technologies; il pratique la méditation et
adore ses activités de bénévolat au sein du Service de soutien par les pairs
de la Société canadienne du cancer, CancerConnection/Cancer J'écoute.
    "J'ai traversé des hauts et des bas, dit le jeune homme de 34 ans. C'est
important d'avoir acquis cette expérience et ces connaissances et de les
mettre à la disposition de toute personne qui en a besoin."

    Implications et recommandations

    Pour mieux satisfaire les besoins des jeunes gens atteints du cancer, on
a formulé les recommandations suivantes :

    
    -   augmenter la sensibilisation au cancer parmi les jeunes gens et les
        professionnels de la santé;

    -   trouver des façons innovatrices d'augmenter et d'améliorer les
        communications entre les médecins et les jeunes patients, d'établir
        un diagnostic précoce et d'assurer le traitement ainsi qu'un suivi
        médical;

    -   renforcer la sensibilisation et les services de soutien;

    -   améliorer la recherche sur le cancer et la surveillance des facteurs
        de risque communs chez les jeunes, et identifier les tendances de ces
        cancers afin d'établir les priorités et de prévoir le fardeau qui
        pèsera sur les ressources en matière de santé;

    -   améliorer le financement de la recherche, de même que les programmes
        et les services offerts aux jeunes atteints du cancer;

    -   mettre au point des lignes directrices de la pratique clinique pour
        toutes les étapes du traitement contre le cancer pour ce groupe
        d'âge, y compris le suivi à long terme.
    

    Ces recommandations émanent d'un rapport canadien majeur publié en 2006
sur le cancer chez les jeunes adultes (âgés de 20 à 44 ans) ainsi que des
rapports du National Cancer Institute des E.-U. et du programme Surveillance,
Epidemiology and End Results.
    "La Société canadienne du cancer soutient ces recommandations, affirme
Paul Lapierre, vice-président, Affaires publiques et lutte contre le cancer à
la Société canadienne du cancer. Chaque jeune personne atteinte du cancer
mérite les meilleurs soins et un soutien indéfectible."

    
    Faits saillants : Le cancer chez les adolescents et les jeunes gens (âgés
    de 15 à 29 ans)

    -   Le taux global d'incidence a augmenté depuis 1996, et le taux de
        mortalité a diminué depuis 1992.

    -   Les lymphomes constituent le type de cancer le plus fréquemment
        diagnostiqué chez les deux sexes, de même que le cancer de la
        thyroide chez les femmes et le cancer du testicule chez les hommes.

    -   La leucémie fauche le plus de vie chez les deux sexes.

    Faits saillants : Statistiques canadiennes sur le cancer 2009

    -   Au Canada, en 2009, on s'attend à ce que 171 000 nouveaux cas de
        cancer (excluant 75 100 cas de cancer de la peau autre que le
        mélanome) surviennent, et que 75 300 personnes en meurent.

    -   Le taux de survie relative à 5 ans pour tous les cancers confondus
        s'élève à 62 % (en excluant le Québec) - ce qui représente une
        amélioration de 4,5 % par rapport à la période écoulée de 1992 à
        1994(*).

    -   Au début de l'année 2005, il y avait 695 000 personnes (ou 1 Canadien
        sur 46) atteintes de cancer dont le diagnostic avait été établi au
        cours des 10 dernières années.

    -   Environ 40 % des femmes canadiennes et 45 pour cent des hommes
        canadiens contracteront le cancer au cours de leur vie.

    -   Environ 24 % des femmes et 29 % des hommes, soit environ 1 Canadien
        sur 4 mourront du cancer.
    

    Selon le Dr David Butler-Jones, l'administrateur en chef de la santé
publique du Canada, "La prévention du cancer et le soutien aux personnes, aux
familles et aux communautés qui en vivent les répercussions comptent au nombre
des priorités en matière de santé publique. En travaillant en collaboration,
nous avons tous un rôle à jouer lorsqu'il s'agit d'améliorer la qualité de vie
des Canadiennes et des Canadiens."
    Le rapport des Statistiques canadiennes sur le cancer 2009 est préparé,
imprimé et distribué grâce à la collaboration de la Société canadienne du
cancer, de l'Agence de la santé publique du Canada, de Statistique Canada, des
registres du cancer provinciaux et territoriaux, de même que de chercheurs du
milieu universitaire et du milieu des agences du cancer provinciales et
territoriales.

