/C O R R E C T I O N de la source -- IAMGOLD Corporation/

Dans le communiqué c7137 diffusé aujourd'hui à 13 h 29e, une erreur s'est glissée dans la section "Canada - projet Westwood ". Le TRI estimé (après impôt) aurait dû être "9 à 11 %" au lieu de "13 à 15 %". Le communiqué a donc été corrigé pour être conforme à la version anglaise. La copie corrigée suit :

IAMGOLD publie une mise à jour sur ses investissements dans ses projets de développement

Toutes les valeurs monétaires sont exprimées en dollars américains, sauf indication contraire.

TSX : IMG NYSE: IAG

TORONTO, le 24 févr. 2012 /CNW/ - IAMGOLD Corporation (« IAMGOLD » ou la « Compagnie ») a apporté aujourd'hui une mise à jour sur ses différents projets de croissance et de développement.

« La série de projets de développement et de croissance interne sur trois continents confère de grande possibilité d'accroissement de la production actuelle », indique Steve Letwin, président et chef de la direction d'IAMGOLD. « Le développement à proximité des mines, à faible risque, nous offre une occasion unique de remplacer les réserves et de faire augmenter nos activités ce qui peut générer un rendement très intéressant. Grâce à cela, à notre solide situation financière et à notre capacité d'acquérir une production à valeur ajoutée, IAMGOLD est en bonne position pour poursuivre une croissance rentable et durable. »

FAITS SAILLANTS DES PROJETS

  • Westwood : comme le confirme une étude de développement réalisée récemment, Westwood est sur la bonne voie pour entrer en production au début de 2013.
  • Essakane: l'étude du projet d'agrandissement s'est terminée à la fin de 2011. Le commencement de la construction est prévu pour le début de 2012 et l'achèvement des travaux vers la fin de 2013, une fois que la question actuellement en attente des conditions fiscales sera réglée.

  • Sadiola : d'importants progrès ont été réalisés pour faire avancer le projet des sulfures de Sadiola. L'étude de faisabilité terminée au début de 2011 est actuellement mise à jour et en attente de l'approbation du partenaire en coentreprise, AngloGold Ashanti. Les permis sont en place pour commencer la construction.

  • Rosebel : les projets d'immobilisations en cours sont conformes aux programmes annoncés antérieurement pour maintenir la capacité de l'usine entre 12 à 14 tonnes par année à mesure que la proportion de roche dure augmente. La Compagnie terminera les nombreux aspects de l'étude de faisabilité de ce projet en 2012. Parallèlement, une étude conceptuelle sera effectuée concernant l'intégration de ressources satellites supplémentaires.

  • Niobec : l'étude de préfaisabilité est terminée et la Compagnie passe maintenant à l'étape de faisabilité selon la méthode d'exploitation par bloc foudroyé. L'étude confirme l'opinion de la Compagnie au sujet de la valeur de cet actif dont la valeur de l'actif net après impôt est estimée à environ 1,6 à 1,8 milliard $.

  • Les éléments de terres rares (ÉTR) : IAMGOLD évalue les options pour établir la meilleure stratégie d'exploitation possible du large gisement de ÉTR situé à un kilomètre au nord de Niobec comme annoncé en février 2012. Une étude conceptuelle sera réalisée d'ici le troisième trimestre de 2012 pour fournir une analyse économique préliminaire sur le gisement des ÉTR.


MISE À JOUR SUR LES PROJETS DE CROISSANCE

Canada - projet Westwood


Le projet Westwood, situé dans la région de l'Abitibi au Québec, devrait entrer en production comme prévu au début de 2013. La date de démarrage de 2013 est la cible depuis le début de 2008, lorsque le programme accéléré d'exploration et de mise en valeur a été lancé à Westwood.

Principaux paramètres du projet Westwood :

      Teneur Or contenu
 Classification Tonnes   (g/t Au non diluée) (milliers d'onces)
Ressources minérales indiquées1 (Warrenmac) 219 000   8,6 60
Ressources minérales indiquées1 (Zone 2 Westwood) 560 000   13,8 248
Ressources minérales présumées1 9 411 000   11,3 3 407
Or récupéré total 3 480 070 oz
Durée de vie de la mine 19 ans
Production aurifère annuelle moyenne 190 000 oz
Coût décaissé moyen 533 $ par once
Capital de préproduction (de 2008) 518 millions $
Capital de maintien 529 millions $
Flux de trésorerie générés par l'exploitation (après impôts) 1 717 millions $
TRI estimé (après impôt) 9 à 11 %
Taux de change $ CA / $ US (2012 = 1,00) 1,05
Hypothèse du prix de l'or (moyenne) 1 249 $ par once

(1)     Les ressources minérales au mois de mai 2011 sont calculées à une teneur de coupure non diluée de 6 g/t Au à une largeur minimale de 2 m; teneur de panneau plafonnée à 15 g/t
(2)     Comprend du capital de maintient de 198 millions $ (après crédits d'impôt) pour 2012.

Travaux réalisés en 2011

Construction
Les dépenses de projet en 2011 totalisaient 124,3 millions $ (par rapport aux 93,5 millions $ dépensés en 2010) portaient sur la préparation et la construction d'importantes infrastructures, y compris l'achèvement du système de détection automatique d'incendies, la nouvelle station de pompage et du silo à stériles et le commencement de la consolidation du terrain du puits de ventilation d'un diamètre de six mètres. Le fonçage du puits a atteint 1 455 mètres par l'installation d'une pochette de débordement et d'une cloison de sécurité sous le niveau 104-0. Les travaux de développement souterrain en 2011 totalisaient 9 315 mètres d'excavations latérales et verticales (6 347 mètres effectués en 2010).

Exploration
Plus de 75 000 mètres de forage au diamant ont été réalisés au cours de 2011 dans le cadre du programme de forage souterrain à un coût total de 9,6 millions $. Le programme visait à découvrir des ressources présumées additionnelles et à accroître les ressources minérales actuelles présumées aux catégories mesurées et indiquées de pair avec le développement souterrain et la construction en cours. 

Quatre foreuses sous terre travaillant au programme de forage d'exploration sous le niveau 132, ont creusé 28 600 mètres au cours de 2011. De plus, cinq foreuses attitrées aux travaux de définition et de délimitation ont réalisé 46 600 mètres au cours de 2011. La Compagnie a acquis une meilleure confiance en nos ressources présumées et du potentiel d'exploration restant.

