BCE présente ses résultats du premier trimestre de 2013

  • Bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires de 566 millions $, en hausse de 6,6 %; bénéfice par action ajusté de 0,77 $, en hausse de 11,6 %
  • Forte croissance du BAIIA des Services sans fil et de Bell Média de 11,6 % et de 21,0 %, respectivement, entraînant une augmentation de 2,1 % du BAIIA total de Bell; progression de la marge consolidée du BAIIA, qui s'établit à 37,7 %
  • Activations nettes de services postpayés de 59 497 reflétant la diminution du taux de désabonnement et l'adoption toujours croissante des téléphones intelligents, qui représentent maintenant le choix de 68 % des abonnés des services postpayés; augmentation de la marge des services sans fil, qui s'établit à 44,9 %, sur des produits tirés des services en hausse de 7,2 %
  • Bell Télé Fibe ajoute 47 463 nouveaux abonnés nets, soit une augmentation de 41,9 %
  • Amélioration des courbes au chapitre des produits tirés des Services sur fil de Bell et du BAIIA du fait des résultats positifs quant au nombre d'abonnés découlant de l'expansion de la zone de couverture du service Télé Fibe et des économies de coûts réalisées sur une base continue

MONTRÉAL, le 9 mai 2013 /CNW Telbec/ - BCE Inc. (TSX, NYSE : BCE), la plus grande entreprise de communications du Canada, a présenté aujourd'hui les résultats de BCE et de Bell pour le premier trimestre (T1) de 2013.

FAITS SAILLANTS FINANCIERS

         
(en millions $, sauf les montants par action) (non audité)   T1 2013 T1 2012 % de
variation
Bell(i)        
Produits opérationnels   4 348 4 334 0,3 %
BAIIA   1 641 1 608 2,1 %
BCE        
Produits opérationnels   4 919 4 910 0,2 %
BAIIA   1 962 1 929 1,7 %
Bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires   566 531 6,6 %
BPA   0,73 0,69 5,8 %
BPA ajusté   0,77 0,69 11,6 %
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles   1 040 1 202 (13,5) %
Flux de trésorerie disponibles   247 331 (25,4) %
(i) Bell comprend les secteurs Services sans fil de Bell, Services sur fil de Bell et Bell Média.

BCE a présenté au T1 un bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires de 566 millions $, en hausse de 6,6 % comparativement à 531 millions $ à l'exercice précédent, et un bénéfice net ajusté(1) attribuable aux actionnaires ordinaires de 599 millions $, soit une augmentation de 11,5 % comparativement à 537 millions $ au T1 2012. Le bénéfice par action (BPA) de 0,73 $ et le BPA ajusté de 0,77 $ ont augmenté de 5,8 % et de 11,6 %, respectivement, comparativement à un BPA et à un BPA ajusté de 0,69 $ au T1 2012. L'augmentation du BPA ajusté est attribuable à la progression du BAIIA(2), à la comptabilisation du droit au titre d'un excédent des régimes de retraite et aux profits nets sur les contrats dérivés sur capitaux propres conclus pour couvrir nos passifs au titre de la rémunération fondée sur des actions.

Les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles de BCE se sont établis à 1 040 millions $ au T1 2013, comparativement à 1 202 millions $ au T1 2012. Les flux de trésorerie disponibles(3) pour les actionnaires ordinaires de BCE se sont établis à 247 millions $, par rapport à 331 millions $ à l'exercice précédent. La diminution est principalement imputable à l'échelonnement des encaissements de trésorerie et à la hausse de l'impôt sur le résultat payé par rapport à l'exercice précédent.

À la fin du T1, BCE (comprenant Bell Canada et Bell Aliant) comptait au total 7 815 475 abonnés du sans-fil, soit une hausse de 3,6 % par rapport au T1 2012, 2 307 224 abonnés des services de télé, soit une augmentation de 5,0 %, 3 044 285 abonnés d'Internet haute vitesse, soit une augmentation de 1,3 %, et 7 995 755 abonnés des SAR, soit une diminution de 7,0 %.

RÉSULTATS DE BELL
Les produits opérationnels de Bell ont augmenté de 0,3 % pour s'établir à 4 348 millions $, du fait de l'augmentation des produits tirés des services de 1,3 %, ce qui reflète la croissance dans les services sans fil, de télé et Internet, dans les médias ainsi que dans les services d'affaires comme l'hébergement de données et l'informatique en nuage.

Le BAIIA de Bell a augmenté de 2,1 % pour s'établir à 1 641 millions $, grâce à la forte croissance du BAIIA de 11,6 % pour les Services sans fil de Bell et de 21,0 % pour Bell Média, atténuée par une diminution de 4,5 % pour les Services sur fil de Bell. La marge consolidée du BAIIA de Bell a progressé, passant de 37,1 % au T1 2012 à 37,7 % au T1 2013, en raison de l'effet des produits élevés tirés des services sans fil, de la diminution de l'érosion des services voix sur fil, de la baisse des coûts des services sur fil associés à l'accroissement de la clientèle de notre service Bell Télé Fibe, ainsi que des économies supplémentaires au chapitre des coûts opérationnels dans le sur-fil.

« Bell poursuit sa transformation, s'appuyant sur des investissements, les plus importants du secteur, dans les réseaux et les services de prochaine génération, a souligné George Cope, président et chef de la direction de BCE et de Bell. Avec l'équipe de Bell concentrée sur la réalisation de nos six impératifs stratégiques, les services de croissance que sont les services sans fil, de télé, de médias et Internet ne cessent d'accroître leur prépondérance au sein de nos diverses activités opérationnelles, et représentent maintenant plus de 80 % des produits des activités ordinaires de Bell. »

« Dans le sans-fil, l'adoption croissante des téléphones intelligents et l'utilisation plus intensive des services de données sur le plus vaste réseau LTE au Canada a permis de réaliser une forte croissance des produits et du BAIIA et de faire reculer le taux de désabonnement. L'expansion rapide de Télé Fibe favorise la concurrence et offre aux consommateurs plus de choix en matière de télévision canadienne, tout en soutenant la croissance de notre part des trois produits par foyer, car les clients choisissent de plus en plus d'ajouter à Télé Fibe les services Bell Internet Fibe et Bell Téléphonie. La croissance dans les services d'affaires de connectivité IP et de données, comme l'hébergement de données et l'informatique en nuage, a également contribué à l'amélioration des résultats dans le sur-fil, tandis que la prépondérance de Bell Média dans le contenu et son excellente exécution ont donné lieu à une augmentation importante du BAIIA et des flux de trésorerie », affirme M. Cope.

