BMO Groupe financier constatera des charges dans ses résultats du premier trimestre, propose un soutien pour les entités de gestion de placements structurés Links et Parkland, met à jour les renseignements concernant Apex/Sitka Trust et annonce des changements à la haute direction



    MONTREAL, le 19 fév. /CNW/ - BMO a annoncé aujourd'hui que des charges
seront comptabilisées dans ses résultats du premier trimestre et a apporté des
éclaircissements supplémentaires concernant certaines entités hors bilan
gérées par BMO Groupe financier. BMO a également annoncé des changements à sa
haute direction, qui entreront en vigueur le 5 mars, soit le lendemain de son
assemblée annuelle.

    
    Evaluations d'actifs à la fin du trimestre

    BMO Groupe financier a annoncé aujourd'hui que les résultats de son
premier trimestre (terminé le 31 janvier 2008) devraient comprendre les
éléments suivants :

    -  Des charges comptabilisées dans les résultats de BMO Marchés des
       capitaux pour certaines activités de négociation et des rajustements
       d'évaluation d'environ 490 millions de dollars avant impôts
       (325 millions après impôts). Les charges sont liées aux éléments
       suivants :
       -  Certaines transactions auparavant couvertes avec ACA Financial
          Guaranty Corporation, un assureur spécialisé : environ 160 millions
          de dollars avant impôts. BMO a liquidé ces positions et n'est pas
          exposé à d'autres risques liés à ACA ni à des transactions qui
          étaient couvertes avec ACA.
       -  Des positions de négociation et de crédits structurés, des actions
          privilégiées, des conduits canadiens de tiers et d'autres pertes
          liées à la valeur de marché : environ 175 millions de dollars avant
          impôts.
       -  L'investissement de BMO dans Apex/Sitka Trust : environ
          130 millions de dollars avant impôts. Cette somme s'ajoute à la
          charge de 80 millions de dollars comptabilisée au quatrième
          trimestre de 2007. Apex/Sitka Trust est une entité de gestion de
          placements structurés à laquelle BMO n'a pas fourni de soutien de
          trésorerie.
       -  Des billets de capital des entités de gestion de placements
          structurés Links Finance Corporation et Parkland Finance
          Corporation : environ 25 millions de dollars avant impôts. Les
          autres billets de capital de BMO sont évalués à environ 30 millions
          de dollars.
    -  Une augmentation de la provision générale pour pertes sur créances
       pour tenir compte de la croissance du portefeuille et du déplacement
       du risque : environ 60 millions de dollars avant impôts (40 millions
       après impôts).
    

    Ces éléments réduiront le résultat par action au premier trimestre
d'environ 0,70 $. Le ratio du capital de première catégorie de BMO demeure
solide et s'établissait à 9,51 % au 31 octobre 2007 selon la méthode du
premier accord de Bâle.
    BMO n'a pas encore terminé l'examen et l'établissement final de ses
résultats pour le premier trimestre. En conséquence, les renseignements
ci-dessus sont fondés sur les estimations actuelles et pourraient changer. BMO
annoncera ses résultats pour le premier trimestre de 2008 le 4 mars 2008.

    Entités de gestion de placements structurés

    BMO a aussi annoncé aujourd'hui une proposition visant à fournir un
soutien de premier rang pour le financement de Links Finance Corporation et de
Parkland Finance Corporation. La conclusion de l'accord de soutien final
dépendra d'un certain nombre de facteurs, notamment l'approbation des
modalités par les conseils d'administration des entités de gestion de
placements structurés. Les facilités de trésorerie de BMO soutiendront le
remboursement de billets de premier rang pour aider les entités de gestion de
placements structurés à accéder à d'autres fonds de premier rang, procurer des
fonds supplémentaires à ces entités et leur permettre de maintenir la
stratégie consistant à vendre des actifs de façon méthodique.
    Depuis le 31 juillet 2007, les actifs de Links ont été réduits, passant
de 23,4 milliards de dollars américains à 12,3 milliards de dollars
américains, tandis que ceux de Parkland passaient de 3,4 milliards d'euros à
1,2 milliard d'euros, déduction faite de l'encaisse dans les deux cas. Ces
réductions reflètent principalement les progrès accomplis dans la mise en
oeuvre de la stratégie visant à réduire la taille des entités de gestion de
placements structurés.
    BMO a déclaré que compte tenu des conditions du marché, ces facilités de
trésorerie proposées visent à faciliter la poursuite de la gestion ordonnée
des entités de gestion de placements structurés, tout en prenant en compte les
intérêts de ses actionnaires, de ses clients et de ses créanciers.
    Les facilités de trésorerie proposées, qui comprennent le soutien
financier auparavant fourni par BMO, seront plafonnées à environ 11 milliards
de dollars américains pour Links et à 1,2 milliard d'euros pour Parkland.
Compte tenu des conditions générales des facilités de trésorerie proposées et
du profil des échéances des billets de premier rang, la somme à prélever
devrait représenter environ la moitié du montant maximal des facilités.
    La solidité de la situation financière de BMO et la qualité des actifs
des entités de gestion de placements structurés permettent à BMO de fournir ce
soutien sans qu'il y ait d'incidence défavorable importante sur sa situation
financière :