Plan pour 2012

Les activités de projet principales pour 2012 sont les suivantes, à un coût estimé de 198,3 millions $, après les crédits d'impôt :

  • Construction d'un nouveau bâtiment d'administration et de services à la surface et d'une nouvelle usine de remblai en pâte;
  • Remise en état approfondie de l'usine existante de Doyon et installation d'une nouvelle usine de traitement des eaux d'égout;
  • Fonçage du puits à une profondeur de 1 954 mètres d'ici la fin de 2012;
  • Achèvement de la consolidation du terrain du puits de ventilation d'un diamètre de six mètres;
  • Excavation de la monterie de ventilation de sortie de six mètres;
  • Réalisation d'environ 89 000 mètres de forage de définition et d'extension pour le développement des ressources;
  • Réalisation de 15 000 mètres de développement vertical et horizontal;
  • Commencement de l'extraction dans la zone Warrenmac à des fins d'empilement en prévision du démarrage de 2013.

Ressources
De 2007 à 2011, les ressources présumées ont légèrement augmenté, passant de 3,4 millions d'onces (à 3,0 g/t, teneur de coupure d'une largeur minimale de 3,0 m) à 3,4 millions d'onces (à 6,0 g/t, teneur de coupure d'une largeur minimale de 2,0 m). Par rapport à la même période (et en fonction des mêmes paramètres de teneur de coupure), les ressources indiquées sont passées de 56 000 onces à 308 000 onces. Malgré l'augmentation limitée des ressources présumées, il y a eu une importante augmentation du degré de confiance en ces ressources et une diminution considérable de l'espace moyen entre les trous de forage. En 2007, l'estimation des ressources se basait sur seulement 21 km de forage, tandis qu'en 2011, l'estimation se base sur près de 300 kilomètres de forage.

De plus, notre compréhension du gisement a évolué au fil du temps, passant d'un modèle original simple comptant quelques panneaux de minerais continus, à des lentilles de minerai adjacentes plus petites. Au même moment, le volume de ressources peu profondes a diminué dans le modèle et a été remplacé par des zones minéralisées profondes. Sur une note positive, nous découvrons de nouvelles lentilles entre les forages du modèle des ressources en réalisant notre forage d'extension, améliorant ainsi la continuité globale du gisement. Le gisement de Westwood demeure ouvert latéralement et en profondeur.

La quantité des ressources indiquées (actuellement un peu plus de 300 000 onces) à Westwood est insuffisante pour caractériser les études techniques poursuivies au niveau de faisabilité ou même au niveau de préfaisabilité, en dépit de l'ingénierie avancée intégrée aux études. Étant donné les caractéristiques du gisement de Westwood, comprenant des zones étroites et profondes à forte teneur, il est improbable que la mine contienne d'importantes quantités de ressources indiquées; vraisemblablement, pendant 2 à 4 ans, sa production devrait être tirée des ressources indiquées dans le plan minier et le reste proviendra de la catégorie des ressources présumées.

Extraction
Le plus récent plan minier global de Westwood comprend un changement dans la méthode d'abattage, passant d'un abattage en chantier ouvert long trou à principalement un abattage par chambre remblayée. L'abattage en chantier ouvert sera utilisé initialement pour exploiter la petite zone satellite Warrenmac. En comparant les coûts, puisque l'abattage par chambre remblayée demande plus de main d'œuvre, le coût par tonne est estimé à entre 140 $ et 150 $ par tonne, soit 30 $ à 40 $ par tonne de plus que l'abattage en chantier ouvert. L'abattage par chambre remblayée nécessite aussi un développement supplémentaire par rapport à l'abattage en chantier ouvert, ce qui a aussi une incidence sur les coûts totaux.

L'abattage par chambre remblayée offre de nombreux avantages comparativement aux autres méthodes :

  • Maintenant que le gisement se caractérise par de multiples lentilles minéralisées adjacentes, l'abattage par chambre remblayée offrira une meilleure stabilité du sol que l'abattage en chantier ouvert;
  • Il offre une meilleure flexibilité d'exploitation que la séquence de production relativement rigide inhérente au scénario d'abattage en chantier ouvert avec remblai;
  • La teneur diluée moyenne est estimée à 8,2 g/t pour l'abattage par chambre remblayée comparativement à 7,1 g/t pour l'abattage en chantier ouvert, puisque la dilution moyenne devrait être de moins de 40 % pour l'abattage par chambre remblayée avec une possibilité réaliste de réduire davantage la dilution avec le temps, par rapport à plus de 50 % pour l'abattage en chantier ouvert. Cela signifie des économies de coûts de production dans le hissage et l'usinage pour produire une même quantité d'onces;
  • Puisque l'abattage par chambre remblayée utilise le même équipement pour le développement et la production en chantier, la mine aura la possibilité d'utiliser entièrement l'équipement selon les besoins pour optimiser le plan minier global;
  • En bref, l'abattage par chambre remblayée réduira le risque lié à la production pour Westwood, offrant une plus grande certitude de réaliser le plan de production.

Production et coût décaissé
Le démarrage de la production est prévu pour le début 2013. Les prévisions pour la production en 2013 sont de 120 000 à 140 000 onces, et elle devrait s'accélérer au cours d'une période de trois à quatre ans pour atteindre une quantité nominale de 200 000 onces par an pour le restant de la durée de vie de la mine.

En raison de la remise en état de l'usine de Doyon en 2012, la production de la mine Mouska, à proximité, sera empilée au cours de 2012 et traitée en 2013, en même temps que le minerai de Westwood et la production supplémentaire prévue à Mouska en 2013. La part de Mouska devrait représenter 50 000 à 70 000 onces d'or à la production totale d'IAMGOLD en Abitibi en 2013. Mouska devrait progressivement réduire ses activités en 2014 et avoir une production marginale durant cette année. Cependant, les travaux d'exploration se poursuivent en vue de découvrir des ressources additionnelles pour prolonger la durée de vie de Mouska, comme nous l'avons fait à plusieurs reprise au cours de son histoire.

Les coûts décaissés pour Westwood sont maintenant prévus à une moyenne de 533 $ par once tout au long de la durée de vie de l'exploitation, soit des coûts supérieurs aux prévisions initiales. Cette augmentation s'explique par plusieurs facteurs, y compris le changement de la méthode d'abattage, la forte inflation des coûts de la main-d'œuvre dans la région de l'Abitibi, les fluctuations défavorables du taux de change du dollar canadien par rapport au dollar américain, et l'augmentation des coûts des intrants, comme les réactifs, l'acier pour le broyage et le soutènement de terrain, et le carburant.