Bell concentre ses efforts sur un objectif clair, celui d'être reconnue par les clients comme la plus grande entreprise de communications du Canada, qu'elle compte atteindre grâce à l'exécution de six impératifs stratégiques : investir dans les réseaux et les services large bande, accélérer le sans-fil, tirer meilleur parti du sur-fil, accroître notre leadership dans les médias, améliorer le service à la clientèle et établir une structure de coûts concurrentielle.

« Nous affichons des résultats financiers probants au premier trimestre de 2013, plus particulièrement une saine croissance du BAIIA et du bénéfice par action. Le maintien à bon niveau des flux de trésorerie vient soutenir nos programmes de dépenses d'investissement stratégiques en cours et favorise la majoration du dividende sur actions ordinaires pour 2013, a affirmé Siim Vanaselja, chef des affaires financières de BCE et de Bell. Nos secteurs du sans-fil et du sur-fil sont dans une situation favorable et profitent de l'apport de nature complémentaire de Bell Média, qui continue d'afficher une rentabilité élevée. Compte tenu de ce bon début d'année dans tous nos secteurs opérationnels et en l'absence de modifications fondamentales des perspectives, notre plan financier pour 2013 est sur la bonne voie, car nous reconfirmons aujourd'hui tous nos objectifs de l'orientation pour l'exercice. »

RÉSULTATS OPÉRATIONNELS DE BELL PAR SECTEUR
Au T1 2013, Bell a profité de la solide performance financière et des bons résultats opérationnels dans le sans-fil, de l'augmentation des produits et du BAIIA tirés des services sur fil, grâce aux économies constantes de coûts opérationnels, ainsi que de la croissance marquée du BAIIA et des flux de trésorerie de Bell Média, malgré un marché publicitaire difficile.

Bell a consacré 594 millions $ en nouveau capital au premier trimestre de 2013 pour soutenir la poursuite du déploiement des plateformes sur fil et sans fil à large bande de prochaine génération. Il s'agit d'une diminution de 12,6 % par rapport au T1 2012, qui reflète les coûts plus élevés engagés au début de la construction du réseau mobile 4G LTE de Bell dans les principaux centres urbains et l'expansion rapide du réseau de magasins de détail dans l'Ouest canadien au début de l'exercice précédent.

Services sans fil de Bell
Les produits opérationnels des Services sans fil de Bell ont augmenté de 6,3 %, passant de 1 326 millions $ au T1 2012 à 1 409 millions $ au T1 2013. Les produits tirés des services ont progressé de 7,2 %, totalisant 1 303 millions $ grâce à la croissance de la clientèle d'utilisateurs de téléphones intelligents et à l'augmentation du produit moyen par unité (PMU) combiné, du fait du nombre plus élevé d'abonnés provenant de l'Ouest canadien dans notre clientèle des services postpayés, et de l'utilisation plus intensive de services de données comme Télé Mobile de Bell par la clientèle d'utilisateurs de téléphones intelligents.

Les produits tirés des services de données ont augmenté de 23,9 % au T1 et représentent maintenant 39,3 % du PMU combiné. Le BAIIA des Services sans fil de Bell a augmenté de 11,6 %, passant de 524 millions $ au T1 2012 à 585 millions $ au T1 2013, ce qui s'est traduit par une augmentation de 1,8 point de pourcentage de la marge liée aux services, qui s'élève à 44,9 % contre 43,1 % à l'exercice précédent.

  • Les ajouts nets d'abonnés des services postpayés, de 59 497 au T1 2013, découlent de l'augmentation des activations brutes de services postpayés d'un exercice à l'autre et de la diminution du taux de désabonnement. Les activations brutes de services postpayés ont augmenté pour s'établir à 295 136 au T1, comparativement à 293 572 à l'exercice précédent, ce qui reflète la gamme intéressante de supertéléphones et autres appareils mobiles, le réseau de distribution plus étendu et les succès remportés au chapitre de la réalisation des ventes et de la commercialisation.

  • Les pertes nettes d'abonnés des services prépayés ont diminué pour s'établir à 68 454 au T1 2013, les désactivations d'abonnés ayant été moindres. La diminution nette continue des activations de services prépayés est imputable aux offres accrocheuses des concurrents pour recruter des abonnés générant un PMU moindre et au fait que Bell continue de miser sur l'acquisition d'abonnés des services postpayés utilisant un téléphone intelligent.

  • Les utilisateurs de téléphones intelligents représentaient 68 % du total des abonnés des services postpayés à la fin du T1, comparativement à 52 % à l'exercice précédent. La clientèle des Services sans fil de Bell totalisait 7 672 075 abonnés à la fin du trimestre, une augmentation de 3,6 %.

  • Le taux de désabonnement des services postpayés a connu une amélioration en s'établissant à 1,25 %, comparativement à 1,35 % au T1 2012, ce qui reflète les investissements dans le service à la clientèle et la fidélisation des abonnés ainsi que la diminution des taux de désactivation de téléphones intelligents par rapport à d'autres appareils. Le taux de désabonnement des services prépayés s'est aussi amélioré, reculant de 16 points de base pour s'établir à 3,79 % ce trimestre.

  • Le PMU combiné a augmenté de 3,9 % ce trimestre pour s'établir à 55,92 $, ce qui représente un treizième trimestre consécutif d'amélioration d'un exercice à l'autre. Cette croissance découle de la proportion accrue d'abonnés des services postpayés, de l'adoption croissante des téléphones intelligents et d'un nombre plus élevé d'abonnés, dans notre clientèle des services postpayés provenant de régions où le PMU est plus élevé, comme l'Ouest canadien.

  • Le coût d'acquisition est pour l'essentiel demeuré stable, en hausse de 5 $ pour s'établir à 404 $ par activation brute, grâce à l'approche rigoureuse en matière d'établissement des prix des combinés et à la présence du nouveau téléphone intelligent BlackBerry Z10 dans la gamme d'appareils de Bell.

  • Les dépenses relatives à la fidélisation de la clientèle ce trimestre se sont maintenues à 10,3 % des produits tirés des services sans fil, contre 9,8 % au T1 2012, ce qui reflète l'approche rigoureuse suivie en ce qui a trait aux rabais et aux mises à niveau des combinés.

  • Bell continue d'offrir à ses clients l'accès au plus important réseau 4G LTE du Canada, ayant étendu la couverture au sein de la population avec l'ajout de 35 nouveaux marchés au T1. Le réseau 4G LTE de Bell est dorénavant accessible à environ 70 % de la population canadienne, complémentant le réseau 4G HSPA+ et le réseau 4G HSPA+ DC (à deux canaux) amélioré, qui couvrent d'un océan à l'autre plus de 97 % et plus de 83 % de la population, respectivement.

