Avis aux médias - Maple Leaf publie des documents d'information



    
    Symbole à la Bourse de Toronto: MFI
    www.mapleleaf.com
    

    TORONTO, le 9 oct. /CNW/ - Les Aliments Maple Leaf (MFI à la Bourse de
Toronto) a publié les documents d'information distribués aujourd'hui à
l'occasion de la conférence de presse.

    
    Voici les documents joints à cet avis aux médias :

    -  Fiche d'information médias sur les résultats positifs à l'usine de
       Bartor Road
    -  Fiche de renseignements sur la bactérie Listeria

    Les Aliments Maple Leaf Inc. est un chef de file de la transformation
alimentaire, dont le siège social est situé à Toronto, au Canada. La société
emploie environ 23 000 personnes au Canada, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et
en Asie. En 2007, la société a généré un chiffre d'affaires de 5,2 G$.


    Résultats positifs à l'usine du chemin Bartor des Aliments Maple Leaf
                   Document d'information pour les médias

    Mise à jour de la situation : le 9 octobre 2008

    Les Aliments Maple Leaf a volontairement rappelé 191 produits fabriqués à
son usine du chemin Bartor depuis le 1er janvier 2008 jusqu'à présent, comme
mesure préventive, lorsque que l'Agence canadienne d'inspection des aliments
(ACIA) et l'Agence de la santé publique du Canada ont conclu que la même
souche de la bactérie Listeria monocytogenes identifiée dans certains produits
alimentaires de Maple Leaf était liée à des cas de maladies et à des pertes de
vie de plusieurs canadiens.

    -  L'usine du chemin Bartor a commencé sa première phase de production
       le 17 septembre 2008.

    -  L'usine fonctionne dans un environnement très contrôlé et suivi, avec
       une inspection quotidienne et une surveillance sur place de l'ACIA
       pour veiller à l'efficacité des protocoles de salubrité alimentaire.

    -  Dans le cadre du démarrage contrôlé de l'usine, tous les produits font
       partie du programme de mise en attente et de libération ce qui nous
       permet de tester pour la présence de Listeria monocytogenes (L.
       monocytogenes).

    -  Jusqu'à présent, près de 6 000 échantillons ont été prélevés (5 040
       sur des produits et 841 tests environnementaux). Nous avons reçu les
       résultats de 3 850 tests de produits fabriqués avant le 2 octobre
       inclus, qui se sont tous avérés négatifs à l'exception de quatre
       échantillons prélevés sur des produits fabriqués sur la chaîne de
       production 7 (0,1 %) et sur un écouvillon environnemental (0,15 %).

    -  Aucun produit de cette usine, y compris les quatre échantillons de
       produit dont les résultats se sont révélés positifs, n'ont été mis sur
       le marché et les protocoles en place se sont avérés être très
       efficaces.

    -  Nous faisons preuve d'extrême prudence dans cette usine. Les Aliments
       Maple Leaf et l'ACIA ont mis tous les produits en attente jusqu'à
       l'obtention d'une confirmation de la validité de ces résultats, ce qui
       reflète une approche conservatrice du démarrage de l'usine du chemin
       Bartor.

    Les faits :

    -  Sur les 841 échantillons environnementaux prélevés jusqu'à présent,
       nous avons obtenu les résultats de 671 tests parmi lesquels un seul
       (soit 0,15 %) s'est avéré positif pour les tests d'espèces de
       Listeria.

    -  60 échantillons de produit sont prélevés sur chaque chaîne
       quotidiennement. Ces échantillons sont prélevés toutes les 8 à 12
       minutes.
       -  5 produits sont utilisés pour subir des tests composites.
       -  Une journée = 12 échantillons composites

    -  Sur les 5 040 échantillons de produit prélevés jusqu'à présent, nous
       avons obtenu les résultats des 3 850 tests qui se sont tous avérés
       négatifs pour les espèces de L. monocytogenes à l'exception de quatre
       échantillons, tous en provenance de la chaîne de production 7.

    -  Les quatre échantillons dont les tests se sont avérés positifs
       provenaient de deux produits : viande fumée Hygrade et viande fumée
       Coorsh.

    -  Aucun produit n'a été mis sur le marché et il n'y a aucun risque pour
       le public.