De nombreuses possibilités seront évaluées dans les années à venir pour améliorer davantage la productivité et la rentabilité de Westwood. La teneur de coupure actuelle de 6 g/t Au comprend une hypothèse pour couvrir tous les coûts de développement. Il existe une bonne possibilité d'exploiter des ressources supplémentaires sur une base marginale par rapport au profil de production actuel dans des zones qui seront mises en valeur pour exploiter d'autres lentilles et en utilisant la capacité de hissage et d'usinage restante. À une teneur de coupure de 4 g/t, le gisement comprend 1,0 million d'onces additionnelles d'or contenu. Les autres améliorations potentielles comprennent : une meilleure productivité de la mise en valeur, une dilution réduite et la découverte de ressources à proximité des ressources établies.


Burkina Faso - expansion d'Essakane


Le scénario initial de productivité de l'étude de faisabilité pour Essakane était de traiter la roche molle pendant environ trois ans à une capacité accrue de 7,5 millions de tonnes par an, d'ensuite procéder à une courte période de transition et de traiter la roche dure à une capacité de 5,4 millions de tonnes par an. À la suite de l'identification de réserves supplémentaires durant la période de préproduction et de modifications mineures à la conception de l'usine de traitement, la capacité pour la roche molle a augmenté à 9 millions de tonnes par an, qui sera suivie du traitement de roche dure à une capacité de 5,4 millions de tonnes par année. En 2010, une étude conceptuelle a été réalisée pour évaluer la possibilité d'agrandir l'usine pour permettre le traitement de la roche dure à une capacité de 10,8 millions de tonnes par an, soit le double de la capacité initialement établie. L'avantage de ce scénario serait de maintenir le profil de production aurifère et de réduire l'accroissement des coûts décaissés causé par l'augmentation du coût de traitement de la roche dure et l'impact accru des coûts fixes lorsque la capacité de production est plus faible.

En fonction des résultats de l'étude conceptuelle annoncée en 2010, une étude sur le développement d'une expansion a été lancée pour qu'une décision au sujet de la construction soit prise. L'étude de développement pour augmenter la capacité de la mine Essakane a été terminée à la fin 2011 et la construction devrait commencer au début 2012. Étant donné que les articles à longs délais de livraison nécessaires à l'expansion on été précommandés en 2011 (comme les camions de transport, les excavatrices et les usines de broyage), l'échéancier de construction prévoit la mise en service de l'usine agrandie au cours du deuxième semestre 2013.

Principaux paramètres de l'étude sur le développement de l'expansion d'Essakane :

  Tonnes Teneur Or attribuable
  Classification (millions) (g/t Au) (milliers d'onces)
Réserves probables 109,2 1,1 3 472
Ressources minérales mesurées - - -
Ressources minérales indiquées1 139,6 1,1 4 262
Ressources minérales présumées 24,1 1,1 797
Durée de vie de la mine 14 ans
Production aurifère annuelle moyenne 350 000 oz
Dépenses en immobilisations de l'expansion (2011-2014) 362 millions $
Capital de maintien 69 millions $
Hypothèse du prix moyen de l'or 1 200 $ par once

(1)  Les ressources minérales indiquées comprennent les réserves probables.

L'étude de développement comprenait des essais métallurgiques approfondis et la caractérisation des ressources de roche dure. L'étude a démontré que le minerai frais d'Essakane est considérablement plus dur que prévu au départ, il faudra donc une plus grande capacité de broyage et de production d'énergie pour réaliser la capacité prévue de 10,8 millions de tonnes de minerai dur par année. À partir de cette nouvelle information, il a aussi été établi que l'usine existante ne aurait pas été en mesure de réaliser les 5,4 millions de tonnes par an prévues initialement, enregistrant une insuffisance anticipée entre 25 % et 30 %.

Le forage de zones présumées et des extensions potentielles de la modélisation du gisement a été effectué à la fin de 2010 dans le cadre de l'étude de développement dans le but de convertir ces zones en réserves. Malheureusement, les augmentations potentielles des réserves et des ressources basées sur des prix supérieurs de l'or ont subi l'impact défavorable du modèle géologique modifié qui a donné lieu à un taux inférieur de conversion des ressources présumées, à une structure de coût accrue partiellement causée par une hypothèse comportant de la roche plus dure et à des angles plus prudents des pentes de fosses déterminés par les analyses géotechniques. Les réserves minérales attribuables et les ressources indiquées (comprenant les réserves) s'élèvent maintenant à 3,5 millions d'onces et à 4,3 millions d'onces, respectivement. Les ressources comprennent environ 240 000 onces dans la fosse de Falagountou, neuf kilomètres à l'est de la zone principale d'Essakane.

Le potentiel d'exploration à Essakane demeure excellent. En 2012 nous prévoyons effectuer plus de 210 000 mètres de forage en circulation inverse et au diamant pour les travaux de développement des ressources des corps minéralisés identifiés ainsi que pour l'exploration de nombreuses ressources satellites à moins de 15 kilomètres de l'usine d'Essakane. Toute réserve supplémentaire identifiée à Essakane améliorera la rentabilité du projet d'expansion, surtout si ces nouveaux minerais sont des minerais de saprolite mou ou s'ils contiennent une teneur supérieure.

Dans le plan d'expansion, l'extraction sera effectuée à l'aide du même type d'équipement actuellement utilisé à Essakane. Le taux d'exploitation grimpera à entre 50 et 55 millions de tonnes pas an d'ici 2014 et devrait s'y maintenir pendant six ans avant de diminuer progressivement jusqu'à la fin de la vie de la mine.

Le projet d'expansion comprendra un circuit de préconcassage et un système de manutention du minerai, un nouveau circuit de broyage à boulets SAG semblable à celui de l'usine existante, un circuit de concassage de galets, une nouvelle section de réservoirs lixiviation doublant la section existante, un agrandissement important de la centrale d'énergie au carburant et des éléments d'infrastructure associés, comme des ateliers, des bureaux et des installations de camp. Aucun agrandissement n'est requis pour le système existant d'épaississement des résidus ou pour le parc à résidus lui-même. Les installations de gestion et de stockage de l'eau fraîche ont été agrandies en 2011 suffiront pour la capacité de l'usine agrandie. Nous construirons également un système de déviation de la rivière Gorouol pour accéder aux ressources de la partie nord de la zone principale d'Essakane, parallèlement à la construction de l'agrandissement de l'usine; cette déviation sera nécessaire pour accéder à ces ressources, indépendamment de l'expansion.