    La Société canadienne du cancer est un organisme bénévole national, à
caractère communautaire, dont la mission est l'éradication du cancer et
l'amélioration de la qualité de vie des personnes touchées par le cancer. Pour
en savoir plus sur le cancer, visitez le www.cancer.ca ou appelez notre
Service d'information sur le cancer, un service gratuit et bilingue, au 1 888
939-3333.

    
    -   Pour plus de renseignements sur les Statistiques canadiennes sur le
        cancer 2009, visitez le site Web de la Société au www.cancer.ca.

    -   Il est possible d'accéder à la conférence média au :
        http://hosting.epresence.tv/munk/ (cliquez sur Live Event Schedule).
        La conférence sera archivée à la même adresse (cliquez sur Published
        Events).

    (*)La survie relative à cinq ans est la proportion des gens toujours vivants
cinq ans après avoir reçu leur diagnostic et la proportion de personnes
semblables dans la population en général dont on s'attend à ce qu'elles soient
vivantes dans cinq ans.

    Une fois rajustée pour tenir compte des différences au chapitre de la
    distribution de l'âge au sein de la population, une augmentation de 4,5 %
    de la survie est survenue entre les périodes de 1992 à 1994 et de 2002 à
    2004.
    Les données sur la survie provenant du Québec ont été exclues, et ceci,
    en partie parce que la méthode de détermination de la date du diagnostic
    du cancer qu'on y utilise diffère de la méthode employée dans les autres
    registres.
    


    
    Fiche d'information médias no 1 : Statistiques canadiennes sur le cancer
    2009

    Le cancer chez les adolescents et les jeunes adultes (âgés de 15 à 29
    ans) : Les faits en bref
    ---------------------------------------------------------------------

    Nouveaux cas et décès

    -   Dans ce groupe d'âge, il y a environ 2 075 nouveaux cas de cancer et
        environ 325 décès par année.

    Survie

    -   Dans ce groupe d'âge, la survie à 5 ans atteint 85 %, ce qui
        représente une augmentation de 5 % par rapport à au pourcentage
        observé de 1992 à 1995.

    Taux d'incidence et de décès

    -   Au cours de la période de 1996 à 2005, le taux d'incidence a augmenté
        chez les deux sexes : annuellement, de 0,8 % chez les hommes et de
        1,4 % chez les femmes.

    -   Au cours de la période de 1995 à 2004, le taux de décès a diminué
        chez les deux sexes : annuellement, de 2,9 % chez les hommes et de
        1,4 % chez les femmes.

    Les cancers les plus courants

    -   Chez les jeunes hommes, le cancer du testicule et le lymphome sont
        les cancers les plus courants.

    -   Chez les jeunes femmes, le cancer de la thyroide et le lymphome sont
        les cancers les plus courants.

    -   Autant chez les hommes que chez les femmes, la leucémie est la cause
        de décès par cancer la plus courante.

    Le lymphome est un type de cancer qui apparaît dans le système 
lymphatique. Il existe deux types de lymphome, le lymphome hodgkinien et le
lymphome non hodgkinien.

    Prévention

    -   On sait peu de choses sur les causes de cancer chez les jeunes gens,
        ce qui limite les possibilités de prévention.

    -   Dans ce groupe d'âge, le cancer du col de l'utérus présente des
        possibilités importantes de prévention. Dans la plupart des cas, ce
        cancer est évitable, et une détection précoce en facilite le
        traitement. Le test Pap est efficace pour la détection précoce du
        cancer du col de l'utérus. On s'attend à ce que le vaccin contre le
        virus du papillome humain (VPH) réduise l'incidence future de ce type
        de cancer et le nombre décès qu'il provoque.

    -   Quant aux jeunes hommes, il est important qu'ils surveillent tout
        changement de leurs testicules et le cas échéant, qu'ils consultent
        leur médecin.

    -   Certaines anomalies congénitales (par exemple la cryptorchidie ou
        testicule non descendu dans le scrotum) ou des antécédents familiaux
        de cancer semblent augmenter le risque de certains cancers
        (testicule, sein et colorectal) chez les jeunes gens.

    -   Des preuves de plus en plus nombreuses indiquent que l'utilisation
        des lits de bronzage ou des lampes solaires peut augmenter le risque
        de cancer de la peau, et ce, tout particulièrement si l'exposition
        commence à l'adolescence ou tôt à l'âge adulte. Ceci comprend le
        mélanome malin (le plus grave des cancers de la peau).

    -   La plupart des cancers chez les jeunes sont moins susceptibles d'être
        causés par des carcinogènes dans l'environnement, car ils n'ont pas
        eu assez de temps pour que les mutations qui provoquent le cancer
        aient le temps de se produire.