    
    -  Le risque de perte lié à ces facilités proposées est faible :
       -  La qualité des actifs des entités de gestion de placements
          structurés est élevée; environ 90 % des actifs sont cotés AA ou
          mieux par Moody's et plus de 80 % par Standard and Poor's.
          Certaines de ces cotes sont sous observation. Le risque lié aux
          prêts hypothécaires à risque aux Etats-Unis est minime.
       -  Les détenteurs de billets de capital continueront à assumer le
          risque économique lié aux pertes réelles jusqu'à concurrence de la
          valeur totale de leur investissement. BMO ne fournit actuellement
          aucune protection contre le risque économique aux détenteurs de
          billets de capital, et n'en fournira pas dans l'avenir. Au
          12 février, les valeurs liquidatives des billets de capital étaient
          d'environ 877 millions de dollars américains dans le cas de Links
          et d'environ 146 millions d'euros dans le cas de Parkland.
       -  Le risque de perte pour BMO en vertu de l'arrangement proposé est
          considéré comme peu élevé, compte tenu de la grande qualité des
          actifs et du fait que les avances aux termes des facilités de
          trésorerie seront d'un rang supérieur aux billets de capital
          subordonnés.
    -  L'incidence sur le capital de première catégorie n'est pas importante.
    -  Le montant de ces facilités de trésorerie représente environ 3 % de
       l'actif total de BMO au 31 octobre 2007.
    -  Les ventes et échéances d'actifs et le profil des échéances des
       billets de premier rang réduisent le financement prévu à un niveau
       nettement inférieur au montant total des facilités de trésorerie.
    

    Apex/Sitka Trust

    BMO poursuit ses discussions avec un certain nombre de contreparties
concernant les possibilités de restructuration de Apex/Sitka Trust. Les
positions sous-jacentes du conduit sont cotées "super senior", et les risques
qu'elles comportent sont ceux de titres de créance d'entreprises de haute
qualité sous forme de titres adossés à des instruments de dette. Ces positions
restent cotées AAA, même si elles sont en réévaluation. Les charges
comptabilisées par BMO au quatrième trimestre de 2007 et au premier trimestre
de 2008 en rapport avec Apex/Sitka Trust totalisent 210 millions de dollars,
ce qui laisse BMO avec une position nette de 495 millions. Les charges
comptabilisées par BMO reflètent ses attentes concernant la probabilité d'une
restructuration de Apex/Sitka Trust. S'il n'y a pas de restructuration de
Apex/Sitka, il est à prévoir que BMO comptabilisera une charge supplémentaire
correspondant approximativement à son investissement net restant de
495 millions de dollars avant impôts. Si BMO détermine qu'il est dans son
intérêt de le faire, il pourrait fournir un soutien supplémentaire à
Apex/Sitka Trust.