Mali - projet des sulfures à Sadiola


L'étude de faisabilité des sulfures en roches dures pour l'expansion de l'usine de traitement en vue de traiter la roche dure ainsi que la roche molle a été complétée en 2011. Le projet se fonde principalement sur l'exploitation du minerai de sulfure dur sous la zone oxydée de la fosse existante de Sadiola à un taux de traitement accru. Le traitement des réserves actuelles de minerai oxydé se poursuivra à l'usine en place pendant la construction de l'expansion a lieu et pendant un certain temps suivant la construction. Une fois les ressources d'oxyde épuisées, la portion existante de l'usine sera adaptée pour accueillir le traitement du minerai sulfuré dans la section agrandie.

La planification de l'ingénierie détaillée et de la logistique est en cours et les commandes pour les équipements à longs délais de livraison ont été placées en 2011. Aussi en 2011, un protocole d'entente a été négocié avec le gouvernement du Mali établissant les conditions de l'approvisionnement en énergie des activités d'expansion ainsi que le traitement fiscal du nouveau projet. Les pourparlers avec le gouvernement sont maintenant rendus à l'étape de finalisation de l'entente définitive concernant ces questions. Le permis pour la construction du site minier a été reçu en 2011 et le permis de la ligne électrique est attendu incessamment.

En ce moment, un exercice d'optimisation du projet est en cours pour intégrer les dernières estimations des coûts en immobilisations et d'exploitation et le tout dernier plan minier qui comprend toutes les ressources d'oxyde ainsi que les nouvelles ressources identifiées au cours de la dernière année. Un exercice de révision d'évaluation par les pairs est en cours de réalisation. Une décision au sujet de la construction de la part d'AngloGold Ashanti est attendue en 2012. Selon l'échéancier actuel du projet, le décapage initial de la fosse de Sadiola pour accéder aux sulfures présents dans le substrat commencera en 2013. L'achèvement du projet et le démarrage de la nouvelle usine de traitement sont prévus pour le premier semestre de 2014. 

La portion d'IAMGOLD des coûts en immobilisations prévus au cours des trois prochaines années s'élève à 300 millions $, dont 150 millions sont directement liés à l'expansion du projet.


Suriname - Expansion de l'usine de Rosebel


L'actuel projet d'expansion de la mine Rosebel a été annoncé au début de 2011 et consiste en l'optimisation des réserves minérales. Sans cette expansion, la capacité de production à l'usine de Rosebel déclinerait, car le mélange de minerai aurait tendance à contenir une proportion supérieure de roche dure entraînant ainsi un déclin de la production et une hausse des coûts décaissés.

Les travaux d'essais métallurgiques et la caractérisation du minerai effectués en 2011 indiquent que le passage à la roche dure surviendra plus vite que prévu et que le minerai sera plus dur qu'anticipé à l'origine. La mine entre dans une période transitionnelle durant laquelle la proportion de roche dure dans l'alimentation à l'usine grimpera d'une quantité négligeable de 15 % à 80 % d'ici 2016. Il est nécessaire, par conséquent, d'accélérer l'agrandissement des installations et de mettre en place de l'équipement de concassage et de broyage supplémentaires pour maintenir la capacité entre 12 et 14 millions de tonnes par année, soit une capacité sensiblement supérieure à celle réalisée au cours des dernières années, même avec l'augmentation des volumes de roche dure. Au cours de 2012, une étude de faisabilité sera effectuée pour fournir de meilleurs détails de conception entourant l'analyse d'expansion à entre 12 et 14 millions de tonnes par année.

En 2012, un troisième broyeur à boulets sera installé à Rosebel ainsi qu'une installation de préconcassage et une grosse unité de concassage des galets. La construction d'un circuit de récupération agrandi sera aussi réalisée cette année. De l'équipement d'usine supplémentaire sera installé dans les prochaines années à mesure qu'augmente la dureté de la roche alimentant l'usine. De concert avec les investissements réalisés à l'usine, le programme d'investissement comprend du capital de maintien pour le remplacement de l'équipement minier vétuste ainsi que de l'équipement minier supplémentaire surdimensionné pour augmenter la capacité de production minière annuelle à 100 millions de tonnes d'ici 2014 par rapport à la capacité actuelle d'environ 55 millions de tonnes. L'accroissement de la capacité est nécessaire pour optimiser la teneur d'alimentation à l'usine.

En plus du projet d'expansion en cours, des études stratégiques ont établi la possibilité d'effectuer une autre importante expansion de l'usine dans le but d'introduire d'autres ressources satellites de la région de Rosebel. Un tel projet offrirait l'occasion d'intégrer différentes solutions d'extraction, de traitement et de génération d'énergie et occasionnerait des économies d'échelle. En vue de soutenir ces plans d'expansion visant une grande capacité de production, la Compagnie a conclu un protocole d'accord avec le gouvernement du Suriname en décembre 2011 dont les modalités dictent l'expansion et l'intégration des ressources satellites. Un accord définitif avantageux pour les deux entités devrait suivre plus tard en 2012. Les travaux de l'étude conceptuelle, réalisés parallèlement à l'étude de faisabilité mentionnée plus haut, sont prévus en 2012 afin de comprendre et de définir davantage le potentiel d'expansion, les coûts, le prix de l'or et les ressources de développement nécessaires pour rendre viable cette importante expansion.

Les coûts d'immobilisation prévus au cours des trois prochaines années se chiffrent à 500 millions $, dépendamment des autres études en cours, et comprennent les immobilisations du projet, le capital de maintien et les frais de découverture capitalisés.


MISE À JOUR SUR LES PROJETS DE CROISSANCE : PROJETS NON AURIFÈRES

Canada - Expansion de Niobec


En 2011, la Compagnie a lancé une initiative pour faire ressortir la valeur de Niobec. Le plan d'affaires de la Compagnie comporte l'examen de toutes les options possibles pour optimiser la valeur de cet actif, comme la possibilité de vendre une participation minoritaire à un investisseur stratégique. En 2011, la Compagnie a établi une structure financière pour financer l'expansion sans compter sur les flux de trésorerie des activités aurifères. D'ailleurs, en février 2012, une ligne de crédit de 250 millions $ a été établie pour Niobec inc. (Voir le communiqué de presse du 22 février 2012).

D'après l'étude de préfaisabilité achevée au début de 2012, la Compagnie procédera à une étude de faisabilité selon la méthode d'exploitation par bloc foudroyé. L'étude de préfaisabilité confirme l'opinion de la Compagnie au sujet de la valeur de cet actif dont la valeur de l'actif net après impôt est estimée à environ 1,6 à 1,8 milliard $.