    -   Le mode de vie des adolescents et des jeunes adultes peut influer sur
        leur risque de cancer dès à présent et au cours des années à venir.
        La prévention du cancer chez ce groupe d'âge devrait être entreprise
        aussi tôt que possible en insistant sur les messages suivants :

        -   passer un test de dépistage du cancer du col de l'utérus
        -   envisager de recevoir le vaccin du VPH
        -   pratiquer le Bon sens sous le soleil en évitant la surexposition
            au soleil et les lits de bronzage
        -   ne pas fumer ou cesser de fumer
        -   réduire la consommation d'alcool ou n'en boire que modérément
        -   adopter une saine alimentation, faire de l'activité physique et
            maintenir un poids santé
        -   ne pas participer à des activités sexuelles risquées

    Dépistage

    -   Dans ce groupe d'âge, le dépistage des tumeurs (sauf pour le
        dépistage du cancer du col de l'utérus) ne s'est pas avéré efficace.
        La rareté des cancers et la brièveté de la période de latence (le
        temps écoulé entre l'exposition et l'apparition du cancer) expliquent
        partiellement une telle inefficacité.

    Traitement

    -   En raison du nombre insuffisant de programmes et de centres de
        traitement du cancer ciblant spécialement les jeunes gens, les
        patients appartenant à ce groupe ne reçoivent pas toujours les soins
        appropriés à leur âge. Par exemple, dans les centres pour adultes, il
        peut arriver que les jeunes gens reçoivent des traitements moins
        agressifs que ceux qu'ils pourraient tolérer physiologiquement.
        Toutefois, les jeunes gens sont moins susceptibles que les adultes
        plus âgés d'être atteints de troubles de santé qui peuvent interférer
        avec leur traitement.

    -   Les pédiatres oncologues et les oncologues pour adultes peuvent être
        moins familiers avec le traitement et les soins de soutien à
        l'intention des adolescents et des jeunes gens atteints du cancer,
        car généralement, ils n'ont pas à traiter les cancers les plus
        courants de ce groupe d'âge.

    -   Si on les compare aux enfants, les adolescents et les jeunes adultes
        sont moins susceptibles de participer à des essais cliniques ou de
        recevoir des traitements fondés sur les protocoles des études
        cliniques, lesquels sont garants de meilleurs résultats pour la
        santé.
    

    Le rapport des Statistiques canadiennes sur le cancer 2009 est préparé,
imprimé et distribué grâce à la collaboration de la Société canadienne du
cancer, de l'Agence de la santé publique du Canada, de Statistique Canada, des
registres du cancer provinciaux et territoriaux, de même que de chercheurs du
milieu universitaire et du milieu des agences du cancer provinciales et
territoriales.

    La Société canadienne du cancer est un organisme bénévole national, à
caractère communautaire, dont la mission est l'éradication du cancer et
l'amélioration de la qualité de vie des personnes touchées par le cancer. Pour
en savoir plus sur le cancer, visitez le www.cancer.ca ou appelez notre
Service d'information sur le cancer, un service gratuit et bilingue, au 1 888
939-3333.

    
    -   Pour plus de renseignements sur les Statistiques canadiennes sur le
        cancer 2009, visitez le site Web de la Société au www.cancer.ca.

    -   Il est possible d'accéder à la webémission de la conférence
        média au : http://hosting.epresence.tv/munk/
        (en anglais seulement, cliquez sur Live Event Schedule). La
        conférence sera archivée à la même adresse (cliquez sur Published
        Events).

    Fiche d'information médias no 2 : Statistiques canadiennes sur le
    cancer 2009

    Le cancer au Canada : Les faits en bref
    ---------------------------------------
    

    Le rapport des Statistiques canadiennes sur le cancer 2009 a été publié
aujourd'hui par la Société canadienne du cancer.
    En général, les taux d'incidence et de mortalité pour la plupart des
types de cancer se sont stabilisés ou ont chuté au cours de la dernière
décennie. Ceci signifie que le risque que court une personne de contracter le
cancer est demeuré stable.

    Survie

    Pour la première fois, cette publication présente des estimations de la
survie qui comparent le changement du taux de survie au cours d'une période de
dix ans (de 1992 à 1994 et de 2002 à 2004).

    
    -   Au Canada, pour les personnes qui ont reçu un diagnostic entre les
        années 2002 et 2004, le taux de survie relative à 5 ans pour tous les
        cancers combinés s'élevait à 62 % (en excluant le Québec). Il s'agit
        d'une hausse de 4,5 % par rapport à la situation qui prévalait de
        1992 à 1994(*).

