Création d'un partenariat scientifique mondial pour la sauvegarde de la biodiversité du globe



    Le gouvernement McGuinty encourage la collaboration internationale

    SYDNEY, Australie, le 18 fév. /CNW/ - Juste après avoir annoncé
l'affectation de cinq millions de dollars à l'initiative International Barcode
of Life (iBOL), le gouvernement McGuinty investit 150 000 $ de plus pour
appuyer une collaboration internationale à cette initiative de recherche et
ce, par le truchement du Programme de collaboration stratégique à l'échelle
internationale (PCSI).
    M. John Wilkinson, ministre de la Recherche et de l'Innovation, a annoncé
cette nouvelle ici à Sydney, en Australie, où il a participé à un événement
qui célébrait la recherche internationale de l'initiative iBOL, dont un nouvel
engagement de 1,2 million de dollars pris par le gouvernement d'état de la
Nouvelle-Galles du Sud.

    
    L'investissement d'aujourd'hui va :

    -  Permettre aux chercheurs et chercheuses de l'université de Guelph de
       collaborer avec plus de cent chercheurs et chercheuses de 25 pays à la
       création de la plus grande bibliothèque de référence du monde en
       matière d'échantillons d'ADN.

    -  Créer de nouvelles occasions de formation et d'échanges internationaux
       pour renforcer les compétences en codage à barres de l'ADN et créer
       des applications commerciales et autres.
    

    Les chercheurs et chercheuses de l'Ontario établis à Guelph conçoivent
une technologie révolutionnaire qui permettra d'accélérer l'identification par
ADN, en numérisant simplement un spécimen à l'aide d'un dispositif tenu à la
main.
    Les chercheurs et chercheuses d'Australie enregistreront les échantillons
des espèces vivantes de leur pays et les ajouteront au catalogue mondial,
conservé à l'université de Guelph.
    Cette technologie non seulement crée un ensemble sans précédent de
connaissances scientifiques destinées à aider à préserver et à protéger la
biodiversité du monde, mais aussi elle offre beaucoup d'autres applications
commerciales, consistant par exemple à contribuer à atténuer la menace
d'épidémies mondiales. Par une simple numérisation de l'ADN, les scientifiques
pourront rapidement établir si un oiseau est porteur d'une maladie infectieuse
comme la grippe aviaire.
    "Le Canadian Centre for DNA Barcoding (centre canadien de codage à barres
de l'ADN) de l'université de Guelph est un centre d'activité international et
un chef de file mondial dans ce domaine scientifique, a déclaré Mme Liz
Sandals, députée de Guelph. Comme il offre des avantages relatifs à la santé,
à la science et à l'économie pour Guelph - et l'ensemble de l'Ontario - les
possibilités de commercialisation et de croissance des emplois y sont
captivantes."
    "L'appui d'une recherche de classe mondiale fait partie intégrante de la
stratégie du gouvernement de l'Ontario, laquelle veille à ce que notre
province puisse s'affirmer et s'imposer dans l'économie mondiale axée sur le
savoir, a déclaré M. Wilkinson. L'Ontario est fier d'être le centre de
coordination du Canada pour l'initiative International Barcode of Life : Ce
projet de recherche de renom international rehausse la réputation de l'Ontario
comme phare de la recherche et de l'innovation, tout en aidant à jeter les
bases des futurs emplois et de la prospérité économique."
    Le ministre Wilkinson est en Australie, où il représente le premier
ministre Dalton McGuinty au sein d'une délégation qui assiste au sommet de
l'Australian Council of the Federation, où il dirigera un débat sur
l'innovation. Les représentants et représentantes de six provinces du Canada
se rencontrent avec leurs homologues australiens pour renforcer les relations
et la collaboration.
    "A notre avis, le codage à barres de l'ADN deviendra la méthode standard
qu'on suivra pour identifier, observer et protéger la vie sur la terre, a
déclaré M. Paul Hebert, directeur du Biodiversity Institute of Ontario, à
l'université de Guelph, et fondateur du codage à barres de l'ADN. En ce
moment, ce dont nous avons le plus besoin, c'est de propager cette approche
dans le monde et de recueillir des données de codage à barres sur des millions
d'espèces. Le gouvernement de l'Ontario contribue à la concrétisation de cet
objectif."
    "Il s'agit d'une technologie de pointe et je suis ravi du fait que le
gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud affecte 1,2 million de dollars à
cette importante initiative internationale, a affirmé M. Ian Macdonald,
ministre des Industries primaires du gouvernement de la Nouvelle-Galles du
Sud. Cet effort de recherche en collaboration avec l'Ontario renforcera la
capacité de notre Etat de réagir aux parasites et aux maladies et de les
diagnostiquer. Cette recherche est particulièrement importante pour
l'Australie, où il est indispensable de protéger notre diversité biologique."

    
    Document d'information
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                   SAUVEGARDE DE LA BIODIVERSITE DU GLOBE
    

    L'Ontario investit 150 000 $ dans l'appui d'une collaboration
internationale sur une initiative de recherche, appelée l'initiative
International Barcode of Life. Il s'agit d'aider à préserver et à protéger la
biodiversité du globe, en cataloguant les relevés d'ADN des espèces végétales
et animales vivantes du monde.
    Le soutien de l'Ontario provient du Programme de collaboration
stratégique à l'échelle internationale du gouvernement McGuinty, programme qui
encourage les partenariats de recherche de classe mondiale entre les
établissements de recherche de l'Ontario et les milieux mondiaux de la
recherche. Ce dernier investissement vient s'ajouter aux six millions de
dollars que le gouvernement a déjà investis dans le projet.
    L'investissement permettra à des chercheurs et chercheuses établis à
l'université de Guelph de collaborer avec plus de cent chercheurs et
chercheuses de 25 pays pour créer la plus grande bibliothèque de référence du
monde en matière d'échantillons d'ADN, consistant en 500 000 espèces.
    En vertu du projet, des chercheurs et chercheuses de l'Ontario
travaillent en partenariat avec des scientifiques du monde entier pour
concevoir une méthode unique en son genre, à code à barres, devant servir à
cataloguer les relevés d'ADN des organismes vivants du globe.