Le passage prévu de la méthode d'exploitation actuelle par chantiers ouverts à l'exploitation par bloc foudroyé, comme le précise l'étude de préfaisabilité, devrait tripler la production de niobium et améliorer considérablement les marges. L'étude de faisabilité, dont l'achèvement est prévu d'ici le milieu de 2013, devrait confirmer cette évaluation, accroître les détails d'ingénierie de conception et améliorer l'exactitude des estimations. Les activités prévues dans le cadre de l'étude de faisabilité englobent : la production d'une évaluation détaillée sur l'impact environnemental et social, la conversion supplémentaire de ressources minérales résiduelles aux catégories de ressources mesurées et indiquées, la vérification de paramètres de conception à partir de travaux d'essais additionnels, la production de la conceptualisation minière et du plan détaillé, une évaluation finale des coûts de construction et l'évaluation économique de dernière étape.

Résultats de l'étude de préfaisabilité
L'étude de préfaisabilité reposait sur cinq pierres angulaires : la santé et la sécurité, la faisabilité technique, ainsi que les aspects environnementaux, sociaux et économiques. À partir des résultats d'une analyse préliminaire effectuée au début de 2011, l'étude de préfaisabilité a évalué tout le potentiel d'exploitation tant sous terre (par bloc foudroyé) et à la surface (à ciel ouvert) dans le but ultime de choisir un seul scénario d'exploration à poursuivre au stade de faisabilité. À la suite des résultats de l'étude, le scénario par bloc foudroyé a été retenu comme étant l'option la plus intéressante tant d'une perspective économique qu'opérationnelle par rapport au risque et ce scénario servira à élaborer l'étude de faisabilité.

Principaux paramètres de l'étude de préfaisabilité de l'expansion de Niobec selon le scénario du bloc foudroyé.

  Tonnes         Teneur     Nb2O5 contenu
    Classification (millions)         (% Nb2O5)     (millions de kilogrammes)
Réserves probables 419,2         0,42 %     1 746
Ressources minérales mesurées1 235,3         0,44 %     1 028
Ressources minérales indiquées1 250,2         0,39 %     986
Ressources minérales présumées 155,4         0,35 %     547
     
VAN (après impôt) 1,6 à 1,8 million $
Total de niobium récupéré 576 millions de kg de Nb
Durée de vie de la mine (n'inclus pas toutes les ressources) 46 ans
Production annuelle moyenne de niobium (après l'expansion) 13,5 M kg de Nb
Coûts d'exploitation minière 17 $ par kg de Nb
Marge d'exploitation 28 $ par kg de Nb
Coûts capitalisés en immobilisations de démarrage 976 millions $
Croissance et capital de maintien sur 46 ans 965 millions $
Flux de trésorerie générés par l'exploitation (avant impôt) 15,2 milliards $
TRI estimé (après impôt) 17 à 19 %
Taux de change $ CA / $ US (2012 - 1,00) 1,05
Hypothèse du prix du niobium 45 $ par kg de Nb

(1) Les ressources minérales indiquées comprennent les réserves probables. Selon le scénario par bloc foudroyé environ 2 % des ressources mesurées et indiquées comprises dans les réserves probables sont légèrement sous la teneur de coupure de 0,20 % de Nb2O5 par tonne (avant la récupération) utilisée pour la déclaration des ressources. Ce matériel représente seulement 5,8 millions de tonnes à une teneur moyenne de 0,18 % de Nb2O5 pour 10 millions de kilogrammes de Nb2O5 contenu.

Réserves minérales
IAMGOLD a annoncé, d'après le scénario par bloc foudroyé, des réserves probables à Niobec de 1,75 milliard de kilogrammes de pentoxyde de niobium contenu (419,2 millions de tonnes d'une teneur moyenne de 0,42 % de Nb2O5).

L'étude comprend des ressources minérales présumées qui sont considérées comme trop spéculatives géologiquement pour que des considérations économiques leur soient appliquées qui leur permettraient d'être classées dans les réserves minérales, et il n'y a pas de certitude que l'évaluation préliminaire se matérialisera. De plus, lors de la préparation de l'étude de préfaisabilité, le manque d'information de forage, notamment dans la section inférieure à l'ouest du gisement à forcer les modélisateurs à combler ce manque en augmentant la zone d'influence des trous de forage au diamant au-delà des pratiques normales à Niobec pour la définition des ressources présumées. Cela s'est traduit par l'ajout de 21 millions de tonnes à 0,43 % de Nb2O5 pour 89 millions de kilogrammes de Nb2O5 aux fins du plan minier, qui équivaut à 5 % du traitement de tonnage prévu sur les 46 années anticipées. En 2012, on entreprendra un forage au diamant pour une somme de 2,8 millions $ en vue de reclasser des ressources présumées et des matières minéralisées examinées dans l'étude de préfaisabilité et de les faire passer aux ressources mesurées et indiquées.

Reflétant la méthode d'exploitation choisie, 11 millions de matières stériles provenant du développement et des piliers de couronne font aussi partie de la dilution. Aux fins de cette analyse, on présume que l'angle de foudroyage des murs sera vertical. Environ 34 millions de tonnes à 0,32 % pour 107 millions de kilogrammes de Nb2O5 sont comptées dans la dilution.

La minéralisation a été identifiée à Niobec à partir d'une profondeur de 60 mètres allant jusqu'à 1200 mètres. L'étude de préfaisabilité supposait seulement le volume à partir de la surface jusqu'à une profondeur de 765 mètres. Le gisement de Niobec demeure ouvert en profondeur et le long des extensions est et ouest.

Estimation des coûts en immobilisations
L'achèvement de l'étude de faisabilité a permis de préciser l'échéancier des dépenses. Les dépenses en immobilisations au démarrage du projet sont estimées à 976 millions $ entre 2013 et 2016. Cette estimation comprend les permis, l'ingénierie préliminaire et détaillée, les travaux de développement, la construction et la mise en marche de la mine et de la nouvelle usine. Les coûts estimés de 30 millions $ pour réaliser la faisabilité en 2013-2013 ne sont pas inclus.

Le tableau illustrant les dépenses du projet est décrit ci-dessous

Exercice Dépenses en immobilisations
(millions $)
2013
2014
2015
2016
90 $
220 $
291 $
375 $

    * Exclus les coûts des immobilisations de la mine et de l'étude de faisabilité

Exploitation
La production commerciale de la nouvelle installation de traitement est prévue entre 2016 et 2017, selon les dates d'obtention des permis. L'analyse financière a été établie selon l'hypothèse prudente d'un démarrage en 2017.