    -   L'amélioration la plus importante sur le plan de la survie a été
        observée dans les cas de lymphome non hodgkinien, des cancers de la
        prostate et du sein, du cancer colorectal et de la leucémie.

    -   C'est dans les cas de cancer de la thyroide, du testicule, de la
        prostate ainsi que du mélanome que le taux de survie est le plus
        élevé.

    -   Les cancers du pancréas, de l'oesophage, du poumon et du foie
        présentent les taux de survie les moins élevés.

    Nouveaux cas et décès

    -   En 2009 :

        -   On estime que 171 000 nouveaux cas de cancer surviendront, soit
            une augmentation de 4 600 cas par rapport à l'an dernier.

        -   On estime que 75 300 décès causés par le cancer surviendront,
            soit une augmentation de 1 500 cas par rapport à l'an dernier.

    Le nombre de nouveaux cas de cancer et de décès par cancer continue de
croître de façon continue alors que la population canadienne augmente et
vieillit.

    Prévalence

    -   Au début de 2005, 695 000 personnes (ou un Canadien sur 46) vivaient
        avec un cancer diagnostiqué au cours des 10 années précédentes.

    Les hommes

    -   Taux global de mortalité : Depuis 1988, le taux de mortalité par
        cancer chez les hommes canadiens a baissé, et ce, en raison de la
        chute des cas de cancer de la prostate, du poumon et d'autres
        cancers.

    -   Taux global d'incidence : Le taux d'incidence du cancer chez les
        hommes a connu une légère hausse au début des années 1990, puis il a
        décliné abruptement jusqu'en 2001, année où il a légèrement augmenté
        de nouveau (en fonction de la tendance globale du cancer de la
        prostate). Depuis, le taux s'est stabilisé.

    Chez les hommes, les changements statistiquement significatifs (de 2 % ou
plus par an) suivants ont été observés :

    -   Taux d'incidence (de 1996 à 2005) :

        -   une diminution des cancers du larynx et de l'estomac

        -   une augmentation des cancers de la thyroide et du foie

    -   Taux de mortalité (de 1995 à 2004) :

        -   une diminution des lymphomes hodgkiniens ainsi que du cancer de
            la bouche, de l'estomac, du larynx, de la prostate et du poumon

        -   une hausse du cancer du foie

    Les femmes

    -   Taux global de mortalité : Le taux de mortalité par cancer chez les
        femmes est demeuré relativement stable depuis 1980. En excluant le
        cancer du poumon, une baisse marquée de 20 % des autres types de
        cancer a été observée en 30 ans.

    -   Taux global d'incidence : Le taux d'incidence du cancer chez les
        femmes canadiennes augmente lentement et régulièrement, mais il
        semble maintenant se stabiliser.

    Chez les femmes, les changements statistiquement significatifs (de 2 % ou
plus par an) suivants ont été observés :

    -   Taux d'incidence (de 1996 à 2005) :

        -   une diminution des cancers du larynx et du col de l'utérus

        -   une hausse du cancer de la thyroide

    -   Taux de mortalité (de 1995 à 2004) :

        -   une diminution des cancers du col de l'utérus, de l'estomac et du
            lymphome hodgkinien

    Cancer de la prostate

    -   Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquemment
        diagnostiqué chez les hommes canadiens.

    -   L'incidence du cancer de la prostate a connu deux pics, soit en 1993
        et en 2001, qui ont chacun été suivis par un déclin. Ces pics
        reflètent deux vagues d'intensification du dépistage du cancer de la
        prostate au moyen du test de l'APS (test de dépistage de l'antigène
        prostatique spécifique).

    -   Les taux de mortalité attribuable au cancer de la prostate ont connu
        une baisse considérable entre 1995 et 2004.

    Cancer du sein

    -   Le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquemment diagnostiqué
        chez les femmes canadiennes.

    -   Le taux d'incidence du cancer du sein a diminué depuis 1999.

    -   Le taux de mortalité associé au cancer du sein a diminué de plus de
        30 % depuis 1986. L'augmentation du dépistage par la mammographie et
        un traitement plus efficace sont vraisemblablement à la source de
        cette amélioration.

    Cancer du poumon

    -   Chez les femmes, l'incidence du cancer du poumon et du taux de
        mortalité augmente depuis 1980, mais actuellement, on observe une
        stabilisation du taux d'incidence.

    -   Chez les hommes, la hausse des taux d'incidence a connu un frein au
        milieu des années 1980 et depuis, on observe une baisse.

