Amour et argent font bon ménage

Malgré les difficultés à surmonter, les couples canadiens s'en sortent bien, selon un sondage du Groupe Investors

WINNIPEG, le 9 juill. 2013 /CNW/ - Les préoccupations financières touchent trois couples canadiens sur dix; en effet, 32 pour cent des couples admettent avoir à l'occasion, souvent ou toujours des différends à propos de l'argent, d'après le dernier sondage du Groupe Investors. En outre, 50 pour cent des répondants révèlent connaître d'autres couples qui se disputent en raison de leurs finances personnelles.

« Il peut être difficile pour les conjoints de discuter ouvertement de soucis financiers importants, ce qui entraîne parfois des frictions au sein du ménage, explique Christine Van Cauwenberghe, vice-présidente adjointe, Planification fiscale et successorale, au Groupe Investors. La clé de la réussite est d'aborder régulièrement et sans détour les questions de finances personnelles afin de trouver un terrain d'entente et de prendre conjointement de judicieuses décisions pour planifier l'avenir. »

Le Groupe Investors a sondé 1 192 Canadiens mariés ou en union de fait à propos des dépenses de consommation de leur conjoint et de leur organisation des finances personnelles.

Dépenser et épargner

Le sondage du Groupe Investors révèle qu'un Canadien sur sept (14 pour cent) qui est en couple tente de convaincre son conjoint de diminuer ses dépenses. Par contre, 26 pour cent des répondants disent être encouragés à épargner grâce au bon exemple de ce dernier.

Dix-huit pour cent des répondants avouent ne pas avoir dévoilé à leur conjoint le montant de leurs dépenses ou de leurs économies. Treize pour cent des femmes admettent cacher des dépenses, contre seulement six pour cent des hommes.

Un Canadien en couple sur cinq (18 pour cent) choisit de passer sous silence la découverte désagréable d'une dépense démesurée du conjoint. Six pour cent des répondants confrontent ce dernier et lui demandent de retourner l'article, alors que 59 pour cent d'entre eux abordent la question avec leur conjoint pour exprimer leur réelle inquiétude.

« Quelle que soit la situation financière d'un couple, l'élaboration d'un budget commun et l'engagement à s'y tenir facilitent le suivi des dépenses, mentionne Mme Van Cauwenberghe. On évite ainsi les mauvaises surprises en cours de route et on peut discuter de façon détendue et plus régulièrement des finances du ménage. »

Qui aime bien, châtie bien

Et que se passe-t-il, lorsqu'il devient nécessaire de restreindre les dépenses d'un conjoint? Un répondant sur cinq (21 pour cent) dit s'être servi d'un système d'allocation pour limiter les habitudes de consommation du conjoint. Quatre-vingt-dix pour cent des Canadiens qui ont recours à cette méthode s'en disent satisfaits.

Principales inquiétudes

Tout souci n'entraîne pas nécessairement une mésentente, mais la majorité des couples canadiens (60 pour cent) ont indiqué qu'épargner en vue de la retraite représentait leur principale préoccupation, devant le remboursement des dettes (52 pour cent) et le paiement des dépenses quotidiennes (49 pour cent).

Malgré ces grands sujets de préoccupation, le sondage démontre qu'une majorité de couples canadiens semble s'entendre sur la plupart des questions d'ordre financier telles que le budget, les achats importants, les dépenses et l'épargne (67 pour cent), de même que sur des questions autres que monétaires comme la famille étendue (66 pour cent), la relation de couple (65 pour cent), les tâches ménagères (61 pour cent) ainsi que l'éducation et les soins aux enfants (59 pour cent).

Discuter

Quant à la nécessité d'aborder des sujets essentiels, l'opinion des Canadiens diverge selon le thème abordé. Près de la moitié des répondants (48 pour cent) pensent qu'il est important de parler régulièrement de la gestion des activités des enfants. Soixante-dix pour cent des couples croient qu'il est indispensable de discuter de l'organisation générale de la maison (nettoyage, entretien et réparations), et 75 pour cent disent communiquer régulièrement à propos des dépenses et des économies personnelles. Finalement, la moitié des répondants, contre 49 pour cent, s'entendent pour dire qu'il est essentiel d'aborder le coût des loisirs et des sorties en famille.

Autres points importants

  • Soixante-huit pour cent des couples partagent les responsabilités financières et prennent des décisions conjointes, alors que 19 pour cent préfèrent conserver leur indépendance et détenir des comptes bancaires distincts en s'attribuant des responsabilités financières précises.
  • Parmi tous les groupes d'âge, ce sont les baby-boomers (45 à 64 ans) qui s'entendent le mieux sur les habitudes de consommation (81 pour cent).
  • Les inquiétudes quant au remboursement des dettes atteignent un sommet à 67 pour cent pour les jeunes couples canadiens (25 à 34 ans), puis diminuent à 64 pour cent chez les couples âgés de 35 à 44 ans.
  • Le remboursement du prêt hypothécaire préoccupe 36 pour cent des couples canadiens. Parmi tous les groupes d'âge, ce sont les 18 à 24 ans qui s'en inquiètent le plus (64 pour cent).
  • Les Canadiens de la génération Y (35 à 44 ans) et les jeunes baby-boomers (45 à 54 ans) se soucient pareillement de leur épargne-retraite (75 pour cent); ce sont d'ailleurs ces groupes d'âge qui sont les plus susceptibles de s'en préoccuper.
  • Épargner en vue de la retraite inquiète moins les baby-boomers plus âgés (54 à 64 ans) que les autres groupes, bien que plus de la moitié d'entre eux (54 pour cent) s'en soucient encore.

De plus amples renseignements de presse, notamment une infographie, le résumé des faits saillants du sondage et des conseils pour les couples sur la planification et la gestion financières, sont disponibles à la section Dans les médias du Groupe Investors.

Méthodologie du sondage

Les données de ce sondage ont été recueillies au moyen du téléVox, le sondage téléphonique omnibus national de Harris/Décima. Les données ont été recueillies du 30 mai au 9 juin 2013 auprès de Canadiens mariés ou vivant en union de fait. En tout, 1 192 personnes ont été sondées. La marge d'erreur d'un échantillon de cette taille est de +/-2,8 %, 19 fois sur 20.

Groupe Investors

Fondé en 1926, le Groupe Investors est un chef de file au Canada dans la prestation de solutions financières personnalisées par l'entremise d'un réseau d'environ 4 500 conseillers partout au pays. Outre sa famille exclusive de fonds communs de placement et d'autres instruments de placement, le Groupe Investors offre une gamme étendue de produits d'assurance, des valeurs mobilières, des prêts hypothécaires et d'autres services financiers. Le Groupe Investors fait partie du groupe d'entreprises de la Société financière IGM Inc. (TSX : IGM). La Société financière IGM est l'une des principales sociétés de services financiers au Canada et gérait un actif total d'environ 125 milliards de dollars au 30 juin 2013.

SOURCE : Groupe Investors Inc.

Renseignements :

Miriam Lauzon/Nancy Grenier
Capital-Image
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Ron Arnst
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