La Banque Scotia finalise l'acquisition de la Banque ING du Canada (ING DIRECT)

/NE PEUT ÊTRE PUBLIÉ OU DIFFUSÉ AUX ÉTATS-UNIS/

TORONTO, le 15 nov. 2012 /CNW/ - La Banque Scotia a annoncé aujourd'hui qu'elle a mis la dernière main à l'acquisition d'ING DIRECT Canada auprès du Groupe ING, sa société-mère établie aux Pays-Bas, après avoir reçu toutes les approbations réglementaires nécessaires.

«Je suis très heureux d'annoncer que l'acquisition d'ING DIRECT Canada par la Banque Scotia est maintenant complétée, a déclaré Anatol von Hahn, chef, Groupe Réseau canadien de la Banque Scotia. ING DIRECT continuera d'être exploitée comme une filiale distincte en propriété exclusive qui offre des produits à faible coût, mais hautement concurrentiels, à sa clientèle en libre-service. Cette acquisition présente de belles possibilités et s'inscrit parfaitement dans nos objectifs stratégiques. Si l'on considère le marché canadien, une telle annonce signifie le maintien d'une option bancaire pour les clients qui estiment que leurs besoins sont ainsi mieux comblés. Les clients pourront interagir avec ING DIRECT de la même manière qu'ils le faisaient jusqu'à maintenant. En effet, leurs numéros de compte, leurs cartes bancaires et leurs mots de passe demeureront inchangés. En ce qui a trait aux actionnaires de la Banque Scotia, cela nous permet d'élargir notre base de financement et de soutenir les objectifs de croissance globaux de la Banque grâce aux revenus et aux profits générés par ING DIRECT.»

«Il s'agit d'une excellente occasion pour ING DIRECT au Canada, a précisé Peter Aceto, chef de la direction d'ING DIRECT Canada. Notre banque saura tirer profit de l'appui d'un solide et stable actionnaire canadien dont les ressources additionnelles lui permettront d'axer ses efforts sur les secteurs de croissance stratégique. Près de deux millions de Canadiens nous ont choisi pour répondre à une partie ou à la totalité de leurs besoins en matière de services bancaires et, avec l'aide de la Banque Scotia, nous continuerons de tabler sur ce que les clients d'ING DIRECT apprécient de nous.»

La Banque Scotia est l'une des principales institutions financières en Amérique du Nord et la plus internationale des banques canadiennes. Fortes de leur effectif de plus de 81 000 employés, la Banque Scotia et ses sociétés affiliées comptent quelque 19 millions de clients dans plus de 55 pays. La Banque Scotia offre une large gamme de produits et de services aux particuliers, aux petites et moyennes entreprises, aux grandes entreprises, ainsi que des services de banque d'investissement. L'actif de la Banque Scotia s'établit à 670 milliards de dollars (au 31 juillet 2012). Les actions de la Banque Scotia sont cotées en bourse à Toronto (BNS) et à New York (BNS). Pour en savoir davantage, veuillez consulter le site de la Banque au www.banquescotia.com.

Mise en garde sur les énoncés prospectifs :
Nos communications publiques comprennent souvent des énoncés prospectifs verbaux et écrits. Le présent document renferme ce genre d'énoncés, qui peuvent également être intégrés à d'autres documents déposés auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières du Canada ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, ou à toute autre communication. De tels énoncés sont formulés aux termes des règles d'exonération de la loi américaine intitulée Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et de toute loi pertinente sur les valeurs mobilières en vigueur au Canada. Des énoncés prospectifs peuvent comprendre des observations concernant l'acquisition d'ING DIRECT par la Banque et les plans pour l'entreprise. On reconnaît habituellement les énoncés prospectifs à l'emploi de termes ou d'expressions comme «croire», «prévoir», «s'attendre à», «avoir l'intention de», «estimer», «projeter», «pourrait augmenter» et «pourrait fluctuer» et autres expressions similaires ainsi que par la conjugaison des verbes au futur et au conditionnel comme «devrait» et «pourrait».