Services sur fil de Bell
Le rythme de diminution des produits tirés des services sur fil traditionnels de Bell a ralenti par rapport à chacun des trimestres de 2012, diminuant de 2,8 % au T1 2013 pour s'établir à 2 508 millions $, par rapport à 2 579 millions $ au T1 2012. Cette situation reflète la croissance régulière du nombre d'abonnés de Télé Fibe et d'Internet Fibe, le ralentissement de la diminution des produits tirés des services voix ainsi que la diminution des rabais et des crédits immédiats sur les forfaits de services.

Le BAIIA des Services sur fil de Bell a diminué de 4,5 % au T1 2013 pour se chiffrer à 958 millions $, par rapport à 1 003 millions $ au T1 2012, tandis que les marges concordent avec les attentes, s'établissant à 38,2 % (comparativement à 38,9 % au T1 2012), ce qui reflète la réduction de 26 millions $, ou 1,6 %, des coûts opérationnels. Le BAIIA des Services sur fil a subi l'incidence des charges totalisant 14 millions $ relatives à une décision du CRTC touchant nos activités dans les services d'accès haute vitesse de gros de Bell. Exclusion faite de cette incidence réglementaire, le BAIIA des Services sur fil de Bell a diminué de 3,1 %, et la marge est demeurée stable d'un exercice à l'autre, s'établissant à 38,8 %.

  • Bell Télé Fibe a ajouté 47 463 nouveaux abonnés nets au T1 2013, une augmentation de 41,9 % comparativement à 33 443 abonnés recrutés au premier trimestre de 2012. À la fin du T1, les abonnés du service Bell Télé Fibe totalisaient 295 761, en hausse de 147 % par rapport à l'exercice précédent.

  • Les ajouts nets combinés d'abonnés des services Bell Télé Satellite et Bell Télé Fibe ont diminué pour s'établir à 13 971 ce trimestre par suite de la diminution d'un exercice à l'autre des activations nettes du service de télé par satellite, ce qui est attribuable aux offres accrocheuses lancées par nos concurrents dans les services de télé. Le nombre d'abonnés de Bell Télé totalisait 2 169 954 à la fin du T1 2013, ce qui représente une augmentation de 2,8 % d'un exercice à l'autre.

  • Télé Fibe donne un élan aux services Internet, avec des ajouts nets pour Internet haute vitesse d'environ 13 000 dans le territoire couvert par les services Fibe ce trimestre. Dans l'ensemble, Bell a ajouté 1 931 abonnés nets du service Internet haute vitesse au T1, comparativement à 12 393 au premier trimestre de 2012, ce qui est imputable au taux de désabonnement plus élevé du service DSL résidentiel à cause des offres accrocheuses de forfaits de services lancées par nos concurrents. Bell comptait au total 2 117 174 abonnés d'Internet haute vitesse, soit une hausse de 0,6 % par rapport au T1 2012.

  • Les produits tirés des services de données sur fil se sont établis à 1 433 millions $, en hausse de 0,8 %, sur une croissance des produits tirés des services de données de 3,2 %. L'augmentation des produits découle de la croissance du nombre d'abonnés des services Télé Fibe et Internet, ainsi que de l'augmentation des produits tirés des services de connectivité à large bande IP et d'hébergement de données de Bell Marchés Affaires.

  • Les pertes nettes au chapitre des SAR résidentiels au T1 2013 se sont établies à 83 557, soit une augmentation de 17,5 % d'un exercice à l'autre, ce qui s'explique par la substitution constante des services voix sur fil en faveur des services sans fil et Internet, ainsi que par les promotions de forfaits à prix très réduits de nos concurrents. Par contre, nous avons enregistré un taux plus faible de mouvement des abonnés résidentiels des SAR dans les zones où est offert le service Bell Télé Fibe.

  • Les pertes au chapitre des SAR d'affaires ont diminué de 2,1 % pour s'établir à 24 889 au T1, Bell Marchés Affaires ayant réduit ses pertes d'abonnés dans ses clientèles des grandes et moyennes entreprises, et ses pertes de lignes d'accès d'affaires de gros ayant également diminué d'un exercice à l'autre.

  • La clientèle totale des SAR de Bell à la fin du trimestre était de 5 536 493, soit une diminution de 7,8 %. Les produits tirés des services locaux et d'accès de Bell ont diminué de 6,8 % pour s'établir à 646 millions $, tandis que les produits tirés des services interurbains ont reculé de 13,2 %, s'établissant à 184 millions $.

Bell Média
Les produits opérationnels de Bell Média sont demeurés stables d'un exercice à l'autre, en hausse de 0,2 % pour s'établir à 513 millions $ au T1 2013, par rapport à 512 millions $ au T1 2012. La progression des produits tirés des frais d'abonnement de 11,9 %, découlant de la majoration des tarifs, établis en fonction du marché, de la télévision spécialisée imposés aux distributeurs de radiodiffusion a été atténuée par un marché publicitaire moins dynamique. Les produits tirés de la publicité à la télé traditionnelle et à la radio ont diminué de 5,8 % au T1 2013, ce qui cadre avec les tendances observées dans le secteur.

Bénéficiant de la portée concrète de l'augmentation des produits tirés des frais des distributeurs et de la réduction de 3,7 % des coûts opérationnels, le BAIIA de Bell Média a augmenté de 21,0 % pour s'établir à 98 millions $ au T1 2013, par rapport à 81 millions $ au T1 2012.

  • CTV a diffusé les trois événements télévisuels les plus regardés de l'année au T1 : le Super Bowl, la présentation des Oscars et les Golden Globe Awards.

  • Les services de CTV spécialisés dans des domaines autres que les sports ont vu leurs cotes d'écoute continuer d'afficher une forte croissance, avec 7 des 20 émissions de télé les plus regardées, Bravo, E! et CP 24 en tête.

  • L'auditoire de la LNH a augmenté de 11 % et de 24 % sur TSN et RDS, respectivement, après le retour de la ligue sur la glace en janvier. TSN et RDS ont également annoncé une nouvelle entente de radiodiffusion multiplateforme avec la LCF, aux termes de laquelle leur partenariat est prolongé jusqu'en 2018, et qui comprend les droits de diffusion de la LCF pour tous les matchs d'avant-saison, de la saison régulière et des séries éliminatoires ainsi que pour le match de la Coupe Grey.