    -   Le cancer du poumon demeure la principale cause des décès imputables
        au cancer, et ceci, tant chez les hommes que chez les femmes.

    Les différences entre les sexes tendent à refléter une baisse du tabagisme
qui a commencé au milieu des années 1960 et bien plus tard - soit au milieu
des années 1980 - chez les femmes.

    Cancer colorectal

    -   Bien que la tendance à long terme des taux d'incidence chez les deux
        sexes soit complexe, les taux récents semblent stables ou en déclin.

    -   Les taux de mortalité attribuable au cancer colorectal continuent à
        diminuer considérablement, et ceci, tant chez les hommes que chez les
        femmes.
    

    Le rapport des Statistiques canadiennes sur le cancer 2009 est préparé,
imprimé et distribué grâce à la collaboration de la Société canadienne du
cancer, de l'Agence de la santé publique du Canada, de Statistique Canada, des
registres du cancer provinciaux et territoriaux, de même que de chercheurs du
milieu universitaire et du milieu des agences du cancer provinciales et
territoriales.

    La Société canadienne du cancer est un organisme bénévole national, à
caractère communautaire, dont la mission est l'éradication du cancer et
l'amélioration de la qualité de vie des personnes touchées par le cancer. Pour
en savoir plus sur le cancer, visitez le www.cancer.ca ou appelez notre
Service d'information sur le cancer, un service gratuit et bilingue, au 1 888
939-3333.

    (*)La survie relative à cinq ans est la proportion des gens toujours
vivants cinq ans après avoir reçu leur diagnostic et la proportion de
personnes semblables dans la population en général dont on s'attend qu'elles
seront vivantes dans cinq ans.

    
    Une fois rajustée pour tenir compte des différences au chapitre de la
    distribution de l'âge au sein de la population, une augmentation de 4,5 %
    de la survie est survenue entre les périodes de 1992 à 1994 et de 2002 à
    2004.

    Les données sur la survie provenant du Québec ont été exclues, et ceci,
    en partie parce que la méthode de détermination de la date du diagnostic
    du cancer qu'on y utilise diffère de la méthode employée dans les autres
    registres.

    -   Pour plus de renseignements sur les Statistiques canadiennes sur le
        cancer 2009, visitez le site Web de la Société au www.cancer.ca.

    -   Il est possible d'accéder à la webémission de la conférence
        média au : http://hosting.epresence.tv/munk/
        (en anglais seulement, cliquez sur Live Event Schedule). La
        conférence sera archivée à la même adresse (cliquez sur Published
        Events).

    Fiche d'information médias no 3 : Statistiques canadiennes sur le cancer
    2009

    La prévention du cancer chez les jeunes adultes
    -----------------------------------------------
    

    La Société canadienne du cancer conseille vivement aux jeunes gens de
s'informer sur le cancer et d'agir pour lutter contre la maladie.
    "Il n'est jamais trop tôt pour apprendre comment vous protéger contre le
cancer", a affirmé Heather Logan, directrice principale des politiques de
lutte contre le cancer et de l'information de la Société canadienne du cancer.
Nous conseillons vivement aux adolescents et aux jeunes adultes d'apprendre ce
qu'ils peuvent faire pour contribuer à la prévention du cancer dès
maintenant."
    Comme le cancer peut prendre plusieurs années à se développer, la
prévention est importante pendant la jeunesse, car elle peut contribuer à
réduire d'être atteint du cancer par la suite.
    "Nous incitons les adolescents, les jeunes adultes et les parents de
jeunes enfants à acquérir les connaissances et les pratiques qui peuvent
réduire le risque d'être atteint du cancer dans l'avenir", a déclaré Mme
Logan.

    Connaissez votre corps

    Les jeunes gens devraient savoir reconnaître ce qui est normal pour leur
corps et signaler tout changement à un médecin.

    
    -   Pour les jeunes femmes : sachez reconnaître ce qui est normal pour
        vos seins, examinez votre peau pour y déceler tout changement et
        surveillez tout autre changement à votre état de santé général.

    -   Pour les jeunes hommes : sachez reconnaître ce qui est normal pour
        vos testicules, examinez votre peau pour y déceler tout changement et
        surveillez tout autre changement à votre état de santé général.

    Les secteurs clés

    Voici les gestes clés à poser pour réduire l'apparition du cancer chez les
jeunes :

    -   réduire l'exposition aux rayons ultraviolets, tant du soleil que des
        lits de bronzage;
    -   chez les femmes, passer un test de dépistage du cancer du col de
        l'utérus et envisager de se faire administrer le vaccin contre le
        VPH;
    -   chez les hommes, acquérir des connaissances sur le cancer du
        testicule.
    

