Association des garderies privées du Québec : Madame la députée d'Hochelaga Maisonneuve, vous faites de la politique sur le dos des garderies !

MONTRÉAL, le 13 mai /CNW Telbec/ - L'AGPQ s'indigne, trouve honteux et dénonce le manque de classe de la députée péquiste et porte-parole de l'opposition officielle en matière de famille et d'aînés, Mme Carole Poirier. En effet, il y a trois jours de cela, cette dernière a fait une déclaration à l'Assemblée nationale du Québec liant la lenteur des inspections du ministère de la Famille dans un service de garde appartenant à M. Samir Alahmad, vice-président de l'AGPQ, et ses contributions au Parti libéral du Québec. M. Sylvain Lévesque, président de l'AGPQ, pense qu'il est trop facile de se cacher derrière son immunité parlementaire pour lancer de telles sottises et des propos aussi bas de gamme. Il est totalement aberrant d'entendre une politicienne faire de telles présomptions qui laissent planer le doute que les services de garde éducatifs à l'enfance seraient inspectés selon l'allégeance politique de son gestionnaire et son droit démocratique d'appuyer financièrement un parti politique de son choix.

Où va notre démocratie si les citoyens ne peuvent plus avoir de croyances et ne peuvent plus les exprimer ouvertement par des appuis à un parti ? M. Sylvain Lévesque est outré de la situation et demande à tous les partis politiques de cesser de solliciter des dons. « Si nous voulons un Québec sans opinion et croyance, les députés doivent donc cesser de solliciter les citoyens et d'organiser des activités de financement, déclare M. Lévesque. Depuis quelques années, plusieurs de nos membres, gestionnaires de garderies, ont subi des attaques disgracieuses à répétition, au grand bonheur des péquistes et sans la moindre intervention adéquate des libéraux. Il est donc évident qu'un chef d'entreprise québécoise ne peut plus participer à un processus démocratique juste et libre. Il risque de s'exposer à ce que son nom soit sali sur la place publique et que certains députés, qui font honte à notre système parlementaire, puissent le dénigrer sur le seul fait d'allégeances qui lui sont propres. Vive l'immunité parlementaire ! » a déclaré M. Lévesque.

Depuis près de trois ans, les garderies privées du Québec sont prises à partie par les élus provinciaux. Ceux-ci se moquent éperdument des vrais enjeux liés à la qualité des services ludoéducatifs dispensés aux 220 000 tout-petits accueillis chaque jour dans le réseau. D'ailleurs, la ministre de la Famille, Yolande James, ne démontre guère plus de leadership à défendre la qualité du réseau que ses prédécesseurs. Bien au contraire, les garderies privées se retrouvent sises au beau milieu d'une guerre politique menée sur le dos de leurs établissements faisant peu honneur aux actions politiques de bas étage menées par bon nombre de députés. En effet, d'un côté, les inspections menées dans notre réseau sont déraisonnables et plus coercitives, puisque les libéraux veulent faire oublier le prétendu lien d'alliés naturels existant entre eux et les garderies tant décrié par le Parti québécois. Quant à eux, les péquistes, pour des fins de partisanerie, s'acharnent sur un réseau privé qu'ils n'ont jamais voulu.

Quelle relation existe-t-il entre les visions politiques d'un directeur de garderie, ses contributions à quelque parti que ce soit et la qualité des services offerts aux familles du Québec ? Sortez de votre bulle Mesdames et Messieurs les députés et allez visiter les installations des garderies privées. Nous vous accueillerons avec beaucoup plus de considération que vous le faites à notre égard. Nos enfants démontrent plus de respect entre eux, que vous, entre élus. À quand les cours d'éthique professionnelle à l'Assemblée nationale du Québec ? L'Association des garderies privées du Québec n'acceptera jamais d'être muselée et que l'un de ses dirigeants, en l'occurrence M. Samir Alahmad, soit utilisé pour miner la crédibilité de son organisation. Nous ne resterons pas les bras croisés et nous promettons une réplique rapide pour faire entendre nos droits. Nous sommes dans une société d'équité et de droit. Nous exigeons donc le respect des règles qui régissent le traitement et le suivi de la plainte survenue dans la garderie de M. Samir Alahmad. Une plainte est une insatisfaction d'un parent et doit être traitée avec diligence, confidentialité et respect.

Comment les fonctionnaires du ministère de la Famille et des Aînés ont-ils pu enfreindre leurs propres règles de confidentialité ? Comment M. Étienne Gauthier, porte-parole du ministère de la Famille a-t-il pu couler certains renseignements à un journaliste pour son article sur M. Alahmad dans La Presse de la semaine dernière ? En fait, beaucoup de questions demeurent sans réponse et notre organisation fera la lumière sur les faits survenus dans ce dossier qui portent atteinte à la réputation d'un de ses membres et dirigeants. Devons-nous rappeler aux instances gouvernementales que le réseau fait régulièrement face à de nombreuses plaintes et que celles-ci sont traitées de manière confidentielle ? Quel était l'objectif ultime d'agir différemment avec la garderie de M. Alahmad ? Après vérification, notre association a appris que les faits dévoilés par Mme Carole Poirier sont totalement faux et inexacts. Il n'y a jamais eu d'expulsion ou de représailles de la garderie Le Royaume Magique à l'égard des parents-utilisateurs.

La directrice en place suit toutes les règles relatives aux places à contribution réduite et le parent-plaignant n'a jamais présenté, tel que le stipule la loi, un avis de résiliation écrit pour des services qu'il n'utiliserait plus. Comment le parent peut-il prétendre craindre des représailles ou une probable expulsion de son enfant ? De plus, le nombre d'ententes signées par les parents ne démontre en rien la culpabilité de M. Alahmad dans le présent dossier. La seule culpabilité de M. Samir Alahmad, membre de notre association, c'est d'avoir fait des dons politiques comme ont droit de le faire tous les citoyens. Selon Sylvain Lévesque, cet événement, alimenté et gonflé par Mme Poirier, qui semble avoir volontairement dénaturé les faits, démontre que ses habiletés politiques sont médiocres. Or, cette intervention fanfaronne n'avait qu'un seul objectif : entacher la réputation d'une association forte qui revendique le droit à l'équité avec les CPE. De son côté, la ministre James, de par son inaction et son manque de réponses, n'aide en rien la situation, puisque depuis quelques mois l'Association des garderies privées du Québec est en total désaccord avec ses orientations et la qualité de gestion du ministère. Quoi de mieux que de ne pas intervenir pour que l'AGPQ s'écrase. On sous-estime notre capacité de prendre des coups et de mobiliser notre réseau. L'Association continuera, avec la grande volonté qui l'anime depuis toujours, à défendre l'équité, la qualité et les droits des êtres humains qui constituent son si beau réseau.

Au sujet de l'AGPQ

Les membres de l'Association des garderies privées du Québec sont investis auprès des enfants québécois. La qualité des services offerts ainsi que l'engagement quotidien des propriétaires de garderies et de leurs personnels auprès des familles québécoises font de nous des partenaires incontournables dans le développement du réseau des services de garde. L'AGPQ est l'instance nationale la plus représentative du réseau des garderies privées du Québec.

SOURCE ASSOCIATION DES GARDERIES PRIVEES DU QUEBEC

Renseignements :

Sylvain Lévesque
Association des garderies privées du Québec
514-485-2221

Profil de l'entreprise

ASSOCIATION DES GARDERIES PRIVEES DU QUEBEC

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