RÉSULTATS DE BELL ALIANT
Les produits des activités ordinaires de Bell Aliant (TSX : BA) ont augmenté de 0,3 % pour s'établir à 684 millions $ au T1 2013, par rapport à 682 millions $, la croissance des produits tirés des services Internet, de télé et sans fil ayant été contrebalancée par la baisse continue des produits tirés des services locaux et d'accès et des services interurbains. Le BAIIA de Bell Aliant est demeuré inchangé, à 321 millions $ ce trimestre, la légère augmentation des produits opérationnels ayant été contrebalancée par la hausse de 0,6 % des coûts opérationnels. Pour en savoir plus, visitez le site BellAliant.ca.

MISE À JOUR SUR ASTRAL
Le 4 mars 2013, BCE a reçu l'autorisation du Bureau de la concurrence relative à son acquisition proposée d'Astral Media inc. En vertu du consentement donné par cet organisme, Astral et Bell se départiront de 11 services de télé (et de 10 stations de radio, conformément à la politique du CRTC concernant la propriété commune en radio). Corus Entertainment Inc. a convenu d'acquérir 6 services de télé et 2 stations de radio dans le cadre d'une transaction évaluée à 400,6 millions $. Bell conservera 8 des services de télé d'Astral (notamment les services de télé payante anglophone et francophone), 77 stations de radio ainsi que ses activités nationales d'affichage extérieur, ce qui représente environ 77 % du BAIIA d'Astral.

Astral et Bell ont présenté une proposition révisée au CRTC en vue de faire approuver la transaction, qui comprenait des avantages tangibles d'un montant de 174,64 millions $ pour le système canadien de radiodiffusion, rendue publique par le CRTC le 6 mars. L'audience publique du CRTC afin de considérer la nouvelle proposition a commencé le 6 mai. BCE prévoit que la transaction sera conclue au début de l'été, sous réserve de son approbation par le CRTC.

DIVIDENDE SUR LES ACTIONS ORDINAIRES
Le conseil d'administration de BCE a déclaré un dividende trimestriel de 0,5825 $ par action ordinaire, payable le 15 juillet 2013 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 14 juin 2013.

PERSPECTIVES
BCE a confirmé les objectifs de son orientation financière pour 2013, tels qu'ils ont été présentés le 7 février 2013 :

     
  Orientation du
7 février
Orientation du
9 mai
Bell(i)    
Croissance des produits des activités ordinaires 0 % à 2 % Conforme
Croissance du BAIIA 1 % à 3 % Conforme
Intensité du capital 16 % à 17 % Conforme
BCE    
BPA ajusté(ii) 2,97 $ à 3,03 $ Conforme
Croissance des flux de trésorerie(iii) 5 % à 9 % Conforme
Dividende annuel par action ordinaire 2,33 $ 2,33 $
(i) L'orientation financière de Bell pour 2013 concernant les produits des activités ordinaires, le BAIIA et l'intensité du capital exclut Bell Aliant.
(ii) Depuis le début de 2013, nous définissons le bénéfice net ajusté comme le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires avant les coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres, les (profits nets) pertes nettes sur placements et les primes au remboursement anticipé de la dette. Nous définissons le BPA ajusté comme le bénéfice net ajusté par action ordinaire de BCE Inc.
(iii) Depuis le début de 2013, nous définissons les flux de trésorerie disponibles comme les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles, déduction faite des coûts liés aux acquisitions payés et du financement de la cotisation volontaire au régime de retraite, plus les dividendes/distributions reçu(e)s de Bell Aliant, moins les dépenses d'investissement, les dividendes sur actions privilégiées, les dividendes/distributions payé(e)s par des filiales aux détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle et les flux de trésorerie disponibles de Bell Aliant.

BCE prévoit mettre à jour son orientation financière pour 2013 après la conclusion de l'acquisition d'Astral prévue pour le début de l'été.

CONFÉRENCE TÉLÉPHONIQUE À L'INTENTION DES ANALYSTES FINANCIERS
BCE tiendra une conférence téléphonique à l'intention des analystes financiers afin de traiter de ses résultats du T1 2013, le jeudi 9 mai, à 8 h (heure de l'Est). Les journalistes sont invités à y assister à titre d'auditeurs seulement. Pour participer, composez le 416-340-8061 ou le numéro sans frais 1-866-225-0198 peu de temps avant le début de la conférence. Une reprise sera disponible pendant une semaine, au 905-694-9451 ou au 1-800-408-3053 (composez le code d'identification 6518122#).

La conférence téléphonique fera également l'objet d'une webdiffusion en direct archivée sur le site Web de BCE à l'adresse : http://www.bce.ca/investisseurs/evenements-et-presentations/tous/show/bce-q1-2013-results-conference-call. Le fichier MP3 sera également disponible pour téléchargement sur cette page, peu de temps après la conférence.

NOTES
L'information contenue dans le présent communiqué est non auditée.

(1) Les termes bénéfice net ajusté et BPA ajusté n'ont pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Il est donc peu probable qu'ils puissent être comparés avec des mesures similaires présentées par d'autres entreprises. Au début de 2013, notre définition du bénéfice net ajusté a été modifiée pour exclure les primes au remboursement anticipé de la dette afin d'harmoniser nos méthodes de présentation de l'information financière avec celles de nos pairs. Nous définissons le bénéfice net ajusté comme le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires avant les coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres, les (profits nets) pertes nettes sur placements et les primes au remboursement anticipé de la dette. Nous définissons le BPA ajusté comme le bénéfice net ajusté par action ordinaire de BCE. Nous utilisons le bénéfice net ajusté et le BPA ajusté, entre autres mesures, pour évaluer la performance de nos activités, avant l'incidence des coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres, des (profits nets) pertes nettes sur placements et des primes au remboursement anticipé de la dette, déduction faite de l'impôt et de la participation ne donnant pas le contrôle. Nous excluons ces éléments parce qu'ils ont une influence sur la comparabilité de nos résultats financiers et peuvent éventuellement donner une fausse représentation de l'analyse des tendances en matière de rendement de l'entreprise. Le fait d'exclure ces éléments ne veut pas dire qu'ils sont non récurrents. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires et le BPA sont les mesures financières selon les IFRS les plus comparables. Le tableau ci-après présente un rapprochement du bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires et du BPA avec le bénéfice net ajusté, préparé sur une base consolidée et par action ordinaire de BCE (BPA ajusté), respectivement.