    Réduire l'exposition à la lumière solaire

    La Société canadienne du cancer (SCC) recommande aux Canadiennes et aux
Canadiens de se protéger contre une exposition excessive aux rayons du soleil,
et ce, plus particulièrement entre 11 h et 16 h, alors que les rayons solaires
sont les plus ardents, ou à tout autre moment de la journée lorsque l'indice
UV atteint 3 ou plus.
    Les taux d'incidence du cancer de la peau continuent d'augmenter au
Canada, y compris chez les jeunes adultes. Une enquête récente, subventionnée
par la Société canadienne du cancer, indique que les jeunes (âgés de 16 à 24
ans) :

    
    -   sont ceux qui passent le plus de temps au soleil et qui sont le moins
        susceptibles de se protéger contre la surexposition au soleil;
    -   sont les plus susceptibles de tenter d'obtenir un teint bronzé, que
        ce soit sous le soleil ou en ayant recours aux dispositifs de
        bronzage.
    

    Le cancer du col de l'utérus

    Le test Pap
    Si une jeune femme est active sexuellement, elle devrait subir un test
Pap tous les ans et au minimum, tous les trois ans ou conformément aux
recommandations de dépistage en vigueur dans sa province.

    Le vaccin contre le VPH
    Le vaccin contre le VPH a été approuvé pour les femmes âgées de 9 à 26
ans. Il protège contre les différents types de VPH qui provoquent plus de 70 %
des cas de cancer du col de l'utérus et la plupart des types de verrues
génitales. Ce vaccin devrait être accompagné d'un test de dépistage du cancer
du col de l'utérus et non le remplacer.

    La Société recommande vivement aux parents et aux jeunes femmes d'en
discuter avec leurs professionnels de la santé pour prendre la meilleure
décision à cet égard.
    L'infection du col de l'utérus par le VPH constitue le principal facteur
de risque de l'apparition d'un cancer du col de l'utérus. Plus de 40 types de
VPH sont transmis pendant les rapports sexuels, les contacts génitaux peau
contre peau et les relations buccogénitales. Ces virus peuvent infecter les
régions génitales tant chez les hommes que chez les femmes.
    On estime qu'environ 75 % des gens sexuellement actifs contracteront au
moins une infection par un VPH au cours de leur vie.

    Le cancer du testicule

    A partir de l'âge de 15 ans, tous les hommes devraient connaître l'aspect
normal de leurs testicules, et ce, tant visuellement qu'au toucher. Savoir
distinguer ce qui est anormal et signaler tout changement à un médecin peut
contribuer à dépister le cancer plus rapidement. La détection précoce du
cancer du testicule peut influer sur le traitement de la maladie.

    Adopter de saines habitudes de vie dès maintenant

    D'autres façons dont les jeunes gens peuvent contribuer à prévenir du
cancer dès à présent et au cours des années à venir consistent à :

    
        Ne pas fumer ou cesser de fumer

        La meilleure décision que peuvent prendre les jeunes pour leur santé
        - tant immédiate que future - consiste à s'abstenir de fumer ou à
        cesser de fumer.

        Le tabac cause environ 85 % des cancers du poumon au Canada et 30 %
        de tous les décès par cancer.

        Le service Téléassistance pour fumeurs est un service téléphonique
        gratuit et confidentiel à la disposition des fumeurs qui tentent de
        cesser de fumer et de ceux qui les soutiennent. Pour en apprendre
        davantage, téléphonez au Service d'information sur le cancer de la
        Société au 1 888 939-3333.

        Bien manger, être actif, maintenir un poids santé

        S'alimenter sainement et faire de l'activité physique à un jeune âge
        contribuent à l'adoption de saines habitudes de vie pour les années à
        venir.

        Bien manger, cela commence par la consommation d'une variété
        d'aliments au quotidien pour obtenir tous les éléments nutritifs
        essentiels au maintien d'une bonne santé. Consommez plus de fibres et
        moins de matières grasses, de sel et de sucre. En faisant des choix
        alimentaires sains tout en étant actif physiquement, on facilite le
        maintien d'un poids santé. Les gouvernements peuvent aussi mettre en
        oeuvre des politiques qui contribuent à faciliter ces choix santé
pour
        tous.

        Les études indiquent que de 30 à 35 % de tous les cancers peuvent
        être évités en adoptant une saine alimentation, en demeurant actif et
        en maintenant un poids santé.