Les coûts totaux d'exploitation sont estimés à 17 $ le kilogramme de niobium par tonne usinée, soit environ 23,50 $ par tonne usinée au cours de la durée de vie de la mine.

La technique par bloc foudroyé est méthode bien connue d'exploitation par d'éboulement souterrain en vrac qui se prête bien ou s'applique à des gisements continus et de grandes dimensions. Cette méthode se caractérise par des coûts initiaux d'investissement relativement élevés suivis de coûts d'exploitation inférieurs réguliers. La méthode par bloc foudroyé est actuellement utilisée dans une douzaine de mines autour du monde et devient de plus en plus populaire dans plusieurs nouveaux projets en développement. Le scénario par bloc foudroyé pour Niobec est établi selon l'hypothèse d'un taux d'extraction d'environ 27 000 tonnes par jour. Il existe un certain nombre de mines exploitées par bloc foudroyé en activités de nos jours qui fonctionne au double, au triple ou même plus que le taux d'extraction envisagé pour Niobec. Puisqu'IAMGOLD a une expérience limitée de cette technique, un certain nombre d'experts de partout dans le monde ont été consultés pendant l'élaboration du scénario souterrain de l'étude de préfaisabilité pour valider la capacité d'accéder au corps minéralisé avec cette technique et pour concevoir cette future exploitation minière.

Le minerai de Niobec sera traité dans la nouvelle installation pouvant accueillir de 10 millions de tonnes par année. Le schéma simplifié de traitement de la nouvelle usine se fonde sur l'installation existante à Niobec qui a constamment évolué tout au long de ses trente années en activité. Le traitement du minerai de niobium est un procédé complexe qui comprend un certain nombre de caractéristiques exclusives élaborées au fil des années par Niobec. Les paramètres de récupération qui ont servi à l'élaboration de cette étude proviennent de données historiques. Au cours de 2012, des travaux d'essais d'échelle de production seront entrepris à l'usine de traitement en place à Niobec afin de valider les possibilités d'apporter des améliorations supplémentaires au procédé et différentes options envisagées pour intégrer de l'équipement plus moderne dans la nouvelle installation de traitement.

Aspects économiques, environnementaux et sociaux du projet
L'étude suppose un prix du niobium de 45 $ par kilogramme de Nb, selon une analyse d'une tierce partie réalisée en 2011. De plus, l'étude de préfaisabilité utilise les prix du marché actuels pour toutes les données de l'étude et un taux de change du dollar canadien par rapport au dollar américain de 1,00 en 2012 et de 1,05 par la suite. L'étude montre un TRI de 17 % estimé après impôt, en utilisant une date de début du projet au 1er janvier 2012.

Une fois terminé, le projet pourrait créer plus de 200 emplois permanents à Niobec, s'ajoutant ainsi à la contribution économique déjà importante dans la communauté. En 2011, les avantages économiques pour la région générés par les activités de Niobec atteignaient près de 75 millions $.

En 2011, par suite des résultats de l'étude préliminaire, un bureau des relations communautaires a été ouvert en vue de bien informer les parties intéressées régionales au sujet des aspects variés du projet. Plusieurs comités ont été créés de concert avec des représentants de la communauté locale pour représenter leurs intérêts. Les conditions de base préliminaires environnementales et sociales ont été réalisées à l'intérieur des zones touchées. Le processus d'obtention des permis devrait prendre de 18 à 24 mois à la suite du dépôt de l'avis du projet auprès des organismes de réglementation.

NIOBIUM ET FERRONIOBIUM
Le niobium est un métal comportant des propriétés uniques, de grande valeur et prisé dans la production d'une catégorie d'aciers spécialisés de très haute qualité appelés aciers à haute résistance à faible alliage. Niobec vend son niobium sous forme de ferroniobium, un important alliage fer-niobium, comportant une teneur de 65 à 70 % en niobium. Le ferroniobium est une composante essentielle utilisée pour renforcer et alléger l'acier à haute résistance à faible alliage principalement utilisé dans la fabrication d'automobiles, de pipelines et de produits d'acier profilé. Le niobium est extrait des gisements de pyrochlore et enrichi pour former un concentré de pentoxyde de niobium (Nb2O5) qui est ensuite converti en ferroniobium. Les producteurs d'acier ajoutent le ferroniobium au coulage de l'acier en fusion pour lui donner les qualités physiques voulues.


Canada - Zone d'éléments de terres rares (ÉTR)


Le 2 février 2012, la Compagnie a annoncé la découverte d'un très important et vaste gisement d'éléments de terres rares situé à seulement un kilomètre au nord de la mine Niobec. La ressource montre la présence d'un vaste gisement en continu de terres rares légères débutant dans les petits fonds de quelques mètres et qui demeurent ouverts en profondeur au sud et au sud-ouest.

IAMGOLD a lancé un certain nombre de mesures dans le cadre d'un programme technique intensif en vue de mieux comprendre la valeur potentielle qu'offre cette importante ressource.

  • Davantage de travaux d'essais métallurgiques et de lixiviation ainsi que des études minéralogiques seront amorcés;
  • Des études minéralogiques détaillées pour améliorer les connaissances de la géologie du site et de la distribution des minerais utiles;
  • Des études de commercialisation sont en cours pour mieux comprendre l'avenir de l'offre et la demande des éléments rares, à savoir :
    • les prévisions de prix, l'utilisation finale ainsi que les possibilités de traitement en aval et les coûts des produits intermédiaires;
  • Une campagne de forage d'au minimum 2750 mètres a été lancée en janvier 2012 dans le but de mieux définir les limites du gisement;
  • Une étude conceptuelle préliminaire sera attribuée à une firme d'expert-conseil au premier trimestre qui aura le mandat de réaliser l'étude pour le troisième trimestre de 2012;
  • Une rampe inclinée à partir de la mine Niobec est envisagée pour donner un meilleur accès de forage et possiblement fournir des échantillons en vrac dans la zone des ÉTR.

Cette zone à proximité de Niobec offre un grand nombre de différents d'avantages qui doivent être évalués par l'entremise de ce programme technique. Elle est adjacente à un complexe minier existant qui sera agrandi considérablement au cours des prochaines années. Elle se trouve à grande proximité des infrastructures existantes de notre mine Niobec et aussi à des ports en eaux profondes débouchant sur la mer. Bien que la zone des ÉTR soit distincte du corps minéralisé de Niobec, la géologie des deux gisements est similaire. La vaste compréhension en traitement et les connaissances exclusives obtenues à Niobec au fil des nombreuses années devraient nous donner la capacité d'aborder les défis posés par le traitement que pose la minéralisation des ÉTR. Le gisement de Niobec contient de faibles concentrations de minéraux d'ÉTR et le gisement d'ÉTR contient de faibles concentrations de niobium, donc les possibilités synergiques en envisageant les deux gisements en commun seront aussi évaluées.