 (en millions de dollars, sauf les montants par action)    
  T1 2013 T1 2012
  TOTAL PAR ACTION TOTAL PAR ACTION
Bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires 566 0,73 531 0,69
Coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres 23 0,03 14 0,01
Profits nets sur placements (2) - (8) (0,01)
Prime au remboursement anticipé de la dette 12 0,01 - -
Bénéfice net ajusté 599 0,77 537 0,69

(2) Le terme BAIIA n'a pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Il est donc peu probable qu'il puisse être comparé avec des mesures similaires présentées par d'autres entreprises. Nous définissons le BAIIA comme les produits opérationnels moins les coûts opérationnels, tel qu'il est présenté dans les comptes consolidés de résultat de BCE. Nous utilisons le BAIIA pour évaluer la performance de nos entreprises puisqu'il reflète leur rentabilité continue. Nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent le BAIIA pour évaluer la capacité d'une société d'assurer le service de sa dette et de satisfaire à d'autres obligations de paiement, et qu'il constitue une mesure courante servant à évaluer les entreprises dans l'industrie des télécommunications. Le BAIIA est également un facteur dans la détermination de la rémunération incitative à court terme pour l'ensemble des dirigeants. Il n'existe aucune mesure financière selon les IFRS directement comparable au BAIIA. Pour remédier à la situation, le tableau suivant présente un rapprochement du bénéfice net et du BAIIA de BCE.

 (en millions de dollars)    
  T1 2013 T1 2012
Bénéfice net 672 631
Coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres 33 19
Amortissement des immobilisations corporelles 675 646
Amortissement des immobilisations incorporelles 163 181
Charges financières    
  Charge d'intérêts 221 207
  Intérêt lié aux obligations au titre des avantages postérieurs à l'emploi 37 33
Autres (produits) charges (80) 21
Impôt sur le résultat 241 191
BAIIA 1 962 1 929

(3) Le terme flux de trésorerie disponibles n'a pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Il est donc peu probable qu'il puisse être comparé avec des mesures similaires présentées par d'autres entreprises. Au début de 2013, notre définition des flux de trésorerie disponibles a été modifiée pour exclure le financement de la cotisation volontaire au régime de retraite, car il s'agit d'une utilisation discrétionnaire de la trésorerie excédentaire. Nous définissons les flux de trésorerie disponibles comme les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles, déduction faite des coûts liés aux acquisitions payés et du financement de la cotisation volontaire au régime de retraite, plus les dividendes/distributions reçu(e)s de Bell Aliant, moins les dépenses d'investissement, les dividendes sur actions privilégiées, les dividendes/distributions payé(e)s par des filiales aux détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle et les flux de trésorerie disponibles de Bell Aliant. Nous considérons les flux de trésorerie disponibles comme un important indicateur de la solidité financière et du rendement de nos activités, car ils révèlent le montant des fonds disponibles pour rembourser la dette et réinvestir dans notre société. Nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent les flux de trésorerie disponibles pour évaluer une entreprise et ses actifs sous-jacents. Les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles sont la mesure financière selon les IFRS la plus comparable. Le tableau ci-après présente un rapprochement des flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles et des flux de trésorerie disponibles, sur une base consolidée.

 (en millions de dollars)    
  T1 2013 T1 2012
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles 1 040 1 202
Dividendes/distributions de Bell Aliant à BCE 48 48
Dépenses d'investissement (722) (817)
Dividendes en espèces payés sur actions privilégiées (26) (33)
Dividendes/distributions en espèces payé(e)s par des filiales aux détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle (73) (79)
Coûts liés aux acquisitions payés 10 25
Flux de trésorerie disponibles de Bell Aliant (30) (15)
Flux de trésorerie disponibles 247 331

MISE EN GARDE CONCERNANT LES DÉCLARATIONS PROSPECTIVES
Certaines déclarations faites dans le présent communiqué, y compris, sans s'y limiter, des déclarations concernant notre orientation financière pour 2013 (ce qui comprend les produits des activités ordinaires, le BAIIA, l'intensité du capital, le BPA ajusté et les flux de trésorerie disponibles), nos perspectives commerciales, nos objectifs, nos plans et nos priorités stratégiques, le dividende par action ordinaire annualisé de BCE pour 2013, l'échéancier et la réalisation prévus de l'acquisition proposée d'Astral par BCE de même que le dessaisissement proposé par BCE de certains services de télé et stations de radio dans le cadre de l'acquisition proposée, nos programmes de dépenses d'investissement stratégiques en cours, ainsi que d'autres déclarations qui ne sont pas des faits historiques, constituent des déclarations prospectives. Habituellement, les termes comme hypothèse, but, orientation, objectif, perspective, plan, stratégie, cible et d'autres expressions semblables, ainsi que les temps et les modes comme le futur et le conditionnel de certains verbes tels que viser, s'attendre à, croire, prévoir, avoir l'intention de, planifier, chercher à et aspirer à, permettent de repérer les déclarations prospectives. Toutes ces déclarations prospectives sont faites conformément aux dispositions refuges prévues dans les lois canadiennes applicables en matière de valeurs mobilières et dans la loi américaine intitulée Private Securities Litigation Reform Act of 1995.

Les déclarations prospectives, du fait même de leur nature, font l'objet de risques et d'incertitudes intrinsèques et reposent sur plusieurs hypothèses, tant générales que spécifiques, donnant lieu à la possibilité que les résultats ou les événements réels diffèrent de façon importante des attentes exprimées ou sous-entendues dans ces déclarations prospectives. Par conséquent, nous ne pouvons garantir la réalisation des déclarations prospectives et nous mettons en garde le lecteur contre le risque d'accorder une confiance sans réserve à ces déclarations prospectives. Les déclarations prospectives qui figurent dans le présent communiqué décrivent nos attentes en date du 9 mai 2013 et, par conséquent, pourraient changer après cette date. Sauf dans la mesure où les lois canadiennes en matière de valeurs mobilières l'exigent, nous ne nous engageons aucunement à mettre à jour ou à réviser les déclarations prospectives figurant dans le présent communiqué, même à la suite de l'obtention de nouveaux renseignements ou de l'occurrence d'événements futurs, ni pour toute autre raison. Sauf indication contraire de la part de BCE, les déclarations prospectives ne tiennent pas compte de l'effet potentiel d'éléments non récurrents ou d'autres éléments exceptionnels, ni de cessions, de monétisations, de fusions, d'acquisitions, d'autres regroupements d'entreprises ou d'autres transactions qui pourraient être annoncés ou survenir après le 9 mai 2013. L'incidence financière de ces transactions, de ces éléments non récurrents ou d'autres éléments exceptionnels peut s'avérer complexe et dépend des faits particuliers à chacun d'eux. Nous ne pouvons donc décrire de manière significative l'incidence prévue ni la présenter de la même façon que les risques connus touchant nos activités. Les déclarations prospectives sont présentées dans le but d'aider les investisseurs et les autres parties à comprendre certains éléments clés de nos résultats financiers prévus pour 2013, ainsi que nos objectifs, nos priorités stratégiques et notre perspective commerciale pour 2013, et à mieux comprendre le contexte dans lequel nous prévoyons exercer nos activités. Le lecteur est donc mis en garde contre le fait que cette information pourrait ne pas convenir à d'autres fins.