    Changements apportés à la direction

    En même temps, BMO a annoncé un certain nombre de changements à sa haute
direction, en conformité avec ses objectifs de planification de la relève.
Tous ces changements entreront en vigueur le 5 mars 2008.
    Thomas E. Flynn est nommé chef de la gestion globale des risques, BMO
Groupe financier, en remplacement de Robert L. McGlashan, qui avait annoncé
son intention de se retirer l'an dernier. M. Flynn était chef des finances
intérimaire depuis octobre 2007. Auparavant, il a été vice-président à la
direction, Finances et trésorier. Après s'être joint à BMO en 1992, il a
occupé plusieurs postes de haut niveau au sein de BMO Marchés des capitaux,
notamment celui de chef des Services financiers du groupe Investissements et
services aux grandes entreprises.
    Il relèvera de Bill Downe, président et chef de la direction de BMO
Groupe financier.
    Russel C. Robertson se joint à BMO Groupe financier à titre de chef des
finances intérimaire. Il travaillait auparavant pour Deloitte and Touche LLP,
à Toronto, où il était vice-président du conseil depuis 2002. M. Robertson a
entrepris sa carrière en 1969 au sein de Arthur Andersen LLP, à Toronto, et il
a occupé des postes de niveaux de plus en plus élevés dans cette société,
notamment celui d'associé directeur général canadien. Il est un associé en
vérification chevronné et possède une vaste expérience des services
financiers. Récemment, chez Deloitte and Touche, il était partenaire de
service à la clientèle principal pour BMO Groupe financier. Il relèvera
également de M. Downe.
    Thomas V. Milroy est nommé chef de la direction de BMO Marchés des
capitaux, succédant ainsi à Yvan Bourdeau. M. Milroy a été coprésident de BMO
Marchés des capitaux au cours des deux dernières années. Il s'est joint à BMO
en 1994 et il a occupé des postes de plus en plus élevés au sein de BMO
Marchés des capitaux. Il relèvera lui aussi de M. Downe.
    M. Bourdeau deviendra vice-président du conseil de BMO Marchés des
capitaux et il sera responsable de la couverture des comptes tout en
continuant à se concentrer sur la poursuite de nos objectifs en Chine et dans
d'autres pays. Il fait partie de BMO depuis 1972 et il a occupé de nombreux
postes clés dans plusieurs secteurs de la Banque.
    Parallèlement à ces changements, Eric Tripp, qui a également été
coprésident de BMO Marchés des capitaux, occupera le nouveau poste de
président de BMO Marchés des capitaux. Il relèvera de Tom Milroy. M. Tripp
s'est joint à BMO en 1994 et depuis, il a rempli des fonctions de plus en plus
élevées au sein de l'organisation.
    Commentant ces changements, M. Downe à déclaré : "Conformément à nos
objectifs de planification de la relève, ces changements maintiennent notre
solide équipe dirigeante et nous placent en excellente position pour l'avenir
alors que nous avançons à grands pas vers la réalisation de nos ambitieux
objectifs.
    "Grâce à sa connaissance de nos Marchés des capitaux et aux postes de
haute direction qu'il a occupés dans le domaine des finances, Tom Flynn est
bien préparé à diriger la gestion globale des risques, au moment où nous
mettons en oeuvre des plans visant à améliorer tous les aspects de notre
gestion des risques. Je souhaite la bienvenue à Russel Robertson dans ses
fonctions intérimaires au sein de BMO, pendant que Karen Maidment continue à
soigner sa santé. C'est un dirigeant respecté et expérimenté, qui connaît bien
notre organisation et le secteur des services financiers, de sorte qu'il peut
immédiatement assumer ses fonctions de chef des finances. Tom Milroy a
démontré qu'il possède l'expérience et la vision nécessaires pour diriger BMO
Marchés des capitaux et il sera assisté avec compétence par Eric Tripp, avec
qui il a si bien collaboré dans le passé. Yvan Bourdeau a servi BMO de façon
exceptionnelle pendant sa longue carrière et il continuera à le faire dans ses
fonctions de vice-président du conseil. Enfin, je remercie Bob McGlashan pour
les 35 années de loyaux services qu'il a données à BMO et je lui souhaite
bonne chance dans sa retraite imminente."