    Information documentaire :

    -  La Listeria se trouve partout dans notre environnement et elle existe
       dans toutes les usines alimentaires. Bien que l'on peut réduire sa
       présence, on ne peut jamais l'éliminer. Plus l'on fait des tests, plus
       il est probable de se retrouver en présence de listeria.

    -  Comme l'indique Santé Canada, l'incidence de la L. monocytogenes dans
       les aliments PAM varie de 1 % à 10 %. Autrement dit, un produit sur
       200 va s'avérer positif pour les tests de L. monocytogenes. Pour la
       plupart des gens, la L. monocytogenes ne présente qu'un risque très
       peu élevé.

    -  L'usine du chemin Bartor est sujette aux tests et aux inspections les
       plus rigoureux d'Amérique du Nord. Il y existe de nombreux contrôles
       pour veiller à ce que nous vérifions continuellement l'efficacité de
       nos protocoles de salubrité alimentaire.

    -  Le protocole normal pour des tests qui s'avèrent positifs dans une
       usine Maple Leaf est la mise en quarantaine immédiate du produit et la
       mise en oeuvre de mesures correctives grâce à des programmes de
       désinfection.

    -  Les quatre échantillons de produit de la chaîne de production 7 qui se
       sont avérés positifs, n'ont pas été expédiés à notre clientèle et nous
       contrôlons à 100 % tout le reste de la production depuis la
       réouverture de l'usine.

    -  Aucun de nos produits sur le marché n'est affecté.

    -  Nos protocoles d'essais font ce qu'ils sont censés - déterminer la
       présence de Listeria pour qu'elle soit atténuée. Nous maintenons les
       normes les plus élevées en matière de surveillance de salubrité
       alimentaire au Canada.


    Information documentaire sur la Listeria, la Listeria monocytogenes et
    ----------------------------------------------------------------------
    les risques pour la santé
    -------------------------

    Source : Direction des Aliments, Santé Canada, Politique sur la présence
    de Listeria monocytogenes dans les aliments prêts à manger (PAM), juillet
    2004

    -  Selon des experts internationaux de l'Organisation mondiale de la
       santé (1988), "il est peu réaliste, voire impossible, d'éliminer
       complètement la L. monocytogenes de tous les aliments".

    -  On estime que jusqu'à 5 % de la population peut être porteuse de la L.
       monocytogenes dans les intestins, sans devenir malade.

    -  Ce micro-organisme peut à l'occasion provoquer une infection appelée
       listériose. L'incidence de la listériose atteint un sommet chez les
       nouveau-nés, les personnes âgées et les personnes dont le système
       immunitaire est affaibli.

    -  Plusieurs éclosions importantes d'origine alimentaire ont été
       documentées en Europe et en Amérique du Nord. Au Canada, les éclosions
       sont relativement peu nombreuses.

    -  On peut trouver la L. monocytogenes dans une grande variété de
       produits tels que les fromages non pasteurisés, les viandes froides,
       le poisson fumé, les mollusques et crustacés et les légumes.

    -  L'incidence de la L. monocytogenes dans les aliments PAM varie de 1 à
       10 % (soit environ un produit sur 200). On peut donc présumer que les
       Canadiens consomment régulièrement des aliments contaminés par cet
       organisme.

    -  La dose minimale infectieuse (DMI) n'a pas été établie pour la L.
       monocytogenes, mais si elle était basse, on s'attendrait à ce que
       beaucoup plus de cas de listériose soient signalés qu'à l'heure
       actuelle. En fait, les données limitées disponibles sur les éclosions
       ne démontrent pas que des concentrations faibles de L. monocytogenes
       dans un aliment peuvent causer la listériose, même chez les sujets
       vulnérables. (FAO, 1999).

    -  Compte tenu des données courantes sur les cas provenant de partout
       dans le monde, il faut donc considérer comme très faible la
       probabilité qu'un aliment contaminé par de petites quantités de L.
       monocytogenes soit cause de maladie.