Hypothèses importantes
Un certain nombre d'hypothèses relatives à l'économie, au marché et aux activités opérationnelles et d'hypothèses financières ont été formulées par BCE dans la préparation de ses déclarations prospectives pour 2013 contenues dans le présent communiqué, y compris, sans s'y limiter :

Hypothèses relatives à l'économie et au marché canadiens

  • la croissance de l'économie canadienne de 1,5 % en 2013, selon la plus récente estimation de la Banque du Canada, soit une baisse de 50 points de base comparativement à l'estimation antérieure de 2 %;
  • la lenteur de la croissance des niveaux d'emploi et du nombre d'entreprises nouvellement formées, qui nuit à la demande globale provenant des clients d'affaires;
  • le maintien du niveau de concurrence dans le marché résidentiel et le marché d'affaires des services sur fil et des services sans fil;
  • une augmentation des remplacements de services sur fil, principalement en raison de l'intensification du phénomène de substitution technologique par le sans-fil et les services Internet;
  • un taux de pénétration accru du marché du sans-fil, surtout en raison de l'adoption rapide des téléphones intelligents, des tablettes et des applications de données, de l'expansion du service LTE dans la plupart des marchés urbains et suburbains, de la multiplication des appareils 4G et de l'augmentation de la population;
  • un marché publicitaire moins dynamique pour Bell Média.

Hypothèses relatives aux activités opérationnelles concernant les Services sur fil de Bell (excluant Bell Aliant)

  • la stabilisation du taux d'érosion au chapitre des SAR résidentiels, à mesure que nous tirons parti de nos investissements dans les réseaux à large bande pour Télé Fibe, afin d'accroître la pénétration des trois produits par foyer, d'étendre notre part de marché des immeubles à logements multiples et de générer des tarifs plus élevés pour les ventes complémentaires de nos services Internet et de téléphonie résidentiels;
  • en particulier, la contribution des programmes de fidélisation ciblés et des offres de services groupés, des initiatives visant la reconquête de clients et d'une meilleure prestation du service à l'amélioration au chapitre des pertes d'abonnés résidentiels des SAR d'un exercice à l'autre, contribution qui est par ailleurs exposée au risque lié aux offres encore plus accrocheuses de forfaits de services lancées par nos concurrents dans la câblodistribution ainsi qu'aux plans de moins en moins coûteux de services sans fil illimités au Canada, qui sont susceptibles de faire augmenter le nombre de pertes d'abonnés résidentiels des SAR;
  • l'augmentation des acquisitions d'abonnés de Bell Télé générée par les clients de plus en plus nombreux à opter pour le service Télé Fibe, à mesure que nous étendons la zone de couverture de notre réseau de fibre à large bande pour la télé IP dans certaines régions de l'Ontario et du Québec, ainsi que notre capacité de faire des gains supplémentaires sur le marché des immeubles à logements multiples, de mettre à profit notre vaste réseau de distribution au détail, qui comprend La Source, et de tirer parti de notre position de chef de file du secteur de la programmation haute définition (HD);
  • l'amélioration des acquisitions d'abonnés de Bell Internet grâce à la couverture plus étendue du réseau de fibre et aux vitesses plus élevées, à mesure que nous profitons des retombées positives de notre investissement considérable dans les réseaux, et à la mise en œuvre de nouvelles technologies pour favoriser l'expansion du service Télé Fibe et les ventes complémentaires de services Internet;
  • l'amélioration graduelle du rendement de notre unité Marchés Affaires découlant de la progression des dépenses des clients, de la formation de nouvelles entreprises et de l'accroissement de la demande pour les services de connectivité et de TIC dans le sillage du raffermissement de l'économie et de l'amélioration des niveaux d'emploi, sous réserve du risque lié aux stratégies axées sur la prudence adoptées par les clients d'affaires, ce qui pourrait limiter les besoins en matière de dépenses d'investissement et entraîner le report des projets de TIC;
  • la poursuite de la migration des clients vers les systèmes IP, une intensification accrue de la concurrence dans nos marchés de masse et des moyennes entreprises, les câblodistributeurs et d'autres entreprises de télécommunications étant de plus en plus axés sur le segment d'affaires, et les pressions continues de la concurrence visant à modifier les prix dans nos marchés d'affaires et de gros;
  • la réalisation d'économies de coûts grâce à la réduction des postes de cadre à la suite de départs naturels et de départs à la retraite, à l'efficience des centres d'appels, à l'amélioration de la productivité dans les services extérieurs, aux réductions supplémentaires des taux contractuels des fournisseurs, à la diminution des coûts de l'impression et de la mise à la poste, à l'efficacité de la gestion des coûts relatifs au contenu et à la réduction du trafic non acheminé par notre propre réseau.

Hypothèses relatives aux activités opérationnelles concernant les Services sans fil de Bell (excluant Bell Aliant)

  • les Services sans fil de Bell, qui profiteront de la portée concrète des investissements effectués en 2012 dans l'acquisition d'abonnés et la fidélisation de la clientèle, ainsi que de l'intensité continue au chapitre des activations de téléphones intelligents et de l'utilisation des services de données;
  • la poursuite de la vive concurrence en 2013, car les concurrents tenteront de maintenir ou d'augmenter leur part de marché des services sans fil;
  • la croissance des produits tirés de nos services sans fil, qui sera soutenue par la croissance continue de notre clientèle d'abonnés et du PMU, provenant d'une plus grande diversité de téléphones intelligents et d'un nombre plus élevé d'abonnés des services postpayés, qui génèrent une valeur plus élevée, d'une plus grande distribution dans l'Ouest canadien, de nouveaux services et du maintien d'une gestion prudente des tarifs;
  • les Services sans fil de Bell, qui tireront parti des perfectionnements technologiques constants apportés par les fabricants à notre gamme de combinés et d'appareils ainsi que de l'accélération des vitesses de transmission qui permettent à nos clients d'optimiser l'utilisation de nos services;
  • la multiplication des appareils sans fil plus coûteux et plus perfectionnés, combinée à l'intensification de la concurrence, qui exercera des pressions sur le BAIIA, surtout en raison des rabais plus élevés sur les combinés entraînant l'augmentation des coûts d'acquisition d'abonnés et de fidélisation de la clientèle.

