L'Université McGill emploierait des briseurs de grève
MONTRÉAL, le 26 sept. 2011 /CNW Telbec/ - Le rapport d'une enquête menée par le ministère du Travail et déposé aujourd'huiKL révèle que l'Université McGill emploierait des briseurs de grève afin de pallier le travail des employées et employés de soutien actuellement en grève.
« Honte à l'Université McGill!, s'indigne Jérôme Turcq, vice-président exécutif régional de l'Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC-Québec). Nous sommes dégoutés par l'immoralité de cette institution d'enseignement reconnue internationalement. Plutôt que de s'appliquer à contourner le Code du travail, l'Université McGill devrait s'activer à négocier une nouvelle convention collective juste pour ses employés. »
En grève depuis le 1er septembre dernier, le personnel de soutien de McGill réclame la parité avec les autres universités montréalaises. Il revendique notamment une échelle salariale raisonnable et un droit de regard sur son régime de retraite et d'avantages sociaux.
« Au cours des prochains jours, nous nous adresserons à la Commission des relations de travail pour qu'elle statue sur ce rapport afin de s'assurer que la loi est respectée », affirme pour sa part Kevin Whittaker, président de MUNACA (Association accréditée du personnel non enseignant de l'Université McGill).
L'AFPC représente plus de 178 000 membres au pays. Affiliée à la FTQ, l'AFPC-Québec regroupe plus de 40 000 membres dans le secteur public fédéral et le secteur privé ainsi que dans les universités québécoises, dont les 1 700 employées et employés de soutien membres de MUNACA.
Renseignements : Patrick Leblanc
Attaché politique, AFPC-Québec
Tél. : 514-706-5997 ; courriel : leblanp@psac.com