Abordabilité des logements de deux chambres : Montréal en tête au pays - Le plus grand mythe du logement locatif vient de tomber, constate la CORPIQ



    MONTREAL, le 31 oct. /CNW Telbec/ - Le nouvel indicateur d'abordabilité
des logements publié ce matin par la SCHL lève le voile sur un mythe autrefois
bien ancré voulant que les loyers soient chers à Montréal, et donne du même
coup raison à la position de la CORPIQ qui réclame une révision de la
politique de contrôle des loyers pour trouver un meilleur équilibre dans le
marché.
    Bien que les loyers augmentent inévitablement chaque année, il en va de
même pour le revenu des ménages locataires, une autre donnée dont tient compte
désormais la SCHL. Par conséquent, il appert que c'est à Montréal que l'effort
financier des ménages locataires pour se loger est le plus faible. Au cours de
la période 1997-2005, les ménages locataires ont en moyenne consacré moins de
30 % de leurs revenus bruts pour payer le loyer d'un logement de deux
chambres, un taux généralement reconnu comme étant le seuil de l'abordabilité.
    Les marchés du logement locatif pour les autres villes incluses dans
cette première enquête (Vancouver, Calgary, Toronto et Halifax) affichaient
tous un taux d'abordabilité non seulement plus bas qu'à Montréal, mais même
négatif dans les cas de Vancouver et de Toronto. En d'autres mots, les ménages
locataires y consacraient en moyenne plus de 30 % de leurs revenus bruts pour
se loger.
    Autre révélation marquante : en pleine "crise du logement" en 2001 où les
taux d'inoccupation étaient faibles, l'indice d'abordabilité des logements,
établi à 147 par la SCHL, atteignait un sommet pour la période 1997-2005.
C'est donc à ce moment que l'effort financier qu'un ménage devait faire pour
payer le loyer d'un logement de deux chambres était le moins exigeant.
    Contrairement à la croyance populaire, la CORPIQ observe une faible
augmentation des loyers en période de rareté des logements disponibles. En
effet, les locataires étant peu enclins à quitter leur logement de peur de ne
pouvoir en trouver un autre sur le marché, l'augmentation de leur loyer
devient limitée par la politique de contrôle des loyers exercée par la Régie
du logement.
    La CORPIQ tient à rappeler que les ménages locataires québécois reçoivent
des augmentations de loyer en moyenne inférieures à l'inflation du coût de la
vie, de même qu'à la croissance de leurs revenus. Selon le Recensement 2006 de
Statistique Canada, le taux de ménages locataires au Québec est passé de 40 %
à 38 % en cinq ans.

    Organisme à but non lucratif fondé en 1980, la CORPIQ est la plus
importante association à offrir des services aux propriétaires de logements et
la seule à être présente dans toutes les régions. Au nombre de 277 000, les
propriétaires québécois fournissent un logement à 1,268 million de ménages
locataires.




Renseignements :

Renseignements: Hans Brouillette, responsable des communications, 1 800
548-1921, poste 225, Cellulaire: (514) 249-1691

Profil de l'entreprise

Corporation des propriétaires immobiliers du Québec inc.

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