Hypothèses relatives aux activités opérationnelles concernant Bell Média

  • la non-récurrence, en 2013, d'événements importants survenus en 2012, incluant les Jeux olympiques d'été de Londres, le lockout dans la LNH et les hausses de tarifs rétroactives des services de programmation spécialisés;
  • le lancement prévu, en 2013, de notre produit la Télé partout, une initiative stratégique qui nous permettra d'offrir le meilleur contenu en direct de sports, de nouvelles et d'autre contenu de premier choix exclusivement aux abonnés des entreprises de distribution de radiodiffusion (EDR);
  • la croissance des produits tirés des frais d'abonnement, qui devrait découler de la majoration des taux contractuels, établis en fonction du marché, pour nos services spécialisés dans les sports;
  • dans la télé traditionnelle, l'établissement et le maintien d'ententes stratégiques quant à l'approvisionnement en contenu sur quatre écrans, la poursuite des acquisitions fructueuses d'émissions à cotes d'écoute élevées et de contenu différencié pour mettre en œuvre la stratégie de Bell sur le contenu multiécrans, la production et la mise en service d'un contenu canadien de grande qualité ainsi que la production de nouvelles occupant la première place sur le marché grâce aux investissements dans la radiodiffusion HD et aux améliorations de notre programmation de nouvelles;
  • la hausse des coûts à engager pour obtenir le contenu lié aux activités de radiodiffusion des sports, dans la foulée de la concurrence de plus en plus vive livrée tant par les nouveaux venus que par les concurrents déjà établis et de la hausse normale des tarifs du marché pour le contenu de la télévision spécialisée;
  • dans nos services de télé spécialisée dans des domaines autres que les sports, l'investissement dans de la programmation et de la production de qualité, dans le marketing, ainsi que l'élaboration en cours d'importantes initiatives en matière de partenariats sur les marques dans nos services existants;
  • une gestion efficace des coûts en maximisant les actifs, en réalisant des gains au chapitre de la productivité et en recherchant l'efficacité opérationnelle.

Hypothèses financières concernant Bell (excluant Bell Aliant)

  • un coût total des régimes d'avantages du personnel de Bell qui devrait se chiffrer à environ 340 millions $, selon un taux d'actualisation comptable estimatif de 4,4 % et un rendement attendu de l'actif des régimes de 4,4 %, qui se compose d'un coût estimatif des services rendus au titre des régimes d'avantages du personnel supérieur au BAIIA d'environ 220 millions $ et d'une charge financière nette estimative au titre des régimes d'avantages du personnel inférieur au BAIIA d'environ 120 millions $;
  • des besoins de capitalisation des régimes de retraite totalisant environ 350 millions $;
  • des impôts en espèces d'environ 300 millions $;
  • une charge d'intérêts nette et des paiements d'environ 700 millions $.

Hypothèses financières concernant BCE

  • un coût total des régimes d'avantages du personnel de BCE qui devrait s'établir à environ 420 millions $, comprenant un montant d'environ 80 millions $ lié à Bell Aliant, qui se compose d'un coût estimatif des services rendus au titre des régimes d'avantages du personnel supérieur au BAIIA d'environ 280 millions $ et d'une charge financière nette estimative au titre des régimes d'avantages du personnel inférieur au BAIIA d'environ 140 millions $;
  • une dotation aux amortissements supérieure d'environ 50 millions $ à celle de 2012;
  • une charge d'intérêts nette d'environ 875 millions $;
  • des ajustements fiscaux (par action) d'environ 0,07 $;
  • un taux d'imposition effectif d'environ 26 %;
  • une participation ne donnant pas le contrôle semblable à celle de 2012;
  • un dividende annuel sur les actions ordinaires de 2,33 $ par action.

Les hypothèses qui précèdent, bien qu'elles aient été considérées comme raisonnables par BCE le 9 mai 2013, pourraient se révéler inexactes. Par conséquent, nos résultats réels pourraient différer de façon importante de nos attentes, telles qu'elles sont énoncées dans le présent communiqué.

Risques importants
Les principaux facteurs de risque, en conséquence desquels nos hypothèses et nos estimations pourraient être inexactes et les résultats ou les événements réels pourraient différer de façon importante de ceux qui sont exprimés ou sous-entendus dans nos déclarations prospectives, y compris notre orientation financière pour 2013, sont énumérés ci-dessous. La réalisation de nos déclarations prospectives, y compris notre capacité à atteindre les résultats financiers cibles indiqués dans notre orientation financière pour 2013, dépend essentiellement du rendement de notre entreprise qui, à son tour, est assujetti à de nombreux risques. Par conséquent, le lecteur est mis en garde du fait que tous les risques suivants sont susceptibles d'avoir une incidence défavorable importante sur nos déclarations prospectives. Ces risques comprennent, sans s'y limiter :