Le plan d'affaires de la Company comprend l'examen de toutes les options offertes pour optimiser la valeur de cet actif.

Remarques à l'intention des investisseurs concernant l'utilisation du terme « ressources »

Mise en garde à l'intention des investisseurs au sujet des estimations concernant les ressources mesurées et indiquées
Le présent communiqué comprend l'emploi des termes « ressources mesurées » et « ressources indiquées ». La Compagnie avise les investisseurs que, bien que ces termes soient reconnus et imposés par la réglementation canadienne, la SEC ne les reconnaît pas. Les investisseurs ne doivent donc pas supposer qu'une partie ou l'ensemble d'un gisement minéral classé dans l'une ou l'autre de ces catégories sera converti en réserves.

Mise en garde à l'intention des investisseurs au sujet des estimations concernant les ressources présumées
Le présent communiqué comprend également l'emploi des termes « ressources présumées ». La Compagnie avise les investisseurs que, bien que ce terme soit reconnu et imposé par la réglementation canadienne, la SEC ne le reconnaît pas. Le terme « ressources présumées » est associé à une grande incertitude quant à l'existence de ces ressources et à leur faisabilité économique et légale. On ne peut supposer qu'une partie ou l'ensemble d'une ressource minérale présumée passera à une catégorie supérieure. Conformément aux règles canadiennes, sauf en de rares exceptions, les estimations des ressources minérales présumées ne peuvent servir de fondement aux études de faisabilité ou aux études préliminaires de faisabilité. Les investisseurs ne doivent donc pas supposer qu'une partie ou l'ensemble d'une ressource minérale présumée existe, ou est économiquement ou légalement exploitable.

Divulgation de données scientifiques et techniques
IAMGOLD communique les estimations de ressources et de réserves minérales conformément aux lignes directrices de l'ICM relativement à l'estimation, à la classification et à la divulgation des ressources et des réserves.

Mise en garde à l'intention des investisseurs américains 
La « U.S. Securities and Exchange Commission » (« SEC ») permet aux sociétés minières, dans le cadre du dépôt de leur documentation auprès de la SEC, de divulguer seulement les gisements que la Compagnie peut exploiter économiquement et légalement. IAMGOLD utilise certains termes dans ses publications comme « ressources », « mesurées », « indiquées » et « présumées » ne correspondant pas aux définitions de réserves établies par la SEC. Les investisseurs des États-Unis sont priés d'examiner attentivement la divulgation présentée dans le rapport annuel d'IAMGOLD sur le formulaire 40-F (nommé Form 40-F). Il est possible de consulter ou d'obtenir un exemplaire des documents déposés sur le site de la SEC à l'adresse http://www.sec.gov/edgar.shtml ou en communiquant avec le service des Relations avec les investisseurs.

Selon la norme canadienne 43-101 ( NI 43-101), les sociétés minières sont tenues de présenter les données sur les réserves et les ressources en les classant dans les sous-catégories suivantes : « réserves prouvées », « réserves probables », « ressources mesurées », « ressources indiquées » et « ressources présumées ». Les ressources minérales qui ne sont pas des réserves minérales n'ont pas de viabilité économique démontrée.

Les réserves minérales représentent la partie économiquement exploitable d'une ressource mesurée ou indiquée, démontrée par au moins une étude de faisabilité préliminaire. Cette étude doit comporter les informations adéquates relatives à l'exploitation minière, au traitement, à la métallurgie, aux aspects économiques et aux autres facteurs pertinents démontrant qu'il est possible, au moment de la divulgation du rapport, de justifier l'extraction économique. Les réserves minérales comprennent les matériaux de dilution et les provisions allouées pour les pertes pouvant être encourues durant l'extraction. Les réserves minérales prouvées représentent la partie économiquement exploitable d'une ressource minérale mesurée démontrée par au moins une étude de faisabilité préliminaire. Les réserves minérales probables représentent la partie économiquement exploitable des ressources minérales indiquées, et dans certains cas, une ressource minérale mesurée démontrée par au moins une étude de faisabilité préliminaire.

Les ressources minérales sont des concentrations ou indices minéralisés d'une substance naturelle solide présente au sein de la croûte terrestre ou sur celle-ci, qu'il s'agisse d'une substance inorganique ou d'une substance organique fossilisée, dont la forme, la quantité et la teneur ou qualité sont telles qu'elles présentent des perspectives raisonnables d'extraction économique. L'emplacement, la quantité, la teneur, les caractéristiques géologiques et la continuité d'une ressource minérale sont connus, estimés ou interprétés à partir d'observations et de connaissances géologiques spécifiques. Les ressources minérales mesurées représentent la partie d'une ressource minérale dont la quantité et la teneur ou qualité, la densité, la forme et les caractéristiques physiques peuvent être estimées avec suffisamment de confiance pour permettre la mise en application appropriée de paramètres techniques et économiques pour appuyer la planification minière et l'évaluation de la viabilité économique du gisement. L'estimation est basée sur des informations détaillées et fiables relatives à l'exploration, à l'échantillonnage et aux essais, recueillies à l'aide de techniques appropriées à partir d'emplacements tels des affleurements, des tranchées, des puits, des chantiers et des sondages dont l'espacement est assez serré pour confirmer à la fois la continuité de la géologie et des teneurs. Les ressources minérales indiquées désignent la partie des ressources minérales dont on peut estimer la quantité et la teneur ou qualité, la densité, la forme et les caractéristiques physiques avec un niveau de confiance suffisant pour permettre l'application appropriée de paramètres techniques et économiques pour appuyer la planification minière et l'évaluation de la viabilité économique du gisement. L'estimation est basée sur des renseignements détaillés et fiables relativement à l'exploration et aux essais, recueillis à l'aide de techniques appropriées à partir d'emplacements, tels des affleurements, des tranchées, des puits, des chantiers et des sondages dont l'espacement est assez serré pour donner lieu à une hypothèse raisonnable sur la continuité de la géologie et des teneurs. Les ressources minérales présumées représentent la partie d'une ressource minérale dont on peut estimer la quantité et la teneur ou qualité sur la base d'observations géologiques et d'un échantillonnage restreint et dont on peut raisonnablement présumer, sans toutefois la vérifier, la continuité de la géologie et des teneurs. L'estimation se fonde sur des informations et un échantillonnage restreints, recueillis à l'aide de techniques appropriées à partir d'emplacements, tels des affleurements, des tranchées, des puits, des chantiers et des sondages. Les ressources minérales qui ne sont pas des réserves minérales n'ont pas de viabilité économique démontrée.

