Conciliation de la dernière chance dans les négociations des agents de sécurité - Possibilité d'une grève générale illimitée



    MONTREAL, le 10 mars /CNW Telbec/ - Suite au rejet historique des
dernières offres patronales le 12 février dernier par les 14 000 agents de
sécurité, une rencontre de la dernière chance s'est tenue en présence d'un
conciliateur le 29 février. En vain. "L'Association provinciale des agences de
sécurité (APAS) a manqué une belle occasion de montrer sa compréhension des
besoins des agents et agentes de sécurité. Nous le répétons. Depuis le 11
septembre 2001, le travail d'un agent et d'une agente de sécurité a beaucoup
changé : nouvelles méthodes de travail, nouvelles technologies, nouveaux
programmes de formation, nouvelles responsabilité. L'APAS doit faire un effort
supplémentaire", a déclaré Robert Bernier, coordonnateur du Syndicat des
Métallos (FTQ) dans la région de Montréal et porte-parole du comité de
négociation syndical.
    Le Syndicat des Métallos (FTQ) et la section locale composée 8922
entament aujourd'hui une série de vingt-huit assemblées dans toutes les
régions du Québec. "Nos membres ont pris un vote historique en rejetant les
dernières offres. Nous les invitons à participer en grand nombre à ces
assemblées générales. Ils devront choisir entre une nouvelle proposition de la
part des employeurs ou le déclenchement des moyens de pression. C'est
maintenant le temps de l'action ou de l'acceptation", a poursuivi Michel
Courcy, permanent syndical.
    Rappelons que les enjeux de cette négociation touchent non seulement les
salaires mais aussi les primes de soir, de nuit et de fin de semaine et une
augmentation ou un élargissement de l'application des autres primes
existantes. "Dans la dernière offre, il n'y a rien pour les primes. Les agents
et agentes de sécurité demandent par exemple que la prime aux agents et
agentes affectés à l'aile psychiatrique d'un hôpital s'applique aussi aux
autres agents et agentes de sécurité dans l'hôpital. Avec la
désinstitutionalisation, nos membres se retrouvent à l'urgence d'un hôpital à
faire des interventions qui relèveraient normalement de l'aile psychiatrique.
La réalité a changé. Pourquoi les employeurs refusent-ils de la reconnaître ?
Nous oeuvrons pourtant dans une industrie en plein expansion", a conclu Michel
Courcy.
    Le salaire horaire moyen est de 13,64 $.




Renseignements :

Renseignements: Robert Bernier, Syndicat des Métallos (FTQ), (514)
599-2001; Michel Courcy, Syndicat des Métallos (FTQ), (514) 599-2016


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