De par leur nature, les énoncés prospectifs comportent de nombreuses hypothèses, des incertitudes et des risques inhérents, tant généraux que spécifiques, ainsi que le risque que les prédictions et autres énoncés prospectifs se révèlent inexacts. La Banque conseille aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces énoncés étant donné que les résultats réels pourraient différer sensiblement des estimations et intentions exprimées dans ces énoncés prospectifs, en raison d'un certain nombre de facteurs importants dont plusieurs sont indépendants de sa volonté. Ces facteurs sont notamment la conjoncture économique et financière au Canada et dans le monde; les variations des taux d'intérêt et des cours du change; les liquidités; une volatilité importante et les interruptions des marchés; le défaut de tiers de respecter leurs obligations envers la Banque et envers les sociétés membres de son groupe; l'incidence des changements apportés à la politique monétaire; les modifications apportées aux lois et à la réglementation au Canada et ailleurs, notamment les changements apportés aux lois fiscales; l'incidence qu'aurait tout changement des notations de crédit attribuées à la Banque; les modifications apportées aux lignes directrices relatives au capital au titre des risques, aux nouvelles directives de présentation de l'information et aux directives réglementaires en matière de liquidités, ou les interprétations qui en sont faites; le risque opérationnel et le risque de réputation; le risque que les modèles de gestion du risque de la Banque ne tiennent pas compte de tous les facteurs pertinents; l'exactitude et l'exhaustivité de l'information que la Banque reçoit sur sa clientèle et ses contreparties; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services en temps opportun sur des marchés réceptifs; la capacité de la Banque à étendre ses canaux de distribution existants, à en mettre sur pied de nouveaux et à en tirer des revenus; la capacité de la Banque à mener à terme ses acquisitions et ses autres stratégies de croissance et à intégrer les établissements acquis; les modifications des conventions et des méthodes comptables dont la Banque se sert pour présenter sa situation et sa performance financières, y compris les incertitudes entourant les principales hypothèses et estimations comptables; l'incidence de l'application de modifications comptables futures; l'activité sur les marchés financiers mondiaux; la capacité de la Banque à recruter et à conserver des dirigeants clés; la confiance accordée aux tiers qui fournissent les composantes de l'infrastructure commerciale de la Banque; les changements imprévus aux habitudes de dépenses et d'épargne des consommateurs; les changements technologiques; la fraude perpétrée par des tiers en interne ou à l'extérieur de la Banque, notamment par l'utilisation inédite de nouvelles technologies pour commettre des fraudes à l'endroit de la Banque ou de ses clients; le regroupement du secteur canadien des services financiers; la présence de nouveaux concurrents et des concurrents établis; les procédures judiciaires et réglementaires; les cas de force majeure comme les tremblements de terre et les ouragans; l'incidence éventuelle de conflits internationaux et autres événements, y compris les actes terroristes et la guerre contre le terrorisme; les incidences de maladies ou d'épidémies sur les économies locales, nationales ou internationale; les perturbations des infrastructures publiques, notamment les transports, les communications, l'électricité et l'eau; de même que la capacité de la Banque à prévoir et à gérer les risques que comportent ces facteurs.

Une grande partie des activités de la Banque consiste à consentir des prêts ou à affecter autrement ses ressources à certains secteurs, entreprises ou pays. Tout événement imprévu touchant ces emprunteurs, secteurs ou pays risque d'avoir une incidence défavorable importante sur les résultats financiers de la Banque, sur ses activités, sur sa situation financière ou sur ses liquidités. Ces facteurs, et d'autres encore, peuvent faire en sorte que la performance réelle de la Banque soit, dans une mesure importante, différente de celle envisagée par les énoncés prospectifs. Pour plus de renseignements, il y a lieu de se reporter à la page 63 du Rapport annuel 2011 de la Banque.

La liste des facteurs importants énoncés ci-dessus n'est pas exhaustive. Lorsqu'ils se fient à des énoncés prospectifs pour prendre des décisions à l'égard de la Banque et de ses titres, les investisseurs et les autres personnes doivent se pencher diligemment sur ces facteurs, ainsi que sur d'autres incertitudes et éventualités. La Banque ne s'engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs verbaux ou écrits qui peuvent être faits de temps à autre par elle ou en son nom.

Le lecteur trouvera d'autres renseignements sur la Banque, y compris sa notice annuelle, sur le site Web de SEDAR, au www.sedar.com, ainsi que dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au www.sec.gov.

SOURCE : Banque Scotia

Renseignements :

Demandes de renseignements des médias :
Ann DeRabbie, Communication avec les médias, Banque Scotia, 416-933-1344
Andrew Chornenky, Communication avec les médias, Banque Scotia, 416-866-4826

Demandes de renseignements des investisseurs :
Peter Slan, Relations avec les investisseurs, Banque Scotia, 416-933-1273