Les investisseurs ne doivent donc pas supposer qu'une partie ou l'ensemble d'une ressource minérale présumée existe, ou est économiquement ou légalement exploitable.

Une étude de faisabilité est une étude technique et économique exhaustive portant sur l'option de développement retenue pour un projet de prospection des minéraux. Elle comprend des évaluations suffisamment détaillées de facteurs examinés de façon réaliste et ayant notamment trait à l'extraction, au traitement, à la métallurgie, au marketing, à des aspects économiques, juridiques, environnementaux, sociaux et gouvernementaux, en plus d'autres facteurs pertinents ayant trait à l'exploitation et des analyses financières détaillées qui sont nécessaires pour démontrer au moment de la communication d'information que l'extraction est raisonnablement justifiée (économiquement exploitable). Les résultats de l'étude peuvent raisonnablement servir de fondement à une décision de la part d'un promoteur ou d'une institution financière en vue du développement ou du financement du projet. Le niveau de confiance acquis au terme de l'étude sera supérieur à celui qu'offre une étude de faisabilité préliminaire.

Information technique sur l'or et le niobium et notes concernant les personnes qualifiées et le contrôle de qualité
Les estimations des ressources minérales contenues dans ce communiqué de presse ont été préparées selon les directives de la norme canadienne 43-101, Information concernant les projets miniers (« NI 43-101 ») et JORC. La « personne qualifiée » responsable de la préparation et la révision des estimations des ressources pour IAMGOLD Corporation est Réjean Sirois, ing., directeur de la géologie minière. Réjean Sirois est une « personne qualifiée » pour les besoins de la Norme canadienne 43-101 en ce qui a trait à la minéralisation communiquée dans les présentes. L'information technique a été incluse dans le présent communiqué avec le consentement et la révision préalables de la personne qualifiée mentionnée plus haut. Cette personne qualifiée a vérifié les données divulguées et les données soutenant l'information ou les opinions exprimées ici.

Énoncés prospectifs

Ce communiqué de presse contient certains « énoncés prospectifs ». Tous les énoncés, autres que les faits historiques abordant des activités, des événements ou des développements que la Compagnie croit, prévoit ou anticipe qu'ils se produiront ou pourraient se produire dans le futur (incluant, mais sans s'y limiter, les énoncés concernant les estimations de production d'or et de niobium, les coûts décaissés, l'accroissement des marges, les coûts en immobilisations et d'exploration et les énoncés concernant l'estimation de ressources minérales, les résultats d'exploration, la minéralisation potentielle, les ressources minérales et réserves potentielles), sont des énoncés prospectifs impliquant divers risques et incertitudes. Les énoncés prospectifs sont généralement reconnaissables par leur utilisation des termes « pouvoir », « devoir », « continuer », « s'attendre à », « anticiper », « estimer », « croire », « avoir l'intention de », « prévoir » ou « projeter », y compris dans une tournure négative ou des variantes de ces termes ou une terminologie comparable. Les énoncés prospectifs sont sujets à certains risques et incertitudes, dont la plupart sont indépendants de la capacité de la Compagnie à maîtriser ou à prédire et qui pourraient avoir pour effet de faire différer de façon importante les événements ou les résultats réels de la Compagnie par rapport à ceux évoqués dans les énoncés prospectifs. Les facteurs qui pourraient faire différer de façon considérable les résultats réels des attentes incluent, sans s'y limiter, l'incapacité de fonctionner à capacité nominale, l'incapacité d'atteindre les estimations ou les estimations de production d'or et de niobium et que les estimations ne correspondent pas aux coûts décaissés, à l'accroissement des marges, aux coûts en immobilisations et d'exploration prévus et d'établir une estimation des ressources minérales, la possibilité que des résultats futurs d'exploration ne correspondent pas aux attentes de la Compagnie; des changements dans les marchés mondiaux d'or et autres risques divulgués dans la rubrique « Facteurs de risque » divulgués dans le formulaire 40-F (nommé Form 40-F/Annual Information Form) d'IAMGOLD déposé auprès de la United States Securities and Exchange Commission et autorités des valeurs mobilières provinciales canadiennes. Tout énoncé prospectif est valable seulement à partir de la date à laquelle il a été effectué, sauf s'il en est autrement exigé par les lois sur les valeurs mobilières en vigueur, la Compagnie n'a aucune intention ou obligation de mettre à jour tout énoncé prospectif.

Au sujet d'IAMGOLD

IAMGOLD (www.iamgold.com) est un important producteur aurifère de rang intermédiaire, avec une production annuelle de près d'un million d'onces provenant de cinq mines (comprenant les coentreprises et les investissements dans les sociétés affiliées), situées sur trois continents. La Compagnie gère aussi Niobec inc., située au Québec, l'une des provinces canadiennes. Niobec produit plus de 4,5 millions de kilogrammes de niobium annuellement et détient une ressource d'éléments de terres rares à proximité de sa mine de niobium. IAMGOLD est dans une situation unique grâce à une solide santé financière, combinée à une expertise de gestion et d'exploitation. Afin d'évoluer grâce à cette situation solide, IAMGOLD possède un éventail de projets de mise en valeur et d'exploration et continue d'évaluer des possibilités de faire croître sa société par des acquisitions. Les plans de croissance d'IAMGOLD sont stratégiquement concentrés en Afrique occidentale, dans certains pays d'Amérique du Sud et certaines régions du Canada.

Veuillez noter :
Vous pouvez obtenir une copie de ce communiqué de presse par télécopieur, par courriel, sur le site Web d'IAMGOLD à www.iamgold.com et sur le site Web du groupe CNW à www.newswire.ca. Vous pouvez obtenir tous les documents d'IAMGOLD sur le site www.sedar.com ou www.sec.gov.

The English version of this press release is available at http://www.iamgold.com

 

 

 

 

SOURCE IAMGOLD Corporation

Renseignements :

Bob Tait, vice-président, Relations avec les investisseurs
Tél. : 416 360-4743  Cellulaire : 647 403 -5520

Laura Young, directrice principale, Relations avec les investisseurs
Tél. : 416 933-4952 Cellulaire : 416 670-3815

IAMGOLD Corporation   Sans frais : 1 888 464-9999 info@iamgold.com


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