  • l'intensité de l'activité de nos concurrents, ainsi que l'incidence connexe sur notre capacité à conserver nos clients actuels et à en attirer de nouveaux, de même que sur nos stratégies d'établissement des prix, sur notre PMU et sur nos résultats financiers;
  • le rythme de substitution technologique, qui contribue à réduire l'utilisation des services voix sur fil traditionnels, et l'augmentation du nombre de foyers qui n'utilisent que les services de téléphonie sans fil;
  • l'adoption croissante par les clients des services de télé parallèles;
  • la variabilité des coûts d'acquisition d'abonnés et de fidélisation de la clientèle compte tenu du nombre d'acquisitions d'abonnés, du volume de fidélisation, des ventes de téléphones intelligents et des rabais sur les combinés;
  • les initiatives ou les procédures réglementaires, les litiges et les modifications apportées aux lois ou aux règlements de même que les questions fiscales;
  • notre incapacité à maintenir la performance opérationnelle de notre réseau, notamment en raison d'une augmentation importante de la demande pour les services à large bande et du volume du trafic des services de données sans fil;
  • les événements liés à la fonctionnalité de nos réseaux, de notre équipement, de nos installations et de nos autres actifs, ainsi que notre capacité à les protéger, à les maintenir et à les remplacer;
  • notre capacité à maintenir le service à la clientèle et à assurer le fonctionnement de nos réseaux si des catastrophes environnementales ou des épidémies, des pandémies et d'autres risques liés à la santé survenaient;
  • notre capacité à prévoir les changements technologiques et à nous y adapter, à mettre à niveau nos réseaux et à offrir rapidement de nouveaux produits et services;
  • notre incapacité à mettre en œuvre, en temps opportun, ou à maintenir des systèmes de TI efficaces, ainsi que la complexité de notre environnement de TI et les coûts qui s'y rapportent;
  • la conjoncture économique et les conditions du marché des capitaux, le niveau de confiance et des dépenses des consommateurs, la demande pour nos produits et services ainsi que les prix de ceux-ci;
  • notre capacité à mettre en œuvre nos stratégies et nos plans afin de produire les avantages attendus, y compris notre capacité à poursuivre la mise en œuvre de nos initiatives de réduction des coûts et à limiter l'intensité du capital tout en nous efforçant d'améliorer le service à la clientèle;
  • les cotisations accrues aux régimes d'avantages postérieurs à l'emploi;
  • une gestion du changement inefficace découlant de réorganisations et d'autres initiatives de la société ainsi que de l'intégration d'unités d'affaires et de l'acquisition d'entreprises;
  • la complexité de notre gamme de produits et de nos plans tarifaires;
  • les interruptions de travail;
  • le maintien en poste des employés ainsi que leur rendement;
  • les événements ayant une incidence sur la capacité des tiers fournisseurs à nous fournir des produits et des services essentiels et notre capacité à acheter de tels produits et services;
  • la qualité de notre réseau et de l'équipement à l'intention des clients et la mesure dans laquelle ils peuvent être sujets à des défauts de fabrication;
  • les niveaux des dépenses d'investissement et autres, les exigences liées au financement et à la dette et notre capacité à mobiliser le capital nécessaire à la mise en œuvre de notre plan d'affaires, y compris en ce qui a trait aux paiements de dividendes de BCE ainsi qu'au financement des dépenses d'investissement et autres et, de façon générale, notre capacité à respecter nos obligations financières;
  • notre capacité à supprimer certains services traditionnels dans la mesure nécessaire pour améliorer la productivité du capital et l'efficience opérationnelle;
  • les risques liés au lancement des satellites utilisés par Bell ExpressVu société en commandite, ou touchant ces satellites lorsqu'ils sont en orbite;
  • le vol de nos services de télévision par SRD;
  • la dépendance considérable de Bell Média à l'égard d'une demande continue en publicité et l'incidence négative possible sur celle-ci des conditions économiques, des variations cycliques et saisonnières et des pressions concurrentielles;
  • l'incidence défavorable des nouvelles technologies et de la fragmentation accrue au sein des marchés de la télévision et de la radio de Bell Média;
  • les préoccupations en matière de santé relatives aux émissions de radiofréquences par des appareils sans fil;
  • la dépendance de BCE quant à la capacité de ses filiales, coentreprises et autres sociétés dans lesquelles elle détient une participation de lui payer des dividendes ou de lui faire toute autre distribution;
  • l'impossibilité de garantir que des dividendes seront déclarés par le conseil d'administration de BCE ou que la politique de dividendes de BCE sera maintenue;
  • la volatilité des marchés boursiers;
  • notre incapacité à rehausser nos pratiques et à effectuer un suivi et un contrôle efficaces des activités frauduleuses;
  • l'échéancier et la réalisation prévus de l'acquisition proposée d'Astral par BCE, qui sont assujettis à l'approbation du CRTC, aux autres conditions de clôture, à des droits de résiliation et à d'autres risques et incertitudes, de même que le dessaisissement proposé par BCE de certains services de télé et stations de radio, qui est également assujetti à des conditions de clôture, à des droits de résiliation et à d'autres risques et incertitudes, y compris, sans s'y limiter, les approbations réglementaires; par conséquent, rien ne garantit que les transactions proposées seront conclues ni que les avantages anticipés seront réalisés.

Nous prévenons le lecteur que la liste de facteurs de risque qui précède n'est pas exhaustive et que d'autres facteurs pourraient avoir une incidence défavorable sur nos résultats. Nous encourageons les investisseurs à lire également le rapport de gestion annuel 2012 de BCE, daté du 7 mars 2013 (inclus dans le rapport annuel 2012 de BCE), ainsi que le rapport de gestion du premier trimestre 2013 de BCE, daté du 8 mai 2013, pour obtenir plus de détails au sujet de certains des facteurs de risque et hypothèses mentionnés et d'autres facteurs de risque et hypothèses, ces documents étant déposés par BCE auprès des commissions canadiennes en valeurs mobilières (disponibles au www.sedar.com) et de la Securities and Exchange Commission des États-Unis (disponibles au www.sec.gov). Ces documents sont également disponibles sur le site Web de BCE au www.bce.ca.

À PROPOS DE BCE
BCE est la plus grande entreprise de communications du Canada et fournit un ensemble complet et novateur de services de communications à large bande à ses clients résidentiels et d'affaires, sous les marques Bell et Bell Aliant. Bell Média est la première entreprise canadienne de multimédias. Elle possède des actifs dans les secteurs de la télévision, de la radio et des médias numériques, y compris CTV, premier réseau de télévision du Canada, et les chaînes spécialisées les plus regardées au pays. Pour en savoir plus, visitez le site BCE.ca.

L'initiative en santé mentale de Bell, nommée « Bell Cause pour la cause », est un programme de bienfaisance et de sensibilisation d'envergure nationale, dédié à la promotion de la santé mentale au Canada par l'intermédiaire d'une campagne de lutte contre la stigmatisation marquée par la Journée Bell Cause pour la cause et du financement important fourni par Bell pour l'accès aux soins communautaires, la recherche et les initiatives au travail. Pour en savoir plus, visitez le site Bell.ca/cause.

Pour obtenir de l'information sur BCE, visitez le site BCE.ca. Pour de l'information sur les produits et services de Bell, visitez le site Bell.ca. Pour de l'information sur Bell Média, visitez le site BellMedia.ca.

 

SOURCE : Bell Canada

Renseignements :

Questions des médias :
Jean Charles Robillard
Bell, Communications
514-870-4739
jean_charles.robillard@bell.ca 

Questions des investisseurs :
Thane Fotopoulos
Relations avec les investisseurs, BCE
514-870-4619
thane.fotopoulos@bell.ca


FORFAITS PERSONNALISÉS

Jetez un coup d’œil sur nos forfaits personnalisés ou créez le vôtre selon vos besoins de communication particuliers.

Commencez dès aujourd'hui .

ADHÉSION À CNW

Remplissez un formulaire d'adhésion à CNW ou communiquez avec nous au 1-877-269-7890.

RENSEIGNEZ-VOUS SUR LES SERVICES DE CNW

Demandez plus d'informations sur les produits et services de CNW ou communiquez avec nous au 1‑877-269-7890.