    Le codage à barres de l'ADN a été inventé par le Dr Paul Hebert

    Le Dr Paul Hebert, chercheur à l'université de Guelph, a inventé le
codage à barres de l'ADN en 2003. Il cherchait alors une méthode rapide et
efficace d'identifier la vie des végétaux, des insectes et des animaux.
    Le Dr Hebert dirige une équipe de chercheurs au Biodiversity Institute of
Ontario, à l'université de Guelph. L'équipe de recherche met au point une
technologie qui, espère-t-elle, permettra une identification presque
instantanée de l'ADN, en numérisant simplement un spécimen avec un dispositif
tenu à la main, un peu comme on numérise les produits d'épicerie dans un
supermarché. A l'heure actuelle, les scientifiques envoient des échantillons à
un laboratoire pour effectuer un échantillonnage de l'ADN. C'est un processus
bien plus lent.
    Ce système de codage à barres, réalisé en Ontario, révolutionnera le mode
d'accès à l'information biologique.
    Un meilleur accès à l'information sur les espèces influera sur de
nombreux aspects de la société, notamment la répression des maladies et des
parasites, la sécurité des aliments et la conservation des ressources. Cette
technologie peut contribuer à atténuer la menace d'épidémies mondiales. Par
exemple, par une simple numérisation de l'ADN, les scientifiques pourront
rapidement établir si un oiseau est porteur d'une maladie infectieuse comme la
grippe aviaire.
    L'ADN renferme des instructions génétiques utilisées dans la croissance
et le fonctionnement de tous les organismes vivants connus. La quantité
croissante de données à code à barres permettra de beaucoup améliorer notre
aptitude à identifier et à découvrir de nouvelles espèces.
    La santé de la biodiversité mondiale exerce de nombreux effets sur
l'économie. Aujourd'hui, vu l'expansion du commerce mondial et le risque
croissant de changement climatique, tous les territoires de compétence font
face à une exposition sans précédent aux espèces envahissantes qui menacent
l'agriculture, la foresterie et la pêche. Grâce au codage à barres de l'ADN,
on pourra accélérer l'identification des espèces et, de ce fait, il sera plus
facile de prendre des mesures décisives et opportunes, ainsi que de réduire
les coûts liés aux espèces envahissantes.

    
    Faits clés :

    -  Outre l'investissement de l'Ontario, le gouvernement d'état de la
       Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, a aujourd'hui annoncé un
       engagement de 1,2 million de dollars destiné à l'initiative
       International Barcode of Life.
    -  Le codage à barres de l'ADN a été inventé en Ontario par le
       Dr Paul Hebert. C'est la méthode la plus rapide et la moins coûteuse
       d'identifier, de préserver et de protéger la biodiversité.
    -  Le Dr Hebert a publié plus de 270 communications sur le codage à
       barres de l'ADN. Son activité actuelle, visant à exécuter l'initiative
       International Barcode of Life, identifiera par un code à barres
       500 000 espèces en cinq ans.
    -  Sous l'impulsion de l'équipe du Dr Hebert à Guelph, l'Ontario est la
       première province qui ait construit un centre spécialisé consacré à la
       collecte des relevés à code à barres et à la création d'une plateforme
       informatique pour leur mémorisation et leur analyse.
    -  En conséquence, le Canada est le premier pays qui ait établi un réseau
       national de recherche axé sur l'acquisition et l'analyse des relevés à
       code à barres de l'ADN pour les espèces nouvelles et actuelles de
       végétaux, d'insectes et d'animaux.
    -  Cette initiative intégrera les efforts internationaux déployés pour
       créer un système exhaustif et universel conçu pour recueillir,
       partager, identifier, préserver et analyser la biodiversité du globe.
    -  Il y a présentement des appels invitant 25 nations à se joindre à
       l'initiative International Barcode of Life.

    Le Programme de collaboration stratégique à l'échelle internationale
    (PCSI)

    L'objectif du Programme de collaboration stratégique à l'échelle
internationale consiste à améliorer les débouchés économiques à long terme de
l'Ontario, en attirant et en conservant les meilleurs spécialistes en
recherche. Le programme vise à :

    -  Faciliter la recherche d'intérêt scientifique
    -  Accroître les débouchés économiques à long terme de l'Ontario
    -  Attirer et conserver les meilleurs spécialistes internationaux en
       recherche
    -  Rehausser le profil de l'Ontario dans les milieux internationaux de la
       recherche.

    Pour en savoir plus sur le Programme de collaboration stratégique à
    l'échelle internationale:
    http://www.mri.gov.on.ca/english/programs/isop/program.asp

    Lectures sur les Systèmes de données Barcode of Life axés sur le Web:
    http://www.barcodinglife.org/views/login.php

    Pour s'informer des espèces envahissantes en Ontario:
    http://www.invadingspecies.com/

    Pour obtenir de plus amples renseignements sur les programmes et le
financement du ministère de la Recherche et de l'Innovation, veuillez visiter
www.ontario.ca/innovation.

    Available in English

                          www.ontario.ca/innovation
    





Renseignements :

Renseignements: Perry Blocher, Ministère de la Recherche et de
l'Innovation, (416) 326-7717; Sandra Watts, Bureau du ministre, (416)
314-7067

Profil de l'entreprise

MINISTERE DE LA RECHERCHE ET DE L'INNOVATION DE L'ONTARIO

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