                     FEUILLE DE RENSEIGNEMENT - LISTERIA
    

    LA LISTERIA - Il existe six différentes espèces de la bactérie Listeria.
Seulement une de ces espèces, la Listeria monocytogenes (L. monocytogenes),
cause de la maladie chez les humains - les autres sont généralement
inoffensives pour les humains. La Listeria est largement répandue dans
l'environnement et a été isolée à partir de nombreuses sources comprenant le
sol, l'eau et les aliments. L'évolution de cette bactérie lui permet
maintenant de vivre dans différentes conditions environnementales, y compris
des environnements humides tels que les réfrigérateurs ainsi que sous diverses
conditions de stress.

    LES SOUCHES - Sous la L. monocytogenes une multitude de différentes
souches ont été documentées (par. ex. plus de 300 souches ont été identifiées
dans une seule étude). Les souches peuvent être définies en utilisant une
variété de méthodes, comme le procédé d'électrophorèse en champ pulsé (ECP)
qui donne les différentes compositions des empreintes génétiques.

    LA LISTERIA ET LES ALIMENTS - La Listeria peut être présente dans les
aliments non transformés tels que les produits laitiers, la viande, la
volaille et le poisson crus, ainsi que certains aliments transformés comme par
exemple la charcuterie, les saucisses fumées, le fromage et les crèmes
glacées. On la trouve parfois dans les légumes crus. Cette bactérie peut
également se propager avec un produit infecté ou une surface infectée, comme
les mains ou les comptoirs de cuisine, pendant la préparation des aliments.

    LA LISTERIOSE - Ceci est une maladie grave causée par la consommation
d'aliments contenant la L. monocytogenes. Généralement, la listériose se
déclare seulement chez les personnes dont le système immunitaire est affaibli
(par. ex. les sidéens, les receveurs de greffe d'organes, les cancéreux), les
personnes âgées, les femmes enceintes et les nouveau-nés. L'infection peut
commencer avec une fièvre et des symptômes gastro-intestinaux, mais celle-ci
peut aussi se propager dans le sang ainsi que le système nerveux causant des
symptômes de méningite. Chez les femmes enceintes, la L. monocytogenes peut se
propager au foetus, causant une naissance prématurée, une fausse-couche ou des
infections au nouveau-né.

    Pour obtenir de plus amples renseignements sur la listériose, visitez le
site Web de l'Agence de la santé publique du Canada, à l'adresse 
www.phac-aspc.gc.ca

    LA PERIODE D'INCUBATION - Généralement les symptômes apparaissent entre 2
et 30 jours après l'exposition, mais dans les cas plus graves de la
listériose, la période d'incubation peut être plus longue, allant même jusqu'à
70 jours. Pour les cas moins sévères, l'incubation peut être aussi peu qu'une
seule journée.

    L'INCIDENCE DE LA MALADIE - La maladie de la listériose est très rare et
il est estimé qu'une personne sur cinq par tranche d'un million de gens sera
affectée par année dans la plupart des pays développés. Pour les gens atteints
de cette maladie, ceci peut être très sérieux. En fait, il est estimé que 20 %
des gens atteints de la listériose, décèderont à la suite de cette infection.
Les femmes enceintes sont 20 fois plus susceptibles d'être atteintes de la
listériose (par rapport aux individus en bonne santé) et représentent environ
le tiers de tous les cas de listériose. Les sidéens sont 850 fois plus
susceptibles d'être atteints de la listériose, par rapport aux individus en
santé.

    LE RISQUE AUX CONSOMMATEURS - Même si la L. monocytogenes est absente des
produits de viande et de volaille prêts à manger suivant la fabrication, ou
tout au moins à des niveaux de prévalence très bas, une contamination peut
survenir après l'ouverture de l'emballage, surtout au moment de la
manipulation de la viande. Bien que la L. monocytogenes peut croître pendant
la réfrigération, sa croissance sera très lente à une température au dessous
de 4 degrés C. Dans les aliments prêts à manger qui sont conservés à des
températures plus élevées, par exemple au dessus de 7 degrés C, la croissance
est accélérée, augmentant le risque que la L. monocytogenes atteindra des     
                niveaux pouvant causer de la maladie chez les humains. Afin de
minimiser le risque de listériose, il est essentiel de maintenir des pratiques
sûres pour la manipulation des aliments ainsi que des températures de
réfrigération adéquates.