    MISE EN GARDE CONCERNANT LES DECLARATIONS PROSPECTIVES

    Les communications publiques de la Banque de Montréal comprennent souvent
des déclarations prospectives, écrites ou verbales. Le présent document
contient de telles déclarations, qui peuvent aussi figurer dans d'autres
documents déposés auprès des organismes canadiens de réglementation ou de la
Securities and Exchange Commission des Etats-Unis, ou dans d'autres
communications. Toutes ces déclarations sont énoncées sous réserve des règles
d'exonération de la Private Securities Litigation Reform Act, loi américaine
de 1995, et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables, et
elles sont conçues comme des déclarations prospectives aux termes de ces lois.
Les déclarations prospectives peuvent comprendre notamment des observations
concernant nos objectifs et nos priorités pour l'exercice 2008 et au-delà, nos
stratégies ou actions futures, nos cibles, nos attentes concernant notre
situation financière ou le cours de nos actions et les résultats ou les
perspectives de notre exploitation ou des économies canadienne et américaine.
    De par leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation
d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un
risque appréciable que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections
se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats
réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou
projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se
fier indûment à ces déclarations, étant donné que les résultats réels, les
conditions, les actions ou les événements futurs pourraient différer
sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans
ces déclarations prospectives, en raison d'un certain nombre de facteurs.
    Les résultats réels ayant trait aux déclarations prospectives peuvent
être influencés par de nombreux facteurs, notamment la situation économique
générale dans les pays où nous sommes présents, les fluctuations des taux
d'intérêt et de change, les changements de politique monétaire, l'intensité de
la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d'activité dans
lesquels nous oeuvrons, les changements de législation, les procédures
judiciaires ou démarches réglementaires, l'exactitude ou l'exhaustivité de
l'information que nous obtenons sur nos clients et nos contreparties, notre
capacité de mettre en oeuvre nos plans stratégiques, de conclure des
acquisitions et d'intégrer les entreprises acquises, les estimations
comptables critiques, les risques opérationnels et infrastructurels, la
situation politique générale, les activités des marchés financiers
internationaux, les répercussions de guerres ou d'activités terroristes sur
nos activités, les répercussions de maladies sur les économies locales,
nationales ou mondiale, et les répercussions de perturbations des
infrastructures publiques telles que les perturbations des services de
transport et de communication et des systèmes d'alimentation en énergie ou en
eau et les changements technologiques.
    Les hypothèses relatives au niveau des ventes d'actifs, aux prix de vente
d'actifs prévus et au risque d'insolvabilité des actifs sous-jacents des
entités de gestion de placements structurés ont été des facteurs importants
dont nous avons tenu compte lors de l'établissement de nos attentes relatives
au rendement futur de nos participations dans les entités de gestion de
placements structurés dont il est question dans le présent communiqué. Selon
certaines de nos principales hypothèses, les actifs devaient continuer à être
vendus, à divers prix, dans l'intention de réduire la taille des entités de
gestion de placements structurés.
    Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n'est pas
exhaustive. D'autres facteurs pourraient influer défavorablement sur nos
résultats. Pour de plus amples renseignements, le lecteur peut se reporter aux
pages 28 et 29 du Rapport annuel 2007 de BMO, qui décrit en détail certains
facteurs clés susceptibles d'influer sur les résultats futurs de BMO. Les
investisseurs et les autres personnes qui se fient à des déclarations
prospectives pour prendre des décisions à l'égard de la Banque de Montréal
doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs, ainsi que d'autres
incertitudes et événements potentiels, et de l'incertitude inhérente aux
déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s'engage pas à mettre à
jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être
faites, à l'occasion, par elle-même ou en son nom.





Renseignements :

Renseignements: Relations avec les médias: Ronald Monet, Montréal,
ronald.monet@bmo.com, (514) 877-1873; Ralph Marranca, Toronto,
ralph.marranca@bmo.com, (416) 867-3996; Relations avec les investisseurs: Viki
Lazaris, première vice-présidente, viki.lazaris@bmo.com, (416) 867-6656;
Steven Bonin, directeur général, steven.bonin@bmo.com, (416) 867-5452; Krista
White, directrice principale, krista.white@bmo.com, (416) 867-7019

Profil de l'entreprise

BMO Groupe financier

Renseignements sur cet organisme


FORFAITS PERSONNALISÉS

Jetez un coup d’œil sur nos forfaits personnalisés ou créez le vôtre selon vos besoins de communication particuliers.

Commencez dès aujourd'hui .

ADHÉSION À CNW

Remplissez un formulaire d'adhésion à CNW ou communiquez avec nous au 1-877-269-7890.

RENSEIGNEZ-VOUS SUR LES SERVICES DE CNW

Demandez plus d'informations sur les produits et services de CNW ou communiquez avec nous au 1‑877-269-7890.