        La consommation d'alcool peut augmenter le risque d'être atteint de
        divers types de cancer. Si vous consommez de l'alcool, restreignez-en
        la quantité :

           -   chez les femmes : prenez moins d'une boisson alcoolisée par
               jour (les femmes enceintes devraient éviter l'alcool);
           -   chez les hommes : prenez moins de deux boissons alcoolisées
               par jour.
    

    Pour plus de renseignements

    Pour en savoir plus sur le cancer, communiquez avec le Service
d'information sur le cancer de la Société au 1 888 939-3333 ou visitez le
www.cancer.ca.
    Le rapport des Statistiques canadiennes sur le cancer 2009 est préparé,
imprimé et distribué grâce à la collaboration de la Société canadienne du
cancer, de l'Agence de la santé publique du Canada, de Statistique Canada, des
registres du cancer provinciaux et territoriaux, de même que de chercheurs du
milieu universitaire et du milieu des agences du cancer provinciales et
territoriales.

    La Société canadienne du cancer est un organisme bénévole national, à
caractère communautaire, dont la mission est l'éradication du cancer et
l'amélioration de la qualité de vie des personnes touchées par le cancer. Pour
en savoir plus sur le cancer, visitez le www.cancer.ca ou appelez notre
Service d'information sur le cancer, un service gratuit et bilingue, au 1 888
939-3333.

    
    -   Pour plus de renseignements sur les Statistiques canadiennes sur le
        cancer 2009, visitez le site Web de la Société au www.cancer.ca.

    -   Il est possible d'accéder à la webémission de la conférence
        média au : http://hosting.epresence.tv/munk/
        (en anglais seulement, cliquez sur Live Event Schedule). La
        conférence sera archivée à la même adresse (cliquez sur Published
        Events).
    

    Renseignements :
    Karen Ramlall
    Directrice des communications
    416 934-5655
    Personne-ressource pour les médias francophones :
    Alexa Giorgi
    Spécialiste des communications bilingue
    416 934-5681


    
    Fiche d'information médias no 4 : Statistiques canadiennes sur le cancer
    2009

    Le cancer chez les adolescents et les jeunes adultes et la Société
    canadienne du cancer
    ------------------------------------------------------------------
    

    La Société canadienne du cancer veille, d'un bout à l'autre du pays, à ce
que personne ne soit laissé seul dans sa lutte contre le cancer. La Société
subventionne des recherches sur le cancer chez les jeunes et offre de
l'information, du soutien et des services.

    Recherche

    Depuis 1988, la Société canadienne du cancer a investi plus de 9,7
millions de dollars pour subventionner la recherche sur le cancer chez les
jeunes, notamment chez les adolescents et les enfants. Elle a investi entre
autres dans :

    
    -   La mise au point d'une démarche novatrice basée sur le Web pour
        promouvoir la santé du col utérin chez les jeunes femmes.

    -   L'évaluation des risques actuels pour la santé, les enjeux éducatifs
        et les besoins de soutien à long terme chez les enfants et les jeunes
        qui reçoivent un diagnostic de cancer avant l'âge de 25 ans.

    -   La conception de façons plus efficaces de diagnostiquer et de traiter
        un type de cancer, le sarcome synovial, qui touche généralement les
        jeunes adultes. Ce type de cancer apparaît dans les muscles, les os,
        les nerfs des articulations et d'autres tissus conjonctifs de
        l'organisme.
    

    Soutien

    On n'a pas à l'affronter seul : La Société incite les jeunes atteints du
cancer (âgés de 18 ans ou plus) à communiquer avec l'équipe du programme
CancerConnection/Cancer J'écoute.
    Des bénévoles ayant reçu une formation spéciale prêtent une oreille
attentive et donnent des suggestions très utiles aux personnes atteintes du
cancer et à leurs proches. Les appelants seront jumelés avec une personne qui
a vécu une expérience semblable et avec laquelle ils se sentent à l'aise. Ce
programme d'entraide téléphonique est gratuit et confidentiel.
    Composez le 1 888 939-3333 pour communiquer avec ce service.

    Les camps : Dans certaines provinces, la Société canadienne du cancer
dirige ou subventionne des camps à l'intention des enfants et des adolescents
atteints du cancer. Ces camps sont organisés au Nouveau-Brunswick, en
Nouvelle-Ecosse, en Colombie-Britannique et en Saskatchewan.

    Les services de transport : Pour les gens (âgés de 18 ans ou plus) qui
sont admissibles, certaines divisions provinciales de la Société canadienne du
cancer assurent les services de transport entre le domicile et les centres de
traitement. Dans certains cas, si elles sont accompagnées par un adulte
responsable, des personnes plus jeunes peuvent y avoir recours.