    LA VIANDE CUITE - La cuisson tue la Listeria. Cuire à fond le produit
jusqu'à ce que celui-ci atteigne une température de 165 degrés F (74 degrés C)
tuera la bactérie. Les consommateurs plus à risque de contracter la listériose
(par. ex. les femmes enceintes et les personnes âgées) devraient réchauffer
les produits de charcuterie immédiatement avant de les consommer.

    LA CONGELATION - La congélation ne tue pas la Listeria. La croissance est
arrêtée, mais celle-ci recommencera à un niveau normal au moment de la
décongélation.

    LES USINES DE CHARCUTERIE  - La Listeria est partout, alors il est
impossible de l'éliminer. Il est attendu que la Listeria sera introduite dans
toutes les usines qui ont des matières premières et des employés, et qu'une
fois à l'intérieur, elle peut vivre presque partout - sur les planchers, les
drains, les équipements de réfrigération, de ventilation, de tranchage et
d'emballage. La stratégie pour l'industrie alimentaire en demeure une de
réduction du risque dictée par des programmes rigoureux de surveillance et de
désinfection. Des nettoyages et des désinfections doivent être effectués de
façon régulière, afin de prévenir la croissance et la survie de cet organisme.
Ceci comprend le désassemblage et le nettoyage approfondi des points
potentiels d'accumulation dans l'équipement ainsi que des surfaces qui sont en
contact avec les viandes prêtes à manger et qui peuvent être contaminées.

    LA SURVEILLANCE - Dans une usine de transformation, la Listeria est
contrôlée par l'entremise d'un programme régulier de prélèvement par
écouvillonnage de l'environnement de l'usine. Des procédures réglementaires
correctives et des protocoles de nettoyage sont en place pour effectuer
immédiatement des tests supplémentaires aussitôt que la présence des espèces
de listeria est confirmée. Les tests environnementaux suivent les meilleures
pratiques de l'industrie pour détecter et gérer la Listeria dans une usine de
transformation alimentaire. Ceci est plus informatif que les essais sur les
produits finis, car cela nous indique la source ainsi que la cible pour une
désinfection supplémentaire.

    LA DOSE INFECTANTE - Combien de bactéries sont requises pour créer une
infection?  La quantité de bactérie sur la nourriture est exprimée comme le
nombre de cellules souches multipotentes par gramme (cfu/g). Un niveau de 100
cfu/g dans les aliments au moment de la consommation est considéré sans
risque, ce qui signifie que les gens qui consomment des aliments avec des
niveaux bas en L. monocytogenes ont très peu de chance de contracter la
listériose. Comme pour tout micro-organisme porteur de maladies, il n'existe
pas de seuil sous lequel existe vraiment un niveau de risque de zéro pour la
maladie humaine. Selon des données américaines, il est estimé que moins de  
0,2 % des 2 500 cas de listériose déclarés annuellement aux Etats-Unis, sont
attribuables à des contaminations alimentaires de 100 cfu/g ou moins par
portion. En revanche, plus de 80 % de ces cas sont attribuables à des
contaminations alimentaires de plus de un million cfu/g par portion. Ainsi les
aliments qui contiennent des niveaux très élevés de L. monocytogenes
représentent le principal risque aux consommateurs.

    LES PORTEURS DE LA BACTERIE - Les animaux de compagnie et les humains
peuvent être des porteurs asymptomatiques de la Listeria monocytogenes. La
transmission de la L. monocytogenes d'un porteur à une autre personne est
probablement rare, par suite de la petite dose de bactérie reçue. Egalement,
une infection à transmission aérienne est rare et n'a jamais été signalée.

    LE BETAIL - Tous les bestiaux, donc les viandes crues, peuvent contenir
la Listeria. Par conséquent, les viandes crues doivent toujours être
considérées comme une source possible de la L. monocytogenes.

    LA RESISTANCE AUX DESINFECTANTS - Il existe de l'information probante que
certaines souches de la Listeria monocytogenes peuvent démontrer une
résistance à certains désinfectants, tels que les désinfectants à base
d'ammonium quaternaire. Aussi et plus important encore, la L. monocytogenes
peut survivre et se multiplier dans les points d'accumulation dans les usines
de transformation. Ces points d'accumulation peuvent être des endroits que les
désinfectants ne peuvent atteindre. L'identification et l'élimination des
points d'accumulation, à l'aide des programmes de prélèvement par
écouvillonnage par exemple, sont critiques pour le contrôle de la L.
monocytogenes dans les usines de transformation.

