Arrêtez la fermeture du Centre de la santé mentale Brockville; le SEFPO déclare à la séance du comité législatif à Ottawa



    OTTAWA, le 9 sept. /CNW/ - Le président du Syndicat des employés de la
fonction publique de l'Ontario a déclaré à un comité composé de représentants
de tous les partis à Ottawa aujourd'hui qu'il serait insensé économiquement de
fermer le Centre de la santé mentale Brockville, alors qu'il faudrait éliminer
aussi nombreux que 250 emplois, dans une communauté qui manque déjà de
répondre aux besoins sans cesse croissants des personnes qui souffrent des
problèmes de la santé mentale.
    "A un moment où nous sommes supposés de bâtir l'infrastructure, le
gouvernement est en train de détruire une partie essentielle de
l'infrastructure locale," le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, a dit
au comité composé de représentants de tous les partis provinciaux qui étudie
les problèmes de la santé mentale et de la toxicomanie.
    "Nous n'acceptons pas qu'en fermant le Centre de la santé mentale
Brockville, nous améliorons le traitement local de la santé mentale. Nous
n'acceptons pas l'élimination de 250 emplois," Thomas a dit aux membres du
comité dans un énoncé préparé d'avance.
    "Et nous n'acceptons certainement pas que la vie des travailleurs et le
traitement des patients soient complètement ignorés par un organe non élu
(soit les Réseaux locaux d'intégration des services de santé) qui n'a pas
besoin de justifier ses décisions devant un tribunal de responsabilité
publique."
    A la séance, Thomas a été accompagné du président de la section locale
439 du SEFPO, David MacDougall, qui représente travailleurs au Centre de la
santé mentale Brockville, qui est prévu de fermer ses portes de façon
permanente en mars 2011. Le SEFPO a lancé une campagne agressive pour arrêter
la fermeture et pour protéger tout transfert d'emplois à Ottawa par
l'intermédiaire du plan de l'adaptation de la main-d'oeuvre.
    Thomas a dit qu'il est insensé d'abolir 250 postes spécialisés et bien
payés à Brockville durant une récession économique, dans une communauté qui
souffre déjà des mises à pied des travailleurs du secteur privé.
    Le SEFPO, la Ontario Medical Association et la ville de Brockville ont
tous adopté la position qu'il doit y avoir un moratoire d'un an sur la
fermeture du Centre de la santé mentale Brockville jusqu'à ce qu'un groupe de
travail sur les services de soins de santé des régions rurales et du Nord
soumette ses découvertes et recommandations au ministre de la Santé et des
Soins de longue durée.
    Thomas a aussi souligné qu'il coûtera plus - 26 millions de dollars -
pour éliminer 250 emplois, que de dépenser 20 millions de dollars pour
moderniser la bâtisse actuelle au Centre de la santé mentale Brockville afin
de répondre aux besoins de certains des résidents les plus vulnérables de
Brockville et de sa région.
    Encore une fois, il a critiqué George Weber, directeur général du groupe
des Services de santé Royal Ottawa, pour son refus de mettre en oeuvre un plan
de l'adaptation de la main-d'oeuvre afin d'accommoder tout transfert d'emploi
à son établissement au cas où le Centre de la santé mentale Brockville serait
fermé.




Renseignements :

Renseignements: Greg Hamara, Communications du SEFPO, (647) 238-9933
(cellulaire)

Profil de l'entreprise

Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario

Renseignements sur cet organisme

OPSEU

Renseignements sur cet organisme


FORFAITS PERSONNALISÉS

Jetez un coup d’œil sur nos forfaits personnalisés ou créez le vôtre selon vos besoins de communication particuliers.

Commencez dès aujourd'hui .

ADHÉSION À CNW

Remplissez un formulaire d'adhésion à CNW ou communiquez avec nous au 1-877-269-7890.

RENSEIGNEZ-VOUS SUR LES SERVICES DE CNW

Demandez plus d'informations sur les produits et services de CNW ou communiquez avec nous au 1‑877-269-7890.