Aleris - Manifestation des travailleuses et travailleurs licenciés devant les bureaux de la Commission de l'assurance-emploi à Trois-Rivières



    TROIS-RIVIERES, QC, le 28 août /CNW Telbec/ - Les travailleuses et les
travailleurs, licenciés par la compagnie Aleris à la suite de l'annonce de la
fermeture de ses installations à Cap-de-la-Madeleine, manifestent leur
impatience devant le bureau régional de l'assurance-emploi à Trois-Rivières.
    "Nous n'avons toujours pas reçu nos avis de licenciement, et ce, malgré
l'annonce officielle de la fermeture faite par voie de communiqué de presse
par la compagnie le 12 juillet dernier", déplore Daniel Goyette, le président
du syndicat qui compte quelque 350 membres. Or, ces relevés d'emploi sont
nécessaires pour que la Commission de l'assurance-emploi détermine le montant
des prestations auxquelles les travailleuses et travailleurs ont droit.
    "Au provincial, la Commission des normes a déjà statué que le cas des
travailleuses et travailleurs d'Aleris relevait d'un licenciement collectif.
Nous nous attendons à ce que le gouvernement fédéral fasse de même dans les
plus brefs délais", affirme Gilles Dubuc, président du Conseil central du
Coeur-du-Québec (CSN).
    La Commission de l'assurance-emploi a mené une enquête afin de déterminer
si les travailleuses et travailleurs étaient en lock-out, décrété par la
compagnie le 2 juillet dernier, ou s'il s'agit d'un cas de licenciement
collectif, puisqu'Aleris a annoncé la fermeture permanente de l'usine de
Cap-de-la-Madeleine par voie de communiqué le 12 juillet.
    Depuis, Aleris n'a toujours pas fait parvenir au ministère du Travail
l'avis de fermeture et se refuse à émettre les relevés d'emploi aux
travailleuses et travailleurs de l'entreprise. Rappelons par ailleurs que la
Loi sur les normes du travail comporte des dispositions claires pour obliger
une entreprise de 300 employé-es et plus, ce qui est le cas d'Aleris, à
fournir un préavis de licenciement de 16 semaines avant la fermeture.
    La Commission de l'assurance-emploi dispose de moyens juridiques pour
forcer la compagnie à émettre les relevés d'emploi. Marc Laviolette,
vice-président de la Fédération de la métallurgie, estime "qu'il est plus que
temps de mettre en branle ces moyens afin de permettre aux travailleuses et
travailleurs de toucher les prestations auxquelles ils ont droit".




Renseignements :

Renseignements: France Désaulniers, Service des communications CSN,
(514) 219-2947 (portable)


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