    LA CONTAMINATION PAR LA L. MONOCYTOGENES A L'USINE DU CHEMIN BARTOR - 
Celle-ci a été examinée par une équipe mondiale de grands spécialistes de la
Listeria. L'équipe a déterminé que la source la plus probable de la
contamination par la Listeria était un point d'accumulation situé complètement
à l'intérieur de l'équipement de tranchage. D'autres facteurs et points
d'entrée possibles étaient des drains et un ascenseur de service à proximité.
L'équipe a recommandé des améliorations additionnelles aux procédures
rigoureuses de nettoyage et d'échantillonnage en usine pour tout secteur à
risque.

    L'INCIDENCE DE LA LISTERIA MONOCYTOGENES SUR LES PRODUITS - Sur la base
de tests réalisés à l'usine du chemin Bartor sur des produits finis, depuis la
reprise des activités (le 17 septembre 2008) jusqu'au 2 octobre inclus :

    
    -  Le taux de l'usine du chemin Bartor s'élève à 0,1 % (quatre sur 3 850
       résultats de test).
    -  Selon les services de salubrité et d'inspection du département de
       l'Agriculture des Etats-Unis, le taux dans :
       -  les produits prêts à manger (PAM) à base de viande ou de volaille
          oscille entre 0,3 à 1 % - soit un taux de trois à 10 fois plus
          élevé que celui de l'usine du chemin Bartor.
       -  les charcuteries et les viandes en tranches s'élève à 0,8 % - soit
          un taux huit fois plus élevé que celui de l'usine du chemin Bartor.
    -  Selon le Journal of Food Protection, par Gomes et al, l'incidence dans
       les aliments PAM "peut s'élever jusqu'à 0,4 %".
    -  Au Canada, l'incidence dans les produits PAM à base de boeuf et de
       volaille emballés sous vide oscille entre 3 et 5 % selon une étude
       réalisée en 2006 par l'Université de l'Alberta.
    -  Cette bactérie est très courante dans les coupes de viande crue
       (matières premières arrivant à l'usine). De nombreuses études ont
       montré un taux de prévalence de l'ordre de 20 à 30 %.

    L'INCIDENCE DE LA LISTERIA MONOCYTOGENES DANS L'ENVIRONNEMENT - Sur la
base de tests environnementaux pour les espèces de Listeria réalisés à l'usine
du chemin Bartor pendant la production, depuis la reprise des activités (le 17
septembre 2008) jusqu'au 2 octobre inclus :
    -  Le taux de l'usine du chemin Bartor s'élève à 0,15 % (un sur 671
       résultats de test)
    -  Selon les services de salubrité et d'inspection du département de
       l'Agriculture des Etats-Unis, l'incidence de L. monocytogenes dans les
       usines d'Amérique du Nord (un sous-ensemble des espèces des Listeria
       utilisé par Maple Leaf) s'élève à 1,9 % - soit un taux environ 13 fois
       plus élevé que celui de l'usine du chemin Bartor.
    

    L'ERADICATION - La Listeria est partout, alors il est impossible de
l'éliminer. Au lieu de cela, la stratégie pour l'industrie alimentaire en
demeure une de réduction du risque dictée par des programmes rigoureux de
surveillance et de désinfection. Le plus important est de détecter la présence
de la L. monocytogenes dans les usines de transformation avant que celle-ci
n'atteigne les surfaces en contact avec les aliments ainsi que les produits et
de contrôler immédiatement la bactérie aussitôt que celle-ci est détectée. De
plus, tous les efforts afin de réduire l'introduction de cet organisme dans
les usines de transformation sont importants. Egalement, il est important de
créer et d'utiliser de l'équipement pour la transformation des aliments qui
n'offre pas de niches de croissance pour cet organisme. En dernier lieu, il
est important que tous les efforts soient faits afin de continuer de
comprendre la capacité de cet organisme à survire et à se multiplier dans des
conditions défavorables, et que ces connaissances soient utilisées pour créer
de nouvelles stratégies de contrôle.




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médias: (905) 285-6721


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