    Les services financiers : Certaines divisions provinciales de la Société
offrent de l'aide financière aux gens (âgés de 18 ans ou plus) admissibles en
contribuant aux frais reliés à l'hébergement, les repas et le transport
pendant le traitement.

    L'hébergement : Certaines divisions provinciales de la Société assument
les frais d'hébergement des personnes admissibles qui habitent à l'extérieur
des centres urbains.
    Les services offerts par la Société canadienne du cancer varient d'une
province à l'autre.

    Information

    Des renseignements sur tous les aspects du cancer sont accessibles en :

    
    -   Visitant le site Web de la Société canadienne du cancer au
        www.cancer.ca.
    -   Appelant au Service d'information sur le cancer de la Société au
        1 888 939-3333.
    

    Défense de l'intérêt public

    Le soutien aux aidants : La Société intercède en faveur des aidants - des
gens qui s'occupent de leurs proches atteints du cancer ou d'autres maladies
graves - afin qu'ils obtiennent plus de soutien financier. La Société
recommande que les aidants reçoivent un appui financier pendant 26 semaines
plutôt que pendant 6 semaines comme c'est le cas actuellement.

    L'interdiction de fumer à bord des véhicules : La Société canadienne du
cancer plaide pour que l'interdiction de fumer à bord des véhicules en
présence d'adolescentes et d'enfants soit imposée à l'échelle du Canada.
Puisque les enfants et les jeunes sont plus gravement touchés par l'exposition
à la fumée secondaire, il est essentiel de les en protéger.

    Partagez votre histoire

    Nous invitons les jeunes gens atteints du cancer de visiter à visiter le
site Web Témoignages d'espoir (www.cancer.ca/témoignages). Prenez connaissance
du vécu des autres dans leur lutte contre le cancer et partagez le vôtre. Ces
récits sont une source d'espoir et d'inspiration pour toute personne atteinte
de cancer.

    Pour plus de renseignements

    Pour en savoir plus sur les services de la Société, y compris ceux qui
sont destinés aux jeunes atteints du cancer, adressez-vous au Service
d'information sur le cancer en composant le 1 888 939-3333 ou visitez le
www.cancer.ca.
    Le rapport des Statistiques canadiennes sur le cancer 2009 est préparé,
imprimé et distribué grâce à la collaboration de la Société canadienne du
cancer, de l'Agence de la santé publique du Canada, de Statistique Canada, des
registres du cancer provinciaux et territoriaux, de même que de chercheurs du
milieu universitaire et du milieu des agences du cancer provinciales et
territoriales.

    La Société canadienne du cancer est un organisme bénévole national, à
caractère communautaire, dont la mission est l'éradication du cancer et
l'amélioration de la qualité de vie des personnes touchées par le cancer. Pour
en savoir plus sur le cancer, visitez le www.cancer.ca ou appelez notre
Service d'information sur le cancer, un service gratuit et bilingue, au 1 888
939-3333.

    
    -   Pour plus de renseignements sur les Statistiques canadiennes sur le
        cancer 2009, visitez le site Web de la Société au www.cancer.ca.

    -   Il est possible d'accéder à la webémission de la conférence
        média au : http://hosting.epresence.tv/munk/
        (en anglais seulement, cliquez sur Live Event Schedule). La
        conférence sera archivée à la même adresse (cliquez sur Published
        Events).
    

    Renseignements :
    Karen Ramlall
    Directrice des communications
    416 934-5655
    Personne-ressource pour les médias francophones :
    Alexa Giorgi
    Spécialiste des communications bilingue
    416 934-5681





Renseignements :

Renseignements: Karen Ramlall, Directrice des communications, (416)
934-5655; Personne-ressource pour les médias francophones: Alexa Giorgi,
Spécialiste des communications bilingue, (416) 934-5681

Profil de l'entreprise

Société canadienne du cancer (Bureau national)

Renseignements sur cet organisme


FORFAITS PERSONNALISÉS

Jetez un coup d’œil sur nos forfaits personnalisés ou créez le vôtre selon vos besoins de communication particuliers.

Commencez dès aujourd'hui .

ADHÉSION À CNW

Remplissez un formulaire d'adhésion à CNW ou communiquez avec nous au 1-877-269-7890.

RENSEIGNEZ-VOUS SUR LES SERVICES DE CNW

Demandez plus d'informations sur les produits et services de CNW ou communiquez avec nous au 1‑877-269-7890.